Pendant les échanges asiatiques, l’argent met fin à une série de cinq séances de hausse, reculant de 2,5 % autour de 73,80 dollars, alors que les espoirs de baisse des taux s’estompent.

L’argent (XAG/USD) a mis fin à une hausse de cinq jours, cédant plus de 2,5% à environ 73,80 dollars l’once troy (une unité de mesure des métaux précieux) lors des échanges asiatiques de lundi. La demande s’est tassée, car la hausse des coûts de l’énergie a ravivé les craintes d’inflation et augmenté la probabilité d’un report des baisses de taux ou d’un durcissement de la politique monétaire (hausse des taux et conditions de crédit plus strictes) par la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) et d’autres banques centrales. Le West Texas Intermediate (WTI, référence du pétrole américain) a ouvert la semaine sur un « gap » haussier (écart d’ouverture à la hausse), gagnant environ 7,5% vers 97,10 dollars le baril. Les prix du pétrole ont progressé sur fond de nouvelles tensions entre les États-Unis et l’Iran, liées au détroit d’Ormuz.

Choc pétrolier et craintes d’inflation

Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis commenceraient à bloquer (empêcher le passage) les navires entrant ou sortant du détroit d’Ormuz après l’échec de pourparlers de paix à Islamabad. Le Commandement central américain (US Central Command, structure militaire) a indiqué que le blocage du trafic maritime à destination et en provenance des ports iraniens débuterait lundi à 10h00 (heure de la côte Est des États-Unis), soit 14h00 GMT. Les données d’inflation américaines ont aussi renforcé l’idée de taux d’intérêt élevés plus longtemps. Le Bureau of Labor Statistics (BLS, l’organisme officiel de statistiques) a publié une hausse annuelle de l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation au niveau des ménages) à 3,3% en mars, contre 2,4% en février, avec une progression mensuelle de 0,9% contre 0,3% auparavant. L’inflation « core » (hors énergie et alimentation, une mesure plus stable) a augmenté de 0,2% sur un mois et de 2,6% sur un an. Ces chiffres ont été publiés vendredi. Avec un détroit d’Ormuz de fait fermé, nous anticipons une forte hausse de la volatilité (amplitude des variations de prix) sur l’ensemble des marchés. Les opérateurs sur options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) doivent s’attendre à des primes (coût des options) nettement plus élevées: les stratégies de vente d’options peuvent alors sembler intéressantes, mais le risque de mouvement brutal dans un sens reste très élevé. Par le passé, l’indice de volatilité du CBOE (VIX, « indice de la peur » sur les actions américaines) a plus que doublé au-delà de 36 dans les deux semaines suivant le choc géopolitique de février 2022, et un scénario comparable est possible. La réaction immédiate sur les produits dérivés liés à l’énergie (contrats dont la valeur dépend du pétrole, comme futures et options) consiste à viser des prix plus élevés, car un blocage de cette ampleur crée un choc d’offre (pénurie potentielle). Il faut envisager l’achat d’options d’achat (« calls », droit d’acheter) sur les contrats à terme (futures) WTI pour profiter d’une nouvelle hausse tout en limitant le risque au montant payé. En 2022, le WTI est passé d’environ 92 à plus de 123 dollars le baril en deux semaines, et la situation actuelle pourrait être plus tendue.

Actions, métaux précieux et dollar

La combinaison d’un choc énergétique et d’une Fed restrictive (tendant vers des taux plus élevés) est très défavorable aux actions: il convient donc de renforcer des positions baissières. Acheter des options de vente (« puts », droit de vendre) sur les indices S&P 500 ou Nasdaq 100 est une façon directe de tirer parti d’un repli attendu. Lors du pic pétrolier début mars 2022, le S&P 500 avait reculé de plus de 5% lorsque les marchés ont intégré le nouvel environnement économique. Le recul de l’argent montre que le marché redoute, pour l’instant, davantage des taux élevés que le risque géopolitique, mais cela peut changer vite. Nous estimons que la demande « refuge » (achat d’actifs jugés protecteurs en période de stress) pour les métaux précieux est temporairement freinée, ce qui rend cohérente l’idée d’options de vente de court terme sur l’argent. Il faut toutefois rester réactif, car un mouvement de panique plus large pourrait inverser la dynamique et propulser l’or et l’argent à la hausse. La solidité du CPI, combinée à la hausse du pétrole, met la Fed sous pression: de nouvelles hausses de taux deviennent plausibles et renforcent l’idée de taux élevés durablement. Cela soutient un dollar plus fort, souvent recherché en période de crise mondiale. Il est pertinent de viser une position acheteuse sur l’indice du dollar (DXY, panier mesurant le dollar face à plusieurs grandes devises), en rappelant qu’il avait progressé d’environ 15% durant le cycle de hausses de taux de 2022.

