Ils s’attendent à ce que le S&P 500 rebondisse bientôt à contre‑tendance, conformément aux schémas des années électorales suggérant un creux en mars et un pic en mars.

La mise à jour de la semaine dernière a utilisé la saisonnalité (tendance habituelle liée au calendrier) d’une année électorale de mi-mandat pour proposer un plus bas du S&P 500 depuis le début de l’année (YTD, c’est-à-dire depuis le 1er janvier) autour du 13 mars et un plus haut autour du 20 mars, avec des dates traitées comme ±3 séances de Bourse. L’indice a touché un point bas le 13 mars à 6632 et un sommet le 17 mars à 6754. Le 20 mars, l’indice s’échangeait près de 6500 et inscrivait de nouveaux plus bas. Le sommet du 17 mars tombe dans la fenêtre de ±3 jours, mais le niveau du 20 mars était sous le point bas du 13 mars.

Saisonnalité contre prix

Le schéma saisonnier a coïncidé avec les sommets et creux observés 9 fois sur 13, avec un autre calcul possible à 10 fois sur 13. La mise à jour mentionne aussi l’attente d’un point bas vers le 31 mars, possiblement plus tôt car le sommet a eu lieu le 17 mars. Les niveaux techniques cités incluent un retracement 0,236 près de 6492 et une extension 1,618x à 6493, utilisés comme objectifs pour une diagonale finale (figure de fin de mouvement en analyse technique) depuis le sommet du 25 février. Le chemin projeté est : fin autour de 6490 ± 10, puis un rebond contre-tendance de vague B (rebond temporaire contre la direction principale) vers environ 6900 ± 100 le 18 avril, suivi d’une baisse en vague W‑c (phase de baisse dans un schéma en vagues) jusqu’au moins au retracement 0,382. Aujourd’hui, il faut reconnaître que 2026 ne suit pas ce même schéma saisonnier, donc une comparaison directe n’aide pas. En revanche, on voit une structure de prix similaire avec le marché qui recule depuis son sommet de fin février autour de 7250. Ce type de correction (baisse temporaire dans une tendance plus large), où le VIX (indice de volatilité, souvent appelé « indice de la peur ») est récemment monté d’environ 13 à plus de 18, suggère de se préparer à une faiblesse à court terme. En utilisant les mêmes outils techniques, on surveille un point bas possible pour ce premier mouvement de baisse. Le niveau de retracement Fibonacci 0,236 (niveau calculé à partir de la suite de Fibonacci, utilisé comme zone possible de support/résistance) de la hausse depuis le plus bas d’octobre 2025 se situe près de 7020, ce qui peut offrir un premier support (zone où les achats peuvent freiner la baisse). Les opérateurs sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme les options) pourraient voir une hausse du volume d’options de vente (put, contrat qui gagne en valeur quand le marché baisse) autour de ce niveau comme signe d’un plancher temporaire.

Support à court terme et rebond

Si le marché trouve un support vers 7020, on anticiperait un rebond contre-tendance, similaire à la vague B évoquée en 2025. Ce rebond peut donner une occasion de se couvrir (réduire le risque) ou de prendre des positions haussières à court terme, par exemple via des options d’achat (call, contrat qui gagne en valeur quand le marché monte) visant un retour vers 7150. Mais ce serait un mouvement temporaire avant une nouvelle baisse. Étant donné que l’inflation de base (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) a encore augmenté le mois dernier à 3,1 %, nous pensons que ce repli fait partie d’une correction plus large. Un échec du rebond de vague B signalerait le début d’une baisse plus marquée, pouvant viser le retracement 0,382 vers 6800 plus tard au printemps. Cela suggère de rester prudent dans les prochaines semaines, et d’envisager des options de vente de protection (puts) avec des échéances (date d’expiration) plus lointaines.

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Ils s’attendent à ce que le S&P 500 rebondisse bientôt à contre‑tendance, conformément aux schémas des années électorales suggérant un creux en mars et un pic en mars.

