Signal historique des demandes d’allocations chômage
Aujourd’hui, le 12 mars 2026, on voit un schéma similaire. Les dernières données sur les « allocations chômage en cours » (personnes qui continuent à recevoir l’allocation après une première demande) de la semaine dernière sont ressorties à 1,91 million, toujours élevées, tandis que le dernier rapport de février sur l’IPC (Indice des prix à la consommation, un indicateur de l’inflation) a affiché 3,4 % sur un an, au-dessus des attentes à 3,2 %. Cela indique que l’inflation baisse moins vite que ce que le marché avait intégré. (« Intégré » veut dire que les investisseurs avaient déjà ajusté les prix en fonction de ce scénario.) Cette solidité économique complique la tâche de la Fed et réduit la probabilité de baisses de taux rapides. Le marché peut surestimer le calendrier et l’ampleur d’une baisse des taux cette année. Il faut donc s’attendre à ce que les décideurs gardent une approche prudente, avec des taux élevés plus longtemps, dans les prochaines semaines. Les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (« puts », des contrats qui gagnent de la valeur si le prix baisse) sur des contrats à terme (« futures », contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) liés aux taux d’intérêt, comme ceux sur le SOFR (Secured Overnight Financing Rate : taux au jour le jour basé sur des prêts garantis, utilisé comme taux de référence). Cette position peut profiter si le marché retire des prix l’idée d’une ou deux baisses de taux actuellement attendues pour le second semestre 2026. Le coût de ces options reste plutôt faible par rapport au mouvement possible. Cette vision suggère aussi une approche plus prudente sur les indices actions. Acheter des « spreads » de puts (stratégie avec deux options de vente : on en achète une et on en vend une autre, pour réduire le coût tout en limitant le gain maximal) sur l’ETF SPDR S&P 500 (SPY) avec échéance mai peut offrir une protection contre une baisse du marché, alors que les investisseurs acceptent la réalité de taux plus élevés. Cette stratégie limite le coût au départ et la perte maximale. Enfin, l’écart entre les données économiques et ce que le marché attend risque d’augmenter les mouvements brusques. On peut envisager d’acheter des options d’achat (« calls », contrats qui gagnent de la valeur si le prix monte) sur l’indice de volatilité VIX (CBOE Volatility Index : indicateur de la volatilité attendue du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») avec un horizon de 30 à 45 jours. Cette opération peut profiter d’un pic d’incertitude lorsque le marché ajuste ses attentes sur la Fed.Se positionner pour des taux élevés plus longtemps
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