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La croissance de la masse monétaire japonaise M2+CD s’est accélérée, en hausse à 2 % sur un an contre 1,7 % en mars.

La masse monétaire M2+CD du Japon a augmenté de 2 % sur un an en mars, après 1,7 % le mois précédent. La progression à 2 % en mars est un signal d’augmentation des liquidités dans l’économie japonaise, après 1,7 % en février. Les « liquidités » désignent la quantité d’argent facilement disponible (dépôts bancaires, placements très liquides) pour financer la consommation et l’investissement. Cela suggère que la politique de la Banque du Japon reste accommodante, c’est‑à‑dire qu’elle maintient des conditions monétaires souples (taux bas et accès au financement facilité). En général, cela pèse sur le yen, car des taux plus faibles rendent la monnaie moins attractive pour les investisseurs. Dans ce contexte, une stratégie orientée vers un yen plus faible dans les prochaines semaines peut être envisagée.

Hausse des liquidités et implications pour le yen

Cela concorde avec d’autres chiffres récents : l’inflation sous‑jacente (Core CPI) nationale de mars, publiée la semaine dernière, est restée à 1,9 %, toujours en‑dessous de l’objectif durable de la banque centrale. L’« inflation sous‑jacente » correspond à un indicateur d’inflation qui exclut des prix très volatils (souvent l’énergie et l’alimentation) afin de mieux refléter la tendance de fond. Les commentaires du gouverneur Ueda ont confirmé un ton prudent, en insistant sur la nécessité de patience avant tout changement important de politique. Dans ce contexte, il est peu probable que la Banque du Japon soutienne le yen rapidement via une politique plus restrictive, c’est‑à‑dire un resserrement (hausse des taux ou réduction des mesures de soutien). Pour les investisseurs en actions, cet apport de liquidités peut soutenir les valeurs japonaises. Le Nikkei 225 avait réagi avec nervosité aux spéculations de resserrement en 2025 ; ces données pourraient calmer ces craintes. Une approche possible consiste à s’intéresser aux options d’achat (« call options »), c’est‑à‑dire des contrats donnant le droit (sans obligation) d’acheter l’indice Nikkei 225 à un prix fixé à l’avance, afin de profiter d’une hausse éventuelle. L’écart de politique monétaire se renforce face aux États‑Unis, où les chiffres de l’emploi publiés la semaine dernière continuent de montrer une économie solide. Cela soutient des positions acheteuses sur des paires de devises comme USD/JPY. Une « position acheteuse » signifie parier sur la hausse de la paire, donc sur un dollar plus fort face au yen. L’argument clé est l’écart de taux d’intérêt, c’est‑à‑dire la différence entre les rendements offerts par les deux pays, qui pourrait s’élargir. La forte hausse observée en 2022‑2023 rappelle que ce type de mouvement peut être puissant.

Écart de politique monétaire et stratégie de positionnement

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Semaine à venir : sur fond de hausse du pétrole et de tensions entre les États-Unis et l’Iran, l’or se stabilise près de 4 670 $, limitant les espoirs de baisse des taux de la Fed

L’or (XAU/USD) a peu varié après une ouverture en baisse avec un « gap » (écart de cotation entre la clôture et l’ouverture), évoluant près de 4 670 $ l’once (once troy, unité de référence pour les métaux précieux) en Asie lundi. Le métal reste sous pression, car la hausse des prix de l’énergie accroît le risque d’inflation et réduit les anticipations de baisses de taux de la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis). Le pétrole WTI (West Texas Intermediate, pétrole brut de référence aux États-Unis) a ouvert avec un gap haussier, gagnant environ 8,5% et s’échangeant près de 98,00 $ le baril. Ce mouvement fait suite au regain de tensions entre les États-Unis et l’Iran.

