Risque de choc sur l’offre de pétrole
Ensuite, un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré que l’Iran répondrait à toute attaque visant ses infrastructures. Il a précisé que Téhéran viserait des infrastructures similaires appartenant aux États-Unis ou liées à eux. À l’approche de l’échéance de mardi, l’exposition la plus directe concerne le pétrole brut. Environ un cinquième de l’approvisionnement mondial quotidien en pétrole transite par le détroit d’Ormuz. Une fermeture provoquerait un choc immédiat sur les prix du pétrole (hausse brutale et rapide). Le texte évoque des « options d’achat (call options) » à court terme sur les contrats à terme (futures) WTI et Brent. Concrètement, une option d’achat est un produit dérivé (instrument financier dont la valeur dépend d’un actif, ici le pétrole) qui donne le droit d’acheter à un prix fixé à l’avance avant une date donnée. Les « futures » sont des contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard à un prix convenu. WTI et Brent sont deux références majeures du pétrole (WTI pour les États-Unis, Brent pour l’Europe et une grande partie du marché mondial). Le texte compare cette situation à la réaction du marché lors de l’invasion de l’Ukraine en 2022, quand le Brent avait progressé d’environ 35% en deux semaines. Il souligne que ce type de risque géopolitique sur un point de passage stratégique de l’énergie est souvent intégré tardivement par le marché. Cette incertitude renforce aussi le risque de forte volatilité, c’est-à-dire de variations rapides et importantes des prix. Le VIX est un indice de volatilité sur le S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur » car il tend à monter quand les investisseurs anticipent plus de turbulences. Le texte mentionne l’achat d’options d’achat sur le VIX, visant à profiter d’une hausse attendue de la volatilité à court terme. Le texte indique enfin qu’un conflit direct profiterait aux entreprises de défense (groupes d’armement), et cite Raytheon et Lockheed Martin. Il mentionne des ETF de défense : un ETF est un fonds coté en Bourse qui réplique un panier d’actions, ici le secteur de la défense.Effets de second tour sur les marchés
Le texte vise aussi les secteurs les plus exposés à une hausse du carburant, notamment les compagnies aériennes, pour lesquelles le carburant est un coût central. Il évoque l’achat d’options de vente (put options) sur les grandes compagnies et sur l’ETF JETS. Une option de vente est un produit dérivé donnant le droit de vendre à un prix fixé à l’avance ; elle sert souvent à se couvrir, car elle peut prendre de la valeur quand l’actif baisse. JETS est un ETF centré sur les compagnies aériennes. Il ajoute qu’un choc pétrolier peut relancer l’inflation (hausse générale des prix) et déclencher une correction des marchés actions, c’est-à-dire un recul notable des indices. Pour se protéger, le texte mentionne des positions en options de vente sur le S&P 500 et le Nasdaq 100, deux grands indices boursiers américains (le Nasdaq 100 étant plus exposé aux valeurs technologiques).
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