Le mode « aversion au risque » soutient la demande de dollar
Les contrats à terme sur le S&P 500 (instruments qui reflètent l’évolution attendue de l’indice avant l’ouverture) reculaient de 0,4 % autour de 7 400 au moment de la rédaction. L’indice du dollar américain (DXY, baromètre du dollar face à un panier de grandes devises) progressait de 0,12 % vers 99,25. Le sentiment de marché s’était amélioré mercredi après que le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis étaient dans les « dernières étapes » de la finalisation d’un accord avec l’Iran. Le mouvement s’est ensuite inversé avec le retour des ventes d’actifs risqués. En Australie, le taux de chômage est monté à 4,5 %, contre 4,3 % attendu. L’emploi a diminué de 18,6 000, alors que le consensus anticipait une hausse de 17,5 000. Ces chiffres peuvent influencer les anticipations sur la politique de la Reserve Bank of Australia (banque centrale d’Australie), notamment le niveau des taux d’intérêt.Données nationales et considérations de couverture
Dans ce contexte, les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change) peuvent utiliser des stratégies de couverture pour se protéger contre une nouvelle baisse de l’AUD. Acheter des options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) sur l’AUD/USD avec un prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) sous 0,6600 constitue une protection directe contre un repli brusque. Pour réduire le coût, un spread baissier de puts (achat d’un put et vente d’un autre avec un strike plus bas, afin de limiter le coût et le gain potentiel) permet d’encadrer le risque et le rendement tout en visant un recul modéré.
Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets