Near Term Technical Picture
Sur le graphique en 4 heures, la paire conserve un biais légèrement haussier à court terme. L’indice RSI (Relative Strength Index, indicateur qui mesure la force du mouvement des prix sur une échelle de 0 à 100) évolue au-dessus de 60, tandis que la ligne MACD (Moving Average Convergence Divergence, indicateur basé sur des moyennes mobiles pour repérer les changements de tendance) a réalisé un croisement baissier, signalant un essoufflement de l’élan haussier. La résistance se situe entre 0,8740 et 0,8750, avec un retracement de Fibonacci de 78,2% à 0,8752 (niveau calculé à partir d’un mouvement précédent pour repérer des zones probables de blocage). Un franchissement de ces niveaux remettrait en jeu le plus haut depuis le début de l’année près de 0,8790, puis les seuils de 0,8800 et 0,8863. Les supports se situent à 0,8704 et 0,8705, puis à 0,8676 et 0,8677. Autres repères: 0,8721 comme niveau pivot (seuil servant de point de bascule) s’il est enfoncé, et 0,8680 au retracement de 38,2% (autre niveau Fibonacci souvent surveillé).Fundamental Backdrop And Policy Divergence
Aujourd’hui, le tableau macroéconomique va dans une direction similaire, mais l’écart de politique monétaire est plus net. Les estimations rapides de l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) de la zone euro pour mars 2026 montrent une inflation qui reste élevée à 2,8%, au-dessus des attentes. Cela met la Banque centrale européenne sous pression pour conserver un ton « restrictif » (priorité à la lutte contre l’inflation via des taux élevés) et repousser tout discours sur des baisses de taux. À l’inverse, l’économie britannique montre des signes de ralentissement, alimentant l’idée que la Banque d’Angleterre pourrait agir plus tôt. Le dernier PMI manufacturier S&P Global/CIPS du Royaume-Uni pour mars 2026 est tombé à 49,5, ce qui indique une contraction (valeur sous 50) de l’activité industrielle pour la première fois en cinq mois. Cet écart entre une BCE restrictive et une BoE potentiellement plus « accommodante » (moins stricte, plus ouverte à des baisses de taux) constitue un facteur favorable à l’EUR/GBP. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici la paire de change), ce contexte peut inciter à se positionner pour une hausse de la paire dans les prochaines semaines. Une approche consiste à acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) avec un prix d’exercice proche de 0,8650, afin de profiter d’une hausse tout en limitant la perte maximale au montant payé pour l’option. Il faut aussi surveiller la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options), qui a récemment augmenté, signe que le marché s’attend à des variations de cours plus fortes. La volatilité à un mois « à la monnaie » (prix d’exercice proche du cours actuel) sur l’EUR/GBP est passée d’environ 5,8% à 6,4% sur le dernier mois. Cela renchérit les options, mais suggère aussi qu’une phase de stabilité pourrait toucher à sa fin. Les niveaux techniques de 2025 restent des repères psychologiques importants. Un mouvement durable au-dessus du récent sommet à 0,8620 ramènerait l’ancien support de 0,8676 de l’an dernier au centre de l’attention comme prochain obstacle majeur. Son franchissement pourrait ouvrir la voie à une hausse plus durable vers la zone des 0,8700.
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