Les données de FXStreet indiquent que les prix de l’or en Inde ont reculé, l’or étant en baisse par rapport à la séance précédente.

Les prix de l’or en Inde ont reculé lundi, selon des données compilées par FXStreet. Le gramme d’or s’établissait à 14 228,50 INR, contre 14 343,13 INR vendredi. L’or est tombé à 165 964,10 INR par tola (une unité de poids utilisée en Asie du Sud, d’environ 11,66 grammes), contre 167 297,20 INR par tola vendredi. Les autres prix indiqués étaient de 142 286,90 INR pour 10 grammes et 442 562,80 INR par once troy (unité utilisée pour les métaux précieux, égale à 31,1035 grammes).

Comment FXStreet calcule les prix de l’or en Inde

FXStreet calcule les prix de l’or en Inde en convertissant le prix international via le taux de change USD/INR (dollar américain/roupie indienne), puis en l’exprimant dans les unités locales. Les chiffres sont actualisés chaque jour à partir des cours de marché au moment de la publication, et les prix constatés localement peuvent varier légèrement. L’or sert de réserve de valeur (un actif conservé pour préserver le pouvoir d’achat) et à la bijouterie. Il est souvent considéré comme une valeur refuge, c’est‑à‑dire un actif recherché lorsque les marchés sont sous tension. Il peut aussi servir de protection contre l’inflation (hausse générale des prix) et la dépréciation d’une monnaie (perte de valeur d’une devise). Les banques centrales sont les plus grands détenteurs d’or. Elles ont acheté 1 136 tonnes, pour environ 70 milliards de dollars, en 2022, selon le World Gold Council. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des emprunts d’État américains (US Treasuries, obligations du Trésor). Il peut aussi progresser lorsque les actifs risqués, comme les actions, reculent. Les prix de l’or peuvent être influencés par la géopolitique, les craintes de récession, les taux d’intérêt et le dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD, le prix de l’or exprimé en dollars américains). Le texte précise qu’un outil d’automatisation a été utilisé pour le produire.

Stratégie de trading et perspectives de marché

Le récent repli vers 14 228 INR le gramme ressemble davantage à une pause qu’à un changement de tendance. Ce niveau reste élevé au regard de l’historique et reflète des tensions inflationnistes persistantes observées depuis deux ans. Les opérateurs sur produits dérivés (contrats financiers qui tirent leur valeur d’un actif sous‑jacent, ici l’or) peuvent voir cette faiblesse limitée comme un point d’entrée potentiel, plutôt que comme un signal de baisse. Le facteur déterminant reste la politique des banques centrales, en particulier celle de la Réserve fédérale américaine (Fed). Avec une inflation américaine de mars 2026 annoncée à 3,1%, la Fed conserve un ton restrictif (hawkish, c’est‑à‑dire favorable à des taux élevés). Mais les contrats à terme de marché (futures, instruments qui reflètent les anticipations) valorisent une probabilité supérieure à 60% d’une baisse des taux avant la fin de l’année. Une confirmation d’un virage vers des taux plus bas affaiblirait probablement le dollar et soutiendrait l’or. La demande institutionnelle (achats d’investisseurs de grande taille, dont les banques centrales) contribue à limiter les baisses. Selon le World Gold Council, au premier trimestre 2026, les banques centrales ont ajouté 290 tonnes à leurs réserves, poursuivant la tendance de « dé‑dollarisation » (réduction de la dépendance au dollar). Ces achats réguliers, notamment de grands acteurs comme la Chine et l’Inde, réduisent le risque de correction plus marquée. En 2025, des phases de consolidation (marché qui évolue dans une fourchette) sont apparues après des statistiques américaines solides. Elles ont souvent écarté les investisseurs les plus fragiles avant une reprise, parfois portée par des tensions géopolitiques ou par un dollar plus faible. La situation actuelle rappelle le schéma observé l’été dernier. Pour les prochaines semaines, certaines stratégies peuvent viser une hausse du prix ou de la volatilité (ampleur des variations). L’achat d’options d’achat à longue échéance (call options, droit d’acheter à un prix fixé), par exemple des échéances décembre 2026, permet de viser un mouvement haussier tout en encadrant le risque. Des profils plus prudents peuvent vendre des options de vente couvertes par du cash (cash‑secured puts : vendre une option de vente en gardant des liquidités pour acheter l’or si l’option est exercée) sous le prix actuel afin d’encaisser une prime, avec l’idée d’acheter plus bas en cas de nouveau repli. Le risque principal serait une série de statistiques américaines très solides sur l’emploi ou l’industrie, susceptible de retarder les baisses de taux attendues, de renforcer le dollar et de peser sur l’or. Le dernier rapport Commitment of Traders (COT, publication sur le positionnement des intervenants sur les marchés à terme) indique déjà que les grands spéculateurs ont légèrement réduit leurs positions nettes acheteuses (net‑long : positions acheteuses moins positions vendeuses), signe d’une prudence accrue.

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Selon les données compilées, les prix de l’or en Malaisie ont reculé, reflétant une baisse des cours du marché aujourd’hui.

Les prix de l’or en Malaisie ont reculé lundi, selon les données de FXStreet. L’or s’établissait à 602,24 MYR le gramme, contre 606,73 MYR vendredi. L’or a aussi baissé à 7 024,34 MYR le tola, contre 7 076,77 MYR vendredi. Les autres prix indiqués étaient de 6 022,34 MYR pour 10 grammes et de 18 731,64 MYR l’once troy (une unité de mesure utilisée pour les métaux précieux, équivalant à environ 31,1 grammes).

