Signaux contrastés, paire toujours soutenue
Des anticipations de hausse de taux de la BoJ repoussées dans le temps, après un indice CPI national peu convaincant, ont aussi pénalisé le yen. (Le CPI est l’indice des prix à la consommation, une mesure de l’inflation. La BoJ est la Banque du Japon.) Ces éléments envoient des signaux contradictoires, tout en maintenant la paire globalement soutenue. Depuis mi-mars, les cours restent dans une zone déjà connue après un rebond sur l’EMA 200 jours. (L’EMA 200 jours est une moyenne mobile « exponentielle » sur 200 séances, souvent utilisée comme repère de tendance.) La configuration garde un biais haussier, avec des replis vus comme des points d’achat possibles. Le RSI était à 56,79, en zone positive sans excès. (Le RSI est un indicateur de force du mouvement; au-dessus de 50, il est plutôt favorable, et au-delà d’environ 70 il peut signaler un excès.) Le MACD restait légèrement négatif, ce qui suggère une dynamique haussière présente mais limitée. (Le MACD compare deux moyennes mobiles pour évaluer l’élan.) Un passage sous 159,60 pourrait attirer des achats vers 159,00, avec un support de range autour de 158,30. Une cassure plus nette ouvrirait la voie à une baisse vers l’EMA 200 jours près de 155,03.Stratégies d’options pour gérer le risque de cassure
Les traders peuvent attendre une installation durable au-dessus de 160,00 avant de renforcer des positions acheteuses. Cette analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA. L’écart de taux entre les États-Unis et le Japon reste important, ce qui favorise un dollar plus fort face au yen. (L’écart de taux correspond à la différence de rendement entre les placements en dollars et en yens.) Les dernières données d’inflation américaine de mars 2026 ont affiché 3,1%, ce qui renforce l’idée que la Réserve fédérale ne baissera pas ses taux rapidement. À l’inverse, le Tokyo Core CPI d’avril est ressorti modéré à 1,9%, laissant peu de raisons à la BoJ de durcir fortement sa politique. (Le « core » CPI exclut généralement les éléments les plus volatils, comme l’énergie et l’alimentaire, pour mieux lire la tendance.) Le principal risque reste une intervention directe des autorités japonaises, déjà observée lorsque la paire avait franchi 160,00 fin avril 2024. Le ministre des Finances Shun’ichi Suzuki a renouvelé cette semaine ses mises en garde contre les spéculateurs, affirmant suivre le marché avec un « haut degré d’urgence ». Cela rend un achat « au comptant » (position directe) plus risqué à court terme. Dans ce contexte, les options peuvent aider à encadrer le risque tout en se positionnant pour une hausse. Acheter des options d’achat (calls) avec un prix d’exercice juste au-dessus de 160,00 permet de profiter d’une cassure, avec une perte maximale limitée à la prime payée. (La prime est le coût de l’option; le prix d’exercice est le niveau auquel l’on peut acheter/vendre via l’option.) Pour ceux qui pensent que le support autour de 159,00 tiendra, vendre des options de vente (puts) « hors de la monnaie » peut être une approche. (Hors de la monnaie signifie que l’option n’aurait pas d’intérêt à être exercée aux niveaux actuels.) Cette stratégie encaisse une prime et gagne si USD/JPY reste au-dessus du prix d’exercice jusqu’à l’échéance. L’échéance est la date de fin de vie de l’option. Une approche plus prudente est le « bull call spread »: acheter un call à un prix d’exercice plus bas et vendre un call à un prix d’exercice plus haut. Cela réduit le coût initial, mais plafonne aussi le gain potentiel. (Un « spread » est une combinaison de deux options pour encadrer risque et rendement.) Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.
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