Ces dernières semaines révèlent un revirement spectaculaire des prévisions de bénéfices du secteur de l’énergie selon Zacks, mettant en lumière des perspectives solides pour la Semaine à venir

by VT Markets
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Apr 4, 2026
Zacks anticipe une croissance des bénéfices du secteur de l’énergie de 7,6 % au 1er trimestre 2026. C’est en hausse par rapport à 0,9 % une semaine plus tôt, et par rapport à une estimation de -1,9 % au début janvier. Sur l’ensemble de 2026, les bénéfices du secteur de l’énergie devraient augmenter de 16,3 %. À comparer à 10 % une semaine plus tôt et 5,4 % au début janvier.

Les estimations sur l’énergie se redressent nettement

Le redressement des estimations pour 2026 est plus marqué que pour 2027, car le marché s’attend à ce que les hausses actuelles des prix du pétrole (pics temporaires) se calment avec le temps. Le secteur de l’énergie a un poids plus faible dans le S&P 500 qu’auparavant, en termes de capitalisation boursière (valeur totale des actions en Bourse) et de part dans les bénéfices. Les bénéfices du secteur de l’énergie au 1er trimestre sont estimés à 28,5 milliards de dollars, contre 26,8 milliards une semaine plus tôt. Pour l’année 2026, ils sont estimés à 127,2 milliards, contre 120,2 milliards la semaine dernière. Depuis le début de l’année, le secteur Énergie selon Zacks progresse de 29,4 %, contre une baisse de 6 % pour la Tech selon Zacks, un recul de 4,1 % pour le S&P 500 (indice des 500 plus grandes entreprises américaines) et une hausse de 1,2 % pour le Russell 2000 (indice des petites capitalisations américaines). Au 1er trimestre 2026, les bénéfices du S&P 500 sont attendus en hausse de 13,4 % sur un an, avec des revenus (chiffre d’affaires) en hausse de 9 %. Depuis début janvier 2026, les estimations de bénéfices du 1er trimestre ont augmenté pour 7 des 16 secteurs suivis par Zacks.

Positionnement à l’approche de la saison des résultats

Les secteurs cycliques (activités très sensibles à la conjoncture économique) devraient représenter 43,2 % des bénéfices du S&P 500 au 1er trimestre 2026, contre 56,8 % pour les secteurs non cycliques (plus stables, moins dépendants de la conjoncture). La saison s’accélère le 14 avril avec les publications de JPMorgan, Citigroup et Wells Fargo. À ce stade, 18 entreprises du S&P 500 ont publié : les bénéfices progressent de 80,4 % et les revenus de 16,6 %. Parmi elles, 72,2 % ont dépassé les estimations de BPA (bénéfice par action, c’est-à-dire le profit rapporté à une action) et 83,3 % ont dépassé les estimations de revenus. Compte tenu des fortes révisions à la hausse des bénéfices du secteur de l’énergie au 1er trimestre 2026, l’attention immédiate se porte sur des stratégies haussières (pariant sur la hausse). Avec le brut WTI (pétrole américain de référence) ayant récemment touché 110 dollars le baril sur fond de tensions dans le détroit d’Ormuz, une poursuite de la dynamique haussière des valeurs de l’énergie est envisagée. Il peut être pertinent d’acheter des options d’achat à court terme (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé, pour profiter d’une hausse) sur les grands producteurs et sur des ETF énergie (fonds cotés répliquant un panier d’actions) afin de tirer parti de la hausse avant les publications de mi-avril. Le marché a réagi fortement : l’énergie gagne plus de 29 % depuis le début de l’année alors que le S&P 500 recule. Cette rotation (déplacement des investisseurs vers un secteur) peut rendre utile une stratégie « pairs trade » (position acheteuse sur un actif et vendeuse sur un autre pour jouer un écart plutôt que le marché). Elle consisterait à acheter un panier de valeurs énergie et, en parallèle, à vendre des contrats à terme (futures, engagements d’achat/vente à une date future) sur le S&P 500 ou le Nasdaq, plus sensible au renchérissement de l’énergie, qui peut peser sur d’autres secteurs. Toutefois, les marchés à terme suggèrent un reflux ultérieur des prix du pétrole, ce qui indique que la hausse actuelle pourrait être temporaire. Ainsi, tout en restant positif à court terme, il peut être judicieux d’acheter des options de vente à plus longue échéance (puts, contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé, pour se protéger d’une baisse), par exemple pour le troisième trimestre, afin de couvrir le risque d’une détente rapide du conflit. Cela rappelle l’épisode de forte volatilité de 2022, lorsque les prix de l’énergie ont fini par retomber après leurs sommets. Le dernier rapport de l’EIA (agence américaine de l’énergie), faisant état d’une baisse des stocks de brut plus forte que prévu (retrait des stocks, signal de tensions d’offre), renforce le scénario d’un manque d’offre à court terme. Ces données soutiennent le maintien de positions haussières sur dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme options et futures) jusqu’aux publications de résultats. La volatilité actuelle, avec un VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») proche de 28, rend aussi pertinentes les stratégies sur options qui profitent de mouvements de prix importants. Alors que la saison des résultats démarre vraiment avec les grandes banques le 14 avril, leurs commentaires seront déterminants. Le marché surveillera notamment leurs indications sur les provisions pour pertes sur prêts (montants mis de côté en cas de défaut) liées au secteur de l’énergie et leur analyse de l’impact de prix durablement élevés sur les dépenses de consommation. Leurs publications apporteront des éléments clés pour confirmer ou remettre en cause les attentes élevées de croissance des bénéfices pour l’ensemble de l’économie.

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