Les ETF indiens adossés à l’or enchaînent les souscriptions, avec 297 M$ en avril, soutenant les prix près de 4 400 $

Les ETF sur l’or en Inde ont enregistré en avril un 11e mois consécutif d’entrées nettes. Ces entrées nettes ont atteint 297,2 millions de dollars, en hausse de 68 % par rapport aux 176,6 millions de dollars de mars, selon les données du World Gold Council. Les ETF sur l’or en Inde affichent des entrées depuis mai 2025, avec un pic mensuel en janvier. En mars, les prix de l’or ont reculé de 11 %, mais les ETF indiens sur l’or ont malgré tout enregistré des entrées nettes, alors que de nombreuses autres régions ont connu des sorties (des investisseurs retirant des fonds). À l’échelle mondiale, les ETF sur l’or adossés à de l’or physique (fonds dont les parts sont couvertes par des lingots) ont enregistré 6,6 milliards de dollars d’entrées en avril, effaçant en partie les sorties de mars. Les plus fortes entrées d’avril proviennent du Royaume-Uni (2,1 milliards de dollars), suivies des États-Unis (845 millions de dollars) et de Hong Kong (732 millions de dollars). Les prix au comptant de l’or (prix « spot », pour livraison immédiate) évoluent dans une large fourchette depuis fin mars, entre 4 400 et 4 900 dollars. Les flux d’ETF peuvent influencer le marché physique (demande d’or réel), tandis que les anticipations sur les taux directeurs des banques centrales (niveau des taux d’intérêt fixés par les banques centrales) et le contexte géopolitique ont aussi été associés aux mouvements de prix. Les banques centrales ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022, soit le plus haut niveau annuel jamais enregistré, selon le World Gold Council. L’or est souvent perçu comme une réserve de valeur (actif censé protéger le pouvoir d’achat) et peut évoluer à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (obligations d’État américaines).

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Le WTI recule sur fond d’espoirs d’accord États-Unis–Iran, alors que les risques liés au détroit d’Ormuz et les données sur le nombre de forages orientent le sentiment

Le WTI a chuté de 2,49 % vendredi à 92,47 $ et se dirigeait vers une baisse hebdomadaire de plus de 7,39 %. Ce mouvement a suivi des spéculations sur un accord États-Unis–Iran et l’attention portée au détroit d’Ormuz. Les marchés ont suivi des informations selon lesquelles les États-Unis et l’Iran auraient échangé des tirs dans la nuit, tandis que Washington attendait la réponse de Téhéran à un mémorandum en 14 points (un document listant des exigences et des étapes de négociation). Reuters a rapporté que les échanges se concentraient sur les titres liés à la guerre et sur la possibilité d’une réouverture d’Ormuz (un passage maritime clé pour les exportations de pétrole). Baker Hughes a indiqué que les foreurs américains ont ajouté des plateformes de forage de pétrole et de gaz (installations servant à percer de nouveaux puits) pour une troisième semaine consécutive. Le total a augmenté d’une unité à 548, mais restait inférieur de 30 plateformes, soit 5 %, à celui d’il y a un an. Les données américaines ont montré que les créations d’emplois hors agriculture (Nonfarm Payrolls, principal indicateur mensuel de l’emploi aux États-Unis) en avril ont atteint 115 000, contre 62 000 attendues. Le moral des consommateurs de l’Université du Michigan (enquête de confiance des ménages) est tombé en mai à son plus bas niveau historique, sur fond de préoccupations liées aux prix élevés de l’essence. Sur le plan technique, le WTI est resté au-dessus d’un groupe de moyennes mobiles simples (moyennes des prix passés, utilisées comme repères de tendance) près de 91,98 $, avec un RSI à 14 jours (indice de force relative, qui mesure le rythme des hausses et des baisses) proche de 48. Un support (zone de prix où les achats tendent à se manifester) était évoqué autour de 92,00–92,50 $, puis vers 89,00 $ et 80,82 ; des projections incluaient un passage au-dessus de 100 $ en cas d’escalade du conflit.

