Divergence de politique monétaire entre la BCE et la BoE
La présidente Christine Lagarde a indiqué que la BCE ne voyait pas l’économie confrontée à des « effets de second tour » (quand la première hausse des prix entraîne ensuite des hausses de salaires et d’autres prix, ce qui entretient l’inflation), tout en ajoutant qu’elle savait « où va la BCE sur les taux d’intérêt ». Le gouverneur de la BoE, Andrew Bailey, a jugé qu’un statu quo des taux était « une position raisonnable ». Pour la Riksbank, les statistiques d’inflation de mars ont montré des reculs d’un mois sur l’autre de l’IPC et de l’IPC-F. L’IPC (indice des prix à la consommation) mesure l’évolution des prix payés par les ménages. L’IPC-F est un indicateur d’inflation ajusté (souvent calculé à taux d’intérêt constants) pour mieux isoler la tendance sous-jacente. Cela a conduit les marchés à retirer près de 50 points de base (pb, soit 0,50 point de pourcentage) de resserrement attendu jusqu’à mi-avril, avant un rebond des anticipations lié aux incertitudes autour d’un cessez-le-feu. L’article précise avoir été produit avec un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur. Il est attribué à l’équipe FXStreet Insights Team. La Banque centrale européenne signale nettement une baisse de taux lors de sa réunion de juin, une trajectoire que la présidente Lagarde prépare depuis des semaines. À l’inverse, la Banque d’Angleterre maintient ses taux, l’inflation au Royaume-Uni restant élevée, dernièrement mesurée à 3,1% en avril. Les opérateurs peuvent envisager des stratégies tirant parti de cette divergence, comme des structures d’options (montages utilisant des options, des instruments financiers donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) qui misent sur un euro plus faible face à la livre (EUR/GBP).
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