Le NZD/USD oscille près de 0,5860, en léger repli, alors que la stabilité du dollar, les déclarations de la Fed et les tensions au Moyen-Orient pèsent sur le sentiment.

by VT Markets
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Mar 18, 2026
Le NZD/USD s’est échangé près de 0,5860 mardi, en légère baisse après un rebond depuis ses plus bas de la séance. Le dollar américain est resté stable dans un climat de prudence. L’aversion au risque (préférence pour la sécurité plutôt que pour les actifs risqués) a augmenté, car la guerre au Moyen-Orient entrait dans sa troisième semaine. La hausse des prix du pétrole brut a ravivé les craintes d’inflation (hausse générale des prix).

La Réserve fédérale au centre de l’attention

Les marchés s’attendent surtout à ce que la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) laisse les taux inchangés mercredi, dans la fourchette 3,50%–3,75%. L’attention porte sur les nouvelles projections et les propos de Jerome Powell. Un ton plus « faucon » (favorable à des taux plus élevés pour combattre l’inflation) pourrait soutenir le dollar américain. Le mandat de Powell doit se terminer en mai, ce qui renforce l’attention portée à son discours. Certaines banques ont revu leurs prévisions. Goldman Sachs a repoussé les baisses de taux attendues, car l’inflation semble plus persistante, en partie à cause de la géopolitique et des prix de l’énergie. En Nouvelle-Zélande, le PIB (produit intérieur brut, mesure de la production économique) du quatrième trimestre est attendu mercredi. Les prévisions indiquent une croissance de 0,4% sur le trimestre et de 1,7% sur un an. La direction à court terme pourrait dépendre du message de la Fed, de l’évolution au Moyen-Orient et de la publication du PIB.

Parallèles historiques et positionnement

Ce schéma a été observé fin 2025, avec le NZD/USD autour de 0,5860, tandis que les tensions géopolitiques et une Fed plus « faucon » soutenaient le dollar. Cette période d’aversion au risque a installé une zone de prix plus basse pour la paire. Les craintes d’un retour de l’inflation, alimentées par la hausse du pétrole, se sont révélées fondées. La Fed a bien laissé les taux inchangés lors de cette réunion, mais des chiffres d’inflation élevés pendant l’hiver l’ont poussée à agir. L’IPC « de base » (indice des prix hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) publié en février 2026 a montré une hausse inattendue à 3,8% sur un an, ce qui a conduit la Fed à appliquer une dernière hausse de 0,25 point de pourcentage le mois dernier. Cela renforce l’idée que les baisses de taux sont désormais lointaines, probablement repoussées à 2027. L’attention s’est désormais tournée vers la nouvelle présidente de la Fed, qui a adopté un ton encore plus « faucon » que Powell dans ses derniers mois. Ses discours récents ont souligné les risques de baisser les taux trop tôt, ce qui soutient la force du dollar. Cela contraste avec les signaux plus « colombe » (favorables à des taux plus bas pour soutenir l’économie) de la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande. Avec le recul, les données de PIB de la Nouvelle-Zélande au T4 2025 ont été plus faibles que prévu: 0,2% au lieu de 0,4%. Cela a confirmé un net ralentissement de l’économie intérieure. Les dernières données de février 2026 montrent aussi une hausse du chômage à 4,5%, donnant à la banque centrale plus de raisons d’envisager des baisses de taux. La flambée des prix du pétrole liée au conflit au Moyen-Orient a fini par s’atténuer, le WTI (pétrole américain de référence) s’échangeant autour de 81$ le baril après un pic au-dessus de 95$ fin 2025. Cela a réduit une partie de la pression sur l’inflation « globale » (mesure totale, incluant l’énergie). Cependant, la solidité de l’économie américaine continue de contraster avec les difficultés de pays comme la Nouvelle-Zélande. Cet écart fondamental est un moteur clé des taux de change. Dans ce contexte, les traders (opérateurs de marché) peuvent envisager un positionnement pour une nouvelle faiblesse du « kiwi » (dollar néo-zélandais). Acheter des options de vente (« put », contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur le NZD/USD avec un prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) autour de 0,5700 pour les prochains mois offre une protection contre une baisse continue. La volatilité (ampleur des variations de prix) reste élevée, ce qui suggère que des stratégies comme les écarts d’options d’achat (« call spreads », combinaison de deux options d’achat pour réduire le coût) peuvent aussi être utiles pour diminuer le coût d’une position baissière.

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