Comment FXStreet calcule les prix locaux de l’or

FXStreet convertit les prix internationaux en MYR en utilisant le taux de change USD/MYR (le nombre de ringgits malaisiens pour 1 dollar américain) et des unités locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et sont donnés à titre indicatif, car les prix pratiqués localement peuvent varier légèrement. Les banques centrales sont les plus grands détenteurs d’or et l’utilisent dans leurs réserves (actifs conservés pour sécuriser la monnaie et le système financier). Selon le World Gold Council, les banques centrales ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022, un record annuel. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor des États-Unis (obligations de l’État américain). Il peut aussi évoluer à l’opposé des actifs plus risqués, comme les actions. Son prix varie avec la géopolitique, les craintes de récession, les taux d’intérêt et les mouvements du dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD, le code qui désigne le prix de l’or face au dollar). Même si l’or a légèrement reculé à 602,24 MYR le gramme, il s’agit davantage d’une fluctuation à court terme que d’un vrai changement de tendance. Ce petit repli peut offrir un point d’entrée aux investisseurs qui veulent renforcer une position acheteuse (parier sur une hausse). Les facteurs de fond restent favorables, notamment l’orientation des politiques des banques centrales et une incertitude mondiale persistante.

Perspectives de marché pour l’or

L’indice du dollar américain (mesure de la valeur du dollar contre un panier de grandes devises) s’est tassé sur le dernier mois, la Réserve fédérale (la banque centrale américaine) laissant entendre une attitude plus accommodante (moins favorable à des taux élevés) pour le second semestre. Les hausses de taux rapides, terminées en 2025, ont freiné l’inflation, mais l’enjeu est désormais d’éviter un net ralentissement de l’économie. Comme l’or ne rapporte pas d’intérêt (actif « sans rendement »), il devient plus attractif quand les taux sont appelés à baisser. La demande des banques centrales reste forte, une tendance qui s’est accélérée en 2022 et ne s’est pas essoufflée. Les données du premier trimestre 2026 montrent que des banques centrales de pays émergents, surtout en Asie, ont ajouté 200 tonnes à leurs réserves. Ces achats réguliers créent un « plancher » pour les prix (un niveau de soutien) et limitent l’ampleur des baisses. Les tensions géopolitiques renforcent le rôle de l’or comme valeur refuge (actif recherché en période de stress). On observe aussi que l’open interest sur les contrats à terme et les options sur l’or (nombre total de positions encore ouvertes, non clôturées) a tendance à augmenter quand l’incertitude mondiale monte. Cela suggère que les intervenants se couvrent (se protègent) contre un choc sur des marchés plus risqués, comme les actions. Pour les investisseurs utilisant des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici l’or), acheter des options d’achat (« call », qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) ou mettre en place un bull call spread (stratégie combinant l’achat d’un call et la vente d’un autre call à un prix d’exercice plus élevé, pour réduire le coût) peut être une approche prudente à court terme. Ces stratégies offrent un effet de levier (exposition plus grande avec une mise plus faible) tout en limitant la perte maximale. Vendre des options de vente (« put », qui donne le droit de vendre) très en dessous du prix actuel (« hors de la monnaie », avec faible probabilité d’être exercées) permet aussi d’encaisser une prime (le montant reçu à la vente de l’option), en misant sur un soutien des prix grâce à une demande solide.

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L’or se redresse après avoir touché un plus bas de plusieurs jours, les pourparlers américano-iraniens patinant et les anticipations d’une Fed plus restrictive soutenant la demande de dollars

L’or (XAU/USD) a rebondi depuis la zone 4 633–4 632 $, un plus bas de quatre jours en Asie lundi, et a comblé une grande partie du « gap » baissier hebdomadaire (un écart de prix entre la clôture et l’ouverture) dans un contexte de signaux contrastés. Selon le Wall Street Journal, des pays de la région tentent de ramener les États-Unis et l’Iran à la table des négociations dans les prochains jours, après des discussions le week-end qui se sont terminées sans accord, ce qui a limité la hausse du dollar. Le vice-président américain JD Vance a déclaré qu’une offre finale avait été faite, mais que l’Iran ne l’avait pas acceptée, laissant les discussions au point mort. Les médias d’État iraniens ont indiqué que des exigences jugées excessives réduisaient les chances d’un accord.

Risques géopolitiques et évolution du dollar

Le président américain Donald Trump a déclaré que la marine américaine commencerait à bloquer le détroit d’Ormuz, mettant en danger une trêve de deux semaines. La poursuite des frappes israéliennes au Liban a accru les tensions, ce qui peut soutenir le dollar et limiter la progression de l’or. Le pétrole WTI est remonté autour de 105 $ le baril après ces développements. Les données d’inflation américaines de mars ont montré la plus forte hausse mensuelle depuis près de quatre ans, avec un CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) en hausse de 0,9% sur un mois et de 3,3% sur un an, ce qui a poussé à la hausse les rendements des bons du Trésor (taux d’intérêt des obligations d’État américaines) et raffermi le dollar. Sur le plan technique, l’or est resté sous la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des prix sur une période) à 100 heures, avec un MACD négatif (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) et un RSI proche de 44 (indicateur de momentum, au-dessus de 50 la dynamique est plutôt haussière). Une résistance a été signalée sur la SMA 100 heures vers 4 732,63 $, tandis que les opérateurs surveillaient les récents plus bas comme supports potentiels.

