Hausse de la production et besoins de trésorerie
La demande intérieure plus forte, la hausse des prix et l’augmentation des stocks tirent la production vers le haut. Ces tendances accroissent aussi les besoins en fonds de roulement (trésorerie nécessaire pour financer stocks et factures à court terme) des industriels. Les anticipations de production à 12 mois ne s’améliorent que marginalement. Le climat reste prudent en raison des risques géopolitiques et des incertitudes sur l’énergie jusqu’en 2026. L’industrie néerlandaise est donnée en croissance plus rapide que l’industrie allemande, en s’appuyant notamment sur l’indice PMI « flash » (estimation préliminaire) de S&P Global pour l’Allemagne. L’article indique avoir été réalisé avec l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur. La récente hausse du PMI manufacturier néerlandais à 54,8 est un signal positif à court terme, principalement parce que les entreprises accumulent des stocks. Cela peut soutenir une stratégie sur des options d’achat (« call », droit d’acheter un actif à un prix fixé à l’avance) sur l’indice AEX, déjà en hausse de plus de 3 % sur le dernier mois. Cette dynamique est directement liée à la constitution de stocks, sur fond de craintes persistantes sur les chaînes d’approvisionnement.Décrochage AEX versus DAX
En parallèle, un écart net apparaît avec l’Allemagne, dont le PMI manufacturier reste en contraction (activité en recul) à 45,2. L’AEX surperforme le DAX allemand de près de 8 % depuis le début de l’année, une tendance qui pourrait se prolonger. Cela favorise une stratégie de « pairs trade » (position relative : achat d’un actif et vente d’un autre) consistant à être acheteur des industrielles néerlandaises tout en vendant leurs homologues allemandes à découvert. Le principal facteur, les perturbations dans le détroit d’Ormuz, demeure la première source de volatilité (variations rapides des prix). Les primes d’assurance maritime (coût d’assurance des cargaisons et navires) ont fortement augmenté après les premiers incidents navals fin 2025, et ce surcoût continue d’être répercuté. La trêve provisoire entre les États-Unis et l’Iran a peu apaisé les marchés du transport maritime et de l’énergie, ce qui suggère une volatilité durable. Il faut toutefois noter que l’effet « stocks » est temporaire et ne repose pas sur une accélération nette de la demande étrangère. Le moral des entreprises reste faible : une résolution rapide au Moyen-Orient pourrait provoquer un repli marqué des nouvelles commandes. Il peut être pertinent de couvrir (réduire le risque) toute position haussière par des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur l’AEX pour le troisième trimestre.
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