Inflation et choc énergétique
Les économistes relient le choc des prix de l’énergie à une pression inflationniste supplémentaire (tendance des prix à augmenter) et estiment que Norges Bank pourrait donner plus d’importance à la baisse de l’inflation. Ils renvoient à l’objectif annoncé par la gouverneure : ramener l’inflation à 2 %. Ils citent aussi le manuel de politique monétaire (guide interne sur la façon de décider des taux) de Norges Bank, qui explique qu’un choc d’offre (problème côté production/approvisionnement, par exemple énergie plus chère) peut créer à court terme un compromis entre inflation et emploi (choisir entre réduire la hausse des prix ou protéger l’emploi). Le manuel indique qu’en général cela implique une hausse du taux directeur afin de ramener l’inflation à l’objectif dans un délai raisonnable. L’article a été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur.Taux plus élevés plus longtemps
Les dernières données de Statistics Norway (l’institut officiel norvégien de statistique) en février 2026 ont montré que l’inflation sous-jacente (CPI-ATE : indice des prix hors éléments très volatils comme l’énergie et les impôts) reste élevée à 4,1 %, soit encore plus du double de l’objectif de 2 % de la banque centrale. Norges Bank a appliqué ses avertissements précédents en relevant le taux directeur par étapes jusqu’à 4,5 % à la fin de l’an dernier. En conséquence, le marché a largement écarté la possibilité d’une baisse de taux à court terme (diminution du taux directeur bientôt). Cette situation place la banque centrale dans une position difficile avant sa prochaine réunion. La récente vague de froid en Europe du Nord a de nouveau fait grimper les prix de l’électricité, ajoutant une nouvelle pression sur les prévisions d’inflation globale (inflation totale, incluant énergie et alimentation). Cela renforce l’idée que le problème d’inflation de fond (pression durable sur les prix) n’est pas réglé et que la politique doit rester restrictive (taux élevés pour ralentir la demande). Pour les prochaines semaines, cela suggère de se préparer à un environnement de taux « plus élevés plus longtemps ». Nous pensons que les marchés de dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un taux, comme les swaps et futures) ne prennent pas assez en compte le risque que le taux directeur reste à 4,5 % toute l’année. Les traders (personnes qui achètent/vendent activement) doivent donc être prudents avant de parier sur des baisses de taux en 2026. Nous rappelons qu’en 2025, le marché a souvent sous-estimé la détermination de la banque centrale à lutter contre l’inflation. Cette tendance des 18 derniers mois suggère que parier sur un changement rapide vers des baisses de taux est risqué. Il vaut mieux regarder des positions qui profitent de taux qui restent élevés, comme payer un taux fixe (choisir de payer un taux fixe et recevoir un taux variable) sur des swaps de taux d’intérêt à court terme (contrats d’échange de taux). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.
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