La mise à jour de la semaine dernière a utilisé la saisonnalité (tendance habituelle liée au calendrier) d’une année électorale de mi-mandat pour proposer un plus bas du S&P 500 depuis le début de l’année (YTD, c’est-à-dire depuis le 1er janvier) autour du 13 mars et un plus haut autour du 20 mars, avec des dates traitées comme ±3 séances de Bourse. L’indice a touché un point bas le 13 mars à 6632 et un sommet le 17 mars à 6754. Le 20 mars, l’indice s’échangeait près de 6500 et inscrivait de nouveaux plus bas. Le sommet du 17 mars tombe dans la fenêtre de ±3 jours, mais le niveau du 20 mars était sous le point bas du 13 mars.

Saisonnalité contre prix

Le schéma saisonnier a coïncidé avec les sommets et creux observés 9 fois sur 13, avec un autre calcul possible à 10 fois sur 13. La mise à jour mentionne aussi l’attente d’un point bas vers le 31 mars, possiblement plus tôt car le sommet a eu lieu le 17 mars. Les niveaux techniques cités incluent un retracement 0,236 près de 6492 et une extension 1,618x à 6493, utilisés comme objectifs pour une diagonale finale (figure de fin de mouvement en analyse technique) depuis le sommet du 25 février. Le chemin projeté est : fin autour de 6490 ± 10, puis un rebond contre-tendance de vague B (rebond temporaire contre la direction principale) vers environ 6900 ± 100 le 18 avril, suivi d’une baisse en vague W‑c (phase de baisse dans un schéma en vagues) jusqu’au moins au retracement 0,382. Aujourd’hui, il faut reconnaître que 2026 ne suit pas ce même schéma saisonnier, donc une comparaison directe n’aide pas. En revanche, on voit une structure de prix similaire avec le marché qui recule depuis son sommet de fin février autour de 7250. Ce type de correction (baisse temporaire dans une tendance plus large), où le VIX (indice de volatilité, souvent appelé « indice de la peur ») est récemment monté d’environ 13 à plus de 18, suggère de se préparer à une faiblesse à court terme. En utilisant les mêmes outils techniques, on surveille un point bas possible pour ce premier mouvement de baisse. Le niveau de retracement Fibonacci 0,236 (niveau calculé à partir de la suite de Fibonacci, utilisé comme zone possible de support/résistance) de la hausse depuis le plus bas d’octobre 2025 se situe près de 7020, ce qui peut offrir un premier support (zone où les achats peuvent freiner la baisse). Les opérateurs sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme les options) pourraient voir une hausse du volume d’options de vente (put, contrat qui gagne en valeur quand le marché baisse) autour de ce niveau comme signe d’un plancher temporaire.

Support à court terme et rebond

Si le marché trouve un support vers 7020, on anticiperait un rebond contre-tendance, similaire à la vague B évoquée en 2025. Ce rebond peut donner une occasion de se couvrir (réduire le risque) ou de prendre des positions haussières à court terme, par exemple via des options d’achat (call, contrat qui gagne en valeur quand le marché monte) visant un retour vers 7150. Mais ce serait un mouvement temporaire avant une nouvelle baisse. Étant donné que l’inflation de base (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) a encore augmenté le mois dernier à 3,1 %, nous pensons que ce repli fait partie d’une correction plus large. Un échec du rebond de vague B signalerait le début d’une baisse plus marquée, pouvant viser le retracement 0,382 vers 6800 plus tard au printemps. Cela suggère de rester prudent dans les prochaines semaines, et d’envisager des options de vente de protection (puts) avec des échéances (date d’expiration) plus lointaines.

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La croissance annuelle du PIB de l’Argentine au quatrième trimestre a atteint 2,1 %, légèrement en deçà des 2,2 % prévus.

