En zone euro, les enquêtes signalent un ralentissement généralisé
En France, le PMI composite (synthèse industrie + services) est tombé à un plus bas sur 66 mois à 43,5, après 47,6. L’industrie a reculé à 48,9 contre 52,8, tandis que les services sont descendus à 42,9 après 46,5. En Allemagne, l’industrie et les services sont restés en zone de contraction (sous 50). Ces chiffres indiquent une activité plus faible après un choc énergétique (hausse brutale des coûts de l’énergie pour les entreprises) et suggèrent une croissance limitée du PIB (produit intérieur brut, mesure de la production de richesse) au deuxième trimestre. Ils compliquent aussi la tâche de la BCE (Banque centrale européenne), partagée entre une inflation élevée (hausse durable des prix) et une croissance plus molle. Aux États-Unis, la hausse initiale du dollar s’est essoufflée après que le président Donald Trump a déclaré que les États-Unis et l’Iran étaient dans la phase finale de discussions de paix. Cela a compensé une partie du soutien lié aux minutes (compte rendu détaillé) de la réunion d’avril de la Réserve fédérale, perçues comme plus strictes (« hawkish » : orientation favorable à des taux plus élevés pour freiner l’inflation). Plus tard jeudi, les PMI préliminaires S&P Global de mai sont attendus aux États-Unis, avec un léger ralentissement prévu de l’industrie, tandis que les deux secteurs resteraient en expansion.
Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets