Positionnement face à un risque accru d’inflation
Il a dit qu’il surveillerait un affaiblissement de la demande (la volonté des ménages d’acheter) si la baisse de la confiance des consommateurs conduit à moins de dépenses. Il estime que les États-Unis pourraient se diriger vers une pénurie de main-d’œuvre (manque de travailleurs disponibles) en raison du vieillissement de la population et d’une immigration limitée. Il a expliqué que plus les prix du pétrole restent élevés longtemps, plus les ménages et les entreprises risquent d’anticiper une inflation plus forte (c’est-à-dire s’attendre à une hausse durable des prix), ce qui serait très problématique pour la banque centrale. Il a jugé le marché du travail stable mais pas solide, et a indiqué que les créations d’emplois ne mesurent plus bien la « marge de capacité » du marché du travail (le niveau de ressources encore disponibles, comme des travailleurs non employés ou sous-employés). Il a souligné qu’il existe des divergences au sein de la banque centrale sur l’inflation et l’emploi. Parmi les signes d’une inflation plus durable, il a cité la hausse continue des services hors énergie et alimentation (catégorie dite « services de base », moins volatile), des dépenses soutenues par la hausse du patrimoine (consommation financée par la progression de la valeur des actifs), et des augmentations de salaires dans des emplois liés à l’intelligence artificielle. Il a dit ne pas être surpris par des tensions sur les chaînes d’approvisionnement (difficultés à produire et livrer, qui renchérissent les coûts) liées à la durée du conflit. Il a ajouté que toutes les options restent sur la table, et qu’une inflation persistante imposerait de revoir la trajectoire de politique monétaire (le plan de progression des taux et des actions de la banque centrale).
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