L’attrait pour les valeurs refuges refait surface après l’échec des négociations américano-iraniennes, laissant les marchés des changes prudents et enclins à l’aversion au risque

Les marchés mondiaux sont passés en mode prudence après l’échec des discussions du week-end entre l’Iran et les États-Unis. Le seul indicateur attendu aux États-Unis aujourd’hui est le chiffre des ventes de logements anciens (transactions dans l’immobilier existant) pour mars. Le président Donald Trump a déclaré que les discussions avaient été « très amicales » et que l’Iran avait accepté « presque tous les points » demandés par les États-Unis, mais Téhéran ne s’est pas engagé à renoncer à ses ambitions nucléaires. Trump a indiqué qu’un cessez-le-feu de deux semaines tient toujours, tandis que l’armée américaine imposera un blocus (interdiction de passage) de tout le trafic naval entrant et sortant des ports iraniens dans le détroit d’Ormuz à partir de lundi 10h00 (heure de la côte Est américaine).

Les marchés réagissent au retour du risque géopolitique

Le Wall Street Journal rapporte que Trump et ses conseillers envisagent de nouvelles frappes militaires en complément du blocus. Le pétrole a ouvert sur un « gap » haussier (ouverture nettement au-dessus du dernier prix de la veille), avec le WTI (pétrole américain de référence) proche de 96 dollars, en hausse d’environ 6% sur la séance. Les contrats à terme sur indices boursiers américains (prix indicatifs avant l’ouverture) reculent de 0,6% à 0,7%, tandis que l’indice du dollar (DXY, qui mesure le billet vert face à un panier de grandes devises) gagne plus de 0,3% vers 99,00. L’inflation CPI (indice des prix à la consommation, mesure des prix payés par les ménages) est montée à 3,3% sur un an en mars, contre 2,4% en février ; sur un mois, le CPI ressort à 0,9% après 0,3%. L’or a touché un plus bas de six jours sous 4.650 dollars avant de repasser au-dessus de 4.700. L’EUR/USD a frôlé 1,1700, en baisse d’environ 0,3%, et le GBP/USD évoluait juste au-dessus de 1,3400, en repli de 0,35%. L’USD/JPY s’échangeait au-dessus de 159,50 après deux séances de hausse. Le gouverneur de la BoJ (Banque du Japon) Kazuo Ueda a jugé la reprise modeste et a indiqué que l’inflation se rapproche de l’objectif.

Niveaux clés multi-actifs

Il y a un an, les marchés avaient réagi très vite à l’échec des discussions États-Unis–Iran. La hausse immédiate de 6% du WTI à 96 dollars le baril rappelait à quel point les prix de l’énergie sont sensibles au moindre conflit dans le détroit d’Ormuz. Il faut s’attendre à une volatilité comparable, d’autant que les stocks de brut (quantités disponibles) viennent de reculer de 2,1 millions de barils la semaine dernière, ce qui tend l’offre avant même toute nouvelle perturbation. Le mouvement « risk-off » (désengagement des actifs risqués au profit d’actifs jugés plus sûrs) observé sur les contrats à terme actions est une réaction classique. La volatilité, mesurée par le VIX (indice de peur du marché actions américain), se maintient autour de 15, un niveau plutôt bas. Cela peut rendre moins coûteuse l’achat d’options d’achat (« call options », contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) pour se couvrir. En cas d’escalade, cet indice pourrait fortement remonter, comme l’an dernier. Les événements ont aussi confirmé le rôle du dollar comme valeur refuge. Le DXY est monté au-delà de 99,00. Avec une inflation américaine de mars encore élevée, le dollar garde un soutien « fondamental » (lié aux données économiques) qui peut justifier une politique monétaire ferme. Le yen japonais, lui, s’était affaibli au-delà de 159,50 contre le dollar malgré l’aversion au risque. Une crise plus grave peut néanmoins déclencher un retour vers le yen, valeur refuge traditionnelle, et provoquer l’arrêt brutal des « carry trades » (stratégie consistant à emprunter en devise à taux bas pour acheter une devise à taux plus élevé). Il faut donc rester prudent face à un possible retournement rapide de l’USD/JPY. Le comportement de l’or avait été irrégulier : forte baisse puis rebond au-dessus de 4.700. Cette secousse a pu chasser les positions fragiles, avant une reprise plus durable portée par le conflit et l’inflation. Dans le même esprit, tout repli lié à l’actualité peut attirer des acheteurs cherchant à se positionner à la hausse.

