Mesures sur l’offre et signaux de politique
La Maison-Blanche a accordé une dérogation temporaire au *Jones Act* (loi américaine qui impose, en général, l’usage de navires américains pour transporter des marchandises entre ports américains) pendant 60 jours, permettant à des navires étrangers de déplacer du carburant entre des ports des États-Unis. Le Trésor américain a aussi indiqué qu’il pourrait ajouter de l’offre, par exemple en assouplissant les limites sur certains volumes iraniens (quantités de pétrole exportées) ou en utilisant les réserves stratégiques (stocks publics d’urgence de pétrole). La tension au Moyen-Orient a augmenté après des frappes israéliennes sur le champ gazier iranien de South Pars et une riposte iranienne visant des infrastructures énergétiques au Qatar (installations comme terminaux, pipelines et sites de production). Des attaques ont aussi été signalées en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, ce qui accroît le risque de perturbations. Le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas et le Japon ont publié une déclaration commune sur la stabilisation des marchés de l’énergie. Ils ont dit pouvoir travailler avec des pays producteurs pour augmenter l’offre et soutenir la sécurité du transit dans le détroit d’Ormuz (passage maritime étroit par lequel transite une grande part du pétrole mondial), et ont appelé l’Iran à cesser menaces et attaques. Rabobank a cité des risques de dommages aux infrastructures, de baisses d’offre durables et de possibles limites d’exportation imposées par les États-Unis. Le risque géopolitique a maintenu une *prime de risque* (supplément de prix lié à l’incertitude) sur les prix, limitant la baisse. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.
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