Nouveaux signaux diplomatiques
Tasnim affirme qu’Araghchi exposera la position de Téhéran pour mettre fin à la guerre. IRNA précise que le déplacement est bilatéral avec des responsables pakistanais, ce qui signifie que les contacts avec les États-Unis restent indirects (via un intermédiaire, sans échanges directs). L’indice du dollar américain (US Dollar Index, ou DXY — un baromètre de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) a reflué d’environ 98,94 à près de 98,56, soit environ -0,27% sur la séance. L’incertitude demeure, Téhéran ayant écarté des négociations dans les conditions actuelles et invoqué le blocus naval américain (restriction maritime visant à limiter les échanges). Les marchés surveillent un éventuel assouplissement de ce blocus et la décision de l’Iran de rouvrir le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport de pétrole). Le détroit reste soumis à un « double blocus » (contraintes des deux côtés), ce qui maintient les prix du pétrole à un niveau élevé et remet l’inflation au centre des préoccupations. La semaine prochaine, l’attention se portera sur la Fed et la BCE, toutes deux attendues sur un statu quo des taux. L’enquête de l’Université du Michigan sur le moral des ménages (indicateur de confiance des consommateurs) est tombée à 49,8 contre 53,3; les anticipations (attentes des ménages) à 48,1 contre 51,7; l’inflation anticipée à un an à 4,7% contre 3,8%, et à cinq ans à 3,5%, au plus haut depuis octobre 2025.Principaux risques et points de vigilance
Les opérateurs doivent suivre les prix du pétrole. Le Brent (référence du pétrole en Europe) s’est stabilisé autour de 95 dollars le baril, contre un pic durant la crise, mais ce niveau reste suffisamment élevé pour maintenir l’inflation comme sujet majeur pour les autorités. Une nouvelle flambée de tensions dans la région pourrait facilement renvoyer le baril au-dessus de 100 dollars, ce qui compliquerait la tâche de la Fed et accroîtrait fortement la volatilité (ampleur des variations de prix) des marchés. Avec une inflation américaine (CPI — indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) de mars 2026 annoncée à 3,9%, la Fed reste plus stricte que la BCE. Cet écart de politique monétaire (différences de stratégie sur les taux) devrait continuer de peser sur l’EUR/USD dans les prochaines semaines. Dans ce contexte, la volatilité implicite (volatilité « prévue » par le marché via les prix des options) des options EUR/USD reste relativement faible par rapport aux pics de l’an dernier. Cela suggère que le marché sous-estime peut-être le risque géopolitique. Les options d’achat (call — droit d’acheter à un prix fixé) à longue échéance et « hors de la monnaie » (out-of-the-money — avec un prix d’exercice moins favorable que le prix actuel) peuvent être une façon moins coûteuse de se positionner sur une détente surprise ou un ton plus accommodant de la Fed. La dernière enquête de l’Université du Michigan a montré un recul à 58,2, signe d’un retour de l’inquiétude des ménages. Cette fragilité implique de rester réactif, car tout choc peut rapidement ramener les marchés vers un mode « aversion au risque » (repli vers des actifs jugés plus sûrs). Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.
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