Blocus du détroit d’Ormuz

Le président américain Donald Trump a déclaré que Washington commencerait à bloquer les navires entrant ou sortant du détroit d’Ormuz après l’échec des pourparlers de paix États-Unis–Iran à Islamabad. Le US Central Command (commandement militaire américain pour la région) a indiqué que les forces bloqueraient le trafic maritime entrant et sortant des ports iraniens à partir de 10h00 (heure de la côte Est des États-Unis, ET) (14h00 GMT) lundi. Les données américaines d’inflation CPI (Consumer Price Index, indice des prix à la consommation) publiées vendredi confortent l’idée de taux élevés plus longtemps. Le CPI annuel est monté à 3,3% en mars contre 2,4% en février, et le CPI mensuel a progressé de 0,9% après 0,3%. Le CPI « core » (inflation sous-jacente, hors énergie et alimentation, jugée plus stable) a augmenté de 0,2% sur un mois et de 2,6% sur un an. Ces chiffres proviennent du Bureau of Labor Statistics (BLS, service statistique officiel américain). Les banques centrales ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour environ 70 milliards de dollars, à leurs réserves en 2022, selon le World Gold Council (organisation de référence du secteur). Il s’agit du plus gros achat annuel depuis le début des relevés.

Facteurs de l’or et positionnement de marché

L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des obligations du Trésor américain (US Treasuries, dette de l’État américain), et peut aussi évoluer à l’opposé des actifs risqués comme les actions. Des taux d’intérêt plus bas soutiennent en général l’or, tandis que des taux plus élevés le pénalisent. Avec l’escalade entre les États-Unis et l’Iran, les prix du pétrole s’envolent, ce qui alimente directement l’inflation. Cela renforce la stratégie de la Fed consistant à maintenir des taux élevés plus longtemps, d’autant que le CPI de vendredi a montré une inflation annuelle à 3,3%. Les contrats à terme sur les taux de la Fed (fed funds futures, instruments de marché qui reflètent les anticipations de taux) n’intègrent plus qu’environ 15% de probabilité d’une baisse de taux avant le quatrième trimestre, en forte baisse par rapport au mois dernier. Pour l’or, deux forces opposées s’affrontent, ce qui accroît la volatilité (ampleur des variations de prix). Le conflit autour du détroit d’Ormuz renforce l’attrait de valeur refuge, mais la poussée d’inflation et les anticipations de taux plus élevés soutiennent le dollar, ce qui pèse sur le métal. En 2024 et 2025, un dollar fort et des taux élevés ont limité les hausses de l’or même en période d’incertitude mondiale. Dans ce contexte, les opérateurs sur produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif comme l’or) peuvent privilégier des stratégies visant un mouvement marqué plutôt qu’un sens précis. Des stratégies comme le straddle ou le strangle (achat simultané d’options d’achat et de vente à différentes conditions, gagnantes si le prix bouge fortement à la hausse ou à la baisse) peuvent être adaptées. L’indice de volatilité de l’or du Cboe, le GVZ (indice qui mesure la volatilité implicite, c’est‑à‑dire la volatilité attendue par le marché via les prix des options), a probablement dépassé 20% en début de séance, signalant des variations importantes dans les prochaines semaines. Le scénario le plus direct concerne l’énergie, car un blocus du détroit d’Ormuz créerait un choc d’offre (baisse soudaine de l’offre disponible). Les options d’achat (call options, droit d’acheter à un prix fixé) sur les contrats à terme WTI (futures, contrats d’achat/vente à une date future) ou sur des ETF énergie (fonds cotés en Bourse répliquant un panier d’actifs) paraissent attractives tant que la tension géopolitique reste élevée. Historiquement, ce type de blocage peut soutenir les prix durablement. Enfin, il faut surveiller le dollar, déterminant majeur pour l’or. La crise actuelle favorise une recherche de sécurité au profit du dollar, et l’indice du dollar (DXY, indice mesurant le dollar face à un panier de grandes devises) teste déjà des niveaux techniques importants. Un franchissement durable au‑dessus de 106,50 — niveau inédit depuis novembre dernier — indiquerait un frein puissant, susceptible de l’emporter sur la demande de valeur refuge pour l’or.