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Malgré une détérioration du sentiment, l’EUR/USD se maintient dans le haut des 1,1600, après avoir reflué depuis des sommets à 1,1740

L’EUR/USD a reculé lundi après le sommet de la semaine dernière proche de 1,1740, tout en restant dans le haut de la zone 1,1600. La paire s’échangeait à 1,1685 et avait déjà trouvé un soutien à 1,1670. Les prix du pétrole ont progressé après l’échec des discussions de paix entre les États-Unis et l’Iran, et après que Washington a déclaré vouloir bloquer le détroit d’Ormuz, ce qui a soutenu la demande de dollar. La baisse de l’euro reste toutefois limitée pour l’instant.

Choc pétrolier et réaction des devises

Le Brent (pétrole de référence en Europe) s’échangeait juste au-dessus de 100 dollars le baril, tandis que l’EUR/USD est passé sous 1,17. La volatilité implicite EUR/USD (niveau de fluctuations attendu par le marché, déduit des prix des options) est restée relativement faible, les investisseurs anticipant une désescalade. Avec un calendrier économique léger, les titres en provenance d’Iran devraient continuer d’orienter les marchés. Mardi, l’attention se portera sur la présidente de la BCE, Christine Lagarde, avant la décision de politique monétaire du 30 avril. L’EUR/USD est resté au-dessus de la zone 1,1630 et la tendance de fond est décrite comme positive. Le RSI (indice de force relative, indicateur qui mesure l’élan du marché) se situait autour du milieu des 50, et le MACD (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) est resté proche de la ligne zéro. Les résistances étaient situées à 1,1725–1,1735, puis 1,1825, et vers 1,1930. Les supports se situaient à 1,1670, 1,1630–1,1640, ainsi qu’un support de tendance haussière vers 1,1590.

Hier et aujourd’hui

À l’époque, en 2025, les tensions dans le détroit d’Ormuz avaient propulsé le pétrole au-delà de 100 dollars le baril. L’euro avait étonnamment bien résisté face au dollar, autour de 1,17, malgré la fuite vers les valeurs refuges (mouvements des investisseurs vers les actifs jugés plus sûrs en période de stress). Cette période a montré que le risque géopolitique ne fait pas toujours plonger l’euro lorsque le marché espère une résolution rapide. Aujourd’hui, au 13 avril 2026, la situation est différente. Avec un Brent plus calme autour de 87 dollars le baril et une trêve fragile au Moyen-Orient, la prime géopolitique (surcroît de prix lié au risque de conflit) a en grande partie disparu. L’EUR/USD s’échange désormais bien plus bas, près de 1,0850, davantage sous l’effet de la divergence de politique monétaire (écart entre les orientations des banques centrales) que du conflit. La volatilité implicite était un indicateur clé à l’époque, et elle l’est toujours. Alors qu’elle était jugée faible en avril 2025, le risque de fond restait élevé ; aujourd’hui, l’indice CBOE EuroCurrency Volatility Index (mesure de volatilité attendue sur l’euro) se situe proche d’un plus bas pluriannuel à 6,2, signe d’un marché réellement calme. Cela rend l’achat d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) relativement peu coûteux pour se positionner contre une surprise. L’an dernier, le marché scrutait Christine Lagarde pour des indices sur la gestion d’un choc d’inflation lié au pétrole. Désormais, l’attention se concentre sur l’écart entre la BCE et la Réserve fédérale (banque centrale américaine), la BCE signalant un cycle de baisses de taux plus marqué. Cette pression fondamentale (facteurs économiques de base comme les taux) limite les rebonds de l’euro, à l’inverse de la résistance observée en 2025. Compte tenu de la faible volatilité et d’un biais fondamental baissier, vendre des spreads de calls hors de la monnaie sur l’EUR/USD (stratégie d’options consistant à vendre un call et en acheter un autre à un prix plus élevé, avec des strikes au-dessus du cours actuel) peut être une approche efficace. Cela permet d’encaisser une prime (montant perçu à la vente d’options) en pariant que la paire ne montera pas nettement, à l’opposé de la tendance haussière du début 2025. Le niveau de 1,1000, qui servait de support fin 2025, apparaît désormais comme une résistance majeure pour les prochaines semaines.

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Philip Wee, de DBS Research : les réunions du FMI et de la Banque mondiale seront axées sur la stagflation après le blocus d’Ormuz décrété par Trump

DBS Group Research a indiqué que les risques de **stagflation** (croissance faible avec inflation élevée) devraient dominer les discussions lors des Réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale à Washington, D.C., après une initiative américaine liée au détroit d’Ormuz. Selon la note, les **Perspectives de l’économie mondiale** du FMI (WEO, le rapport de prévisions), attendues le 14 avril, devraient abaisser les prévisions de croissance mondiale. Le rapport explique que le président Donald Trump aurait ordonné à la marine américaine de bloquer le détroit d’Ormuz en arrêtant, dans les eaux internationales, des navires ayant versé à l’Iran un **péage** pour garantir un passage sûr. Il évoque aussi le discours du 17 mars de Donald Trump, qualifiant les partenaires de sécurité de l’OTAN et d’Asie de « passagers clandestins » ne « partageant pas l’effort ».