La croissance du produit intérieur brut (PIB, c’est-à-dire la valeur totale de ce qu’un pays produit) de l’Argentine sur un an (comparée à la même période l’année précédente) a été de 2,1 % au quatrième trimestre. C’était inférieur à la prévision de 2,2 %. Le résultat a été inférieur aux attentes de 0,1 point de pourcentage.

Dynamique de croissance et vents contraires

Avec du recul, ce léger écart sur le PIB du quatrième trimestre 2025 en Argentine a été un premier signe d’un ralentissement. Ce chiffre, avec les données récentes sur l’inflation (hausse générale des prix) qui reste élevée, indique que la reprise économique subit des obstacles. Cela appelle à une approche plus prudente dans les prochaines semaines. Dans ce contexte, nous voyons des possibilités via des options (contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre plus tard, à un prix fixé) sur l’ETF iShares MSCI Argentina (AGt) (un fonds coté en Bourse qui suit un indice), déjà en baisse d’environ 8 % depuis le début de l’année. Les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (puts, qui gagnent de la valeur si le prix baisse) pour protéger des positions acheteuses ou miser sur une nouvelle baisse jusqu’au deuxième trimestre. Le marché montre une demande plus forte pour les puts que pour les options d’achat (calls, qui gagnent de la valeur si le prix monte), ce qui signale un pessimisme croissant. Cette incertitude économique rend aussi le marché plus instable, ce qui compte pour les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif). La volatilité implicite à 30 jours sur l’AGt (mesure attendue des variations de prix, calculée à partir des prix des options) est montée au-dessus de 40 %, ce qui traduit l’attente de mouvements de prix plus grands. Cela peut convenir à des stratégies comme le straddle acheteur (acheter un call et un put en même temps, pour profiter d’un grand mouvement sans prévoir le sens).

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La croissance annuelle du PIB de l’Argentine au quatrième trimestre a atteint 2,1 %, légèrement en deçà des 2,2 % prévus.

La croissance du produit intérieur brut (PIB, c’est-à-dire la valeur totale de ce qu’un pays produit) de l’Argentine sur un an (comparée à la même période l’année précédente) a été de 2,1 % au quatrième trimestre. C’était inférieur à la prévision de 2,2 %. Le résultat a été inférieur aux attentes de 0,1 point de pourcentage.

Dynamique de croissance et vents contraires

Avec du recul, ce léger écart sur le PIB du quatrième trimestre 2025 en Argentine a été un premier signe d’un ralentissement. Ce chiffre, avec les données récentes sur l’inflation (hausse générale des prix) qui reste élevée, indique que la reprise économique subit des obstacles. Cela appelle à une approche plus prudente dans les prochaines semaines. Dans ce contexte, nous voyons des possibilités via des options (contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre plus tard, à un prix fixé) sur l’ETF iShares MSCI Argentina (AGt) (un fonds coté en Bourse qui suit un indice), déjà en baisse d’environ 8 % depuis le début de l’année. Les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (puts, qui gagnent de la valeur si le prix baisse) pour protéger des positions acheteuses ou miser sur une nouvelle baisse jusqu’au deuxième trimestre. Le marché montre une demande plus forte pour les puts que pour les options d’achat (calls, qui gagnent de la valeur si le prix monte), ce qui signale un pessimisme croissant. Cette incertitude économique rend aussi le marché plus instable, ce qui compte pour les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif). La volatilité implicite à 30 jours sur l’AGt (mesure attendue des variations de prix, calculée à partir des prix des options) est montée au-dessus de 40 %, ce qui traduit l’attente de mouvements de prix plus grands. Cela peut convenir à des stratégies comme le straddle acheteur (acheter un call et un put en même temps, pour profiter d’un grand mouvement sans prévoir le sens).

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L’USD/CHF reste stable alors que les anticipations concernant la Réserve fédérale et la demande de dollar américain stimulée par le pétrole limitent les gains du franc suisse

Le franc suisse est resté stable face au dollar américain vendredi, après avoir rendu une partie de ses gains précédents. L’USD/CHF se situait près de 0,7878 après avoir brièvement atteint 0,7900. L’indice du dollar américain (un indicateur qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) se situait autour de 99,54 après être redescendu depuis 99,79. Malgré cela, il était en hausse d’environ 0,30% sur la journée.

