Anticipations d’inflation et impact sur la devise
La RBA a abaissé ses prévisions de croissance pour cette année et l’an prochain. La hausse des prix des énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) alimente les tensions inflationnistes alors même que la croissance ralentit, ce qui crée un risque de stagflation (inflation élevée et croissance faible en même temps). Selon l’article, cet environnement est défavorable au dollar australien (AUD). Il précise également que le texte a été produit à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle (logiciel capable de générer du texte) et relu par un éditeur. Avec le recul sur l’analyse de 2025, on se souvient du durcissement rapide de la RBA jusqu’à 4,35 %. Il s’agissait de répondre à des prévisions d’inflation à 4,8 %, en privilégiant la lutte contre la hausse des prix malgré une croissance qui s’essoufflait. L’idée dominante était alors que ces risques de stagflation pèseraient sur le dollar australien. Cette lecture s’est confirmée au second semestre 2025 : l’AUD/USD (taux de change entre le dollar australien et le dollar américain) a eu du mal à se maintenir, finissant par tester des plus bas proches de 0,6300. La croissance du PIB australien (produit intérieur brut, mesure de la production de richesses) en 2025 s’est établie à 1,2 %, confirmant qu’une politique monétaire restrictive (taux élevés pour freiner l’économie et l’inflation) pesait sur l’activité. Cette période a rappelé qu’une banque centrale « faucon » (tendance à relever les taux pour combattre l’inflation) ne garantit pas une devise plus forte si la croissance se dégrade.Positionnement via options pour fin 2026
En mai 2026, la situation a nettement évolué, les mesures restrictives de l’an dernier produisant enfin leurs effets. Les dernières données trimestrielles d’IPC publiées la semaine dernière montrent que l’inflation est retombée à 3,4 %, une amélioration notable, plus proche de la cible de la RBA. L’attention du marché s’est donc déplacée des hausses de taux vers le calendrier et l’ampleur de futures baisses de taux. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change) dans les prochaines semaines, se positionner sur un AUD plus faible reste une approche prudente, mais pour d’autres raisons qu’il y a un an. Nous pensons que la RBA devra annoncer un changement de cap vers un assouplissement (baisser les taux pour soutenir l’économie) d’ici le troisième trimestre afin d’aider une économie fragile. Acheter des options de vente AUD/USD (« put », un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé, qui gagne de la valeur si le taux de change baisse) avec une échéance fin 2026 est une manière directe de se positionner sur ce scénario. Le principal risque vient de la politique de la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale des États-Unis). Les données américaines récentes sont contrastées et, si la Fed indique des baisses de taux plus rapides que la RBA, cela pourrait réduire l’écart de taux (différence de taux d’intérêt entre deux pays, qui influence les flux de capitaux) et apporter un soutien temporaire à l’AUD. Nous envisageons donc aussi des stratégies comme les spreads de puts (combinaison de deux options de vente pour réduire le coût initial et encadrer le risque).
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