Risques de stagflation et priorités des politiques économiques

Selon DBS, cette décision intervient après un arrêt de la Cour suprême des États-Unis limitant la capacité de Donald Trump à utiliser l’**International Emergency Economic Powers Act (IEEPA)**, une loi permettant au président d’activer des pouvoirs économiques exceptionnels en cas d’urgence, notamment pour imposer de larges droits de douane. Le rapport indique que l’administration utiliserait à la place des mesures de « sécurité énergétique » visant des partenaires en Europe et en Asie avec lesquels les États-Unis affichent un déficit commercial (quand les importations dépassent les exportations). DBS estime que l’Asie pourrait être la région la plus exposée en raison d’une forte dépendance à des intrants industriels liés au détroit d’Ormuz (matières premières et composants nécessaires à la production). La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a déclaré que les prix pourraient mettre du temps à revenir aux niveaux d’avant le début de l’opération « Epic Fury », le 27 février.

Se positionner face à la volatilité et aux marchés sans tendance

Dans ce contexte, la trajectoire de la politique monétaire reste très incertaine. Cela rend particulièrement intéressantes les **options** (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur des **contrats à terme** (« futures », contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard) de taux d’intérêt à court terme. Elles permettent de se positionner sur le débat entre nouvelles hausses de taux pour freiner l’inflation ou baisses de taux pour éviter une récession (baisse prolongée de l’activité). La volatilité (ampleur des variations de prix) reste aussi élevée sur l’énergie. Le Brent (pétrole de référence en Europe) s’est stabilisé mais demeure sensible aux nouvelles géopolitiques. Des **spreads** d’options (positions combinant plusieurs options) de type **call** (option d’achat) et **put** (option de vente) à échéance lointaine sur les contrats à terme pétroliers peuvent aider à encadrer l’exposition à ces mouvements. Ce risque de stagflation suggère également que les indices actions pourraient rester **en range** (évoluer dans un couloir, sans tendance claire) pendant un certain temps. Dans ce cas, certaines stratégies options, comme l’**iron condor** (stratégie visant à profiter d’un marché qui reste dans une zone donnée, en vendant et achetant plusieurs options), peuvent viser à tirer parti d’une absence de mouvement directionnel marqué et d’une **volatilité implicite** élevée (volatilité anticipée par le marché via le prix des options).

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En février, la balance des transactions courantes de la Turquie a affiché un excédent de 7,501 milliards de dollars, battant les prévisions qui tablaient sur un déficit de 7,5 milliards de dollars.

La Turquie a enregistré un solde du compte courant de 7,501 Mds$ en février. Ce chiffre est supérieur aux attentes, qui tablaient sur -7,5 Mds$. Les données de février sur le compte courant changent la donne, avec un basculement d’environ 15 Mds$ par rapport au déficit anticipé vers un excédent solide. C’est le signal le plus clair à ce stade que les politiques économiques plus « classiques » (c’est‑à‑dire hausse des taux, lutte contre l’inflation et discipline budgétaire) mises en place ces deux dernières années commencent à produire des améliorations durables. Dans les prochaines semaines, il faut se positionner sur une livre turque (TRY) structurellement plus forte. Cet excédent réduit fortement la pression sur la devise, à l’opposé des déficits persistants observés en 2025. Les réserves nettes de la banque centrale (les réserves de change disponibles une fois déduites certaines dettes et engagements) sont récemment repassées en territoire positif pour la première fois depuis des années, au‑delà de 15 Mds$, ce qui lui donne des moyens d’action pour soutenir la monnaie. Il convient d’envisager des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un sous‑jacent, ici le taux USD/TRY) qui profitent d’une baisse de l’USD/TRY, en visant par exemple un passage sous 40,00 via des « call spreads » (achat et vente combinés d’options d’achat à des prix d’exercice différents, pour limiter le coût) ou via la vente de puts « hors de la monnaie » (options de vente avec un prix d’exercice éloigné du cours actuel, donc moins probables d’être exercées, mais risquées en cas de choc). Une devise plus stable pourrait déclencher une nouvelle vague d’investissements étrangers sur les actions turques. L’indice BIST 100, en hausse de plus de 90% en 2024, pourrait continuer de progresser à mesure que le risque de change diminue pour les investisseurs internationaux. On peut envisager l’achat de contrats à terme sur le BIST 100 (engagement d’acheter/vendre l’indice à une date future) ou d’options d’achat (call options) afin de capter ce potentiel de hausse.