Franc suisse face au dollar

Le franc est resté solide face à la plupart des grandes devises, mais il a fait moins bien que le dollar. La demande de dollars a augmenté après l’aggravation de la guerre États-Unis–Israël avec l’Iran. Le franc a d’abord progressé grâce à la demande de valeur refuge (un actif jugé plus sûr en période d’incertitude). Ces gains se sont effacés après que la Banque nationale suisse (BNS, la banque centrale de la Suisse) a indiqué qu’elle pourrait intervenir sur le marché des changes (acheter ou vendre des devises pour influencer le taux de change). Les tensions au Moyen-Orient sont restées au centre de l’attention, avec peu de signes d’apaisement et un risque plus élevé de conflit prolongé. Le Wall Street Journal a rapporté que le Pentagone (le ministère américain de la Défense) envoie trois navires de guerre et des milliers de Marines supplémentaires (infanterie de marine américaine) dans la région. Cela fait suite à des propos du président Donald Trump selon lesquels les États-Unis éviteraient de déployer des troupes au sol en Iran. La hausse des prix de l’énergie a soutenu le dollar, car le pétrole est coté en USD (le pétrole est acheté et vendu en dollars).

Perspectives de politique des banques centrales

La Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) et la Banque nationale suisse ont toutes deux laissé leurs taux inchangés. La Fed a maintenu la fourchette 3,50%–3,75%, tandis que la BNS est restée à 0,00%. Des prix du pétrole plus élevés peuvent augmenter l’inflation aux États-Unis (hausse générale des prix) et retarder les baisses de taux de la Fed. L’inflation suisse reste faible, et un franc fort peut limiter l’inflation importée (hausse des prix venant des biens importés). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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L’USD/CHF reste stable alors que les anticipations concernant la Réserve fédérale et la demande de dollar américain stimulée par le pétrole limitent les gains du franc suisse

Le franc suisse est resté stable face au dollar américain vendredi, après avoir rendu une partie de ses gains précédents. L’USD/CHF se situait près de 0,7878 après avoir brièvement atteint 0,7900. L’indice du dollar américain (un indicateur qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) se situait autour de 99,54 après être redescendu depuis 99,79. Malgré cela, il était en hausse d’environ 0,30% sur la journée.

Franc suisse face au dollar

Le franc est resté solide face à la plupart des grandes devises, mais il a fait moins bien que le dollar. La demande de dollars a augmenté après l’aggravation de la guerre États-Unis–Israël avec l’Iran. Le franc a d’abord progressé grâce à la demande de valeur refuge (un actif jugé plus sûr en période d’incertitude). Ces gains se sont effacés après que la Banque nationale suisse (BNS, la banque centrale de la Suisse) a indiqué qu’elle pourrait intervenir sur le marché des changes (acheter ou vendre des devises pour influencer le taux de change). Les tensions au Moyen-Orient sont restées au centre de l’attention, avec peu de signes d’apaisement et un risque plus élevé de conflit prolongé. Le Wall Street Journal a rapporté que le Pentagone (le ministère américain de la Défense) envoie trois navires de guerre et des milliers de Marines supplémentaires (infanterie de marine américaine) dans la région. Cela fait suite à des propos du président Donald Trump selon lesquels les États-Unis éviteraient de déployer des troupes au sol en Iran. La hausse des prix de l’énergie a soutenu le dollar, car le pétrole est coté en USD (le pétrole est acheté et vendu en dollars).