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Plafonnement des exportations de bauxite en Guinée : l’offre se resserre et soutient l’aluminium au LME, le répit à Ormuz étant jugé de courte durée

Tout assouplissement de l’offre d’aluminium lié à une éventuelle réouverture du détroit d’Ormuz devrait être de courte durée. La Guinée, qui fournit 40 % de la bauxite mondiale (minerai utilisé pour produire l’aluminium), prévoit de plafonner ses exportations de bauxite à 150 millions de tonnes, soit près de 20 % de moins que l’an dernier. Ce plafond réduirait la quantité de bauxite disponible sur le reste de l’année. L’objectif affiché est de soutenir les prix mondiaux de la bauxite et les marges des sociétés minières (leur rentabilité). Si le quota de 150 millions de tonnes est maintenu, les prix de la bauxite pourraient monter, puis ceux de l’aluminium suivre avec le temps. Environ 35 millions de tonnes d’aluminium peuvent être produites à partir de 150 millions de tonnes de bauxite. L’article précise qu’il a été rédigé avec un outil d’intelligence artificielle (logiciel qui génère du texte) et relu par un éditeur.

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L’indice du dollar recule vers 97,90 alors que l’appétit pour le risque s’améliore ; l’attention se tourne vers les données d’inflation américaines

L’indice du dollar (DXY) a reculé vers 97,90 vendredi, avec un regain d’appétit pour le risque (les investisseurs acceptent davantage les actifs risqués) et un reflux de la demande d’actifs refuges (placements jugés plus sûrs en période de stress), après des informations indiquant que les États-Unis et l’Iran tentaient encore de maintenir un cadre de cessez-le-feu. Donald Trump a déclaré que les discussions se poursuivaient et que les deux parties cherchaient à éviter une escalade autour du détroit d’Ormuz. Les prix du pétrole ont effacé une partie de leurs gains initiaux, réduisant les craintes d’un nouveau sursaut d’inflation (hausse généralisée des prix). Le rapport américain sur l’emploi (Nonfarm Payrolls, créations d’emplois hors secteur agricole) a montré 115.000 emplois créés en avril, contre environ 60.000 attendus, avec un chômage stable à 4,3% et une progression des salaires horaires moyens (Average Hourly Earnings) qui a ralenti sur le mois. L’enquête de l’Université du Michigan sur le moral des consommateurs (Consumer Sentiment) a fortement chuté, signalant des inquiétudes liées à l’inflation et à l’incertitude. Les rendements des obligations d’État américaines (US Treasury yields, taux servis par les Treasuries) ont aussi baissé, accentuant la pression sur le dollar. L’EUR/USD évoluait autour de 1,1780, tandis que le GBP/USD montait vers 1,3620 et que l’USD/JPY glissait vers 156,60. L’AUD/USD progressait vers 0,7240. Le WTI (pétrole américain de référence) se maintenait au-dessus de 95,30 dollars le baril malgré un repli depuis ses sommets, alors que le trafic des pétroliers via Ormuz restait à l’arrêt. L’or se situait vers 4.720 dollars, soutenu par la baisse des rendements et une incertitude géopolitique persistante. Les marchés surveillent les statistiques et rendez-vous de banques centrales du 11 au 15 mai, dont l’inflation américaine (CPI, indice des prix à la consommation), les prix à la production (PPI), les ventes au détail, les nouvelles demandes d’allocations chômage, ainsi que des interventions de responsables de la Fed (banque centrale américaine), de la BCE et de la BoE (banque centrale du Royaume-Uni). La baisse du dollar vers 97,90 paraît cohérente au vu du ralentissement récent de la progression des salaires et de la chute du moral des ménages. L’inflation de 2024 est restée difficile à faire repasser sous 3,4% sur un an (CPI annuel), et l’actuel apaisement des tensions sur les prix suggère que la politique monétaire restrictive de la Fed (taux d’intérêt élevés pour freiner la demande) produit pleinement ses effets. Dans ce contexte, vendre le dollar (prendre une position à la baisse) face à des devises sensibles au risque reste une stratégie envisageable. Le calme géopolitique autour du détroit d’Ormuz pourrait toutefois être provisoire, et la volatilité (variations rapides des prix) peut revenir. En 2024, les perturbations du transport maritime en mer Rouge ont rapidement provoqué des hausses temporaires du pétrole et des coûts de fret, rappelant que la situation peut basculer. Il peut donc être pertinent d’utiliser des options (instruments donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour se couvrir contre un retour soudain de la demande de dollar refuge.

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L’indice du dollar recule vers 97,90, l’espoir d’un cessez-le-feu soutenant l’appétit pour le risque avant l’IPC américain

L’indice du dollar américain (DXY) a reculé vers 97,90, le climat de marché s’améliorant et la demande de valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs en période d’incertitude) s’atténuant. Selon plusieurs informations, les États-Unis et l’Iran tentaient encore de préserver un cadre de cessez-le-feu (accord visant à suspendre les hostilités) malgré de nouveaux incidents militaires. Le président Donald Trump a déclaré que les discussions se poursuivaient et que les deux camps cherchaient à éviter une escalade autour du détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le pétrole). Le pétrole a réduit ses gains, ce qui a limité les craintes d’un nouveau choc d’inflation (hausse brusque des prix liée, par exemple, à l’énergie).

Données sur l’emploi et appétit pour le risque

Le rapport américain sur l’emploi (Nonfarm Payrolls, c’est-à-dire les créations d’emplois hors secteur agricole) a fait état de 115 000 emplois créés en avril, contre environ 60 000 attendus, tandis que le taux de chômage est resté à 4,3 %. Les salaires horaires moyens ont ralenti sur le mois, et l’indice de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan a fortement reculé ; les rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt implicites des obligations d’État) ont aussi baissé. L’EUR/USD évoluait près de 1,1780 et le GBP/USD près de 1,3620, tandis que l’USD/JPY reculait vers 156,60. L’AUD/USD montait près de 0,7240. Le WTI (pétrole américain de référence) se maintenait au-dessus de 95,30 dollars le baril malgré un repli depuis ses sommets, les marchés surveillant la poursuite de l’arrêt des pétroliers dans le détroit d’Ormuz. L’or tenait autour de 4 720 dollars. Les marchés surveillent les statistiques attendues du 11 au 15 mai, dont l’IPC américain (CPI, indice des prix à la consommation), l’IPP (PPI, indice des prix à la production), les ventes au détail, les inscriptions au chômage et la production industrielle, ainsi que l’IPCH de la zone euro (HICP, inflation harmonisée) et le PIB, et le PIB et la production au Royaume-Uni. Des interventions sont prévues, notamment de responsables de la BCE et de la Fed, ainsi que de Catherine Mann (BoE).

Stratégie et positionnement

L’indice du dollar américain montre des signes de faiblesse, en repli vers 97,90, alors que les tensions géopolitiques au Moyen-Orient semblent se calmer. Ce recul depuis les sommets proches de 100,50 observés il y a deux semaines suggère que la demande de dollar comme valeur refuge s’essouffle. La progression plus lente des salaires dans le dernier rapport sur l’emploi indique aussi que les pressions inflationnistes pourraient se modérer, ce qui réduit l’attrait du dollar. Il faut envisager un positionnement en faveur d’une poursuite de la faiblesse du dollar face à des devises comme l’euro et la livre sterling. Des stratégies via options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur l’EUR/USD, actuellement proche de 1,1780, peuvent être intéressantes, d’autant que la volatilité (variations rapides des prix) liée à l’énergie pourrait empêcher la Banque centrale européenne de baisser ses taux trop vite. Cette configuration rappelle le choc d’inflation de 2022-2023, lorsque les banques centrales ont dû rester vigilantes plus longtemps que prévu. Le yen se renforce également, avec l’USD/JPY en baisse vers 156,60, sur fond de recul des rendements américains. Le rendement du 10 ans américain est passé sous 3,85 % cette semaine, réduisant l’écart de rendement (avantage de taux) par rapport aux obligations d’État japonaises. Cela rend le yen plus attractif et suggère que des options de vente (puts, options qui profitent d’une baisse) sur l’USD/JPY peuvent offrir un bon rapport opportunité/risque, même si l’appétit pour le risque s’améliore. Il faut toutefois rester prudent avant les chiffres clés d’inflation américaine de la semaine prochaine. L’IPC (CPI) de mardi sera le rendez-vous principal, et une surprise à la hausse pourrait rapidement inverser la baisse récente du dollar. Le consensus de marché pour l’IPC sous-jacent (Core CPI, inflation hors énergie et alimentation, jugée plus représentative) est une hausse de 0,2 % sur un mois, mais les surprises haussières du premier trimestre plaident pour couvrir (protéger) les positions vendeuses de dollar. Le pétrole reste une grande source d’incertitude, avec un WTI au-dessus de 95,30 dollars le baril malgré les avancées diplomatiques. Les perturbations en mer Rouge observées en 2025 ont montré à quelle vitesse des routes d’approvisionnement fragiles peuvent être menacées. L’achat d’options d’achat très éloignées du cours (calls « out-of-the-money », moins chères mais plus spéculatives) sur le WTI peut servir de couverture contre une dégradation soudaine du cessez-le-feu. L’or consolide autour de 4 720 dollars, soutenu par la baisse des rendements américains mais freiné par l’amélioration du climat de marché. Il a reculé depuis ses records au-dessus de 4 800 dollars atteints plus tôt cette année, tout en restant solidement soutenu. Un IPC américain plus faible la semaine prochaine ferait probablement encore baisser les rendements réels (rendements corrigés de l’inflation), ce qui pourrait relancer l’or vers ses sommets.

