RBC Économie prévoit que les taux de la Banque du Canada resteront inchangés jusqu’en 2026, malgré les perturbations de l’approvisionnement en pétrole et les flambées géopolitiques

by VT Markets
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Mar 11, 2026
RBC Économie a dit que la hausse des prix du pétrole, causée par les problèmes actuels d’approvisionnement (c’est-à-dire des perturbations qui réduisent temporairement la quantité de pétrole disponible), a peu de chances d’entraîner un grand changement de politique à la Banque du Canada. Elle s’attend à ce que la Banque laisse les taux d’intérêt inchangés jusqu’en 2026. La note a comparé le mouvement actuel du pétrole à 2015, quand la Banque avait baissé le taux au jour le jour de 50 points de base (soit 0,50 point de pourcentage) après une chute des prix. Elle a dit que la baisse de 2015 était liée à une hausse durable de la capacité de production aux États‑Unis (autrement dit, un changement de fond, pas seulement temporaire).

Choc pétrolier jugé temporaire

Elle a dit que les perturbations actuelles sont liées à la géopolitique (tensions et conflits entre pays) et pourraient ne pas durer assez longtemps pour changer les tendances d’investissement à long terme dans les sables bitumineux du Canada (grands gisements de pétrole lourd extrait d’un mélange de sable et de bitume). Elle a ajouté que les prix du pétrole pourraient rester élevés si le conflit continue, mais qu’il est encore difficile d’en estimer la durée. La sous-gouverneure de la Banque du Canada, Sharon Kozicki, a dit récemment que la réponse de politique monétaire aux chocs d’offre (changements soudains qui limitent la production ou l’approvisionnement) dépend de leur ampleur et de leur durée. Les chocs brèves avec peu d’effets économiques sont souvent traités avec une approche consistant à « regarder au‑delà » (c’est‑à‑dire ne pas réagir immédiatement aux effets temporaires). L’article a dit que des prix de l’énergie plus élevés font monter l’inflation globale (le chiffre total), mais peuvent aussi réduire le pouvoir d’achat des ménages (ce que les gens peuvent réellement acheter) et affaiblir la demande ailleurs, ce qui élargit l’écart de production (la différence entre ce que l’économie produit et ce qu’elle pourrait produire). Il a dit que la récente hausse du prix du pétrole a été importante, mais qu’il est trop tôt pour que la Banque agisse sans informations plus claires. Étant donné que la Banque du Canada devrait laisser les taux stables, nous ne devrions pas nous positionner pour des hausses de taux en réaction au récent pic du prix du pétrole au‑delà de 115 $ pour le WTI (West Texas Intermediate, un type de pétrole de référence). La banque centrale indique clairement qu’elle voit cela comme un événement géopolitique temporaire, pas comme un changement durable comme en 2015. Cela signifie que les opérations sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme les taux) basées sur un virage plus strict de la BdC (une politique visant à lutter contre l’inflation, souvent en relevant les taux) risquent de moins bien fonctionner dans les prochaines semaines.

Stratégie sur la volatilité des taux

Cette attente de stabilité suggère une stratégie consistant à vendre la volatilité (parier sur des variations plus faibles que prévu) sur le marché des taux d’intérêt. La volatilité implicite (la volatilité « intégrée » dans le prix des options, donc ce que le marché anticipe) sur les options liées aux contrats à terme sur acceptations bancaires (BAX) (contrats à terme canadiens historiquement liés aux taux à court terme) devrait baisser à mesure que le marché écarte l’idée d’un mouvement de taux à court terme. Nous nous souvenons de la forte volatilité pendant les cycles de hausse de 2022 et 2023, et l’environnement actuel semble plus calme, ce qui rend envisageables des positions comme des straddles ou des strangles vendus (stratégies d’options qui gagnent si le prix bouge peu). La réaction du dollar canadien sera essentielle, car son lien avec le pétrole peut s’affaiblir si l’écart de taux avec les États‑Unis (différence entre les taux canadiens et américains) n’évolue pas en sa faveur. Même si des prix élevés de l’énergie aident, l’absence de réponse de la BdC pourrait limiter la hausse du huard (surnom du dollar canadien), surtout face au dollar américain. On pourrait voir l’USD/CAD rester élevé, ou même monter, créant des possibilités sur les options de change (options sur les monnaies) qui misent contre une forte montée du CAD. Les données récentes appuient la prudence de la Banque et notre point de vue de marché. Les derniers chiffres de l’IPC de février 2026 (Indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) ont montré que l’inflation globale est montée à 3,1 % à cause de l’énergie, mais que les mesures de base (inflation « hors éléments très variables ») sont restées proches de 2,5 %. De plus, les ventes au détail de janvier ont reculé de 0,5 %, ce qui indique que le coût plus élevé de l’énergie pèse déjà sur les consommateurs et affaiblit la demande intérieure. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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