Perspectives de politique des banques centrales

La Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) et la Banque nationale suisse ont toutes deux laissé leurs taux inchangés. La Fed a maintenu la fourchette 3,50%–3,75%, tandis que la BNS est restée à 0,00%. Des prix du pétrole plus élevés peuvent augmenter l’inflation aux États-Unis (hausse générale des prix) et retarder les baisses de taux de la Fed. L’inflation suisse reste faible, et un franc fort peut limiter l’inflation importée (hausse des prix venant des biens importés). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Baker Hughes rapporte que le nombre de plateformes pétrolières aux États-Unis est passé à 414, contre 412 précédemment.

Baker Hughes a signalé 414 **plates-formes de forage pétrolier** actives aux États-Unis. Le chiffre précédent était de 412. Cela représente une hausse de 2 plates-formes par rapport au rapport précédent. Ces chiffres concernent le **nombre de plates-formes pétrolières aux États-Unis** suivi par Baker Hughes.

Conséquences sur le marché du dernier comptage des plates-formes

Le nombre de plates-formes pétrolières aux États-Unis a augmenté de deux. Pris seul, ce n’est pas un élément qui fait fortement bouger les prix. Cette hausse suggère toutefois que les producteurs sont prudemment confiants sur les prix et qu’ils sont prêts à augmenter lentement l’activité. Cette progression graduelle de l’offre (la quantité de pétrole produite) est un point à surveiller pour une possible pression à la baisse sur les prix plus tard. En regardant en arrière, cela s’inscrit dans une reprise lente du forage par rapport au début de 2025, quand on était plus près de 390 plates-formes. Cette hausse se produit alors que l’OPEP+ (groupe de pays producteurs, dont l’OPEP et des alliés, qui coordonnent leur production) maintient une production disciplinée, ce qui garde le marché mondial tendu (offre limitée). Il y a donc une tension entre la petite hausse de production américaine et une offre internationale limitée. Des données récentes montrent que la demande reste solide. Le dernier rapport de l’EIA (agence publique américaine de l’énergie) indique une baisse inattendue de 2,1 millions de barils des stocks de pétrole brut américains la semaine dernière. Cela signifie que la consommation dépasse la production pour l’instant, ce qui soutient des prix élevés. Avec les contrats à terme (prix fixé aujourd’hui pour une livraison plus tard) sur le pétrole WTI (pétrole de référence aux États-Unis) autour de 85 $, le marché semble surtout réagir à la force de la demande plutôt qu’à la petite hausse du nombre de plates-formes. Pour les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés), cette combinaison d’offre limitée et de demande forte suggère que le risque d’une hausse des prix reste important. La faible hausse du forage ne change pas le scénario haussier à court terme, ce qui peut vouloir dire que la volatilité (fortes variations de prix) est sous-estimée. Nous pensons qu’acheter des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) est préférable à en vendre à court terme. Plus précisément, nous regardons des options d’achat hors de la monnaie (prix d’exercice au-dessus du prix actuel, donc moins chères mais nécessitant une hausse) sur les contrats WTI de mai et juin. Par exemple, des options d’achat avec un prix d’exercice à 90 $ permettent de profiter d’une hausse si l’offre est perturbée ou si des données économiques sont plus fortes que prévu. Cette stratégie donne une exposition à une hausse tout en fixant clairement le risque maximal (la prime payée pour l’option).

Positionnement et gestion des risques

À l’inverse, tout signe de demande plus faible pourrait faire basculer rapidement cet équilibre. Nous envisageons donc aussi des écarts haussiers avec options d’achat (acheter une option d’achat et en vendre une autre à un prix d’exercice plus élevé pour réduire le coût) ou une protection à la baisse via des options de vente (droit de vendre à un prix fixé) si les prix ne dépassent pas les récents sommets. Cela permet de rester orienté à la hausse tout en se protégeant contre un retournement rapide.

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Baker Hughes rapporte que le nombre de plateformes pétrolières aux États-Unis est passé à 414, contre 412 précédemment.

Baker Hughes a signalé 414 **plates-formes de forage pétrolier** actives aux États-Unis. Le chiffre précédent était de 412. Cela représente une hausse de 2 plates-formes par rapport au rapport précédent. Ces chiffres concernent le **nombre de plates-formes pétrolières aux États-Unis** suivi par Baker Hughes.