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Rallye de l’indice des semi-conducteurs proche de la zone cible d’Elliott Wave, tandis que des signaux d’essoufflement laissent présager une correction

Une analyse précédente de l’indice des semi-conducteurs (SOX) s’appuyait sur des études historiques de l’indicateur RSI (« Relative Strength Index », ou indice de force relative : un outil qui mesure la vitesse et l’ampleur des hausses et des baisses). Les performances moyennes futures étaient de -7% (court terme), +15 à +25% (moyen terme) et -8 à -26% (long terme). Ces résultats valaient lorsque le RSI sur 5 jours (RSI5) et sur 14 jours (RSI14) dépassaient respectivement 95 et 83,5. Depuis, l’indice a reculé de 6,7% jusqu’à un plus bas le 28 avril, puis a progressé d’environ 11% par rapport au plus haut du 26 avril. Il a touché 9.865 points le 28 avril, puis s’est ensuite échangé autour de 11.760 points. Un décompte selon le principe des vagues d’Elliott (EWP, une méthode d’analyse qui cherche à repérer des cycles récurrents de marché) décrivait ce mouvement comme une « 3e vague de 3e vague » achevée (W-3 verte de W-iii rouge), suivie d’une W-4 verte vers 9.700 points +/- 200. Il envisageait ensuite un mouvement potentiel au-delà de 13.000 points pour une W-5, avant des vagues rouges W-iii et W-iv plus larges, puis un possible marché baissier (une phase prolongée de baisse) après le mouvement parti du plus bas d’avril 2025. Le texte présente l’EWP comme un cadre probabiliste (il ne donne pas une certitude, mais des scénarios) fondé sur des hausses en cinq vagues et des corrections en trois vagues. Cette lecture est encadrée par des règles, dont les proportions de Fibonacci (des rapports numériques souvent utilisés pour estimer des objectifs et des zones de repli) et l’alternance (l’idée que deux corrections successives tendent à différer par leur forme ou leur intensité). Il souligne une limite : en temps réel, le décompte peut être modifié car certaines vagues s’allongent (« extensions » : une vague qui devient plus longue que prévu) ou se décomposent en sous-mouvements complexes. Il indique que la W-iii rouge pourrait approcher de sa fin, avec une W-v grise de la W-5 verte en cours et un objectif haussier de 12.110 à 12.300 points. Ensuite, la probabilité d’un repli vers 10.000 points augmenterait.

