Les discussions de cessez-le-feu soutiennent l’appétit pour le risque
Le président américain Donald Trump a annoncé une pause dans les projets d’escorte de navires dans le détroit d’Ormuz. Le secrétaire d’État Marco Rubio a déclaré mardi que les objectifs de l’« Operation Epic Fury » avaient été atteints, ce qui a réduit les craintes d’une reprise des combats. En Nouvelle-Zélande, le taux de chômage a reculé à 5,3 % au T1 contre 5,4 %, mieux que prévu, malgré une progression plus faible de l’emploi. Les coûts de main-d’œuvre (salaires et charges) ont aussi augmenté, ce qui a soutenu le NZD après la publication. L’attention se tourne ensuite vers le rapport ADP sur l’emploi américain. Cet indicateur (une estimation des créations d’emplois dans le secteur privé) est attendu à 99 000 en avril, après 62 000 en mars, avant le rapport officiel de vendredi sur les créations d’emplois hors agriculture (Nonfarm Payrolls, statistique de référence sur l’emploi aux États-Unis, hors secteur agricole).Les marchés attendent de nouveaux moteurs de données
Aujourd’hui, le climat mondial de prise de risque n’offre pas le même soutien, les tensions au Moyen-Orient restant un facteur de fond. Les mouvements de change devraient donc dépendre davantage de l’écart entre les statistiques économiques que d’un brusque changement de sentiment. La Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ) reste parmi les banques centrales les plus « restrictives » (qui maintiennent des taux élevés pour freiner l’économie et l’inflation). Elle maintient son taux directeur (Official Cash Rate, le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) à 5,50 % pour combattre une inflation « persistante » (qui baisse lentement), autour de 4,0 %. En face, la Réserve fédérale américaine (Fed) conserve aussi une politique restrictive, ce qui crée un rapport de force sur le NZD/USD. Le marché se focalise sur la banque centrale qui devra baisser ses taux en premier, alors que les dernières statistiques d’emploi américaines montrent un marché du travail robuste. Cela maintient la paire dans une zone relativement délimitée, plutôt qu’un mouvement net. Dans ce contexte, certains opérateurs peuvent utiliser des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour se positionner sur une possible sortie par le haut. Acheter des options d’achat NZD/USD (*call*, droit d’acheter) avec un prix d’exercice (strike, prix auquel la transaction peut se faire) au-dessus de la résistance récente proche de 0,6200 permet de profiter d’une hausse tout en limitant les pertes si la situation reste bloquée. Cette approche est d’autant plus pertinente que la volatilité implicite (niveau de variation attendu par le marché, intégré dans le prix des options) reste modérée, rendant ces options moins coûteuses qu’en période de forte incertitude.
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