Termes de l’échange et positionnement
Les inquiétudes précédentes sur la compétitivité américaine se seraient atténuées à court terme, car l’amélioration des termes de l’échange renforce la **position extérieure** des États-Unis (capacité à financer les échanges et les flux internationaux). La note reconnaît toutefois des sorties de flux hors du dollar vers des alternatives comme le dollar canadien et le yuan chinois. Malgré ces compensations, la forte performance du dollar face à l’euro, au yen et au peso mexicain maintient des détentions en dollar, pondérées par les échanges, à un niveau élevé. Ce niveau est jugé insuffisant pour déclencher de grands flux de réallocation à la baisse. Du point de vue du trading, le message est que la perspective du dollar reste favorable et que des stratégies orientées vers une poursuite de la hausse (par exemple des **options d’achat sur le DXY** — le droit d’acheter l’indice du dollar à un prix fixé à l’avance) seraient plus cohérentes qu’un positionnement sur un retournement rapide. L’argument tient à une **divergence de politique monétaire** (écart de trajectoires entre banques centrales), avec une croissance du PIB américain au T1 2026 à 2,8% et une **inflation sous-jacente** persistante (inflation hors éléments volatils comme l’énergie et l’alimentation) qui réduit l’intérêt de la Fed à baisser ses taux.Idées de trades en valeur relative
En **valeur relative** (parier sur l’écart entre deux actifs/devises plutôt que sur leur niveau absolu), l’euro est présenté comme une devise de financement pertinente à vendre contre le dollar, via des structures à **risque défini** (perte maximale connue à l’avance) comme la vente de **spreads d’options d’achat EUR/USD** (vendre une option d’achat et en acheter une autre à un prix plus élevé pour limiter le risque). L’argument repose sur des données plus faibles en zone euro (IFO allemand à 98,5) et sur une BCE indiquant qu’une baisse de taux d’ici juillet 2026 est plausible, contrairement à une Fed qui resterait ferme. Le yen est jugé particulièrement vulnérable, ce qui rend un achat de USD/JPY attractif pour les profils plus tolérants au risque, parce que la Banque du Japon maintient une politique très accommodante et des taux proches de zéro, élargissant l’**écart de rendement** États-Unis/Japon (différence de taux d’intérêt entre les deux pays). La note indique aussi que, même si le dollar canadien a bénéficié d’un soutien (aidé par un **WTI** — prix de référence du pétrole américain — au-dessus de 85 dollars), la faiblesse plus générale ailleurs, dont le peso mexicain, conforte l’idée que miser via options sur une baisse marquée du dollar est un scénario moins probable dans les prochaines semaines.
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