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Hongrie : une inflation toujours tenace, alors que les marchés intègrent une possible hausse de taux et une volatilité du forint en 2026

L’inflation en Hongrie a progressé en avril, après avoir touché en février son plus bas niveau depuis dix ans. L’indice des prix à la consommation (IPC, mesure générale de l’inflation) ressort à 2,1% sur un an et 0,4% sur un mois. L’inflation sous-jacente (mesure qui retire les prix très changeants, comme les carburants) monte à 2,2% sur un an. D’autres indicateurs de fond sont jugés favorables, ce qui suggère des « effets de second tour » limités (quand la hausse des prix entraîne des hausses de salaires, puis de nouveaux relèvements de prix). Le scénario central prévoit une inflation proche de 3% cet été, puis 4,0–4,5% en fin d’année. Le même scénario anticipe une inflation générale moyenne d’environ 3,0–3,5% en 2026. La politique monétaire (les décisions de la banque centrale sur les taux d’intérêt) ne devrait pas changer à court terme sur la seule base de ces chiffres. Le taux directeur (taux de référence de la banque centrale) serait maintenu à 6,25% toute l’année, même si une baisse ou une hausse plus tard reste possible selon la géopolitique, l’évolution des prix de l’énergie et un éventuel renforcement du forint (la monnaie hongroise). Les données ont été publiées par l’Office central hongrois des statistiques. L’article précise qu’il a été produit avec un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur.

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IMD prévoit une mousson inférieure à la moyenne, tandis que le risque El Niño met l’agriculture à l’épreuve, et la RBI devrait maintenir ses taux inchangés (Semaine à venir)

Le service météorologique indien prévoit que la mousson 2026 sera inférieure de 8 % à la moyenne de long terme (« Long Period Average », c’est-à-dire la moyenne calculée sur plusieurs décennies). Il estime à 66 % la probabilité que la mousson soit en dessous de la normale ou « déficitaire » (pluies nettement insuffisantes). Un El Niño marqué est attendu (réchauffement anormal des eaux du Pacifique tropical, qui perturbe les régimes de pluie en Asie), et le risque de vagues de chaleur est signalé entre avril et juin. L’agriculture représente environ 16–17 % du PIB et un peu moins de la moitié de l’emploi ces dernières années. La composante « cultures » de la valeur ajoutée brute (« GVA », richesse créée par un secteur avant impôts et subventions) pèse environ la moitié de l’ensemble agriculture, sylviculture et pêche, et elle suit de près la production de céréales.

Principaux risques météorologiques pour les marchés

Les effets économiques dépendront de la gravité, de l’intensité et de la durée d’El Niño. La répartition des pluies, et pas seulement le total, peut aussi peser sur les récoltes. Les prix alimentaires pourraient être partiellement amortis par les stocks actuels et par des mesures d’approvisionnement. Les stocks publics de céréales sont jugés confortables. Le comité de politique monétaire de la Reserve Bank of India (RBI) devrait éviter un durcissement rapide face aux tensions sur l’énergie et l’alimentation. Les taux sont attendus inchangés jusqu’en 2026, sauf si les anticipations d’inflation (ce que ménages et entreprises pensent de l’inflation future) se dégradent fortement et si l’inflation totale (« headline », incluant énergie et alimentation) finit par se diffuser à l’inflation sous-jacente (« core », hors énergie et alimentation, plus représentative de la tendance de fond). Avec une mousson attendue à -8 % de la moyenne de long terme, la volatilité (amplitude des variations de prix) pourrait augmenter dans certains segments de marché. Un El Niño fort et des vagues de chaleur peuvent réduire la production agricole. Les stratégies de trading devront donc arbitrer entre ce risque climatique et une politique monétaire qui reste stable. La RBI devrait maintenir son taux directeur stable jusqu’en 2026, ce qui apporte de la visibilité sur les dérivés de taux (instruments liés aux taux d’intérêt, comme les contrats à terme et options). Des stratégies visant une faible volatilité des taux peuvent être envisagées, par exemple vendre des options de vente (« puts », qui gagnent en valeur si le prix du sous-jacent baisse) très en dehors de la monnaie (« out-of-the-money », avec un prix d’exercice loin du niveau actuel) sur des contrats à terme d’emprunts d’État. Cette approche s’appuie sur des données récentes : l’inflation sous-jacente en Inde s’établissait à 4,2 % en avril 2026, sous l’inflation totale de 5,1 %, ce qui laisse à la banque centrale une marge pour « regarder à travers » un choc temporaire lié à l’alimentation.