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Semaine à venir : l’appétit accru pour les valeurs refuges en faveur du dollar américain propulse l’USD/CAD à la hausse, accentuant le repli du dollar canadien

Le dollar canadien a reculé lundi matin après avoir touché un plus haut de deux semaines à 1,3844 face au dollar américain. La paire USD/CAD a progressé, la demande de dollar américain augmentant en tant que valeur refuge (actif jugé plus sûr en période de crise). Le mouvement fait suite à une nouvelle escalade de la guerre entre les États-Unis et l’Iran, après l’échec des discussions de paix durant le week-end. L’accord de cessez-le-feu a été jugé fragile.

Le risque géopolitique soutient le dollar américain

Le président américain Donald Trump a déclaré qu’il imposerait des blocus dans le détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le pétrole). Il a aussi évoqué la reprise de frappes militaires limitées en Iran. La hausse de l’USD/CAD a toutefois été freinée par la forte montée des prix du pétrole, liée aux tensions au Moyen-Orient. Des prix du pétrole plus élevés peuvent soutenir le dollar canadien, car le Canada exporte beaucoup d’énergie. Le West Texas Intermediate (WTI, un pétrole de référence aux États-Unis) a ouvert la semaine avec un écart haussier (prix d’ouverture nettement supérieur à la clôture précédente) et a gagné jusqu’à 8% en début de séance. Il visait un nouveau test des 100 dollars, au moment de la rédaction. Une dynamique comparable avait été observée en 2025: la montée des tensions entre Washington et Téhéran avait créé un rapport de force sur le dollar canadien. La flambée du WTI vers 100 dollars le baril avait finalement limité la hausse de l’USD/CAD, même si les opérateurs se tournaient vers le dollar américain pour se protéger. Cet exemple montre que, sur cette paire, l’influence du pétrole peut parfois peser plus que le réflexe «valeur refuge».

Stratégies sur options en période de forte volatilité

Au 13 avril 2026, une dynamique similaire apparaît, sur fond de craintes renouvelées sur les chaînes d’approvisionnement (risques de perturbations logistiques qui réduisent l’offre). Les dernières données indiquent une inflation canadienne toujours élevée à 2,9%, ce qui rend la Banque du Canada prudente sur une baisse des taux. Dans le même temps, le WTI a déjà grimpé à 92 dollars le baril. Cela se produit alors que l’indice du dollar (DXY, mesure du dollar face à un panier de grandes devises) évolue autour de 105,50, porté par l’aversion au risque (tendance des investisseurs à réduire leur exposition aux actifs risqués). L’environnement actuel suggère que la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) des options sur USD/CAD est trop faible au regard des risques géopolitiques. Compte tenu des mouvements rapides observés l’an dernier, certains opérateurs peuvent envisager d’acheter un straddle (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice) ou un strangle (achat d’un call et d’un put à des prix d’exercice différents) afin de profiter d’un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre, sans parier sur la direction. Cette approche vise à tirer parti de l’incertitude elle-même. Autre possibilité: pour ceux qui pensent que le pétrole peut encore monter, l’achat de calls (options donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur des contrats à terme de pétrole (futures, contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) constitue une exposition plus directe que de vendre l’USD/CAD. Lors de la crise énergétique de 2022, les prix du pétrole avaient pu progresser bien plus vite et plus fortement que le dollar canadien ne s’appréciait. Les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le pétrole) offrent ainsi une manière plus «pure» d’exprimer un scénario lié aux tensions géopolitiques.

