Wells Fargo prévoit un CPI américain soutenu, confortant des taux élevés plus longtemps, sur fond de tensions sur l’énergie et les services

Wells Fargo Economics anticipe un renforcement de l’indice des prix à la consommation (CPI, l’indicateur d’inflation américain) en avril, avec une inflation totale autour de 3,8% sur un an et une inflation « sous-jacente » (core, hors énergie et alimentation, donc plus stable) proche de 2,9%. La banque prévoit une hausse mensuelle de 0,63% du CPI total et de 0,50% du CPI sous-jacent. Les prix de l’énergie, soutenus par le conflit au Moyen-Orient, devraient rester élevés et se diffuser à d’autres postes de l’inflation. Les services « sous-jacents » (core services), c’est-à-dire les services hors composantes très volatiles, devraient expliquer une grande partie de la hausse mensuelle. L’inflation du logement (shelter, qui regroupe notamment loyers et loyer imputé des propriétaires) devrait accélérer en avril, à un rythme environ deux fois supérieur à celui récemment observé, en raison de la correction d’un problème d’enquête lié à une fermeture de l’administration (government shutdown, interruption temporaire de certains services publics). À partir de mai, l’inflation du logement devrait à nouveau ralentir, d’après des indicateurs de loyers en temps réel. Les services hors logement devraient rester dynamiques, avec des coûts plus élevés de kérosène (jet fuel, carburant des avions) susceptibles de faire remonter les tarifs aériens. Wells Fargo maintient une prévision d’inflation sous-jacente proche de 3,0% sur un an pour l’ensemble de l’année. La banque souligne que le ralentissement des salaires (wage growth) réduit le pouvoir d’achat des ménages et pourrait limiter la capacité des entreprises à répercuter leurs coûts. Cela devrait freiner l’inflation d’ici la fin de l’année, même si les tensions sur les prix restent présentes.

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Nomura avertit que la guerre en Iran pourrait maintenir l’inflation au Royaume-Uni à un niveau élevé, compliquant la baisse des taux alors que la croissance marque le pas

Les analystes de Nomura estiment que la guerre avec l’Iran pourrait maintenir l’inflation britannique au-dessus de la cible jusqu’à la mi-2027. La trajectoire des taux d’intérêt dépendrait surtout de la manière dont les variations du prix du pétrole se transmettent au reste de l’économie. La croissance au Royaume-Uni a déjà ralenti à 0,1% d’un trimestre sur l’autre (c’est-à-dire par rapport au trimestre précédent) aux T3 et T4 2025. Nomura juge ensuite les perspectives au-delà du T1 2026 plus faibles, en raison de l’incertitude liée au conflit. Les premiers résultats des élections locales au Royaume-Uni suggèrent aussi une forte progression de Reform et une soirée difficile pour le Labour, ce qui ajoute de l’incertitude politique à un contexte économique déjà fragile.

Risque de stagflation et taux élevés plus longtemps

Avec une inflation persistante et une croissance faible, le scénario ressemble à une pression de « stagflation » (inflation élevée et activité économique molle en même temps). En avril 2026, l’indice des prix à la consommation (CPI, une mesure de l’inflation pour les ménages) resterait élevé à 4,8%, contre une cible de 2%. La Banque d’Angleterre fait donc face à un arbitrage: soutenir l’activité ou ramener l’inflation vers la cible. Cela augmente le risque d’une politique monétaire restrictive (taux élevés pour freiner la demande et les prix) plus longtemps, plus proche dans l’esprit du cycle de hausses de taux de 2022–2023 que d’un scénario de baisse rapide. Les perspectives de croissance semblent se dégrader après le T1 2026, prolongeant le ralentissement du second semestre 2025 et rappelant la faiblesse observée autour de la récession technique de fin 2023 (deux trimestres consécutifs de baisse du PIB). Pour se protéger d’une baisse des actions, certains investisseurs peuvent utiliser des options de vente (« put », un contrat qui gagne en valeur si le cours baisse) sur le FTSE 250, un indice plus exposé aux entreprises tournées vers la demande intérieure britannique. Le conflit avec l’Iran apparaît comme le principal choc inflationniste via l’énergie, avec un Brent autour de 115 dollars le baril. Le Brent est un pétrole de référence utilisé pour fixer de nombreux prix dans le monde. De tels niveaux rappellent le pic observé après l’invasion de l’Ukraine en 2022. Pour se couvrir contre un nouveau choc d’offre (baisse de la production ou perturbations logistiques), conserver une exposition acheteuse au pétrole, par exemple via des contrats à terme (« futures », accords standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé), est un moyen direct de compenser les effets de l’inflation et les baisses des actifs risqués liées à l’énergie.