Stratégies d’options pour un marché de l’or volatil

Dans ce contexte, certains intervenants peuvent envisager des stratégies d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) qui profitent de mouvements brusques plutôt que d’un scénario directionnel. Avec le GVZ (Gold Volatility Index, indicateur de volatilité implicite de l’or, c’est-à-dire la volatilité anticipée par le marché) actuellement élevé autour de 19, l’achat de straddles ou de strangles (stratégies consistant à acheter à la fois une option d’achat et une option de vente, sur des prix d’exercice identiques ou proches) peut permettre de se positionner en vue d’une sortie de range. L’idée est de gagner si l’or bouge fortement à la hausse ou à la baisse. Pour ceux qui ont un biais directionnel, l’achat d’options call (option d’achat) permet de jouer une aggravation au Moyen-Orient tout en limitant la perte maximale à la prime payée. À l’inverse, si l’on pense que la Fed pourrait signaler de nouvelles hausses de taux pour freiner l’inflation, des options put (option de vente) peuvent servir de couverture ou de pari sur une baisse. Les options permettent un positionnement précis tout en encadrant les risques élevés du marché actuel.

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Le parti de centre droit Tisza de Péter Magyar inflige une défaite écrasante à Viktor Orbán, mettant fin à 16 ans à la tête de la Hongrie

La Hongrie a organisé dimanche des élections législatives. Péter Magyar, chef du parti d’opposition de centre droit Tisza, a largement battu le Premier ministre Viktor Orbán. Avec presque tous les bulletins dépouillés, les autorités ont indiqué que Tisza était en passe d’obtenir une majorité des deux tiers au Parlement. Le parti disposait alors de 138 sièges. Ce résultat met fin aux 16 années de Viktor Orbán au pouvoir. Des dirigeants européens ont estimé qu’il modifierait aussi la position de la Hongrie au sein de l’Union européenne. Après le scrutin, le forint hongrois a progressé de plus de 1,50% face au dollar sur la séance. La paire USD/HUF s’échangeait près d’un plus bas de quatre ans à 314,58. Avec la hausse du forint hongrois, nous y voyons le début d’une tendance de plus long terme. Il faut chercher à s’exposer via les marchés de dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, ici une devise), par exemple en achetant des options d’achat sur le HUF (droit d’acheter la devise à un prix fixé à l’avance) ou en vendant des options d’achat sur USD/HUF « hors de la monnaie » (prix d’exercice défavorable au cours actuel, donc moins probable d’être exercées) afin de profiter d’une nouvelle appréciation de la devise. Le mouvement initial est brutal, mais la réévaluation fondamentale du pays (changement durable de perception du risque et des perspectives) ne fait que commencer. Un précédent historique existe avec l’élection en Pologne en octobre 2023. Après la victoire de la coalition pro-UE, le zloty polonais a gagné près de 10% face au dollar et l’indice actions WIG20 de Varsovie a bondi de plus de 25% au cours des quatre mois suivants. Nous anticipons une trajectoire positive comparable pour les actifs hongrois dans les prochaines semaines. Cette perspective rend attractives les positions acheteuses sur les contrats à terme (futures) de l’indice BUX (contrats standardisés permettant de s’exposer à un indice sans acheter directement les actions). Le changement de gouvernement devrait permettre de débloquer une part importante des fonds européens jusque-là gelés, notamment les 10,4 milliards d’euros de la Facilité pour la reprise et la résilience (programme de l’UE finançant investissements et réformes). Cet apport de capitaux soutiendrait l’économie domestique et les résultats des entreprises, ce qui rend les actions hongroises bon marché aux niveaux actuels. Le nouveau contexte politique réduit nettement la prime de risque pays (surcoût exigé par les investisseurs pour détenir des actifs hongrois), ce qui serait favorable aux obligations d’État. Si les rendements reculent (baisse des taux sur les obligations, donc hausse des prix), il convient de se positionner via des contrats à terme sur taux d’intérêt (dérivés permettant de se couvrir ou de parier sur l’évolution des taux). Cela donne aussi à la Banque nationale de Hongrie, qui a abaissé son taux directeur à 7,75% lors de sa dernière réunion en mars 2026 (taux de référence qui influence le coût du crédit), davantage de marge pour poursuivre son cycle d’assouplissement monétaire (baisses de taux) sans déstabiliser le marché des changes.

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VT Markets : guide clair de l’environnement de trading du courtier

VT Markets est un courtier en CFD (contrats sur la différence, un produit qui permet de parier sur la hausse ou la baisse d’un prix sans détenir l’actif) multi-actifs. Il donne accès aux marchés mondiaux via MetaTrader 4 (MT4), MetaTrader 5 (MT5) et l’application VT Markets. Pour les lecteurs qui se demandent ce qu’est VT Markets, ce guide présente son offre, le fonctionnement de l’environnement de trading et les profils auxquels il peut convenir.