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La livre sterling recule ; le GBP/USD ouvre en gap baissier près de 1,3390 en Asie, sur fond d’aversion au risque après l’échec des pourparlers entre les États-Unis et l’Iran

La paire GBP/USD a mis fin à une hausse de cinq séances et a ouvert en baisse, proche de 1,3390, lors des échanges asiatiques lundi. La paire a subi des pressions, l’appétit pour le risque s’étant affaibli après l’échec des discussions de paix entre les États-Unis et l’Iran. La demande de dollar américain a augmenté après les déclarations du vice-président JD Vance indiquant que les discussions à Islamabad se sont terminées sans accord après 21 heures. Le président américain Donald Trump a affirmé que les États-Unis commenceraient à bloquer tous les navires entrant ou sortant du détroit d’Ormuz.

Réaction du marché et flux vers les valeurs refuge

Le Commandement central américain (US Central Command, organisme militaire chargé des opérations) a annoncé que les opérations visant le trafic maritime à destination et en provenance des ports iraniens débuteraient à 10h00 (heure de la côte Est des États-Unis), soit 14h00 GMT, lundi. Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré que Washington n’avait pas obtenu la confiance de Téhéran malgré des « initiatives constructives ». Les Gardiens de la Révolution (force militaire d’élite iranienne) ont averti que les navires militaires s’approchant du détroit d’Ormuz enfreindraient le cessez-le-feu et s’exposeraient à une réponse décisive. Plus tôt, la livre sterling avait progressé sur l’espoir d’avancées vers un accord de paix entre la Russie et l’Ukraine. Les deux camps se sont ensuite accusés mutuellement d’avoir violé une trêve de 32 heures pour Pâques orthodoxe (une pause provisoire des combats). Selon des informations, plus d’un millier d’attaques par drones (appareils sans pilote) et tirs d’artillerie ont été recensés peu après le début de la trêve.

Conséquences pour le trading avec une volatilité en hausse

Dans ce contexte, la volatilité implicite (niveau de variations de prix anticipé par le marché, déduit du prix des options) sur les options GBP/USD augmente. La volatilité implicite à trois mois ressort à 11,2%, contre 8,5% il y a deux mois, ce qui suggère que les intervenants anticipent des mouvements de prix plus importants que d’ordinaire. Les options deviennent donc plus coûteuses à l’achat, ce qui pousse à privilégier des approches plus élaborées. Le mouvement est renforcé par les marchés de l’énergie : les contrats à terme (prix fixé aujourd’hui pour une livraison future) sur le Brent pour livraison en juin viennent d’atteindre 98 dollars le baril, un plus haut de 14 mois, sur fond de craintes de perturbations d’approvisionnement au Moyen-Orient. Cela tend à soutenir les monnaies liées aux matières premières et le dollar, considéré comme une valeur refuge (actif jugé plus sûr en période de stress), ce qui pèse sur la livre sterling. En parallèle, les dernières données économiques compliquent l’analyse pour la livre. L’inflation britannique de mars 2026 est ressortie plus forte que prévu à 3,1%, ce qui accroît la pression sur la Banque d’Angleterre pour revoir sa position accommodante (politique favorable à des taux plus bas). À l’inverse, le rapport sur l’emploi américain de la semaine dernière a fait état de 245.000 créations de postes, renforçant l’idée que la Réserve fédérale maintiendra ses taux inchangés. Dans ce cadre, certains opérateurs peuvent privilégier des stratégies qui profitent d’une volatilité plus élevée plutôt que de parier uniquement sur la direction. Des montages d’options comme un straddle acheteur (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour jouer un fort mouvement) ou un strangle acheteur (même principe, mais avec deux prix d’exercice différents, généralement moins coûteux) peuvent convenir pour viser un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre. Pour un scénario baissier sur GBP/USD, l’achat d’un put spread (achat d’une option de vente et vente d’une autre option de vente à un prix d’exercice plus bas, afin de réduire le coût) peut limiter la dépense initiale dans un environnement de forte volatilité.