Incertitude politique et risque de baisse pour la livre sterling

L’incertitude politique renforce les risques macroéconomiques: des signaux de fragmentation issus des élections locales peuvent accroître la « prime de risque » (surcoût exigé par les investisseurs pour détenir un actif) et peser sur la livre sterling, comme lors d’épisodes passés tels que la dépréciation post-référendum de 2016 sur le Brexit ou le choc du mini-budget de 2022. Les stratégies qui profitent d’une livre plus faible peuvent inclure une position vendeuse GBP/USD (parier sur une baisse de la livre face au dollar) ou l’achat d’options de vente sur GBP/USD, en tenant compte du fait que la volatilité des changes (ampleur des variations de prix) peut augmenter rapidement lors d’événements politiques et de réévaluations des anticipations de banques centrales.

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USD/CHF se maintient près de 0,9080 alors que l’écart de politique monétaire entre la Fed et la BNS soutient le dollar avant l’IPP américain

L’USD/CHF reculait vendredi et se dirigeait vers une deuxième baisse hebdomadaire, autour de 0,7773, près de ses plus bas de deux mois. Ce mouvement s’expliquait par un affaiblissement généralisé du dollar américain. Les échanges restaient très sensibles aux évolutions de la guerre au Moyen-Orient, les marchés guettant des avancées vers un éventuel accord entre les États-Unis et l’Iran. Le secrétaire d’État Marco Rubio a déclaré que Washington attendait une réponse de Téhéran à sa dernière proposition de paix plus tard vendredi.

L’attention du marché se déplace vers l’écart de politique monétaire

L’indice du dollar (DXY, un indicateur qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) évoluait autour de 97,94, en baisse d’environ 0,34% sur la séance. Des informations sur des affrontements entre forces américaines et iraniennes près du détroit d’Hormuz ont maintenu les tensions à un niveau élevé. Les statistiques sur l’emploi aux États-Unis ont aussi influencé les anticipations de taux. Les créations d’emplois hors agriculture (Nonfarm Payrolls, nombre d’emplois créés en dehors du secteur agricole) ont augmenté de 115.000 en avril, contre 62.000 attendus, après 185.000 en mars (révisé depuis 178.000), tandis que le taux de chômage est resté à 4,3%. Le salaire horaire moyen (Average Hourly Earnings, un indicateur de la progression des salaires) a progressé de 0,2% sur un mois, contre 0,3% attendu, et la hausse annuelle des salaires est montée à 3,6% contre 3,4%, alors que le marché attendait 3,8%. Sur le plan graphique, la paire restait sous sa moyenne mobile simple à 20 jours (SMA 20, moyenne des cours sur 20 séances) à 0,7830, avec une résistance à 0,7897 et un support proche de 0,7763 ; le RSI (indice de force relative, qui indique la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) se situait près de 40 et le MACD (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) restait négatif. À la même période en 2025, la faiblesse de l’USD/CHF était alimentée par l’espoir d’un accord géopolitique, ce qui avait poussé la paire vers 0,7760. Le rôle du dollar comme valeur refuge (actif recherché en période de stress) s’affaiblissait, ce qui entretenait une humeur baissière, en grande partie liée aux signaux techniques. Aujourd’hui, le contexte est fondamentalement différent : l’attention se déplace des annonces diplomatiques vers un écart marqué entre les politiques des banques centrales. Actuellement, l’USD/CHF évolue beaucoup plus haut, autour de 0,9080, ce qui reflète un dollar nettement plus fort. L’indice DXY se maintient au-dessus de 105, à l’opposé des niveaux sous 98 observés l’an dernier. Cette vigueur est soutenue par une inflation persistante : le dernier CPI (indice des prix à la consommation) d’avril 2026 ressort à 3,4%, au-dessus des attentes.

