Projet de protocole Iran–Oman sur Ormuz
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que les récentes frappes américaines ont touché des infrastructures civiles et ne changeraient pas la position de Téhéran. Selon des informations de presse, l’Iran et Oman préparent aussi un protocole pour le transit par Ormuz. Dans une interview accordée à Sputnik, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a affirmé que l’Iran finalise le projet. Il a précisé que des discussions avec Oman débuteront prochainement afin de mettre en place un cadre commun. Le Royaume-Uni organise des discussions virtuelles avec environ 40 pays sur les moyens de rouvrir Ormuz. Les États-Unis n’y participent pas, après que Donald Trump a déclaré que la réouverture de la route n’était pas la responsabilité de l’Amérique et a demandé aux pays européens d’« aller chercher leur propre pétrole ».Réponses via options et stratégies liées à la volatilité
Des opérateurs ont augmenté leur exposition à des options d’achat à échéance lointaine, c’est-à-dire des contrats donnant le droit d’acheter plus tard à un prix fixé, en visant des prix d’exercice autour de 110 et 120 dollars. Cela revenait à parier sur une aggravation d’un choc d’offre dans les semaines suivantes. Les données de l’époque montraient que l’indice CBOE de volatilité du pétrole (OVX), un indicateur basé sur les prix des options qui mesure l’ampleur des variations attendues, est passé du milieu des 30 à plus de 50, signalant que le marché anticipait des mouvements de prix extrêmes. Face à un risque « tout ou rien » — résolution rapide ou conflit majeur —, vendre des options de vente (puts), c’est-à-dire encaisser une prime en acceptant le risque d’acheter à un prix fixé en cas de baisse, ou mettre en place un spread haussier de puts (combinaison de deux puts pour limiter le risque), pouvait permettre d’encaisser des primes. Cette approche profitait d’une volatilité implicite élevée (volatilité attendue intégrée dans le prix des options) et de l’idée qu’un effondrement total de l’offre restait peu probable. Même sans fermeture complète du détroit, les rapports hebdomadaires de l’EIA (agence américaine de l’énergie) ont montré un recul des stocks mondiaux, les expéditeurs modifiant les itinéraires des pétroliers, ce qui soutenait les prix au-dessus de 95 dollars. La courbe des contrats à terme offrait aussi des opportunités, en se déformant vers une backwardation plus marquée, c’est-à-dire une situation où les prix à court terme sont plus élevés que les prix à plus long terme, souvent liée à une tension immédiate sur l’offre. Des opérateurs pouvaient envisager des spreads de calendrier (acheter un contrat à une échéance et vendre une autre) : vendre le contrat le plus proche et acheter un contrat plus éloigné afin de profiter d’une normalisation progressive des craintes sur l’offre. Cette méthode permettait de miser davantage sur la structure du marché que sur le niveau exact du prix du baril.
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