Positionnement sur taux, actions et change

Pour les actions, le tableau est contrasté mais gérable pour l’indice Nifty 50. Une RBI accommodante (« dovish », qui privilégie des taux bas) soutient en général les actions : des positions acheteuses via futures sur le Nifty ou via options d’achat (« calls », qui gagnent en valeur si le marché monte) peuvent en bénéficier. Pour se couvrir contre l’impact de la mousson, on peut acheter des options de vente sur des sociétés sensibles à la demande rurale, comme les fabricants de tracteurs ou les producteurs d’engrais. La roupie indienne pourrait subir une pression baissière dans les prochaines semaines. Une politique de taux stable, combinée au risque de ralentissement lié à une mauvaise mousson, rend la devise moins attractive. Des positions acheteuses sur USD/INR via futures ou options d’achat peuvent viser une dépréciation de la roupie. L’épisode El Niño marqué de 2015 s’était traduit par un déficit de mousson de 14 % en Inde, avec une hausse temporaire de l’inflation alimentaire. L’impact global sur les marchés avait toutefois été limité, illustrant la capacité de l’économie à encaisser le choc. Ce précédent suggère des turbulences sectorielles, sans scénario central de décrochage généralisé. La confiance est renforcée par des stocks publics de céréales supérieurs à 55 millions de tonnes, soit près de 2,5 fois le niveau de stock de sécurité requis (« buffer », réserve minimale pour stabiliser l’offre). Ces réserves amortissent les hausses de prix sur des produits de base comme le blé et le riz. Cela incite à privilégier des stratégies en valeur relative (parier sur l’écart de performance entre actifs) plutôt que des paris franchement baissiers sur l’ensemble du marché.

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USD/JPY s’oriente vers 156,60 alors que les tensions au Moyen-Orient soutiennent le yen et limitent les rebonds du dollar

USD/JPY a reculé vers 156,60 vendredi, la demande de yen japonais augmentant sur fond de tensions accrues au Moyen-Orient. Fox News a fait état de nouvelles frappes aériennes américaines visant des pétroliers vides tentant de briser un blocus, tandis que l’Iran a déclaré qu’il répondrait « avec toute sa force » à toute agression ou provocation. La paire évoluait autour de 156,63, dans un marché globalement peu directionnel, tandis que le dollar américain restait proche de ses plus bas de la semaine. Aux États-Unis, les créations d’emplois (Nonfarm Payrolls, c’est-à-dire les emplois hors agriculture) ont atteint 115 000 en avril, contre 62 000 attendus. Le taux de chômage est resté à 4,3% et le salaire horaire moyen a progressé de 0,2% sur un mois (hausse mensuelle).

Technical Levels And Momentum

D’un point de vue graphique, le chart en 4 heures montrait USD/JPY sous la moyenne mobile simple (SMA, une moyenne des prix sur une période, utilisée pour repérer la tendance) à 20 périodes, située à 156,77, ainsi que sous la SMA à 100 périodes à 158,39. Le RSI (Relative Strength Index, un indicateur qui mesure la force du mouvement sur une échelle de 0 à 100) était autour de 44, avec des résistances (zones où le cours a souvent du mal à monter) à 156,63, 156,71 et 156,82, et un support (zone où le cours a souvent du mal à baisser) à 156,44. La note d’analyse précisait que la partie technique avait été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA. Nous observons un schéma déjà vu, rappelant la situation d’avril 2025. À l’époque, la montée des tensions au Moyen-Orient avait entraîné des achats de yen, valeur refuge, faisant baisser USD/JPY même si le rapport sur l’emploi américain dépassait les attentes avec 115 000 créations. Le point clé, comme aujourd’hui, était une progression des salaires modérée, ce qui limitait la hausse du dollar.