Stratégie d’options pour viser une nouvelle hausse

Le principal moteur est désormais une divergence durable de politique monétaire, qui pourrait se prolonger. La Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) maintient ses taux dans une fourchette de 5,25%-5,50%, tandis que la Banque nationale suisse (BNS) a déjà abaissé son taux directeur à 1,50% en mars 2026. Cet écart de taux rend la détention de dollars plus attractive que celle de francs suisses : c’est le « portage » (carry), c’est-à-dire le gain potentiel lié à un taux d’intérêt plus élevé sur la devise détenue. Dans cette tendance haussière, des stratégies permettant de profiter d’un renforcement de l’USD/CHF peuvent être envisagées. L’achat d’options d’achat (call, un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) permet de bénéficier d’une hausse tout en limitant la perte maximale à la prime (le coût payé pour l’option). Cela peut être préférable à une position acheteuse directe sur le marché au comptant (spot, prix immédiat), plus risquée si la Fed signalait un changement vers une politique plus accommodante (dovish, favorable à des taux plus bas). Une approche serait de viser des options d’achat avec un prix d’exercice (strike, prix auquel l’option permet d’acheter) au-dessus de 0,9100, en visant un mouvement vers les plus hauts depuis le début de l’année, proches de 0,9220 début avril. Le risque limité d’une option est particulièrement utile avant la publication de la semaine prochaine du PPI américain (indice des prix à la production, mesure de l’évolution des prix au niveau des producteurs). Ce chiffre peut accroître la volatilité (variations rapides des prix) et mettre à l’épreuve la conviction haussière du marché. Les niveaux techniques de l’an dernier, comme la résistance à 0,7830, ne sont plus pertinents dans la structure actuelle du marché. À la place, le seuil psychologique de 0,9000 (niveau rond souvent surveillé) fait désormais office de support clé. Une rupture nette sous ce niveau serait nécessaire pour remettre en cause la tendance haussière dominante observée.

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Le nombre de plateformes pétrolières aux États-Unis remonte légèrement à 410, renforçant l’évolution en range du WTI et une volatilité du brut contenue

Baker Hughes a indiqué que le nombre de plateformes de forage pétrolier aux États-Unis était de 410. Ce chiffre est supérieur aux attentes de 409. Avec 410 plateformes, soit une seule de plus que prévu, les producteurs américains de pétrole de schiste (pétrole extrait de roches très compactes) restent prudents et augmentent leurs investissements lentement. Cette légère hausse suggère une hausse future de la production, mais à un rythme très faible et assez prévisible. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend du prix du pétrole), cela indique un marché avec peu de risques de forte hausse brutale des prix (volatilité à la hausse) dans les prochaines semaines. Les dernières données de l’EIA (agence américaine de l’énergie) montrant une hausse de 2,1 millions de barils des stocks commerciaux américains de brut vont dans le même sens, celui d’un marché bien approvisionné. Avec des stocks à 461 millions de barils, environ 3 % au-dessus de la moyenne sur cinq ans pour cette période, les prix ont tendance à être plafonnés (limitée par l’abondance de l’offre). Le marché semble absorber la demande actuelle sans tension notable sur l’offre. Dans cet environnement de faible volatilité (prix qui bougent peu), les traders peuvent privilégier des stratégies qui tirent profit d’un prix qui évolue dans une fourchette. Vendre de la prime (encaisser une somme en vendant des options), par exemple en vendant des options d’achat couvertes sur des positions longues en actions liées au pétrole (stratégie « covered call », où l’on détient l’action et l’on vend une option d’achat dessus), ou en mettant en place un « short strangle » sur des contrats à terme sur le brut (vendre une option d’achat et une option de vente, toutes deux éloignées du prix actuel, pour miser sur une stabilité des cours) peut être pertinent. L’indice de volatilité du pétrole brut du CBOE, l’OVX (mesure implicite de la volatilité attendue via les options), est déjà retombé à 29, ce qui reflète ce calme, loin des niveaux proches de 40 observés lors des tensions géopolitiques de 2025. La courbe des contrats à terme (« futures curve », structure des prix selon les échéances) offre aussi des pistes. Une hausse lente mais régulière de l’offre attendue peut peser davantage sur les contrats lointains (échéances futures) que sur ceux du mois en cours. On peut regarder des spreads de calendrier (écart entre deux échéances), en vendant par exemple un contrat de décembre 2026 et en achetant un contrat plus proche, pour profiter d’un possible aplatissement de la courbe (écart de prix entre échéances qui se réduit).