À retenir :

  • VT Markets est un courtier en CFD multi-actifs créé en 2015, donnant accès aux marchés mondiaux via un même environnement de trading.
  • Il opère dans un cadre réglementé en Afrique du Sud, à Maurice et aux Émirats arabes unis.
  • Les traders peuvent accéder à plusieurs marchés et plateformes, dont MT4, MT5 et l’application VT Markets.
  • Plusieurs types de comptes s’adaptent à différents profils, des débutants aux traders expérimentés.
  • VT Markets met aussi en avant des éléments de confiance : taille, avis publics, récompenses, protection des fonds des clients et partenariats internationaux.

Qu’est-ce que VT Markets ?

VT Markets est un courtier en CFD multi-actifs fondé en 2015. Il permet de négocier un large éventail de marchés via une seule interface. Concrètement, il est possible de prendre position sur des variations de prix de différentes classes d’actifs, sans acheter l’actif lui-même.

Réglementation de VT Markets

VT Markets opère dans un cadre réglementé via plusieurs entités, notamment :

  • Financial Sector Conduct Authority (FSCA) d’Afrique du Sud (autorité de supervision financière)
  • Financial Services Commission (FSC) de Maurice (régulateur des services financiers)
  • Capital Market Authority (CMA) aux Émirats arabes unis (autorité des marchés de capitaux)

Conçu pour différents profils de traders

VT Markets propose plusieurs types de comptes, dont Standard STP (les ordres sont transmis au marché via un traitement automatisé), RAW ECN (accès à un réseau de contreparties avec spreads bruts, généralement avec commission), PRO ECN (version plus orientée « pro » de l’accès ECN), Swap-Free (sans frais de financement au jour le jour, souvent recherché pour des raisons religieuses), Cent (montants exprimés en centimes pour démarrer avec de plus petites tailles) et Démo (compte de simulation).

Que peut-on trader sur VT Markets ?

VT Markets donne accès à plusieurs classes d’actifs, dont :

Cette offre permet de suivre plusieurs marchés au même endroit. Par exemple, certains se concentrent sur les principales paires de devises, d’autres sur l’or ou les indices quand la volatilité (amplitude des variations de prix) augmente.

Quelles plateformes VT Markets propose-t-il ?

VT Markets propose plusieurs plateformes de trading adaptées à différents usages :

  • MetaTrader 4 (MT4) : plateforme très répandue, souvent choisie pour sa simplicité et son écosystème.
  • MetaTrader 5 (MT5) : version plus récente, avec davantage de fonctions, d’outils graphiques (pour analyser les cours) et d’instruments.
  • Application VT Markets : une solution mobile pour suivre les marchés et gérer ses positions en déplacement.

Quelles sont les principales caractéristiques de VT Markets ?

Parmi les points clés :

  • Accès multi-marchés : possibilité d’explorer plusieurs classes d’actifs depuis un même compte.
  • Accès aux plateformes : trading sur ordinateur ou mobile.
  • Choix du compte : options adaptées à l’expérience, au style de trading et au coût (spread/commission).
  • Suivi en mobilité : l’application facilite le suivi des marchés et des positions.
  • Parcours débutant à confirmé : une structure pensée pour apprendre ou chercher plus de souplesse.

Qu’est-ce qui distingue VT Markets ?

Au-delà de l’accès aux marchés et des plateformes, VT Markets met en avant des indicateurs de crédibilité autour de la marque : taille, avis, récompenses, dispositifs de protection des clients et partenariats.

Une communauté mondiale de traders

Depuis 2015, VT Markets s’est développé à l’international. Le groupe met en avant plus de 600 000 clients actifs, plus de 60 millions de transactions par mois et plus de 720 milliards de dollars de volume mensuel (montant total des transactions réalisées par les clients).

Avis clients publics

Pour une analyse plus complète (avis VT Markets), les retours d’utilisateurs sur des sites tiers peuvent servir de repère. En janvier 2026, le profil VT Markets sur Trustpilot affichait une note de 4,4 sur 5. Ces notes évoluent dans le temps.

Prix et récompenses

VT Markets indique avoir reçu plusieurs récompenses sectorielles selon les régions (par exemple : « Fastest Growing Multi-Asset Brokerage Company Europe », « Best CFD Broker », « Fastest Growing Broker in Europe 2025 »).

Protection des fonds des clients

VT Markets indique que les fonds des clients sont conservés sur des comptes ségrégués (comptes séparés de ceux de l’entreprise). Le courtier mentionne aussi une assurance des fonds pouvant aller jusqu’à 1 000 000 USD pour les clients éligibles, en cas d’insolvabilité (incapacité de l’entreprise à faire face à ses dettes).

Partenariats internationaux

Le partenariat avec Newcastle United, annoncé en août 2024, renforce la visibilité internationale de la marque.

VT Markets convient-il aux débutants ou aux traders expérimentés ?

VT Markets peut convenir à des débutants comme à des traders expérimentés, selon les besoins et la manière de trader.

Pour les débutants :

  • Compte démo : permet de découvrir la plateforme et de s’entraîner sans argent réel.
  • Compte « cent » : utile pour commencer avec de plus petites positions et limiter l’exposition.
  • Plateformes connues comme MT4 : adaptées à un usage simple.
  • Apprentissage des bases : spreads (écart entre prix d’achat et prix de vente), passage d’ordres, lecture des graphiques, gestion du risque.

