Risque de stagflation et taux élevés plus longtemps
Avec une inflation persistante et une croissance faible, le scénario ressemble à une pression de « stagflation » (inflation élevée et activité économique molle en même temps). En avril 2026, l’indice des prix à la consommation (CPI, une mesure de l’inflation pour les ménages) resterait élevé à 4,8%, contre une cible de 2%. La Banque d’Angleterre fait donc face à un arbitrage: soutenir l’activité ou ramener l’inflation vers la cible. Cela augmente le risque d’une politique monétaire restrictive (taux élevés pour freiner la demande et les prix) plus longtemps, plus proche dans l’esprit du cycle de hausses de taux de 2022–2023 que d’un scénario de baisse rapide. Les perspectives de croissance semblent se dégrader après le T1 2026, prolongeant le ralentissement du second semestre 2025 et rappelant la faiblesse observée autour de la récession technique de fin 2023 (deux trimestres consécutifs de baisse du PIB). Pour se protéger d’une baisse des actions, certains investisseurs peuvent utiliser des options de vente (« put », un contrat qui gagne en valeur si le cours baisse) sur le FTSE 250, un indice plus exposé aux entreprises tournées vers la demande intérieure britannique. Le conflit avec l’Iran apparaît comme le principal choc inflationniste via l’énergie, avec un Brent autour de 115 dollars le baril. Le Brent est un pétrole de référence utilisé pour fixer de nombreux prix dans le monde. De tels niveaux rappellent le pic observé après l’invasion de l’Ukraine en 2022. Pour se couvrir contre un nouveau choc d’offre (baisse de la production ou perturbations logistiques), conserver une exposition acheteuse au pétrole, par exemple via des contrats à terme (« futures », accords standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé), est un moyen direct de compenser les effets de l’inflation et les baisses des actifs risqués liées à l’énergie.Incertitude politique et risque de baisse pour la livre sterling
L’incertitude politique renforce les risques macroéconomiques: des signaux de fragmentation issus des élections locales peuvent accroître la « prime de risque » (surcoût exigé par les investisseurs pour détenir un actif) et peser sur la livre sterling, comme lors d’épisodes passés tels que la dépréciation post-référendum de 2016 sur le Brexit ou le choc du mini-budget de 2022. Les stratégies qui profitent d’une livre plus faible peuvent inclure une position vendeuse GBP/USD (parier sur une baisse de la livre face au dollar) ou l’achat d’options de vente sur GBP/USD, en tenant compte du fait que la volatilité des changes (ampleur des variations de prix) peut augmenter rapidement lors d’événements politiques et de réévaluations des anticipations de banques centrales.
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