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Le WTI ouvre en hausse, progressant d’environ 8 % vers 100 dollars, après le blocage du détroit d’Ormuz par les États-Unis

Le WTI, référence du pétrole américain, a commencé la semaine sur un « gap » haussier (écart de prix à l’ouverture par rapport à la clôture précédente) et a gagné environ 8%, revenant vers 100 dollars. Ce mouvement intervient après une semaine de baisse. La hausse fait suite à un regain de tensions entre les États-Unis et l’Iran. Des pourparlers de paix (négociations) de 21 heures durant le week-end ont échoué.

Les tensions États-Unis–Iran poussent le pétrole à la hausse

Le président américain Donald Trump a promis de bloquer les ports iraniens et le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Le Commandement central des États-Unis (US Central Command, commandement militaire régional) a indiqué que les forces commenceront lundi à 10h00 ET (14h00 GMT) un blocus (interdiction de passage) de tout trafic maritime entrant et sortant des ports iraniens. Le Wall Street Journal indique que le président Trump et ses conseillers envisagent de relancer des frappes militaires limitées en Iran (attaques ciblées), en plus du blocus, pour répondre à l’impasse dans les négociations. Le marché attend désormais des précisions sur les modalités du blocus et ses effets sur le cessez-le-feu (arrêt des combats) entre les États-Unis et l’Iran. Les marchés se souviennent de la réaction de l’an dernier, lorsque le WTI a bondi de 8% vers 100 dollars après le blocus américain du détroit d’Ormuz. Cet épisode a montré à quelle vitesse les tensions géopolitiques peuvent faire varier les prix de l’énergie. Il rappelle aussi la fragilité des chaînes d’approvisionnement (acheminement du pétrole) face à une action militaire dans des passages maritimes stratégiques. Un tel choc accroît fortement la volatilité (variations rapides et importantes des prix), un scénario auquel les intervenants doivent se préparer dans les prochaines semaines. Le mouvement rapide de 2025 a surpris de nombreux acteurs, montrant que conserver des positions (expositions au marché) sans couverture (protection via des instruments financiers) contre des ruptures soudaines de l’offre est risqué. Des conditions similaires semblent se mettre en place, même sans blocus direct.

Volatilité des marchés et implications pour le trading

Actuellement, le marché est tendu: le dernier rapport de l’EIA (Energy Information Administration, agence américaine de statistiques de l’énergie) fait état d’un retrait de stocks (baisse des réserves) de 3,2 millions de barils de pétrole brut aux États-Unis la semaine dernière, plus important qu’attendu. Ce contexte d’offre serrée intervient alors que l’OPEP+ (alliance de l’OPEP et de producteurs alliés) a indiqué qu’elle maintiendrait ses réductions de production jusqu’au deuxième trimestre 2026. Ces facteurs rendent le marché très sensible à toute perturbation. Alors que l’attention portait l’an dernier sur l’Iran, les opérateurs surveillent désormais l’intensification des patrouilles navales en mer de Chine méridionale. Cette zone est un autre passage clé pour les expéditions mondiales d’énergie; tout conflit pourrait provoquer une hausse comparable. Le précédent d’Ormuz pourrait pousser le marché à réagir encore plus vite au moindre signal de tensions dans cette région. Dans ce contexte, les traders peuvent envisager l’achat d’options d’achat à longue échéance (« call options », droit d’acheter à un prix fixé) sur les contrats à terme WTI ou Brent (futures, contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) afin de se couvrir, ou de parier, sur une hausse brutale. L’indice de volatilité du pétrole du CBOE (OVX, mesure du niveau de volatilité anticipé via les prix des options) évolue autour de 38, bien en dessous des sommets de la crise de 2025, ce qui suggère que les options restent à des niveaux de prix raisonnables au regard des risques. Cette approche offre une exposition à la hausse avec un risque limité et connu à l’avance (la prime payée). Au-delà du pétrole, il faut aussi anticiper des effets en chaîne sur les actifs sensibles à l’inflation (prix qui réagissent aux anticipations d’inflation). Une forte hausse du pétrole pourrait compliquer la trajectoire de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine), avec des répercussions possibles sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un sous-jacent) liés aux taux d’intérêt et aux indices actions.