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Le déficit du compte courant de la Turquie en février a atteint 7,501 milliards de dollars, légèrement supérieur au creux attendu de 7,5 milliards de dollars

Le solde du compte courant de la Turquie a affiché un déficit de -7,501 milliards de dollars en février. Ce chiffre est inférieur au déficit attendu de -7,5 milliards de dollars.

Le déficit du compte courant signale des tensions extérieures

Le déficit du compte courant de février s’est révélé légèrement plus marqué que prévu, confirmant des tensions persistantes sur les finances extérieures de la Turquie. Cela indique que davantage de devises (monnaies étrangères, comme le dollar ou l’euro) sortent du pays qu’il n’en entre. Cette dynamique pèse sur les réserves de change (stock de devises détenu par la banque centrale) et sur la valeur de la monnaie. Nous anticipons une poursuite de l’affaiblissement de la livre turque. Les intervenants utilisant des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise ou un indice) peuvent envisager un positionnement sur une hausse de l’USD/TRY (taux de change dollar/livre turque), la livre s’étant déjà dépréciée de plus de 8% depuis le début de 2026. Du côté des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé), une hausse probable de la demande pour des calls USD (options d’achat sur le dollar) pourrait se matérialiser dans les prochaines semaines. Ces données rendent très probable le maintien d’un taux directeur élevé par la Banque centrale de la République de Turquie (CBRT) — le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale, utilisé pour orienter le coût du crédit —, après l’avoir laissé à 48% lors de sa dernière réunion. En 2025, la banque centrale avait déjà dû conserver des taux élevés tout au long de l’année pour faire face à des tensions comparables. L’hypothèse d’une baisse des taux est désormais écartée à court terme. La combinaison d’une monnaie faible et de taux d’intérêt élevés complique le contexte pour les actions turques. Les opérateurs peuvent y voir une occasion de couvrir leurs portefeuilles (réduire le risque) en achetant des options de vente (puts, qui gagnent en valeur si l’indice baisse) sur l’indice BIST 100 (principal indice de la Bourse d’Istanbul). Des statistiques récentes indiquent que les sorties d’investisseurs étrangers (flux sortants) de la Bourse d’Istanbul se sont déjà accélérées au cours de la première semaine d’avril 2026. Ce schéma rappelle le comportement observé en 2025, où l’élargissement des déficits précédait régulièrement des phases de faiblesse de la livre. Avec des chiffres d’inflation de mars 2026 encore élevés, à 55% sur un an (hausse des prix en rythme annuel), les fondamentaux restent orientés vers une monnaie plus faible. Ce déficit renforce cette lecture.

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Ueda : la hausse des prix du pétrole pèse sur le commerce extérieur du Japon, tandis que le conflit au Moyen-Orient maintient une reprise modeste

Le gouverneur de la Banque du Japon (BoJ), Kazuo Ueda, a indiqué que l’économie japonaise se redresse de manière modérée, même si des fragilités persistent en raison du conflit au Moyen-Orient. Il a précisé que l’inflation « sous-jacente » (inflation qui exclut les éléments les plus volatils, comme l’énergie et parfois l’alimentation) accélère progressivement vers l’objectif de la BoJ, et que la croissance comme les prix évoluent globalement conformément aux prévisions. Ueda a ajouté que les marchés financiers ont été instables à cause du conflit, et que l’inflation fait face à des risques à la hausse comme à la baisse. Il a expliqué que la hausse des prix du pétrole peut peser sur l’économie japonaise en dégradant les « termes de l’échange » (le rapport entre les prix des exportations et ceux des importations : quand le Japon paie plus cher ses importations d’énergie, il s’appauvrit à prix constants). Il a aussi noté que la hausse des anticipations d’inflation (ce que ménages et entreprises pensent que l’inflation sera) peut renforcer l’inflation sous-jacente.

Réaction du marché et contexte de politique monétaire

Aucun impact immédiat n’a été observé, l’USD/JPY progressant de 0,3% vers 159,70. La BoJ est la banque centrale du Japon et vise une inflation proche de 2%. En 2013, elle a lancé une politique monétaire très accommodante via un assouplissement quantitatif et qualitatif (QQE, c’est-à-dire des achats massifs d’actifs pour injecter de la liquidité, autrement dit de l’argent disponible, dans le système financier). En 2016, elle a instauré des taux négatifs et mis en place un contrôle du rendement (pilotage) de l’obligation d’État à 10 ans, afin d’orienter les taux d’intérêt de marché. Puis, en mars 2024, elle a relevé ses taux, marquant un recul par rapport à cette politique très accommodante. Ces mesures de soutien ont affaibli le yen, un mouvement accentué en 2022 et 2023 lorsque d’autres banques centrales ont fortement relevé leurs taux. Le changement de cap en 2024 a en partie inversé la tendance, après une inflation passée au-dessus de 2% dans un contexte de yen faible et de hausse des prix mondiaux de l’énergie, la progression des salaires jouant aussi un rôle. La Banque du Japon indique ne pas vouloir relever rapidement ses taux. Les propos d’Ueda mettent en avant une approche prudente, ce qui signifie que le large écart de taux d’intérêt entre le Japon et les autres pays pourrait durer. Cet écart (différence de rémunération entre les placements en yen et dans d’autres devises) est un facteur majeur de la faiblesse du yen depuis plusieurs années.

