Les risques sur la demande officielle augmentent
Il ajoute que la hausse des prix de l’énergie pourrait étendre ce risque à d’autres pays importateurs d’énergie. Il dit que si le soutien du secteur officiel faiblit, la participation via les canaux institutionnels (banques, fonds, grands gestionnaires) devient plus fragile. Il note qu’une baisse de la demande officielle retire un soutien possible aux positions des investisseurs institutionnels dans un marché déjà très chargé (trop d’investisseurs dans le même pari). Il ajoute que la participation des particuliers (petits investisseurs) a contribué à pousser les prix à des niveaux extrêmes ces derniers mois. Il dit aussi que la ligne de tendance haussière du marché (support sur un graphique) se situe environ 1 000 $/once sous les prix actuels, ce qui suggère qu’une baisse supplémentaire est possible sans casser la tendance de long terme. Nous constatons que les fonds systématiques comme les CTAs sont positionnés pour continuer à vendre de l’or, même si les montants quotidiens sont limités. En regardant la situation en 2025, nous avions identifié un risque croissant : des banques centrales du Moyen‑Orient pourraient arrêter d’acheter de l’or à cause de la pression économique du conflit régional. Cette faiblesse est maintenant réelle.Fragilité du marché sans banques centrales
Le problème s’aggrave car des prix de l’énergie élevés — avec le pétrole WTI (référence du pétrole américain) au‑dessus de 95 $ le baril — pèsent sur les finances des pays importateurs d’énergie dans le monde. Des données de fin 2025 montraient déjà un ralentissement d’environ 40 % du rythme d’achats d’or par les banques centrales par rapport à l’année précédente. Sans ce soutien du secteur officiel, le marché de l’or est plus fragile. Cela crée une situation risquée pour les investisseurs institutionnels qui ont participé à un pari devenu très encombré. Les achats exceptionnels des particuliers qui ont poussé les prix à l’extrême en 2025 n’ont plus le soutien des achats officiels. Il reste donc moins de gros acheteurs capables d’absorber des ventes importantes. Même si la hausse de long terme de l’or reste intacte sur le plan technique, son principal niveau de support (zone de prix qui, sur un graphique, tend à freiner la baisse) est presque 1 000 $ plus bas que les prix actuels. Cela indique qu’il existe une marge importante pour une correction plus profonde dans les semaines à venir, sans remettre en cause la structure générale de marché haussier. Ainsi, les traders devraient envisager de se positionner pour une poursuite de la faiblesse, par exemple en achetant des options de vente (puts — contrats qui gagnent de la valeur si le prix baisse) ou en mettant en place des « bear put spreads » (stratégie d’options qui limite le coût en achetant un put et en vendant un autre put à un prix d’exercice plus bas). Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.
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