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L’or se stabilise près de 4 714 dollars, le rapport sur l’emploi américain dépasse les attentes et les risques au Moyen-Orient persistent

L’or (XAU/USD) est resté stable vendredi autour de 4 714 dollars, sous le plus haut de deux semaines à 4 764 dollars atteint jeudi. Les variations sont restées limitées, les marchés évaluant les chiffres de l’emploi aux États-Unis et les évolutions au Moyen-Orient. Les créations d’emplois non agricoles (Nonfarm Payrolls, c’est-à-dire le nombre de postes créés hors secteur agricole) ont atteint 115 000 en avril, contre 62 000 attendus, et en ralentissement après les 185 000 de mars (révisés depuis 178 000). Le taux de chômage est resté à 4,3%, comme prévu. Le salaire horaire moyen (Average Hourly Earnings, un indicateur de la progression des salaires) a augmenté de 0,2% sur un mois, contre 0,3% attendu, et comme lors de la précédente publication. Sur un an, la hausse des salaires a accéléré à 3,6% après 3,4%, mais sous les 3,8% anticipés. L’or se dirigeait vers son premier gain hebdomadaire en trois semaines, soutenu par un dollar américain plus faible et des prix du pétrole en repli. Des informations ont aussi fait état d’une reprise d’échanges de tirs près du détroit d’Ormuz, par où transite près de 20% des flux mondiaux de pétrole. Les prix du pétrole sont restés élevés en raison des risques de perturbation de l’offre, ce qui maintient l’inflation au centre des préoccupations et renforce l’idée de taux d’intérêt élevés plus longtemps (c’est-à-dire des baisses de taux repoussées). Austan Goolsbee, président de la Fed de Chicago (une banque régionale de la Réserve fédérale), a jugé le rapport sur l’emploi « assez stable » et a déclaré que l’inflation « reste élevée et évolue dans la mauvaise direction ». Sur le plan technique, l’or a testé la moyenne mobile simple (SMA, une moyenne des cours sur une période donnée) à 20 jours près de 4 695 dollars, avec un RSI (indice de force relative, qui mesure le rythme des variations de prix) proche de 52 et un ADX (indice de force de tendance) autour de 20. Les résistances se situaient vers 4 882 dollars et 5 000 dollars, tandis que les supports étaient identifiés à 4 695 dollars, 4 509 dollars et 4 350 dollars.

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Contrats à terme sur le Dow stables, Semaine à venir avant l’IPC : l’emploi surprend à la hausse, la confiance recule et les risques liés à l’Iran privilégient les stratégies de volatilité