Pour les traders expérimentés :

  • Tarification RAW ECN : spreads plus serrés, avec une tarification à la commission (frais payés par transaction).
  • Accès à MT5 : plus d’outils et d’instruments.
  • Couverture plus large : passage du forex aux indices, matières premières, ETF, actions et obligations dans un même environnement.
  • Souplesse : davantage de choix pour l’organisation du compte, la plateforme et la stratégie.

Les CFD restent risqués, surtout avec l’effet de levier (mécanisme qui permet de prendre une position plus grande que son capital, en augmentant gains et pertes). L’intérêt dépend aussi des objectifs, de l’expérience et de la gestion du risque (règles pour limiter les pertes : taille de position, stop-loss, diversification).

Comment différents profils peuvent utiliser VT Markets ?

Selon l’expérience et les objectifs, l’usage peut varier.

Un débutant peut démarrer sur une grande paire du forex, comme EUR/USD, et apprendre comment le spread, les graphiques et l’actualité influencent les prix. Un compte démo ou « cent » facilite cet apprentissage.

Un trader plus expérimenté peut suivre en parallèle le forex, l’or et des indices lors d’événements macroéconomiques. Par exemple, une statistique d’inflation ou une décision de banque centrale peut modifier le sentiment de marché (l’humeur des investisseurs) et entraîner des réactions différentes selon les actifs.

Points à vérifier avant de choisir VT Markets

Avant de choisir VT Markets, quelques points pratiques :

  • Objectifs : vérifier que les CFD correspondent à votre approche des marchés.
  • Type de compte : choisir selon votre expérience et vos besoins.
  • Plateforme : MT4, MT5 ou l’application, selon votre façon de trader.
  • Exposition au risque : l’effet de levier amplifie gains et pertes.
  • Cadre régional : identifier l’entité réglementée et les services applicables dans votre pays.

Découvrir des opportunités de trading avec VT Markets

Si vous cherchez un courtier en CFD multi-actifs avec accès aux marchés mondiaux, plusieurs types de comptes et plusieurs plateformes, VT Markets propose un environnement pensé pour différents besoins. Vous pouvez commencer par ouvrir un compte et choisir la configuration adaptée à vos objectifs.

Questions fréquentes

1. Qu’est-ce que VT Markets ?

VT Markets est un courtier en CFD multi-actifs fondé en 2015. Il donne accès aux marchés mondiaux via un même environnement de trading, avec des CFD sur plusieurs classes d’actifs.

2. VT Markets est-il réglementé ?

Oui. VT Markets opère dans un cadre réglementé, notamment sous la supervision de la FSCA (Afrique du Sud), de la FSC (Maurice) et de la CMA (Émirats arabes unis).

3. Que peut-on trader sur VT Markets ?

VT Markets propose le forex, des indices, des énergies, des métaux précieux, des matières premières agricoles, des ETF, des actions via CFD et des obligations via CFD.

4. Quelles plateformes VT Markets propose-t-il ?

VT Markets propose MetaTrader 4 (MT4), MetaTrader 5 (MT5) et l’application VT Markets, sur ordinateur et mobile.

5. Quels types de comptes VT Markets propose-t-il ?

VT Markets propose notamment Standard STP, RAW ECN, PRO ECN, Swap-Free, Cent et Démo, pour répondre à différents besoins et niveaux d’expérience.

6. VT Markets convient-il aux débutants ?

VT Markets peut convenir aux débutants grâce aux comptes démo et « cent ». Le compte démo permet de s’entraîner en conditions simulées, et le compte « cent » facilite une entrée progressive en réel. Comme pour tout trading de CFD avec effet de levier, il faut comprendre les risques avant d’engager des fonds.

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Lors de la séance asiatique, les contrats à terme sur le WTI (NYMEX) ont grimpé de 7,6 % pour s’établir près de 98 dollars, alors que Trump poursuivait un blocus du détroit d’Ormuz.

Les contrats à terme sur le WTI (pétrole de référence américain) sur le NYMEX (New York Mercantile Exchange, marché à terme des matières premières) ont grimpé de 7,6% autour de 98,00 $ en Asie lundi. Cette hausse a suivi une publication sur Truth.Social, le réseau social de Donald Trump, dans laquelle le président américain a dit avoir ordonné à la marine de bloquer « tous les navires qui tentent d’entrer ou de sortir » du détroit d’Ormuz, une route par laquelle transite près de 20% de l’énergie mondiale (pétrole et gaz). Cette menace est intervenue après des discussions entre l’Iran et le vice-président américain JD Vance, qui ont échoué, Téhéran refusant d’abandonner son programme nucléaire. Trump a aussi demandé à la marine de « rechercher et intercepter chaque navire en eaux internationales qui a payé une taxe à l’Iran », ajoutant que « personne qui paie une taxe illégale n’aura un passage sûr en haute mer » (la haute mer désigne les zones hors des eaux territoriales d’un pays).