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Après l’échec des négociations entre les États-Unis et l’Iran, le dollar se renforce, propulsant l’USD/JPY vers 159,80 pour la troisième séance consécutive

L’USD/JPY a progressé pour une troisième séance, autour de 159,80 en Asie lundi. Ce mouvement s’explique par une demande de dollar liée à un mouvement de « valeur refuge » (achat d’actifs jugés plus sûrs en période de stress) après l’échec des discussions États‑Unis–Iran, terminées sans accord après 21 heures de négociations à Islamabad. Le vice‑président américain JD Vance a confirmé l’absence d’accord. Le président américain Donald Trump a déclaré que les États‑Unis commenceraient à « bloquer » les navires entrant ou sortant du détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le pétrole).

Le risque géopolitique soutient la demande de dollar

Le Commandement central américain (CENTCOM, structure militaire responsable notamment du Moyen‑Orient) a indiqué que les forces commenceraient à bloquer le trafic maritime entrant et sortant des ports iraniens à 10 h (heure de la côte Est des États‑Unis), soit 14 h GMT, lundi. Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré que les États‑Unis n’avaient pas obtenu la confiance de la délégation iranienne et que la décision revenait désormais à Washington. Les Gardiens de la révolution iraniens ont averti que les navires militaires s’approchant du détroit d’Ormuz violeraient le cessez‑le‑feu (arrêt des combats convenu entre belligérants) et feraient face à une réponse décisive. Les marchés suivent aussi la réunion de la Banque du Japon (BoJ) des 27‑28 avril, au cours de laquelle les responsables examineront si la hausse mondiale des prix de l’énergie et des matières premières renforce l’argument en faveur d’une hausse des taux (relèvement du coût du crédit décidé par la banque centrale). Le « Sakura Report » a indiqué que les membres du conseil ont mis en balance les risques d’inflation (hausse généralisée des prix) et les risques sur la croissance après la réunion des directeurs d’agences du 6 avril. Il ajoute que les neuf régions décrivent toutes leurs économies comme « en reprise modérée », « en amélioration » ou « en amélioration modérée ».

Se positionner face à la volatilité du pétrole

Le blocage menace directement l’approvisionnement énergétique mondial, car près d’un cinquième de la consommation mondiale de pétrole transite par le détroit d’Ormuz. Cela pourrait se traduire par une forte nervosité sur les prix. Les instruments dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme le pétrole) tels que les contrats à terme (futures, accords d’achat/vente à une date future à un prix fixé) sur le WTI (pétrole américain de référence) ou le Brent (pétrole de référence en Europe) sont particulièrement sensibles à ce type de choc. Des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) sur des ETF liés au pétrole (fonds cotés en Bourse) offrent aussi une manière de se positionner avec un risque mieux encadré. Ce niveau de tension géopolitique pourrait faire remonter l’indice VIX du CBOE (mesure de la volatilité implicite attendue sur le S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») depuis son niveau autour de 18. Des options d’achat sur le VIX avec des prix d’exercice (strike, niveau à partir duquel l’option devient intéressante) entre 25 et 30 peuvent servir de couverture (hedge, protection) contre une baisse plus large des marchés actions. La prochaine réunion de la Banque du Japon fin avril devient un point clé, car la hausse de l’énergie accentue la pression sur les décideurs. Un choc pétrolier peut alimenter l’inflation et compliquer leur décision, avec un possible durcissement du ton (orientation plus restrictive pour défendre la monnaie). À court terme, la dynamique favorise un yen plus faible, mais des options d’achat sur le yen à plus longue échéance peuvent permettre de se positionner sur un scénario contraire au consensus, si la BoJ devait agir plus fermement que prévu.

