Principaux facteurs du repli
Le dollar néo-zélandais s’est affaibli sur l’idée que la Reserve Bank of New Zealand (RBNZ, la banque centrale néo-zélandaise) pourrait attendre le T4 pour relever ses taux, en raison de craintes qu’un choc d’offre énergétique (pénurie ou hausse brutale du coût de l’énergie) freine la croissance. En Chine, l’indice PMI manufacturier de RatingDog (un indicateur basé sur des enquêtes auprès d’entreprises; au-dessus de 50, l’activité progresse) a reculé à 50,8 en mars contre 52,1, accentuant la pression sur le « Kiwi » (surnom du dollar néo-zélandais) et d’autres devises d’Océanie. Les opérateurs pourraient attendre de nouvelles informations géopolitiques avant de prendre des positions plus importantes. L’attention se porte aussi sur les statistiques américaines de mercredi, dont ADP sur l’emploi privé (estimation des créations d’emplois dans le secteur privé), les ventes au détail (mesure de la consommation) et le PMI manufacturier de l’ISM (indice d’activité industrielle), avant le rapport sur l’emploi américain de vendredi, les « Nonfarm Payrolls » (créations d’emplois hors secteur agricole, indicateur majeur du marché du travail). Le NZD suit souvent la conjoncture néo-zélandaise, la politique de la RBNZ, la demande chinoise et les prix des produits laitiers. La RBNZ vise une inflation de 1% à 3%, avec une préférence autour de 2%.
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