Tensions avec l’Iran et risques sur le marché pétrolier
Polymarket attribue aussi 45 % de probabilité à une levée du blocus naval américain. La hausse des prix de l’énergie alimente l’inflation (hausse généralisée des prix) et pèse sur les mouvements de marché, notamment sur les actions et le marché des changes (devises). L’article a été produit à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur. Nous nous souvenons de la période où le conflit États-Unis–Iran avait propulsé le Brent à 126 dollars le baril au printemps 2025. Cette phase de tension extrême, marquée par un blocus naval dans le détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le transport de pétrole), a durablement influencé la psychologie du marché. La prime de risque géopolitique établie тогда n’a pas totalement disparu. Le souvenir de ce pic de volatilité (fortes variations de prix), lorsque l’indice de volatilité du pétrole brut de CBOE (OVX, baromètre de la nervosité du marché à partir des options) avait grimpé au-delà de 60, explique la prudence actuelle. Aujourd’hui, avec un OVX proche de 35, le marché est plus calme mais reste très sensible à toute nouvelle en provenance de la région. Cette tension de fond signifie que toute nouvelle perturbation pourrait entraîner un saut rapide des prix.Positionnement en options pour se protéger contre une hausse
Actuellement, le Brent s’échange près de 88 dollars le baril, bien en dessous des sommets de 2025, mais soutenu par une gestion stricte de l’offre par l’OPEP+ (alliance de pays producteurs menée par l’OPEP et la Russie) qui maintient des stocks mondiaux faibles. Les dernières données de l’Energy Information Administration (agence statistique américaine de l’énergie) montrent que les stocks commerciaux de brut (réserves détenues par les entreprises) restent 3 % sous la moyenne sur cinq ans. Ces stocks réduits limitent le risque de baisse des prix et amplifient l’effet d’éventuelles perturbations. Dans ce contexte, les investisseurs peuvent se préparer à une hausse imprévue. Acheter des options d’achat à longue échéance (contrats donnant le droit d’acheter plus tard à un prix fixé) sur le Brent ou le WTI (pétrole américain de référence) permet de se couvrir contre une flambée soudaine des tensions géopolitiques. L’utilisation de « call spreads » (achat d’une option d’achat et vente d’une autre à un prix plus élevé, pour réduire le coût) aide à encadrer le risque et à diminuer la prime (coût de l’option), tout en conservant une exposition à une hausse marquée. Cette approche est aussi justifiée par une inflation persistante après le choc énergétique de 2025, avec une inflation sous-jacente (inflation hors énergie et alimentation, plus stable) toujours au-dessus de 3,5 % dans les grandes économies. Les banques centrales (institutions qui fixent les taux) ont donc moins de marge pour soutenir la croissance, ce qui peut peser sur la demande. Dans ce cadre, prendre des positions longues directes via des contrats à terme (futures, contrats d’achat/vente à une date future) peut être plus risqué. Les options, qui encadrent le risque, apparaissent donc comme l’approche la plus prudente pour les prochaines semaines.
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