Conséquences pour les intervenants de marché

La position prudente de la BoJ est confortée par les dernières données, avec une inflation « core » (inflation de base, en général hors produits frais et/ou énergie) à 2,1% en mars 2026, un niveau jugé maîtrisable. À l’inverse, une inflation persistante aux États-Unis maintient la politique de la Réserve fédérale restrictive, ce contraste expliquant la pression sur le yen. Sur les marchés, l’USD/JPY évolue près de 162,50, dans le prolongement de la tendance de 2025. Les interventions du ministère des Finances sur le marché des changes (achats/ventes de devises pour influencer le taux de change) n’avaient apporté qu’un répit temporaire. La fragilité du yen persiste tant que l’écart de taux reste important. Le conflit au Moyen-Orient ajoute de l’incertitude, avec un Brent au-delà de 95 dollars le baril. Cela pèse sur l’économie japonaise, mais accroît aussi le risque d’inflation plus élevée, comme l’a souligné Ueda. Dans ce contexte, la volatilité implicite sur les options de change (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) peut redevenir un thème de marché. Pour les intervenants sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, comme une devise), cela renforce l’intérêt d’options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) sur l’USD/JPY, afin de profiter d’une éventuelle nouvelle baisse du yen tout en limitant le risque de perte. Avec l’approche graduelle de la BoJ, des maturités (échéances) de trois à six mois peuvent être pertinentes. Compte tenu des avertissements sur des « mouvements instables », des stratégies centrées sur la volatilité méritent aussi l’attention. On se souvient des variations marquées des paires en yen pendant les négociations salariales du printemps 2025. Acheter un straddle (combinaison d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pari sur une forte variation dans un sens ou dans l’autre) avant la prochaine réunion de la BoJ peut permettre de tirer parti d’un mouvement de marché plus ample que prévu.

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Michael Wan (MUFG) affirme que les menaces de blocus du détroit d’Ormuz, après l’échec des discussions, ont propulsé le Brent de 9% à 103 dollars le baril

Donald Trump a annoncé un blocus du détroit d’Ormuz après l’échec, au Pakistan, des discussions entre les États-Unis et l’Iran, conclues sans accord au terme de 21 heures. Le Brent a gagné 9% à 103 dollars le baril, les actifs risqués (placements sensibles au climat de marché, comme les actions) ont reculé, le dollar s’est renforcé et les monnaies asiatiques se sont affaiblies. Le commandement central américain (CENTCOM, structure chargée des opérations militaires des États-Unis dans la région) a ensuite indiqué que l’application du blocus serait plus limitée qu’une fermeture totale. Malgré cela, sa mise en œuvre concrète, notamment le contrôle de l’origine des navires, reste floue.

Contexte diplomatique et choc de marché

Les discussions du week-end étaient le niveau de contact diplomatique le plus élevé entre les États-Unis et l’Iran depuis quatre décennies. L’Iran a envoyé une importante délégation, incluant des responsables économiques comme le gouverneur de la banque centrale (chef de l’institution qui fixe la politique monétaire du pays). Selon certaines informations, la deuxième journée s’est poursuivie avec des réunions techniques réunissant des experts. Cela indique que les échanges ont dépassé les déclarations générales. Trois superpétroliers ont franchi le détroit durant le week-end, transportant environ 6 millions de barils. Il s’agirait du plus grand flux de pétroliers non iraniens depuis le début du conflit Iran/Moyen-Orient. Les prochains mouvements de pétroliers dépendront d’une reprise ou non des hostilités et des modalités d’application du blocus, notamment la question de savoir si des navires chinois transportant du pétrole iranien seraient arrêtés.

