La solidité des résultats soutient la hausse
La saison des résultats a été décrite comme très solide et comme un moteur clé des gains récents. Les risques géopolitiques liés à l’Iran et à l’ensemble du Moyen-Orient ont été présentés comme un facteur possible de baisse. Les marchés actions auraient progressé d’environ 6 à 7 % depuis le début de l’année, une performance attribuée surtout à la hausse des bénéfices, plutôt qu’à une hausse des valorisations. (La « valorisation » correspond au niveau de prix du marché par rapport aux bénéfices attendus, par exemple via le ratio cours/bénéfices.) Il est aussi indiqué que le texte a été produit à l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur. Avec des résultats du premier trimestre solides comme base, il peut être pertinent d’envisager des stratégies haussières sur les actions. Selon des publications récentes, plus de 80 % des entreprises du S&P 500 ont dépassé les estimations de bénéfice par action (BPA) du T1 2026, ce qui renforce l’idée d’une hausse durable. (Le BPA, ou « earnings per share », mesure le bénéfice attribué à chaque action.) Cela plaide pour l’achat d’options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur des indices fortement exposés à la technologie dans les prochaines semaines. La persistance des tensions au Moyen-Orient impose toutefois de rester prudent face au risque de choc. Le WTI, pétrole américain de référence, a dépassé 95 dollars le baril, au plus haut depuis la flambée de fin 2025. L’achat d’options d’achat « hors de la monnaie » (prix d’exercice au-dessus du prix actuel) sur des ETF (fonds cotés) du secteur de l’énergie peut constituer une couverture contre une escalade soudaine.Équilibrer l’exposition actions-obligations
Un retour à la corrélation négative « classique » entre actions et obligations est observé, ce qui est souvent interprété comme un signe de prise de risque. Alors que le rendement du Treasury américain à 10 ans oscille autour de 4,8 %, cela peut amener certains intervenants à combiner une position acheteuse sur les actions avec une position vendeuse sur les obligations. Concrètement, cela peut passer par l’achat d’options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur un fonds obligataire très sensible aux variations de taux (« longue duration », c’est-à-dire à maturité moyenne longue) comme TLT. La dynamique des résultats sert de soutien au marché et peut réduire la volatilité globale. Avec un VIX repassé sous 15 (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur »), vendre des puts couverts par du cash (« cash-secured puts », stratégie où l’investisseur immobilise le montant nécessaire en cas d’achat des actions) ou mettre en place des spreads de crédit sur puts (stratégie d’options visant à encaisser une prime en pariant sur une baisse limitée) sur des entreprises solides ayant déjà publié de bons résultats peut être envisagé. Cette approche permet d’encaisser une prime, tout en misant sur un environnement de résultats capable d’éviter une forte correction.
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