Conséquences sur le marché du dernier comptage des plates-formes

Le nombre de plates-formes pétrolières aux États-Unis a augmenté de deux. Pris seul, ce n’est pas un élément qui fait fortement bouger les prix. Cette hausse suggère toutefois que les producteurs sont prudemment confiants sur les prix et qu’ils sont prêts à augmenter lentement l’activité. Cette progression graduelle de l’offre (la quantité de pétrole produite) est un point à surveiller pour une possible pression à la baisse sur les prix plus tard. En regardant en arrière, cela s’inscrit dans une reprise lente du forage par rapport au début de 2025, quand on était plus près de 390 plates-formes. Cette hausse se produit alors que l’OPEP+ (groupe de pays producteurs, dont l’OPEP et des alliés, qui coordonnent leur production) maintient une production disciplinée, ce qui garde le marché mondial tendu (offre limitée). Il y a donc une tension entre la petite hausse de production américaine et une offre internationale limitée. Des données récentes montrent que la demande reste solide. Le dernier rapport de l’EIA (agence publique américaine de l’énergie) indique une baisse inattendue de 2,1 millions de barils des stocks de pétrole brut américains la semaine dernière. Cela signifie que la consommation dépasse la production pour l’instant, ce qui soutient des prix élevés. Avec les contrats à terme (prix fixé aujourd’hui pour une livraison plus tard) sur le pétrole WTI (pétrole de référence aux États-Unis) autour de 85 $, le marché semble surtout réagir à la force de la demande plutôt qu’à la petite hausse du nombre de plates-formes. Pour les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés), cette combinaison d’offre limitée et de demande forte suggère que le risque d’une hausse des prix reste important. La faible hausse du forage ne change pas le scénario haussier à court terme, ce qui peut vouloir dire que la volatilité (fortes variations de prix) est sous-estimée. Nous pensons qu’acheter des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) est préférable à en vendre à court terme. Plus précisément, nous regardons des options d’achat hors de la monnaie (prix d’exercice au-dessus du prix actuel, donc moins chères mais nécessitant une hausse) sur les contrats WTI de mai et juin. Par exemple, des options d’achat avec un prix d’exercice à 90 $ permettent de profiter d’une hausse si l’offre est perturbée ou si des données économiques sont plus fortes que prévu. Cette stratégie donne une exposition à une hausse tout en fixant clairement le risque maximal (la prime payée pour l’option).

Positionnement et gestion des risques

À l’inverse, tout signe de demande plus faible pourrait faire basculer rapidement cet équilibre. Nous envisageons donc aussi des écarts haussiers avec options d’achat (acheter une option d’achat et en vendre une autre à un prix d’exercice plus élevé pour réduire le coût) ou une protection à la baisse via des options de vente (droit de vendre à un prix fixé) si les prix ne dépassent pas les récents sommets. Cela permet de rester orienté à la hausse tout en se protégeant contre un retournement rapide.

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La croissance annuelle du PIB de l’Argentine au quatrième trimestre a atteint 2,1 %, légèrement en deçà des 2,2 % prévus.

La croissance du produit intérieur brut (PIB, c’est-à-dire la valeur totale de tous les biens et services produits dans un pays) de l’Argentine sur un an a été de 2,1 % au quatrième trimestre. C’était en dessous de la prévision de 2,2 %. Le résultat a été inférieur aux attentes de 0,1 point de pourcentage. Il compare le quatrième trimestre à la même période un an plus tôt.