Les contrats à terme sur le DJIA (Dow Jones Industrial Average, principal indice de Wall Street) ont progressé après une baisse tardive qui a ramené l’indice vers 49 500 points, puis il s’est maintenu juste au-dessus de 49 600 avant la publication des chiffres de l’emploi aux États-Unis. Après la statistique de 12h30 GMT, les cours ont glissé vers 49 800 avant de se calmer. Le DJIA « au comptant » (niveau de l’indice en temps réel, par opposition aux contrats à terme) évoluait au-dessus de 49 700, le S&P 500 gagnait environ 0,4% et le Nasdaq 0,6%. Le Russell 2000 (indice des petites capitalisations américaines) a reculé de plus de 1,5%, à l’inverse des indices de grandes valeurs. En avril, les créations d’emplois non agricoles (« Nonfarm Payrolls », statistique mensuelle qui mesure les emplois créés hors agriculture) ont atteint 115 000, contre 62 000 attendus, tandis que le taux de chômage est resté à 4,3%. Le salaire horaire moyen a augmenté de 0,2% sur un mois (contre 0,3% attendu) et de 3,6% sur un an (contre 3,8% attendu). Le taux de participation (part de la population en âge de travailler qui travaille ou cherche un emploi) a reculé à 61,8% contre 61,9%. L’indice de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan a reculé à 48,2, contre 49,5 attendu. Les anticipations d’inflation à un an (inflation attendue par les ménages sur 12 mois) se sont détendues à 4,5% contre 4,7%, et celles à cinq ans à 3,4% contre 3,5%. Des responsables américains ont indiqué que la réponse de l’Iran à une proposition de paix était attendue vendredi, après des frappes américaines sur Bandar Abbas et Qeshm. Les défenses des Émirats arabes unis ont intercepté deux missiles balistiques (missiles suivant une trajectoire de type « projectile ») et trois drones, avec trois blessés légers signalés, tandis que les États-Unis ont demandé à l’Iran d’abandonner son stock de plus de 400 kilogrammes d’uranium hautement enrichi (uranium enrichi à un niveau élevé, utilisable pour des applications militaires). Akamai a bondi de 28,5%, Rackspace a gagné 12,5%, AMD a pris 1,7% et BorgWarner 5,1%, tandis qu’Expedia a chuté de 6,7% et Nike de 1,1%. La semaine prochaine, l’inflation CPI d’avril (indice des prix à la consommation) est attendue à 3,4% sur un an et 0,6% sur un mois. L’inflation « core » (inflation sous-jacente, qui exclut en général l’énergie et l’alimentation, plus volatiles) est vue à 0,4% sur un mois et 2,6% sur un an. FedWatch (outil du CME qui déduit des marchés la probabilité des décisions de la Fed) indique environ 95% de chances d’un statu quo des taux le 17 juin.

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L’action Century Aluminium hésite, les analystes techniques surveillant un support à 53 $ et une résistance entre 65 $ et 68 $ sur fond de repli des prix de l’aluminium

Century Aluminium (CENX) est un producteur d’aluminium primaire (aluminium fabriqué directement à partir d’alumine, et non recyclé), présent aux États-Unis et en Europe. Le cours a peu évolué ce matin après être monté d’environ 46 $ fin mars à 68–69 $ début avril, avant un retournement baissier près des sommets. Depuis début avril, le titre évolue à la baisse avec des niveaux de support (zone où les acheteurs ont tendance à revenir) et de résistance (zone où les vendeurs se manifestent) bien identifiés. Si les ventes se poursuivent, un premier support se situe sur le comblement de gap (fermeture d’un « trou » de cotation laissé par un mouvement rapide) à 53,25 $, soit environ 10–11 % sous le cours actuel. Plus bas, un retracement de Fibonacci à 0,786 (niveau de correction calculé à partir d’un mouvement précédent, souvent surveillé par les analystes techniques) se situe à 51,13 $ et coïncide avec un niveau pivot (prix ayant servi de point de retournement par le passé). Un autre support se trouve sur un comblement de gap à 46,65 $, juste sous le niveau de Fibonacci. À la hausse, deux zones de résistance sont identifiées en cas de rebond. La première est un comblement de gap à 65,61 $, soit environ 8 % au-dessus du cours actuel. Une autre zone de résistance se situe autour de 68,29 $, ce qui correspond à un double sommet (figure où le cours échoue deux fois près du même niveau, souvent interprétée comme un signal de faiblesse) et à un ancien point haut pivot près de la zone de retournement de début avril. Un passage au-dessus du plus haut historique est présenté comme un niveau de rupture (breakout, franchissement d’une résistance majeure) pour gérer le risque. Après la forte hausse de mars et avril, CENX peine à se stabiliser. Cela paraît cohérent car les prix de l’aluminium au LME (London Metal Exchange, la principale bourse mondiale des métaux) ont reculé d’environ 5 % depuis leurs récents sommets, vers 2 550 $ la tonne. Nous surveillons désormais si la faiblesse du titre se prolonge dans les prochaines semaines. Pour ceux qui visent un rebond, le comblement de gap à 53,25 $ est le premier niveau à surveiller pour une stratégie offensive. Un trader peut envisager d’acheter des options d’achat à court terme (calls, droit d’acheter l’action à un prix fixé) ou de vendre des options de vente (puts, droit vendu à un acheteur de vendre l’action à un prix fixé), mais c’est une approche risquée, misant sur un rebond rapide. On se souvient de la forte volatilité (variations rapides et amples des prix) en 2025, lorsque ce type de support cédait souvent lors des phases de faiblesse générale du marché. Une approche plus prudente consiste à attendre la zone des 46,65 $, qui combine un comblement de gap et un niveau de Fibonacci important. Cette zone offre une configuration technique plus solide pour un possible point bas. Avec la dernière publication de l’ISM Manufacturing PMI à 49,8 — un indice d’activité industrielle, sous 50 indiquant une légère contraction — il est essentiel d’avoir un argument d’achat plus robuste. Nous estimons que le meilleur couple rendement/risque (comparaison entre le gain potentiel et la perte possible) se trouve plutôt à la baisse, surtout si le titre tente un rebond technique (relief rally, hausse temporaire au sein d’une tendance baissière). Tout mouvement vers le comblement de gap à 65,61 $ offre une occasion d’acheter des puts (options profitant d’une baisse) ou d’ouvrir une position vendeuse (vendre le titre en visant un rachat plus bas). Cette approche s’appuie aussi sur le ton prudent de l’entreprise concernant les coûts de l’énergie et la demande, lors de sa dernière conférence de résultats. La principale zone de vente à découvert reste celle du double sommet autour de 68,29 $, où le titre avait nettement buté en avril. Un nouvel échec à ce niveau confirmerait que la tendance baissière reste intacte. Toute position vendeuse prise sur ces niveaux devrait s’accompagner d’un stop serré (ordre de sortie automatique pour limiter la perte) juste au-dessus des plus hauts historiques, car une rupture à la hausse invaliderait le scénario baissier.