La volatilité au centre de l’attention

Au vu des événements du week-end, la hausse du Brent à 103 dollars apparaît comme une première réaction. L’indice de volatilité du pétrole brut du CBOE (OVX, indicateur dérivé des prix d’options qui mesure l’ampleur des variations attendues) a bondi à 65, un niveau inédit depuis le choc énergétique du début 2022, signe d’une incertitude extrême. Pour les intervenants de marché, cela signifie que les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) deviennent coûteuses, tandis que le risque de mouvements encore plus marqués reste élevé. À très court terme, il faut privilégier la volatilité plutôt que parier sur une direction. Avec des règles de blocus incertaines, des stratégies d’options de type straddle ou strangle sur les contrats à terme (positions combinant des options d’achat et de vente pour profiter d’un mouvement, quel que soit son sens) sur le Brent peuvent être adaptées pour jouer des variations brutales, à la hausse comme à la baisse. Nous anticipons, dans les prochains jours, une volatilité réalisée (mouvements réellement observés) supérieure à la volatilité implicite (mouvements anticipés par les prix d’options), à mesure que les premiers incidents navals seront rapportés. Nous suivons de près les données de suivi des pétroliers, qui confirment que, malgré quelques passages de superpétroliers, le trafic global dans le détroit a ralenti de 40% sur les 48 dernières heures. Ce passage représente plus de 20% de la consommation mondiale de pétrole: toute perturbation durable resserrerait mécaniquement le marché. Cette contrainte physique soutient le risque d’une hausse des prix, même en présence d’efforts diplomatiques. Un point à surveiller est l’élargissement de l’écart Brent-WTI (différence de prix entre le Brent, référence internationale, et le WTI, référence américaine), déjà supérieur à 9 dollars. Le blocus vise directement les barils indexés sur le Brent, alors que le WTI, davantage centré sur les États-Unis, serait moins touché, ce qui plaide pour une prime encore plus élevée. On observe aussi des tensions sur les devises des grands importateurs d’énergie, avec la paire USD/JPY (taux de change dollar/yen) au-delà de 155, alors que la sécurité d’approvisionnement du Japon est questionnée. La situation paraît plus instable que les tensions de 2025, surtout verbales. Le fait que des négociations sérieuses aient eu lieu juste avant cette annonce introduit un mélange d’espoir et de crainte sur les marchés. Ainsi, toute nouvelle positive, comme un recul diplomatique, pourrait provoquer une correction rapide des prix du pétrole. La question déterminante est la gestion des pétroliers à destination de la Chine, qui continue d’importer du pétrole iranien. Si un navire battant pavillon chinois (navire enregistré en Chine) est intercepté, un nouveau bond du brut et un recul des actifs risqués sont probables. À l’inverse, si ces navires passent, cela signalera un blocus perméable et un prix au-delà de 100 dollars potentiellement difficile à maintenir.

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Après une ouverture en gap baissier, le NZD/USD rebondit près de 0,5850 et se maintient au sein d’un canal ascendant, signalant un biais haussier

Le NZD/USD a progressé après une ouverture en baisse avec un « gap » (écart de cotation entre la clôture et l’ouverture) et s’est échangé près de 0,5830 en Asie lundi. Le graphique journalier montre que la paire évolue toujours dans un canal ascendant (zone de fluctuation haussière délimitée par deux droites parallèles). Le RSI à 14 jours (indice de force relative, un indicateur de momentum) se situe juste au-dessus de 51, ce qui suggère une légère dynamique haussière sans signal net. Le prix reste sous l’EMA longue (moyenne mobile exponentielle, une moyenne pondérée qui réagit plus vite aux variations récentes).

Configuration technique en range

La paire oscille entre l’EMA à neuf jours et l’EMA à 50 jours, ce qui maintient l’évolution dans un range (fourchette). La résistance se situe à 0,5843, puis vers 0,5900 au sommet du canal. En cas de cassure (franchissement clair) au-dessus du canal, le mouvement pourrait viser 0,6094, un niveau observé pour la dernière fois en juillet 2025 et atteint le 29 janvier. Le support se situe sur l’EMA à neuf jours vers 0,5797, puis autour de 0,5740 à la base du canal. Une baisse sous le canal pourrait ouvrir la voie à 0,5681, plus bas en près de cinq mois, inscrit le 6 avril. Cette analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA.

Considérations sur les stratégies d’options

À l’inverse, il faut aussi intégrer le risque de rupture baissière, notamment si la Réserve fédérale américaine conserve un ton « hawkish » (restrictif, favorable à des taux élevés pour lutter contre l’inflation). Si la paire enfonce le support de 0,5797, le prochain test clé est la borne basse du canal vers 0,5740. Une cassure pourrait pousser certains intervenants à acheter des options put (droit de vendre à un prix fixé), en anticipant un repli vers le plus bas du 6 avril à 0,5681. Avec un RSI proche de 51, signe d’un manque de momentum, des stratégies qui profitent d’un marché en consolidation (prix qui reste dans une zone) peuvent être adaptées. Les traders d’options peuvent envisager de vendre un strangle (vente simultanée d’un call et d’un put hors de la monnaie pour miser sur un marché stable) ou de mettre en place un iron condor (combinaison de spreads de calls et de puts visant à encadrer le prix). Cette approche gagne si le cours reste dans la zone 0,5740–0,5900 dans les prochaines semaines. Créez votre compte live chez VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Les analystes de Danske anticipent une ouverture des actions en baisse de plus de 1 %, dans le sillage de l’Asie, alors que le pétrole s’envole après l’échec des négociations

