Les économistes de Commerzbank Weidensteiner et Balz évaluent les chances de Warsh à la tête de la Fed, mettant en garde contre les risques et un report des baisses de taux

by VT Markets
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Apr 22, 2026
Les économistes de Commerzbank Bernd Weidensteiner et Christoph Balz ont étudié l’impact qu’aurait une éventuelle nomination de Kevin Warsh à la tête de la Réserve fédérale américaine (Fed) sur la politique monétaire (c’est-à-dire la façon dont la banque centrale ajuste les taux pour influencer l’économie). Selon eux, Kevin Warsh a critiqué la politique récente de la Fed et s’attend à ce que l’intelligence artificielle (IA, des logiciels capables d’automatiser certaines tâches) fasse baisser l’inflation. Ils indiquent ne pas croire que l’IA fera baisser l’inflation et doutent que Warsh puisse préserver l’indépendance de la Fed face à Donald Trump (autrement dit, résister aux pressions politiques). Ils ajoutent que cela pourrait, avec le temps, conduire à des baisses de taux trop rapides. Ils soulignent qu’il n’est pas certain que la Fed réponde à des appels à des baisses rapides si Warsh devenait président prochainement. Ils notent aussi que l’inflation est repartie à la hausse après la guerre contre l’Iran, ce qui pourrait retarder le retour à l’objectif de 2%. Ils estiment que Warsh pourrait avoir du mal à obtenir un soutien pour une baisse des taux lors de sa première réunion de juin. Ils ajoutent que si les taux restaient inchangés, il pourrait subir des pressions de la part du président. Ils maintiennent leur prévision: la prochaine décision de la Fed sur les taux interviendrait plutôt vers la fin de l’année. Ils invoquent le temps dont Warsh aurait besoin pour asseoir sa position au sein de la Fed. L’article a été produit à l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur. L’an dernier, nous avions envisagé qu’un nouveau président de la Réserve fédérale puisse subir des pressions politiques pour baisser les taux d’intérêt trop vite. La principale crainte était qu’un discours axé sur une désinflation (ralentissement de la hausse des prix) supposée liée à l’IA conduise, à moyen terme, à une politique trop agressive. Cela a créé une forte incertitude sur la trajectoire des taux en 2026. Ces prévisions d’un démarrage difficile se sont révélées exactes, surtout après la reprise de l’inflation à la suite du conflit avec l’Iran en 2025. Comme lors des chocs énergétiques (hausse soudaine des prix de l’énergie) observés après les événements de 2022, les prix du pétrole sont restés élevés jusqu’à la fin de l’an dernier, maintenant le Core PCE (indice d’inflation privilégié par la Fed, mesuré hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) au‑dessus de 3%. Cela s’est encore vu dans les données du premier trimestre 2026, ce qui a empêché de dégager un large consensus en faveur d’une baisse des taux. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme les taux), cela signifie que les paris sur des baisses rapides au premier semestre étaient mal orientés. La courbe des contrats à terme SOFR (anticipations de marché sur un taux au jour le jour adossé au marché des prêts garantis, utilisé comme référence aux États‑Unis) — qui intégrait au moins deux baisses d’ici juin 2026 — s’est nettement aplatie au cours des huit dernières semaines. Cela indique que les investisseurs devraient réduire les positions qui misent sur un assouplissement imminent de la Fed et plutôt se préparer à un scénario « plus haut plus longtemps » (des taux durablement élevés). L’optimisme de l’an dernier sur une forte baisse de l’inflation grâce à l’IA n’apparaît pas encore dans les chiffres. Les données récentes de productivité (production par heure travaillée) du quatrième trimestre 2025 n’ont montré qu’une progression modeste de 0,8%, très insuffisante pour signaler une tendance marquée à la désinflation. Cela suggère que les opérateurs sur options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pourraient trouver un intérêt à des stratégies profitant d’une volatilité persistante des taux (variations rapides et importantes), la Fed restant prise entre des demandes politiques et des données économiques peu favorables. Dans ce contexte, une stratégie centrale dans les prochaines semaines consiste à se couvrir contre le risque qu’il n’y ait aucune baisse de taux cette année. Nous estimons que l’achat de puts (options de vente qui gagnent de la valeur si le prix baisse) sur des ETF obligataires à longue durée (fonds cotés détenant des obligations sensibles aux variations de taux car leur maturité est longue) pourrait être une mesure prudente pour se protéger contre toute surprise restrictive (un ton plus dur de la Fed, donc des taux plus élevés). Le marché continue d’intégrer une forte probabilité d’une baisse d’ici la fin de l’année, et tout changement de cette perception pourrait être brutal.

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