Risque au Moyen-Orient et attention du marché
L’incertitude autour de l’évolution au Moyen-Orient reste au centre de l’attention. Les investisseurs surveillent aussi le détroit d’Ormuz: restera-t-il ouvert, sera-t-il fermé, ou connaîtra-t-il des conditions intermédiaires (par exemple des contrôles, des retards, ou des passages limités). Les marchés s’orientent vers l’idée que les prix de l’énergie pourraient se stabiliser près des niveaux actuels. L’article a été produit avec un outil d’IA et vérifié par un éditeur. Nous observons un Brent stable dans une fourchette de 90 à 100 dollars le baril, et notre scénario central est que cela continue à court terme. Cette stabilité suit le cessez-le-feu lancé fin février 2026, qui a réduit les craintes immédiates du marché. Les opérateurs semblent à l’aise à ces niveaux, en arbitrant entre le risque lié aux tensions au Moyen-Orient et une demande mondiale solide. Dans les prochaines semaines, cela suggère que la vente de volatilité (stratégie qui cherche à profiter d’un marché calme, quand les variations de prix restent faibles) pourrait être une stratégie principale. Nous pouvons envisager des montages d’options comme les « iron condors » (combinaison de quatre options visant à gagner si le prix reste dans une zone), sur les contrats de juin et juillet, avec des niveaux de vente placés juste en dehors du corridor attendu 90-100. L’objectif est de profiter d’un prix qui reste dans une fourchette et de la « valeur temps » (la partie du prix d’une option qui disparaît avec le temps).Stratégie de volatilité et attentes de fourchette
Cette lecture est appuyée par l’indice de volatilité du pétrole brut du CBOE (OVX), un indicateur de la volatilité implicite (la volatilité anticipée par le marché à partir du prix des options), revenu autour de 38 après un pic au-dessus de 55 plus tôt dans l’année. Par ailleurs, les dernières déclarations du comité de suivi de l’Opep+ (groupe élargi de pays producteurs) confirment le maintien des quotas de production (limites de production) jusqu’au deuxième trimestre. Ces éléments donnent un plancher et un plafond fondamentaux, renforçant la fourchette actuelle. L’incertitude clé reste le détroit d’Ormuz, ce qui maintient un plancher de volatilité implicite. Toutefois, les données de suivi maritime d’avril montrent que les passages de pétroliers (transits) ne reculent que d’environ 5% par rapport à la moyenne du quatrième trimestre 2025, ce qui suggère que le risque de perturbation est surtout une « prime de risque » (surcoût lié à la peur d’un événement), plus qu’une réalité physique pour l’instant. Vendre cette prime peut être intéressant, mais demande une surveillance étroite. En se rappelant la forte instabilité de 2025, le calme actuel paraît fragile. Cette période a montré à quelle vitesse des titres géopolitiques peuvent invalider une fourchette. Ainsi, même si nous privilégions la vente de prime (encaisser la prime des options), nous devons garder des seuils de sortie stricts (règles pour couper les pertes) et envisager de détenir quelques options peu chères, très éloignées du prix actuel (options « très hors de la monnaie », c’est-à-dire avec une faible probabilité d’être exercées), pour se protéger d’une sortie brutale de la fourchette.
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