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L’EUR/USD bondit sur les craintes autour du détroit d’Ormuz, malgré de solides créations d’emplois aux États-Unis, alors que l’évolution des fondamentaux plaide en faveur d’un rebond du dollar

L’EUR/USD a progressé durant la séance nord-américaine de vendredi, sur fond de tensions accrues au Moyen-Orient, malgré un rapport solide sur l’emploi américain. La paire s’échangeait près de 1,1775, en hausse de 0,44 %. Les États-Unis et l’Iran ont échangé des frappes liées au contrôle du détroit d’Ormuz. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a indiqué que Washington attend la réponse de Téhéran à un mémorandum en 14 points visant à prolonger un cessez-le-feu et à rouvrir le détroit. Les créations d’emplois américaines hors agriculture (Nonfarm Payrolls, c’est-à-dire le nombre d’emplois créés hors secteur agricole) ont augmenté de 115 000 en avril, contre 62 000 attendus, tandis que mars a été révisé à la hausse à 185 000. Le taux de chômage (part de la population active sans emploi) est resté à 4,3 %, et le salaire horaire moyen (mesure des rémunérations, donc de la pression sur l’inflation) a progressé de 3,6 %, contre 3,8 % anticipés. Le dollar n’a pas rebondi, car le moral des ménages s’est dégradé avec le conflit. L’indice de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan (enquête sur le sentiment des ménages) est tombé à 48,2 en mai contre 49,8, un plus bas historique. Les anticipations d’inflation à un an (inflation attendue par les ménages sur 12 mois) ont reflué de 4,7 % à 4,5 %, et celles à cinq ans (inflation attendue à moyen terme) ont reculé de 3,5 % à 3,4 %. En Europe, l’euro était en passe de terminer la semaine en hausse de plus de 0,44 %, tandis que la production industrielle allemande (activité du secteur industriel) a reculé de 0,7 % en mars. Sur le plan graphique, l’EUR/USD évoluait au-dessus d’un groupe de moyennes mobiles simples (moyennes de prix sur une période donnée, utilisées pour repérer la tendance) près de 1,1640 et d’une ligne de tendance haussière près de 1,1411, avec un RSI (14) autour de 58. Le RSI (indice de force relative, indicateur de momentum qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations) suggérait une dynamique positive. Une résistance (zone où le cours a du mal à monter) était située près d’une ligne de tendance baissière issue de 1,1929.