La menace de blocage d’Ormuz propulse le pétrole

Le commandement central américain (US Central Command, structure militaire qui supervise notamment le Moyen-Orient) a indiqué que les forces commenceraient lundi à 10h00 ET (14h00 GMT) un blocus de tout le trafic maritime entrant et sortant des ports iraniens. Par ailleurs, l’Arabie saoudite a annoncé avoir rétabli la capacité maximale de son oléoduc Est-Ouest à sept millions de barils par jour. Sur le graphique journalier, le WTI évoluait autour de 98 $ et restait au-dessus de l’EMA 20 jours (moyenne mobile exponentielle sur 20 séances, un indicateur qui donne plus de poids aux prix récents) à 93,41 $. Le RSI (14) (indice de force relative sur 14 séances, indicateur de momentum qui mesure la vitesse des variations de prix) était à 56,23, avec un support vers 93,41 $ (zone où les achats tendent à freiner la baisse) et une résistance plus haut vers 106,70 $ (zone où les vendeurs tendent à freiner la hausse). On observe des achats importants d’options d’achat (call options, contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) « hors de la monnaie » (out-of-the-money, c’est-à-dire avec un prix d’exercice au-dessus du prix actuel) sur le WTI, surtout sur les échéances de juin et juillet, avec des prix d’exercice au-delà de 110 $. La volatilité implicite (niveau de variation anticipé par le marché, intégré dans le prix des options) sur les options de court terme a dépassé 65%, signe que le marché anticipe des mouvements rapides et difficiles à prévoir. Cela signifie que le coût de la protection contre une flambée du pétrole augmente. Ce choc d’offre arrive alors que le marché était déjà tendu, ce qui amplifie l’effet. Le dernier rapport de l’EIA (Energy Information Administration, agence statistique publique américaine sur l’énergie) a montré une baisse des stocks de pétrole brut américains de 3,8 millions de barils, alors que le consensus attendait une légère hausse. Cette tension préalable laisse peu de marge en cas de perte de barils iraniens.

Positionnement et gestion du risque

D’un point de vue technique, le maintien au-dessus de la moyenne mobile à 20 jours vers 93,41 $ confirme une tendance haussière (bullish, autrement dit une dynamique orientée à la hausse). Le prochain objectif logique est le récent sommet autour de 106,70 $, un niveau qui pourrait être rapidement testé. Le risque d’une désescalade rapide doit toutefois être pris en compte. L’annonce du rétablissement de la capacité de l’oléoduc Est-Ouest saoudien apporte un léger amortisseur, mais ne peut pas remplacer les volumes qui transitent par Ormuz. Dans ce contexte, des spreads de puts (stratégie avec options de vente, put options, qui donne le droit de vendre à un prix fixé, combinant achat et vente de puts pour limiter le coût) peuvent servir de couverture (hedge, protection) pour réduire le risque d’un retournement si une percée diplomatique intervenait.

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L’EUR/USD se redresse vers 1,1700, s’échange autour de 1,1690 en Asie, tandis que l’élan haussier alimente un canal ascendant

L’EUR/USD a progressé après une ouverture en baisse avec un « gap » (écart de cotation entre la clôture et l’ouverture) et s’est négocié près de 1,1690 en Asie lundi. Le graphique journalier montre la paire en hausse à l’intérieur d’un canal ascendant (zone de prix qui monte, encadrée par deux lignes parallèles). La paire reste au-dessus des moyennes mobiles exponentielles (MME) à 9 jours et 50 jours (indicateurs qui donnent plus de poids aux cours récents), ce qui suggère une tendance haussière. L’indice de force relative (RSI) à 14 jours (mesure de la vitesse de la hausse/baisse, sur une échelle de 0 à 100) se situe autour de 56, signalant un momentum (dynamique) positif, sans excès. Une résistance (zone où la hausse peut bloquer) apparaît près du haut du canal autour de 1,1750, puis au plus haut de huit semaines à 1,1834 atteint le 23 février. En cas de dépassement, le niveau suivant se situe vers 1,2082, plus haut depuis juin 2021, touché le 27 janvier. Le support (zone où la baisse peut se stabiliser) se situe sur la MME 50 jours à 1,1640 et la MME 9 jours à 1,1636. En dessous, le marché surveille la borne basse du canal vers 1,1500 et le plus bas de huit mois à 1,1411 daté du 13 mars. L’analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA (logiciel qui automatise certains calculs et signaux, sans garantir le résultat).

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USD/JPY prolonge sa hausse pour une deuxième séance consécutive, ouvre en gap à la hausse près de 159,85 en Asie, mais les craintes d’intervention limitent le potentiel de progression

USD/JPY a prolongé les gains des deux derniers jours et a commencé la semaine avec un « gap » haussier (écart d’ouverture à la hausse), grimpant vers 159,85 en séance asiatique. La hausse a toutefois été freinée par la crainte d’une possible intervention sur le marché (action des autorités pour influencer le taux de change). L’aversion au risque (« risk-off » : les investisseurs réduisent leurs positions risquées) a suivi l’échec des discussions de paix entre les États-Unis et l’Iran, ce qui a soutenu le rôle du dollar comme monnaie de réserve (devise largement détenue par les banques centrales). La hausse du pétrole brut a renforcé les inquiétudes sur l’inflation et a soutenu l’idée d’une Réserve fédérale plus stricte (« hawkish » : favorable à des taux plus élevés pour combattre l’inflation).