Dynamique de croissance et obstacles économiques

Avec du recul, ce léger écart sur le PIB du quatrième trimestre 2025 en Argentine a été un premier signe d’un ralentissement. Ce chiffre, avec les données récentes sur l’inflation (hausse générale des prix) qui restent élevées, indique que la reprise économique fait face à des obstacles. Cela justifie une approche plus prudente dans les prochaines semaines. Dans ce contexte, il peut être utile d’utiliser des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur l’ETF iShares MSCI Argentina (AGt) (un fonds coté en Bourse qui suit un indice), déjà en baisse d’environ 8 % depuis le début de l’année. Les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (« puts », droit de vendre) pour protéger des positions acheteuses ou parier sur une nouvelle baisse jusqu’au deuxième trimestre. Le marché montre une demande plus forte pour les puts que pour les options d’achat (« calls », droit d’acheter), ce qui signale un pessimisme croissant. Cette incertitude économique rend aussi le marché plus instable, ce qui compte beaucoup pour les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une action ou un indice). La volatilité implicite à 30 jours (mesure des variations de prix attendues par le marché) sur l’AGt a dépassé 40 %, ce qui reflète l’attente de mouvements de prix plus importants. Cela peut favoriser des stratégies comme le straddle long (achat simultané d’un call et d’un put) pour ceux qui anticipent un mouvement marqué, sans savoir dans quel sens.

Risque de change et couverture

La pression sur le peso argentin (ARS) est aussi une inquiétude majeure, car l’inflation annuelle, même si elle a baissé par rapport aux pics passés, reste autour de 45 % selon les derniers rapports. Cela rend la couverture de change (réduction du risque lié aux variations de la monnaie) essentielle pour toute exposition en pesos. Nous examinons les contrats à terme non livrables (NDF, contrats de change réglés en espèces sans échange réel de la monnaie) pour parier sur une nouvelle faiblesse du peso face au dollar américain.

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La croissance annuelle du PIB de l’Argentine au quatrième trimestre a atteint 2,1 %, légèrement en deçà des 2,2 % prévus.

La croissance du produit intérieur brut (PIB, c’est-à-dire la valeur totale de tous les biens et services produits dans un pays) de l’Argentine sur un an a été de 2,1 % au quatrième trimestre. C’était en dessous de la prévision de 2,2 %. Le résultat a été inférieur aux attentes de 0,1 point de pourcentage. Il compare le quatrième trimestre à la même période un an plus tôt.

Dynamique de croissance et obstacles économiques

Avec du recul, ce léger écart sur le PIB du quatrième trimestre 2025 en Argentine a été un premier signe d’un ralentissement. Ce chiffre, avec les données récentes sur l’inflation (hausse générale des prix) qui restent élevées, indique que la reprise économique fait face à des obstacles. Cela justifie une approche plus prudente dans les prochaines semaines. Dans ce contexte, il peut être utile d’utiliser des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur l’ETF iShares MSCI Argentina (AGt) (un fonds coté en Bourse qui suit un indice), déjà en baisse d’environ 8 % depuis le début de l’année. Les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (« puts », droit de vendre) pour protéger des positions acheteuses ou parier sur une nouvelle baisse jusqu’au deuxième trimestre. Le marché montre une demande plus forte pour les puts que pour les options d’achat (« calls », droit d’acheter), ce qui signale un pessimisme croissant. Cette incertitude économique rend aussi le marché plus instable, ce qui compte beaucoup pour les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une action ou un indice). La volatilité implicite à 30 jours (mesure des variations de prix attendues par le marché) sur l’AGt a dépassé 40 %, ce qui reflète l’attente de mouvements de prix plus importants. Cela peut favoriser des stratégies comme le straddle long (achat simultané d’un call et d’un put) pour ceux qui anticipent un mouvement marqué, sans savoir dans quel sens.

Risque de change et couverture

La pression sur le peso argentin (ARS) est aussi une inquiétude majeure, car l’inflation annuelle, même si elle a baissé par rapport aux pics passés, reste autour de 45 % selon les derniers rapports. Cela rend la couverture de change (réduction du risque lié aux variations de la monnaie) essentielle pour toute exposition en pesos. Nous examinons les contrats à terme non livrables (NDF, contrats de change réglés en espèces sans échange réel de la monnaie) pour parier sur une nouvelle faiblesse du peso face au dollar américain.

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