Mise à jour de l’indicateur de Buffett
L’article indique que l’indicateur de Buffett est désormais au-dessus de 220%. Il précise aussi que, lors de la bulle internet, il avait atteint environ 150%, donc en dessous du niveau actuel. Il aborde ensuite le ratio Shiller (CAPE), qui compare le prix du S&P 500 (indice des grandes valeurs américaines) à la moyenne des bénéfices sur 10 ans corrigés de l’inflation (bénéfices passés ramenés en « monnaie constante »). L’article indique que ce ratio est proche de 40, un niveau comparable au début des années 2000, et supérieur à celui observé dans les « années folles » des années 1920. Puis, il décrit l’exposition des ménages aux actions, calculée comme la valeur de leurs actions rapportée à leur patrimoine net (actifs moins dettes), en précisant qu’elle est à des records ou proche de ceux-ci. Il mentionne aussi des valorisations élevées dans des segments comme l’IA (intelligence artificielle), y compris pour des entreprises qui ne dégagent pas de bénéfices. La valorisation élevée du marché apparaît dans l’indicateur de Buffett. Après un reflux depuis les sommets au-dessus de 220% observés en 2025, il se situe autour de 185% en avril 2026. Ce niveau reste largement supérieur à la moyenne historique et dépasse le pic de la bulle internet, ce qui suggère un marché encore fragile. Le ratio Shiller (CAPE) va dans le même sens. Il oscille autour de 35, un niveau qui, par le passé, a souvent précédé de fortes corrections, notamment en 1929 et lors de l’éclatement de la bulle technologique en 2000. Cela implique que les rendements futurs pourraient être nettement plus faibles que ceux auxquels les investisseurs se sont habitués.Implications pour les traders
Les dernières données économiques ont accru la tension et rendent plus probable une erreur de politique monétaire (décision inadaptée de la banque centrale). L’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) de mars 2026 a montré une inflation restée élevée à 3,1%, contredisant l’idée que la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) pourrait baisser ses taux cet été. Les marchés anticipent désormais des taux « plus élevés plus longtemps », ce qui pèse en général sur la valorisation des actions. Pour les traders, ce contexte suggère que la volatilité (ampleur des variations de prix) est sous-évaluée. L’indice VIX, qui mesure la volatilité attendue, est resté relativement bas, ce qui peut offrir une fenêtre pour acheter des options d’achat sur le VIX (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) ou des contrats à terme (engagement d’acheter ou vendre à une date future) à un coût raisonnable. Ces positions gagnent si la peur augmente brutalement ou si le marché chute fortement. Par ailleurs, les données de la Fed pour le premier trimestre 2026 confirment que la part des actions dans le patrimoine des ménages reste proche de ses plus hauts, au-delà de 40% de leur patrimoine net. Cela signifie que de nombreux investisseurs particuliers (ménages) sont déjà très exposés et pourraient vendre en cas de baisse, amplifiant le mouvement. Des traders peuvent envisager des options de vente à échéance lointaine (contrats qui profitent d’une baisse) sur de grands indices comme le S&P 500 (SPX) ou le Nasdaq-100 (QQQ), comme assurance de portefeuille ou pari sur une baisse. L’engouement autour de certaines valeurs liées à l’IA offre aussi des cibles plus précises. Si quelques leaders publient encore de bons résultats, beaucoup d’entreprises plus petites, sans bénéfices, ont vu leur valorisation s’envoler sur la spéculation, comme fin 2025. Mettre en place des positions baissières, par exemple en achetant des options de vente ou en utilisant des « spreads » de puts (combinaison d’options de vente pour réduire le coût et limiter le gain maximal) sur les titres jugés les plus chers du secteur, peut être une manière de tirer parti d’une correction.
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