Faiblesse du yen et vigilance sur l’intervention

Le yen a subi des pressions en raison des craintes liées aux coûts d’énergie importée, en lien avec le conflit au Moyen-Orient. En parallèle, les rumeurs d’une action officielle pour freiner la baisse du yen ont limité le potentiel de hausse supplémentaire de l’USD/JPY. La paire a conservé un biais haussier après avoir tenu au-dessus de la zone de support 158,25–158,20 la semaine dernière. Elle est aussi restée au-dessus de la moyenne mobile simple à 200 périodes (SMA : moyenne des prix sur 200 unités de temps, utilisée pour repérer la tendance). Le RSI est proche de 63 (indicateur de force du mouvement, au-delà de 70 on parle souvent de surachat) et le MACD se renforce (indicateur de tendance basé sur l’écart entre deux moyennes mobiles). Les opérateurs pourraient attendre un passage durable au-dessus de 160,00 avant de viser une nouvelle accélération. Les supports se situent à la SMA 200 périodes à 158,56, puis 158,25–158,20 et 158,00. Une cassure sous ces niveaux augmenterait le risque de baisse.

Configuration de marché en avril 2026

En avril 2026, on retrouve un schéma similaire, avec la paire inscrivant de nouveaux sommets près de 162,50. Les dernières données d’inflation américaine, avec un CPI sous-jacent à 3,4% (inflation hors éléments volatils comme l’énergie et l’alimentaire), ont à nouveau repoussé les attentes de baisses de taux de la Réserve fédérale. Cet écart de politique monétaire avec la Banque du Japon, qui s’éloigne prudemment de sa politique très accommodante (taux très bas et soutien au crédit), reste un soutien important pour l’USD/JPY. Dans ce contexte, acheter des options call (droit d’acheter à un prix fixé) est une manière prudente de rester acheteur avec un risque défini. Cela permet de profiter d’une poursuite de la hausse, tout en limitant la perte maximale à la prime payée (coût de l’option) en cas d’intervention soudaine des autorités japonaises. En 2024, le ministère des Finances est intervenu de façon déterminante, provoquant une baisse de plusieurs yens en quelques minutes. Pour ceux qui redoutent davantage un repli, l’achat d’options put hors de la monnaie (« out-of-the-money » : dont le prix d’exercice est défavorable au moment de l’achat) peut servir d’assurance à faible coût. Cette approche est utile pour couvrir (hedger : réduire le risque) des positions déjà acheteuses contre un retournement brutal lié à une intervention. La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) a tendance à augmenter si la paire continue de monter, ce qui reflète une nervosité croissante. Au final, la lecture technique observée en 2025 — RSI sous la zone de surachat et MACD positif — ressemble à la situation actuelle, ce qui suggère que le momentum (vitesse et force du mouvement) reste favorable. L’enjeu est d’utiliser des structures de dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le change), comme les « bull call spreads » (achat d’un call et vente d’un autre call plus haut pour réduire le coût), afin de limiter le coût d’entrée et de gérer le risque autour de cette zone clé. Les arguments fondamentaux en faveur d’un USD/JPY plus élevé sont solides, mais le risque d’un retournement soudain dicté par la politique publique est tout aussi important.

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Pendant la séance asiatique, l’EUR/JPY s’échange autour de 186,60, en baisse, alors que l’échec des négociations entre les États-Unis et l’Iran pèse sur l’appétit pour l’euro.

L’EUR/JPY est resté sous pression près de 186,60 en séance asiatique lundi, après des pertes l’ayant ramené vers 186,50. L’euro a reculé après l’échec des discussions États-Unis–Iran à Islamabad, conclues sans accord au terme de 21 heures de négociations, selon le vice-président américain JD Vance. Le président américain Donald Trump a déclaré que Washington commencerait à bloquer tous les navires entrant ou sortant du détroit d’Ormuz. Le commandement central américain a confirmé des opérations visant le trafic maritime à destination et en provenance des ports iraniens à partir de 10h00 (heure de la côte Est des États-Unis), soit 14h00 GMT, lundi.

Perspectives des banques centrales et trajectoire des taux

Nordea prévoyait, dans son scénario d’avant cessez-le-feu, quatre hausses de 25 points de base des taux de la Banque centrale européenne (BCE) à partir de juin. (Un point de base correspond à 0,01 point de pourcentage ; 25 points de base = 0,25 point.) La banque a ensuite souligné des risques baissiers pour ce scénario, tout en évoquant des tensions persistantes sur les prix. La baisse de l’EUR/JPY pourrait être limitée si le yen reste faible en raison des craintes de « stagflation » (croissance faible combinée à une inflation élevée) liées à la hausse des prix du pétrole. Le renchérissement de l’énergie a aussi renforcé les attentes d’une hausse de taux à court terme de la Banque du Japon (BoJ), avant sa décision du 28 avril. Le « Sakura Report » indique que les membres du conseil ont mis en balance le risque d’une inflation plus élevée et celui d’un ralentissement de la croissance après la réunion des directeurs d’agences du 6 avril. Les neuf régions ont toutes jugé que leurs économies « se redressaient modérément », « s’amélioraient » ou « s’amélioraient modérément ».