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L’argent grimpe à 80 dollars sur fond de reflux du dollar et de tensions dans le détroit d’Ormuz, puis retombe à 58 dollars avec le retour des fondamentaux

L’argent (XAG/USD) s’échangeait près de 80,70 $ vendredi, en hausse de 2,98% sur la séance. Le mouvement a été soutenu par un Dollar américain plus faible et par une demande d’actifs « refuge » (placements jugés plus sûrs en période de crise) dans un contexte de tensions géopolitiques. Les créations d’emplois américaines hors agriculture (Nonfarm Payrolls, c’est-à-dire le nombre d’emplois créés hors secteur agricole) ont augmenté de 115.000 en avril, au-dessus des 62.000 attendus. Le chiffre de mars a été révisé à 185.000, contre 178.000 initialement. Le taux de chômage est resté à 4,3%. La hausse annuelle des salaires (progression des rémunérations sur un an) est montée à 3,6%, en dessous des 3,8% anticipés. Le Dollar s’est pourtant affaibli malgré ces données sur l’emploi. Les marchés ont surtout retenu des informations sur un possible accord Washington–Téhéran et une amélioration de l’appétit pour le risque (préférence des investisseurs pour les actifs risqués comme les actions) sur les marchés boursiers. L’attention est restée concentrée sur le Moyen-Orient après des informations faisant état de nouvelles frappes près du détroit d’Ormuz. Des médias américains et iraniens ont rapporté des explosions et des échanges de tirs, ravivant la crainte d’une escalade plus large. Ce contexte a soutenu les métaux précieux (or, argent, etc., souvent recherchés pour se protéger en période d’incertitude). L’argent a aussi profité du fait qu’un Dollar plus faible rend les matières premières cotées en dollars relativement moins chères pour les acheteurs hors États-Unis. Contrairement à l’an dernier, le marché est désormais très sensible aux indicateurs économiques, l’indice du Dollar (DXY, un indicateur qui mesure la force du Dollar face à un panier de grandes devises) s’étant renforcé à 108,5 à la faveur des données récentes. L’inflation du premier trimestre 2026 s’est révélée persistante (« sticky », c’est-à-dire qu’elle baisse difficilement), à 3,1% en rythme annualisé (taux projeté sur un an à partir d’un rythme trimestriel), ce qui conforte la posture ferme (« hawkish », c’est-à-dire favorable à des taux plus élevés pour freiner l’inflation) de la Réserve fédérale. Un Dollar plus fort pèse sur les métaux précieux, à l’inverse de l’environnement observé en 2025. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme l’argent), cela signifie que la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) a fortement reculé par rapport aux sommets atteints lors de la crise d’Ormuz. Les prix des options (contrats donnant le droit, non l’obligation, d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé) en 2025 montraient une volatilité proche de plus hauts de plusieurs années, rendant l’achat de puts (options de vente) ou de calls (options d’achat) très coûteux. Les investisseurs peuvent envisager des approches adaptées à une volatilité plus faible, comme vendre des calls couverts (vendre des options d’achat en détenant l’actif, pour encaisser une prime) sur des positions physiques, ou mettre en place des spreads de crédit (stratégies combinant achat et vente d’options visant à encaisser une prime nette). Dans les prochaines semaines, le rapport d’avril 2026 sur l’emploi hors agriculture sera surveillé de près. Une surprise positive similaire cette année pourrait renforcer le Dollar et accentuer la pression baissière sur l’argent. Toute position devrait être protégée (couverture, c’est-à-dire une opération destinée à réduire le risque de perte) contre un scénario de statistiques meilleures que prévu, car la réaction des marchés a changé.

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L’AUD/USD se rapproche de 0,7240 alors que les tensions au Moyen-Orient et les chiffres de l’emploi américain orientent le sentiment

L’AUD/USD a progressé vers 0,7240 vendredi, tandis que les marchés évaluaient les derniers événements au Moyen-Orient et les nouvelles données sur l’emploi aux États-Unis. La paire évoluait autour de 0,7243. Fox News a rapporté que l’armée américaine avait mené de nouvelles frappes aériennes vendredi, visant plusieurs pétroliers vides présentés comme tentant de contourner un blocus. Selon le média, l’objectif était de maintenir la pression américaine sur l’Iran concernant le contrôle du détroit d’Ormuz.