Options Positioning And Risk Management

Pour les intervenants sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, ici la paire USD/JPY), ce contexte peut favoriser l’achat d’options de vente (put options, qui gagnent de la valeur quand le cours baisse) sur USD/JPY dans les prochaines semaines. Cette approche sert de protection en cas de baisse rapide liée à un choc géopolitique ou à des signes de ralentissement de l’économie américaine. Elle permet de limiter à l’avance le risque, tout en restant exposé à une baisse, avec en ligne de mire le seuil psychologique de 155,00 (niveau rond souvent surveillé par le marché). La peur de marché, mesurée par le CBOE Volatility Index (VIX, indicateur de volatilité implicite sur les actions américaines), reste faible à 14,5, bien en dessous des pics observés lors des tensions de 2025. Ce calme relatif signifie que la prime d’option (le prix payé pour acheter une option) n’est pas trop élevée, ce qui peut offrir une fenêtre moins coûteuse pour mettre en place des couvertures (hedges, positions destinées à réduire un risque). Attendre une hausse de la volatilité rendrait ces protections plus chères. Il faut aussi garder en tête la période 2024-2025, quand les autorités japonaises sont intervenues à plusieurs reprises sur le marché des changes pour soutenir le yen. Ce risque d’intervention peut freiner la hausse de USD/JPY, rendant les positions acheteuses directes plus risquées sans plan de sortie précis. Cela renforce l’intérêt de stratégies qui profitent d’un marché stable ou d’une baisse. En revenant aux signaux techniques de l’an dernier, la difficulté de la paire à repasser au-dessus de moyennes mobiles importantes indiquait un essoufflement du mouvement. Dans ce cadre, des rebonds vers des résistances marquées, comme 158,00, peuvent être envisagés pour vendre des call spreads (stratégie consistant à vendre une option d’achat et en acheter une autre à un niveau supérieur afin d’encaisser une prime tout en plafonnant le risque). Cette stratégie gagne si la paire ne parvient pas à monter, cohérente avec un potentiel de hausse limité par le risque d’intervention et des données économiques moins lisibles.

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L’or progresse légèrement, un dollar plus faible et la détente des rendements compensant la solidité de l’emploi aux États-Unis, les risques au Moyen-Orient au centre de l’attention

L’or a progressé d’environ 0,75% vendredi, autour de 4.711 dollars, après un point bas à 4.673 dollars. Les marchés se sont concentrés sur la perspective d’un cessez-le-feu au Moyen-Orient, susceptible de faire baisser les prix du pétrole et de réduire la pression inflationniste (c’est-à-dire la hausse générale des prix). Les tensions restaient vives : l’Iran a retardé sa réponse à une proposition américaine en 14 points, tandis que des échanges de tirs ont été signalés dans le golfe Persique et que les Émirats arabes unis ont été attaqués. Le West Texas Intermediate (WTI, une référence du pétrole américain) s’acheminait vers une baisse hebdomadaire de plus de 6%. L’indice du dollar (US Dollar Index, qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) a reculé de 0,33% à 97,93. Dans le même temps, le rendement (taux d’intérêt) des emprunts d’État américains à 10 ans a perdu deux points de base (0,02 point de pourcentage) à 4,362%. Ces mouvements ont soutenu l’or malgré des statistiques américaines de l’emploi solides. Les créations d’emplois non agricoles (nonfarm payrolls, l’indicateur mensuel des emplois aux États-Unis hors agriculture) ont augmenté de 115.000 en avril, contre 62.000 attendus. Le chiffre de mars a été révisé à 185.000 contre 178.000. Le taux de chômage est resté à 4,3% et le salaire horaire moyen a augmenté de 3,6% sur un an, contre 3,8% prévu. L’indice de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan est tombé à un plus bas historique de 48,2 en mai, contre 49,8 en avril. Les anticipations d’inflation à un an ont reculé à 4,5% et celles à cinq ans à 3,4%, tandis que les marchés n’intégraient pas de baisse des taux en 2026 (c’est-à-dire qu’ils n’anticipaient pas d’assouplissement monétaire). L’or a testé une zone de résistance (niveau où les ventes ont tendance à freiner la hausse) autour de 4.700–4.715 dollars, avec d’autres seuils à 4.768, 4.781, 4.900 et 5.000 dollars, et un support (niveau où les achats ont tendance à limiter la baisse) proche de 4.700 et 4.500 dollars. La semaine prochaine, l’attention se portera sur l’inflation américaine : CPI, PPI, les ventes au détail, ainsi que des discours de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis).

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