Les marchés d’actions devaient ouvrir en baisse de plus de 1%, dans le sillage des pertes en Asie après l’échec des discussions entre les États-Unis et l’Iran. Le Brent a aussi ouvert en fort hausse (écart d’ouverture), au-dessus de 100 dollars le baril lundi matin. Les indices européens étaient attendus en repli après avoir surperformé vendredi. Aux États-Unis, les marchés ont terminé vendredi en baisse : le S&P 500 a cédé 0,1% et le crédit à haut rendement (obligations d’entreprises plus risquées, offrant des taux plus élevés) 0,4%, malgré des chiffres d’inflation solides.

Les marchés européens se préparent à un rattrapage baissier

En Europe, le Stoxx 600 a progressé de 0,4% et l’OMX Nordic de 1,3% vendredi. Cela a alimenté l’idée d’un « rattrapage baissier » en Europe, les marchés devant intégrer les nouvelles du week-end. Aux États-Unis vendredi, la technologie a figuré parmi les secteurs les plus performants, même si les actions des éditeurs de logiciels ont continué de reculer. Les valeurs de semi-conducteurs (entreprises qui fabriquent des puces électroniques) auraient été assez solides pour compenser cette faiblesse. Les matériaux (mines, chimie, métaux) et l’immobilier ont bien tenu, tandis que les secteurs défensifs comme la santé et les biens de consommation de base (produits du quotidien) ont reculé. Les actions et les contrats à terme (instruments permettant d’acheter ou de vendre plus tard à un prix fixé) étaient en baisse, et le dollar s’inscrivait légèrement en hausse. On se souvient de la réaction des marchés début 2025 : la rupture des discussions États-Unis–Iran avait déclenché une séance en mode « aversion au risque » (les investisseurs réduisent leur exposition aux actifs risqués), avec une hausse en écart d’ouverture du Brent et un net recul des contrats à terme sur actions. Cet épisode illustre la sensibilité des marchés aux tensions géopolitiques dans les régions productrices de pétrole. La recherche immédiate de valeurs refuges avait notamment porté le dollar.

Stratégies sur produits dérivés face au risque de choc pétrolier

Avec le retour des tensions à l’approche des négociations de production de l’OPEP+ (alliance de pays exportateurs de pétrole, menés par l’Arabie saoudite et la Russie), un schéma similaire de risque se dessine. L’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA, organisme public qui publie des statistiques) a récemment indiqué que les stocks mondiaux de pétrole sont environ 3% sous leur moyenne sur cinq ans, rendant le marché très sensible à une rupture d’approvisionnement. Dans ce contexte de tension sur l’offre, une seule annonce peut provoquer un mouvement important. Les intervenants sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un sous-jacent, comme une action ou le pétrole) peuvent envisager de se positionner sur une hausse de la volatilité (ampleur des variations de prix). Avec un VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») proche d’un plus bas de plusieurs mois autour de 16, l’achat d’options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) peut constituer une couverture à coût limité contre, ou un moyen de profiter d’un repli rapide. Lors d’une alerte comparable en 2024, le VIX avait bondi de plus de 25% en une seule séance. Le marché de l’énergie offre une exposition plus directe à ces tensions. Avec un Brent autour de 94 dollars le baril, des positions acheteuses sur des contrats à terme de maturité courte, ou l’achat de calls, donnent accès à un éventuel mouvement vers 100 dollars. L’histoire montre que des tensions dans le golfe Persique peuvent ajouter rapidement une « prime de risque » de 10 à 15 dollars au prix du pétrole (surplus lié au risque de perturbation). Cela dit, l’épisode de 2025 rappelle que la solidité de certains secteurs peut se maintenir, notamment dans les secteurs cycliques (sensibles à la conjoncture) comme les semi-conducteurs. Une stratégie plus élaborée pourrait consister à acheter des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) sur un ETF défensif comme le XLU (fonds coté qui réplique le secteur des services aux collectivités, donc souvent plus stable), tout en achetant des calls sur des ETF technologiques ou de matériaux. Cela revient à parier que, malgré le risque lié aux gros titres, la demande de croissance au cœur de l’économie reste présente. Une recherche de sécurité devrait aussi renforcer le dollar, qui évolue en consolidation (phase sans tendance marquée) près de 105 sur l’indice DXY (indice mesurant le dollar face à un panier de grandes devises). Pour les portefeuilles exposés à l’international, l’achat de calls sur l’ETF UUP (fonds coté répliquant la hausse du dollar) peut servir de couverture. Le mouvement serait conforme aux appréciations du dollar observées lors de précédentes phases d’aversion au risque.

