Reprise après la pandémie et pressions sur les prix
Après la pandémie, l’économie s’est redressée rapidement et a utilisé une aide budgétaire modérée (dépenses et baisses d’impôts de l’État) par rapport à d’autres pays riches. La précédente crise de l’énergie a entraîné une inflation (hausse générale des prix) plus forte que dans d’autres pays, tandis que le PIB n’a baissé que légèrement. Le chômage est resté sous contrôle, et l’aide de l’État aux ménages a limité les effets négatifs, y compris pendant le choc énergétique de 2022. Une récession (baisse durable de l’activité) avec un chômage durablement élevé ne s’est pas produite, et la guerre commerciale de l’an dernier n’a pas freiné la croissance des exportations. Les risques restent présents, notamment des réserves de gaz très faibles. L’économie néerlandaise montre une dynamique de fond solide, mais elle se heurte à de grands risques géopolitiques venant du Moyen-Orient. Les dernières données de février 2026 montrent un chômage stable à un faible niveau de 3,7%, ce qui suggère une situation intérieure résistante. Cela crée un contexte complexe où cette solidité peut être rapidement affaiblie par des chocs extérieurs.Volatilité des marchés et couverture
L’impact du conflit sur le transport mondial est une inquiétude majeure, vu le rôle des Pays-Bas comme plateforme logistique. Nous avons vu les tarifs du transport maritime en conteneurs (prix pour expédier des marchandises dans de grands conteneurs) sur des routes clés Asie-Europe doubler au cours des six dernières semaines, perturbant les chaînes d’approvisionnement (réseau de production et de livraison des biens) de grandes entreprises néerlandaises. Cela peut pousser à envisager des stratégies avec options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) qui profitent de la hausse des coûts et de l’incertitude pour les entreprises de transport et de logistique. Cette incertitude se voit clairement dans la volatilité des marchés (variations rapides des prix), avec l’indice de volatilité de l’AEX (VAEX) désormais régulièrement au-dessus de 20, une forte hausse par rapport à la période plus calme de fin 2025. Une volatilité aussi élevée rend la vente de prime d’options (encaisser un paiement en vendant une option, en prenant un risque) plus risquée et plus coûteuse, tandis que l’achat de protection via des puts (options de vente, qui protègent en cas de baisse) sur l’indice AEX peut être une couverture (protection contre les pertes) prudente. C’est particulièrement vrai pour les portefeuilles (ensemble d’investissements) très exposés à des entreprises multinationales cotées à Amsterdam. L’énergie reste la vulnérabilité la plus forte, surtout avec des réserves de gaz très faibles à l’approche du printemps. La récente hausse des contrats à terme (contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le gaz naturel TTF, qui ont grimpé de plus de 30% le mois dernier pour atteindre près de 50 € par mégawattheure, montre une forte nervosité. Les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés) devraient se préparer à des mouvements de prix importants sur l’énergie, par exemple en utilisant des contrats à terme pour parier sur une nouvelle hausse ou des spreads (positions combinées sur plusieurs contrats) pour limiter le risque. Nous nous souvenons du choc énergétique de 2022, où l’inflation a fortement augmenté tandis que l’économie a évité une récession profonde. Cependant, la situation actuelle est différente à cause des réserves de gaz épuisées, ce qui rend l’économie plus fragile face à une rupture soudaine d’approvisionnement. Ce précédent historique doit inciter à ne pas supposer que le même niveau de résistance se répétera. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.
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