Tensions au Moyen-Orient et demande d’actifs refuges
Trump a affirmé que le détroit d’Ormuz « rouvrirait naturellement » après le conflit. L’Iran a déclaré que le contrôle du détroit restait entre ses mains, aux côtés d’Oman. Le pétrole a progressé vers 111 dollars le baril, sur fond de craintes d’approvisionnement liées à la fermeture du détroit d’Ormuz. Les actions, les obligations et l’or ont reculé durant le mouvement. Sur le graphique en 4 heures, l’AUD/USD s’établissait à 0,6891 après un rebond depuis environ 0,6860. Le cours est resté au-dessus de la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des prix sur une période, qui sert à repérer la tendance) à 20 périodes, proche de 0,6889, tandis que la SMA à 100 périodes se situait près de 0,6995. Le RSI (indice de force relative, un indicateur qui mesure l’intensité d’un mouvement de prix) est remonté vers 48 après être passé auparavant sous 30 (zone souvent considérée comme « survendue », c’est-à-dire une baisse jugée excessive). Les supports (zones de prix où la baisse peut se stabiliser) se situaient à 0,6886, 0,6866 et 0,6859, tandis que les résistances (zones où la hausse peut buter) étaient à 0,6897 et 0,6920. L’analyse graphique de ce rapport a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA (logiciel d’intelligence artificielle).Idées autour des options et de la couverture
L’an dernier, le conflit au Moyen-Orient avait propulsé le dollar américain et fait reculer l’AUD/USD vers 0,6890. Cet épisode a montré à quelle vitesse un choc géopolitique peut déclencher des ventes généralisées, lorsque les investisseurs cherchent la sécurité. La hausse du pétrole au-delà de 110 dollars le baril a rappelé la fragilité des chaînes d’approvisionnement (organisation du transport et de la production). À la date du 2 avril 2026, le marché semble minimiser des risques comparables, avec l’indice de volatilité du CBOE (VIX, indicateur qui reflète l’ampleur attendue des variations du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») proche de 15. Cela suggère une certaine complaisance : il peut être pertinent d’acheter une protection avant que son coût n’augmente. La faible volatilité (faible amplitude des variations de prix) peut être vue comme une fenêtre d’opportunité plutôt que comme un gage de stabilité durable. Pour les intervenants, cela revient à regarder des options de vente (« puts », contrats qui gagnent en valeur si le prix baisse) sur la paire AUD/USD, actuellement proche de 0,6550. La baisse de l’an dernier montre qu’un repli rapide est possible, et une cassure sous 0,6500 pourrait accélérer le mouvement. Ces options peuvent servir de couverture (protection d’un portefeuille contre un scénario défavorable) face à une hausse du dollar, souvent recherché en période de crise. L’indice du dollar (DXY, mesure de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) est solide, proche de 105, mais il peut encore progresser rapidement en cas de choc. Mettre en place des positions longues sur USD (parier sur la hausse du dollar) via des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) contre un panier de devises peut protéger un portefeuille plus large. Le pétrole reste un point clé. Le brut WTI (West Texas Intermediate, référence du pétrole américain) évolue autour de 85 dollars le baril, un niveau encore élevé qui reflète des tensions persistantes côté offre (risques de production et de transport). Des options d’achat (« calls », contrats qui gagnent en valeur si le prix monte) sur le pétrole permettent de se positionner sur un choc d’approvisionnement susceptible de ramener les prix vers 100 dollars.
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