Dans un contexte de révision à la baisse des perspectives de croissance, le GBP/USD est resté stable, progressant de 0,08 % pour atteindre environ 1,3370 dans des échanges calmes.

by VT Markets
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Mar 5, 2026
GBP/USD a été presque inchangé mercredi, en hausse de 0,08 % vers 1,3370 dans une séance calme. Il a baissé depuis un sommet de fin janvier proche de 1,3870 et teste maintenant l’EMA à 200 jours (une moyenne mobile qui donne plus de poids aux cours récents sur 200 séances, souvent utilisée pour repérer la tendance). La carte de chaleur du marché des changes sur une semaine (tableau qui montre les devises qui montent ou baissent entre elles) indique que la livre sterling recule d’environ 1,4 % face au dollar américain cette semaine. Au Royaume-Uni, Rachel Reeves a présenté la déclaration de printemps, et l’OBR (Office for Budget Responsibility, l’organisme public qui produit des prévisions budgétaires et économiques) a abaissé sa prévision de croissance 2026 à 1,1 % contre 1,4 %, à cause d’une activité plus faible fin 2025 et d’un chômage plus élevé. L’OBR a indiqué que ses prévisions avaient été finalisées avant les frappes américano-israéliennes sur l’Iran, et a averti que le conflit pourrait avoir de forts effets sur l’économie mondiale et britannique.

Énergie et attentes sur la Banque d’Angleterre

Les prix de l’énergie ont augmenté après la fermeture du détroit d’Ormuz, et les marchés ont réduit leurs paris sur une baisse des taux de la Banque d’Angleterre le 19 mars. Les contrats à terme (produits financiers qui reflètent ce que le marché anticipe pour l’avenir) n’intègrent désormais qu’une probabilité inférieure à 15 % d’une baisse. Aux États-Unis, la demande de dollar a été soutenue par des flux vers les valeurs refuge (achats de devises jugées plus sûres en période de stress), avec des publications importantes attendues vendredi, dont les Nonfarm Payrolls (statistique mensuelle sur les emplois créés hors secteur agricole) et les ventes au détail de janvier (mesure des dépenses des consommateurs). Techniquement, GBP/USD est sous l’EMA à 50 jours (moyenne mobile pondérée sur 50 séances), avec une résistance près de 1,3505 (zone où le prix a du mal à monter) et un retour d’intérêt vers 1,3650 s’il clôture au-dessus de ce niveau. Le support (zone où le prix a tendance à se stabiliser) se situe près de l’EMA à 200 jours autour de 1,3375, puis 1,3360 et 1,3300. Une cassure sous ces niveaux indiquerait une poursuite de la baisse sur le graphique de moyen terme. Nous avons vu la livre passer sous la moyenne mobile à 200 jours à 1,3375, un niveau qu’elle testait seulement la veille. La paire s’échange maintenant près de 1,3350, ce qui confirme un signal technique baissier (indication, via les graphiques, d’un risque de baisse) et suggère que les vendeurs prennent davantage le contrôle. Cette cassure compte car ce niveau servait de support clé depuis des mois.

Stratégie et gestion du risque

L’image économique du Royaume-Uni s’est dégradée depuis la récente déclaration de printemps. Les données PMI manufacturier de février 2026 (indice basé sur des enquêtes auprès des entreprises; sous 50 = activité en baisse) publiées ce matin ressortent à 48,5, ce qui signale une contraction (recul de l’activité) et appuie la décision de l’OBR de réduire la prévision de croissance. Cela confirme le ralentissement déjà visible fin 2025. De l’autre côté, la demande de valeur refuge pour le dollar américain reste forte à cause des tensions non résolues autour du détroit d’Ormuz. Le pétrole Brent (référence internationale du prix du pétrole) se maintient au-dessus de 95 $ le baril depuis plus d’une semaine, ce qui renforce l’incertitude mondiale. L’attention se porte maintenant sur le rapport américain des Nonfarm Payrolls de demain, avec un consensus (prévision moyenne des analystes) autour de +210 000 emplois, ce qui soutiendrait le dollar. Cela crée une divergence de politique entre les banques centrales (écart dans la direction des décisions de taux). La Banque d’Angleterre est coincée entre une économie qui ralentit et une inflation alimentée par l’énergie (hausse des prix liée à l’envolée de l’énergie), ce qui rend une action très peu probable lors de la réunion du 19 mars. Pendant ce temps, la Réserve fédérale (banque centrale américaine) n’a pas de pression immédiate pour baisser les taux, vu un marché du travail solide et des risques mondiaux persistants. Dans ce contexte, on peut envisager d’acheter des options de vente (put) sur GBP/USD (contrats qui gagnent de la valeur si le prix baisse) pour profiter d’une poursuite du repli. Une cassure durable sous 1,3360 ouvre la voie vers 1,3300, un niveau psychologique (niveau rond souvent surveillé). Des options expirant après la réunion du 19 mars de la Banque d’Angleterre pourraient capter une volatilité supplémentaire (variations de prix plus fortes). Pour gérer le risque, la moyenne à 50 jours près de 1,3505 agit maintenant comme une résistance et un niveau logique pour placer des stop-loss (ordre de sortie automatique pour limiter les pertes) sur des positions vendeuses (paris sur la baisse). Un bear put spread (stratégie d’options qui combine l’achat d’un put et la vente d’un autre put à un niveau plus bas, pour réduire le coût initial) peut aussi être efficace, en misant sur une baisse tout en diminuant le prix d’entrée. C’est une façon plus prudente d’exprimer une vue baissière sur la livre.

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