Tensions au Moyen-Orient et réaction des marchés

Un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré que les forces armées iraniennes étaient « pleinement prêtes et surveillent de près la situation » et qu’elles répondraient « avec toute leur force » à toute agression ou provocation. La demande de valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs en période de crise, comme le dollar américain ou l’or) a brièvement augmenté, tandis que le dollar US est resté proche de ses plus bas de la semaine. Les créations d’emplois non agricoles aux États-Unis (Nonfarm Payrolls, indicateur mensuel mesurant l’évolution de l’emploi hors secteur agricole) montrent que 115 000 emplois ont été ajoutés en avril, au-dessus des 62 000 attendus. Le taux de chômage est resté à 4,3%, et le salaire horaire moyen (mesure de la progression des salaires) a ralenti à 0,2% sur un mois. Sur le graphique en quatre heures, l’AUD/USD reste au-dessus de la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des cours sur une période donnée) à 20 périodes, près de 0,7226, et de la SMA à 100 périodes, autour de 0,7178. Le RSI (Relative Strength Index, indicateur de momentum qui mesure la force du mouvement, généralement sur une échelle de 0 à 100) est à 59. La résistance (niveau où le prix a tendance à buter) se situe à 0,7249, avec un support (niveau où le prix a tendance à trouver des acheteurs) à 0,7236 et 0,7226, puis 0,7223 et 0,7178. La partie technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA.

Perspectives de marché et facteurs clés

La vigueur actuelle du dollar australien, qui pousse vers 0,7240, semble faire abstraction des risques géopolitiques au Moyen-Orient. La réaction limitée du dollar américain paraît liée au rapport sur l’emploi du jour, mitigé, où la faiblesse de la progression des salaires pèse davantage que le chiffre des créations d’emplois. Cela suggère que le marché mise, à ce stade, sur une Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) moins stricte sur les taux. Dans les prochaines semaines, il faudra surveiller de près l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation payée par les ménages) aux États-Unis, les prévisions pointant vers un ralentissement autour de 3,1%. Cela conforterait l’idée d’une Fed plus « accommodante » (dovish, favorable à des taux plus bas ou à un durcissement plus lent), surtout face à la Banque de réserve d’Australie (RBA, banque centrale australienne), qui a signalé vouloir maintenir sa politique inchangée. Cet écart de politique monétaire (différence de trajectoire de taux entre banques centrales) soutient le dollar australien. Il faut aussi compter sur l’appui des prix des matières premières, le minerai de fer étant récemment repassé au-dessus de 120 dollars la tonne. Ce soutien constitue un facteur fondamental favorable à l’AUD, indépendant de la faiblesse du dollar américain. Tant que ces prix restent fermes, les replis de l’AUD/USD devraient attirer des acheteurs. Malgré l’élan haussier, la situation dans le détroit d’Ormuz reste un facteur imprévisible pouvant inverser la tendance rapidement. On se souvient que la paire a eu du mal à franchir 0,6800 pendant une grande partie de 2025, ce qui illustre à quelle vitesse le sentiment de marché peut changer. Acheter des options de vente (puts, contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé) très éloignées du prix actuel (« out-of-the-money », options dont le prix d’exercice est défavorable au moment de l’achat, souvent moins chères) sur l’AUD/USD, ou des options d’achat (calls, contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur le VIX (indice de volatilité du S&P 500, souvent vu comme un baromètre de l’aversion au risque), peut servir de couverture contre un brusque regain d’aversion au risque. D’un point de vue technique, avec une paire au-dessus de la moyenne mobile à 20 périodes près de 0,7226, vendre des options de vente « sécurisées par du cash » (cash-secured puts, vente de puts avec la trésorerie nécessaire pour acheter le sous-jacent en cas d’exercice) à ce niveau ou légèrement en dessous peut être une stratégie pour encaisser une prime (revenu reçu lors de la vente d’une option). Autre possibilité, pour ceux qui anticipent une cassure de la résistance à 0,7249, un spread haussier avec options d’achat (bull call spread, achat d’un call et vente d’un autre call à un prix d’exercice plus élevé pour limiter le coût et le risque) permet de cadrer le risque tout en misant sur une hausse. L’essentiel est d’attendre un franchissement net de cette résistance immédiate.

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