L’EUR/USD recule légèrement, les vendeurs dominent sous 1,1600, tandis qu’un dollar plus ferme limite les tentatives de rebond de l’euro.

by VT Markets
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Mar 20, 2026
L’EUR/USD a légèrement baissé vendredi, car le Dollar américain s’est repris, après que la paire n’a pas réussi à rester au-dessus de 1,1600. Elle était proche de 1,1542 au moment de la rédaction, en baisse d’environ 0,38% sur la journée. Malgré ce recul, l’EUR/USD devait terminer la semaine en hausse après deux baisses hebdomadaires. L’indice du Dollar américain (DXY, un indicateur qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) était autour de 99,67, après avoir chuté d’environ 1,10% jeudi.

Vue technique et contexte de tendance

Sur le graphique journalier, l’EUR/USD restait sous les moyennes mobiles simples (SMA, des moyennes de prix sur une période donnée qui lissent les variations) à 50 jours, 100 jours et 200 jours. La paire enchaîne des sommets de plus en plus bas depuis que le mouvement de correction (un repli après une hausse) a commencé depuis la zone de 1,2000. La dynamique (momentum, la force du mouvement des prix) était faible, avec l’indice de force relative sur 14 jours (RSI, un indicateur entre 0 et 100 qui aide à repérer fatigue ou excès d’un mouvement) proche de 43. Il avait auparavant glissé sous 30 (zone souvent associée à une baisse excessive), sans accélération nette dans un sens ou dans l’autre. La résistance (un niveau où le prix a du mal à monter) se situait à 1,1600, avec une zone plus large vers 1,1670–1,1730. Si le prix franchit cette zone, il pourrait aller vers 1,1900 puis 1,2000. Le support (un niveau où le prix a tendance à se stabiliser) était proche de 1,1400. Une baisse en dessous pourrait mener vers 1,1300–1,1200.

Changement du contexte macroéconomique

En regardant l’analyse de l’an dernier, on voit un biais légèrement baissier quand l’EUR/USD peinait sous ses moyennes mobiles clés autour de 1,15. L’attention était sur une possible cassure vers le bas, le RSI indiquant une pression baissière persistante. Cette lecture était fréquente en 2025, le marché intégrant les décisions des banques centrales (institutions qui fixent les taux d’intérêt et influencent l’offre de monnaie) de l’année précédente. La situation a changé: la phase de correction depuis 1,2000 a trouvé un plancher (un niveau bas où la baisse s’arrête), et la paire a clairement dépassé la zone de résistance 1,1730 fin d’année dernière. Nous évoluons maintenant près de 1,1850, ce qui marque un changement important par rapport à la structure baissière observée avant. Ce mouvement a surtout été porté par un écart de perspectives entre banques centrales qui n’était pas encore intégré dans les prix. Les données récentes confirment ce changement: l’indice des prix à la consommation harmonisé de la zone euro (HICP, une mesure standardisée de l’inflation) de février est ressorti à 3,1%, ce qui maintient la pression sur la Banque centrale européenne. À l’inverse, le dernier rapport américain sur l’emploi hors agriculture (Non-Farm Payrolls, le nombre de nouveaux emplois créés hors secteur agricole) a montré un ralentissement à 155 000, sous les attentes. Cela pousse les marchés à anticiper une Réserve fédérale plus accommodante (dovish, donc plus favorable à des taux plus bas) au second semestre. L’indice du dollar reflète cette faiblesse, autour de 95,50. Pour les prochaines semaines, on peut envisager des approches adaptées soit à une poursuite de la hausse, soit à un marché qui évolue dans une plage. Acheter des options d’achat (call, un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) avec un prix d’exercice (strike, le prix fixé dans le contrat) au niveau psychologique 1,2000 peut profiter d’une cassure. Le risque maximal est limité à la prime (le coût payé pour l’option). Autre possibilité, si l’on s’attend à une consolidation: vendre des options de vente (put, un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) hors du prix (out-of-the-money, donc dont le prix fixé est moins favorable que le prix actuel) avec un strike proche du support 1,1700. Cela permet d’encaisser une prime en pariant que la paire ne baissera pas fortement à court terme. La volatilité implicite (estimation par le marché des variations futures, déduite du prix des options) autour de 8,5% rend ces stratégies de vente de prime assez intéressantes. Pour gérer le risque, il faut surveiller un retournement brutal des données économiques qui pourrait changer le scénario. Une couverture (hedge, une position destinée à réduire les pertes) peut consister à acheter des puts très loin du prix (far out-of-the-money, avec un prix d’exercice très éloigné du prix actuel) près de 1,1550, afin de protéger un portefeuille (ensemble d’investissements) contre un retour inattendu aux conditions baissières de l’an dernier. C’est une assurance à coût limité contre un regain soudain du Dollar. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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