Trajectoire des taux de la BoJ au centre de l’attention
Reuters a rapporté qu’un responsable de haut rang de la BoJ a déclaré que les taux continueraient de monter si les prévisions économiques restent conformes. De récentes enquêtes montrent aussi que les entreprises subissent davantage l’impact de la hausse des coûts de l’énergie, liée aux tensions au Moyen-Orient. Le directeur exécutif de la BoJ, Koji Nakamura, a indiqué au Parlement que des prix du pétrole plus élevés pourraient freiner la croissance. Il a aussi expliqué qu’ils pourraient renforcer l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très instables comme l’énergie et certains produits alimentaires) en poussant à la hausse les anticipations d’inflation à long terme (ce que ménages et entreprises pensent que l’inflation sera dans les années à venir). Le dollar américain a été soutenu par une demande de valeur refuge (achats d’actifs jugés plus sûrs en période d’incertitude), après que le président américain Donald Trump a évoqué une possible action militaire d’ici deux à trois semaines. Il n’a pas donné de détails sur une réouverture du détroit d’Ormuz et a proféré des menaces contre l’Iran. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que des frappes américaines contre des infrastructures civiles ne pousseraient pas l’Iran à reculer. Il a décrit ces attaques comme le signe d’un adversaire désorganisé et en déclin moral.Risque d’intervention sur le yen en hausse
La BoJ vise une inflation d’environ 2%. Elle a utilisé le QQE (assouplissement quantitatif et qualitatif, c’est-à-dire des achats massifs d’actifs pour stimuler l’économie) à partir de 2013, puis a ajouté des taux négatifs et un contrôle du rendement à 10 ans en 2016 (pilotage des taux à long terme via des achats d’obligations), avant de relever ses taux en mars 2024.
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