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La plupart des indices boursiers asiatiques reculent après l’échec des pourparlers entre les États-Unis et l’Iran, Washington imposant un blocus du détroit d’Ormuz

La plupart des indices actions asiatiques ont reculé lundi après la fin des pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran sans accord, et après que le président Donald Trump a déclaré que l’armée américaine ferait respecter un blocus dans le détroit d’Ormuz. Le Nikkei 225 japonais a perdu 0,8 %, le KOSPI sud-coréen a cédé 0,85 % et le Hang Seng de Hong Kong a reculé de 1,16 %, tandis que le Composite de Shanghai est resté quasi inchangé. Les contrats à terme sur actions européennes (produits qui donnent une indication de l’ouverture probable des Bourses) étaient partagés, et les contrats à terme américains ont signalé une ouverture en baisse à Wall Street. Les prix du pétrole ont de nouveau progressé après que Trump a dit que les États-Unis bloqueraient tous les navires venant d’Iran à partir de 10 h (heure de la côte Est, 14 h GMT) lundi, une mesure destinée à faire pression sur la Chine, principal acheteur de pétrole iranien.

Les marchés se concentrent sur le risque lié au détroit d’Ormuz

Trump a déclaré qu’il se moquait d’un retour de l’Iran à la table des négociations, tandis qu’un cessez-le-feu de deux semaines, commencé mercredi dernier, reste en vigueur. Cela a limité la baisse supplémentaire des actions. Les autorités iraniennes ont estimé qu’un blocus du détroit d’Ormuz violerait le cessez-le-feu, et les Gardiens de la révolution ont indiqué que les navires militaires s’approchant de la zone seraient « traités sévèrement ». Avec un calendrier économique léger lundi, les nouvelles du Moyen-Orient devraient guider les marchés. Le blocus l’an dernier a poussé le Brent (pétrole de référence en Europe) au-delà de 110 dollars le baril à l’été 2025, alimentant une hausse de l’inflation mondiale que les banques centrales (institutions qui fixent notamment les taux d’intérêt) combattent encore. L’indice de volatilité du CBOE, le VIX (souvent appelé « indice de la peur », car il mesure le niveau d’incertitude attendu sur le S&P 500) est resté durablement au-dessus de 30 sur cette période, à l’opposé du calme relatif du début 2025. Les primes d’assurance maritime (surcoût payé pour assurer les cargaisons) pour traverser le Golfe ont triplé, perturbant les chaînes d’approvisionnement (réseau de production et de transport des biens) bien au-delà du seul secteur de l’énergie.

Idées de trading pour une stabilité fragile

Au vu de cette tension réduite mais persistante, les investisseurs actifs peuvent envisager des approches qui profitent de cette stabilité fragile. Vendre des spreads de crédit sur puts hors de la monnaie (stratégie d’options: vendre une option de vente et en acheter une autre plus éloignée pour encaisser une prime, avec un risque plafonné) sur de grands indices comme le S&P 500 peut permettre de capter une partie de la prime liée à la volatilité résiduelle. Cette stratégie peut bénéficier de l’érosion du temps (baisse progressive de la valeur d’une option à l’approche de l’échéance) et d’un marché sans tendance marquée, mais elle exige une gestion stricte du risque en cas de brusque regain de tensions. Pour une exposition directe à l’énergie, la volatilité implicite (niveau de variation anticipé par le marché, déduit des prix des options) des options sur le pétrole reste élevée par rapport aux moyennes passées. Acheter des options d’achat hors de la monnaie à longue échéance (droit d’acheter plus tard à un prix fixé, pari sur une hausse, avec une perte limitée à la prime) sur des ETF pétroliers comme l’USO (fonds indiciel coté qui réplique le pétrole via des contrats) offre une couverture à coût limité contre un nouveau choc. Cela donne un potentiel de hausse important tout en limitant la somme engagée. Il faut aussi surveiller un retour d’un mouvement « risk-off » (repli vers des actifs jugés plus sûrs quand l’inquiétude augmente), ce qui favorise les valeurs refuge. Lors du pic de tensions en 2025, le yen japonais et le dollar américain ont attiré de forts flux (entrées de capitaux). Toute rupture du calme diplomatique actuel pourrait relancer cette fuite vers la sécurité, créant des opportunités sur les dérivés de change (instruments financiers dont la valeur dépend d’une devise, comme les options et contrats à terme).

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