Pressions inflationnistes liées à l’énergie et aux intrants
Si le détroit d’Ormuz reste fermé plusieurs semaines, ces coûts pourraient encore augmenter. Les prix alimentaires pour les consommateurs pourraient être affectés, car la hausse des coûts des engrais et du carburant se répercute tout au long de la chaîne d’approvisionnement (ensemble des étapes entre producteurs, transformateurs et distributeurs). Ce scénario va de pair avec une volatilité accrue des marchés mondiaux (variations rapides et importantes des prix) et une pression supplémentaire sur les banques centrales pour durcir leur politique monétaire (remonter les taux et réduire le soutien à l’économie) plus fortement. L’effet sur les carburants raffinés (essence, diesel, kérosène) et sur les prix des engrais pourrait rendre ces estimations d’inflation trop faibles. L’article précise qu’il a été réalisé avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur.Positionnement sur les taux, l’énergie et l’agriculture
Comme l’inflation reste au-dessus de l’objectif de la Fed (la banque centrale américaine), il est suggéré de se positionner sur des taux « plus élevés plus longtemps » (taux durablement élevés). Cela passerait par l’utilisation de contrats à terme sur le SOFR (taux de référence au jour le jour en dollars; les contrats à terme permettent de se couvrir contre une hausse des taux) afin de se protéger contre le risque de moins de baisses de taux en 2026 que ce que le marché anticipe. Sur l’énergie, le texte indique qu’une prime de risque géopolitique (surcoût lié à l’incertitude politique et militaire) est désormais intégrée aux prix du pétrole. Il évoque l’usage d’options (instruments donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur des ETF énergie comme le XLE (fonds coté répliquant un panier d’actions du secteur) pour se couvrir contre un nouveau pic. Les « call spreads » (achat et vente de deux options d’achat à des prix d’exercice différents) sont présentés comme une manière de limiter le coût tout en gardant une exposition à la hausse, avec un risque borné. Côté agriculture, le texte souligne un effet en décalage des hausses d’énergie sur l’économie. Il cite l’indice Green Markets North America Fertilizer Price Index, qui montre des prix toujours élevés, en hausse de 25% sur un an, ce qui comprime les marges des exploitations. Il mentionne aussi l’usage de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif) sur des ETF de matières premières agricoles comme le DBA. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.
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