Choc énergétique : stratégies de couverture

L’impact immédiat concernera les prix de l’énergie, ce qui met en avant un intérêt pour les dérivés sur le pétrole. (Un dérivé est un instrument financier dont la valeur dépend d’un actif, ici le pétrole.) Environ un cinquième du pétrole mondial transite par le détroit d’Ormuz, ce qui alimente les craintes de perturbations d’offre. Dans ce contexte, certains investisseurs se positionnent via des options d’achat (« call options », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur les contrats à terme (« futures », contrats standardisés pour acheter/vendre à une date future) sur le Brent, en visant un mouvement au-delà de 100 dollars le baril. Sur l’EUR/JPY, la lecture reste délicate car les deux devises sont pénalisées. L’euro souffre d’un climat d’aversion au risque (les investisseurs réduisent l’exposition aux actifs jugés risqués), tandis que le yen est fragilisé par le statut du Japon comme grand importateur d’énergie. Ces forces opposées rendent la paire plus difficile à anticiper ; les options peuvent alors servir à se protéger ou à viser une large variation de prix plutôt qu’un scénario directionnel unique. (Une option est un contrat qui donne un droit, pas une obligation, d’acheter ou de vendre.) Il faut aussi surveiller une possible divergence de politique monétaire (écart de stratégie entre banques centrales). La BCE pourrait ralentir le rythme des hausses de taux pour limiter le choc sur l’économie, alors que la BoJ pourrait être poussée à resserrer sa politique pour combattre une inflation importée (hausse des prix due au renchérissement des importations). À moyen terme, cela pourrait peser sur l’EUR/JPY. Enfin, le risque sur la croissance européenne augmente en raison de la dépendance énergétique de la région. Dans ce contexte, certains gérants cherchent à couvrir leurs portefeuilles contre une baisse des marchés via des options de vente (« put options », droit de vendre à un prix fixé) sur de grands indices européens comme l’Euro Stoxx 50. (Une couverture vise à réduire les pertes potentielles en cas de scénario défavorable.)

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USD/CHF reste proche de 0,7925, porté par l’impasse entre les États-Unis et l’Iran, les craintes d’inflation, et se reprend après le récent creux à 0,7855

USD/CHF a commencé la semaine en hausse, rebondissant depuis un plus bas proche de trois semaines vers 0,7855 atteint vendredi. La paire a mis fin à cinq séances de baisse et s’échangeait autour de 0,7925, en hausse de 0,50 %, portée par un dollar américain plus ferme. L’appétit pour le risque (volonté des investisseurs de prendre des actifs plus risqués) s’est affaibli après l’échec des discussions entre les États-Unis et l’Iran ce week-end. Après près de 21 heures d’échanges, aucun accord n’a été trouvé, et Donald Trump a déclaré que la marine américaine bloquerait les navires entrant ou sortant du détroit d’Ormuz.

Réaction du marché et conséquences pour les banques centrales

Ces événements ont fait monter les prix du pétrole brut et ravivé les craintes d’inflation (hausse générale des prix). Cela renforce l’idée que les principales banques centrales, dont la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis), pourraient adopter un ton plus dur, c’est‑à‑dire être moins enclines à baisser les taux. Des chiffres d’inflation américaine élevés vendredi ont réduit les attentes de baisse des taux de la Fed cette année et déplacé l’attention vers une éventuelle hausse des taux. La hausse des rendements des bons du Trésor américain (taux servis par la dette d’État des États-Unis) a aussi soutenu le dollar. Le Wall Street Journal a indiqué que des pays de la région visent une reprise des discussions États-Unis–Iran dans les prochains jours. Cela a limité la progression supplémentaire du dollar, tandis que l’USD/CHF est resté au-dessus de sa moyenne mobile simple à 100 jours (moyenne des cours des 100 dernières séances, indicateur de tendance) et a conservé une orientation haussière.

Conséquences pour le trading d’options USD/CHF

La situation aujourd’hui, en avril 2026, est très différente, car la prime de risque géopolitique (surcoût intégré par le marché en période de tension) liée au détroit d’Ormuz s’est en grande partie dissipée. Les données récentes montrent que l’inflation américaine ralentit, avec l’indice CPI de mars (mesure des prix à la consommation) ressorti à 2,8 %, ce qui affaiblit l’argument d’une Fed plus stricte. Cela contraste nettement avec la peur de l’inflation observée l’an dernier, qui avait poussé à la hausse les rendements américains et le dollar. En outre, un écart de politique monétaire important s’est creusé entre les banques centrales, au bénéfice du franc suisse. Alors que la Fed marque une pause, la Banque nationale suisse (banque centrale de la Suisse) a surpris les marchés avec une hausse de taux à 1,75 % le mois dernier pour freiner des pressions de prix internes persistantes. Cet différentiel de taux (écart de taux d’intérêt entre deux pays) en faveur du franc suggère que la tendance la plus probable pour l’USD/CHF s’oriente désormais vers la baisse. Pour les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), cela signifie que la volatilité implicite (volatilité attendue et intégrée dans le prix des options) est nettement plus faible que lors des tensions de 2025, rendant les stratégies sur options moins coûteuses. Ce changement plaide pour l’achat d’options de vente (put, option qui gagne en valeur si le cours baisse) sur l’USD/CHF afin de viser une poursuite du repli, en s’appuyant sur des politiques monétaires divergentes. Concrètement, cibler des échéances juin et juillet laisse du temps pour que ce thème d’écart de politiques se matérialise davantage. La moyenne mobile à 100 jours, qui avait servi de support (zone où la baisse tend à s’arrêter) lors du rebond de 2025, apparaît désormais comme une résistance (zone où la hausse tend à buter). Dans ce contexte, construire des positions baissières via des spreads de puts (stratégie consistant à acheter un put et à en vendre un autre à un autre strike pour limiter le coût) sous ce niveau technique clé peut offrir un rapport risque/rendement plus favorable dans les prochaines semaines.

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