Politique de la RBA et contexte d’inflation
En Australie, l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) « global » de mars a progressé à 4,6 %, au-dessus de la fourchette cible de la RBA (2 % à 3 %). Le CPI « trimmed mean » (inflation sous-jacente : indicateur qui écarte les variations de prix extrêmes pour mieux suivre la tendance) s’est établi à 3,3 %, et le vote lors de la réunion de mars a été de 5 voix contre 4 en faveur d’une hausse. Aux États-Unis, les créations d’emplois non agricoles (Non-Farm Payrolls, principal indicateur mensuel de l’emploi) publiées vendredi sont attendues à 60 000, contre 178 000 précédemment, avec un taux de chômage vu à 4,3 %. Mardi, l’ISM Services PMI (indice d’activité des services) et le JOLTS (statistiques sur les ouvertures de postes et les embauches) sont au programme, suivis mercredi par l’ADP (estimation de l’emploi privé). Sur le graphique 15 minutes, l’AUD/USD évoluait à 0,7168, sous l’ouverture du jour à 0,7211, avec un Stochastic RSI (oscillateur qui mesure la dynamique via le RSI ; il aide à repérer des zones de surachat/survente) proche de 45. Sur le graphique journalier, le cours restait au-dessus de l’EMA 50 jours (moyenne mobile exponentielle, indicateur de tendance donnant plus de poids aux dernières séances) à 0,7061 et de l’EMA 200 jours à 0,6816, avec un Stochastic RSI proche de 54.Positionnement sur options dans un marché sans tendance
Le marché du travail américain, que nous anticipions à seulement 60 000 créations de postes en mai 2025, s’est montré plus solide sur l’année écoulée. Le dernier rapport Non-Farm Payrolls pour avril 2026 a fait état de 175 000 emplois créés, avec un taux de chômage bas à 3,9 %. Cette résistance soutient le dollar et pénalise le dollar australien. Alors que l’AUD/USD se traite désormais autour de 0,6650, bien en dessous du niveau de soutien (zone où la baisse tend à se freiner) de 0,7060 de l’an dernier, le marché apparaît « en range » (borné, sans tendance nette). Vendre des options d’achat (call, droit d’acheter) « hors de la monnaie » (out-of-the-money : prix d’exercice moins favorable que le cours actuel) avec un prix d’exercice (strike) près de 0,6800 peut permettre d’encaisser une prime (prix payé pour l’option), l’appréciation semblant limitée par l’écart de politique monétaire. La volatilité implicite (niveau de volatilité anticipé, déduit des prix des options) à un mois oscille autour de 8,5 %. Pour ceux qui redoutent une baisse rapide, acheter des options de vente (put, droit de vendre) peut servir de couverture (hedge) contre une cassure sous les plus bas depuis le début de l’année. Un repli pourrait survenir si de prochaines statistiques américaines poussent la Fed (banque centrale américaine) à repousser ses baisses de taux, ce qui renforcerait le dollar. Un spread de puts (stratégie combinant l’achat et la vente de puts à des strikes différents) peut réduire le coût de la protection, en échange d’un gain maximal plafonné.
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