Risques d’escalade dans le Golfe
Israël a confirmé une deuxième série de frappes visant des infrastructures à Téhéran. L’Iran a intensifié ses attaques contre ses voisins du Golfe et a averti qu’il viserait des centrales électriques régionales (sites qui produisent l’électricité) si ses propres installations subissent de nouvelles attaques. Le pétrole a baissé lundi après que le président américain Donald Trump a reporté de cinq jours des frappes prévues sur des sites énergétiques iraniens, en évoquant des discussions avec Téhéran. Des responsables iraniens ont rejeté cette version, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi niant toute démarche, et le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf affirmant qu’aucun échange n’a eu lieu. Des perturbations dans le détroit d’Ormuz ont accru les inquiétudes, car environ 20% du pétrole mondial y transite habituellement. Une partie du trafic a repris sous contrôle strict de l’Iran, et Kpler (une société qui suit les mouvements de navires et les données de transport) a signalé que plusieurs navires de GPL (gaz de pétrole liquéfié, un carburant comme le propane/butane transporté par bateau) ont franchi le détroit et se dirigent vers l’Inde.Stratégies d’options en période de forte volatilité
Avec cette incertitude, la volatilité implicite (niveau de variations de prix attendu par le marché, intégré dans le prix des options) sur les options sur le pétrole a fortement augmenté, rendant l’achat direct de calls ou de puts très coûteux. Un call est une option d’achat (droit d’acheter à un prix fixé) et un put est une option de vente (droit de vendre à un prix fixé). On s’intéresse donc à des stratégies qui réduisent ce coût, comme les spreads débit ou crédit (combinaisons de deux options pour limiter le coût ou encaisser une prime) afin de se positionner sur une direction de prix. La forte volatilité peut aussi se traiter avec des montages comme le straddle ou le strangle (acheter simultanément une option d’achat et une option de vente, avec le même prix d’exercice ou des prix différents, pour profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre). Un retour vers 100 $ le baril est possible si le conflit s’étend, ce qui rend attrayantes des options d’achat avec des prix d’exercice (prix fixé dans le contrat) entre 95 $ et 100 $. Mais un retournement rapide reste possible au moindre signe d’apaisement, comme la baisse observée hier. Détenir des options de vente de protection peut donc servir de couverture (protection contre une baisse), face à un recul vers le bas des 80 $. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.
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