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Après l’échec des négociations, des conseillers envisagent des frappes limitées contre l’Iran et un blocus américain du détroit d’Ormuz, selon le WSJ

Le Wall Street Journal a rapporté lundi que des conseillers de la Maison-Blanche envisagent des frappes américaines limitées en Iran après l’enlisement des pourparlers de paix. Le journal cite des responsables et des personnes au fait de la situation. Le WSJ indique que les options discutées incluent des frappes limitées, combinées à un blocus américain du détroit d’Ormuz. L’objectif serait de débloquer les négociations. Le WSJ ajoute que le président Donald Trump pourrait relancer une campagne de bombardements à grande échelle, mais des responsables jugent ce scénario moins probable. Ils invoquent le risque de déstabilisation régionale et l’aversion affichée du président pour les conflits longs. Autre piste citée : un blocus de courte durée, tandis que Washington pousserait ses alliés à assurer sur le long terme une mission d’escorte des navires dans le détroit. Le WSJ ne donne aucun calendrier pour une décision.

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EUR/USD évolue autour de 1,1670 en Asie, alors que l’aversion au risque s’accentue après l’échec des pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran

L’EUR/USD a reculé, l’aversion au risque augmentant après l’échec des discussions entre les États-Unis et l’Iran, qui se sont terminées sans accord après 21 heures. La paire évoluait près de 1,1670 en séances asiatiques, après une ouverture en baisse avec « gap » (écart de cotation entre la clôture précédente et l’ouverture) lundi. Le vice-président américain JD Vance a déclaré que les discussions à Islamabad n’avaient pas abouti à un accord acceptable pour les deux parties. Il a ajouté que les États-Unis souhaitent des garanties fermes (engagements clairs et vérifiables) indiquant que l’Iran ne cherchera pas à se doter d’armes nucléaires. Le président américain Donald Trump a indiqué que les États-Unis commenceraient à bloquer les navires entrant ou sortant du détroit d’Ormuz. Le CENTCOM (commandement militaire américain pour la zone Moyen-Orient) a précisé que les forces commenceraient à bloquer tout le trafic maritime entrant et sortant des ports iraniens à 10 h (heure de l’Est) lundi (14 h GMT). Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a estimé que les États-Unis n’avaient pas gagné la confiance de la délégation iranienne et que la décision revenait désormais à Washington. Les Gardiens de la Révolution (force militaire d’élite iranienne) ont averti que les bâtiments militaires s’approchant du détroit d’Ormuz violeraient le cessez-le-feu et feraient face à une réponse décisive. Avec l’échec des discussions et la perspective d’un blocus américain, on observe un mouvement classique de « fuite vers la sécurité » (repli vers des actifs jugés plus sûrs) en faveur du dollar. La baisse de l’EUR/USD vers 1,1670 l’illustre, et ce mouvement pourrait se prolonger, la plus forte dépendance de l’Europe aux importations d’énergie rendant l’euro plus fragile. Les investisseurs utilisant des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) peuvent envisager d’acheter des options de vente sur l’EUR/USD (« puts », qui gagnent en valeur si le taux baisse) ou de vendre des options d’achat très éloignées du prix du marché (« calls » hors de la monnaie, c’est-à-dire avec un prix d’exercice peu probable) pour profiter d’une poursuite de la baisse. L’impact le plus direct concernera le pétrole, et une position haussière (parier sur une hausse) s’impose. Le détroit d’Ormuz est un goulet d’étranglement majeur (passage stratégique très étroit), les données historiques montrant qu’il voit transiter plus de 20 % de la consommation mondiale de produits pétroliers liquides. Un blocus, même partiel, provoquerait un choc d’offre (baisse soudaine de l’offre disponible), ce qui fait des positions longues (parier sur la hausse) sur les contrats à terme WTI et Brent ou des options d’achat (« calls ») le scénario de référence. Une situation comparable, même si différente, avait été observée début 2022, lorsque le conflit géopolitique avait propulsé le WTI d’environ 90 dollars à plus de 130 dollars le baril en quelques semaines. Sur la base de cet épisode, le pétrole pourrait rapidement revenir tester ses plus hauts de 2025. Cela ferait des actions du secteur de l’énergie l’un des rares refuges défensifs (valeurs supposées mieux résister en période de stress) en Bourse. Cette montée de l’aversion au risque devrait peser sur les actions mondiales et ouvrir des opportunités à la baisse. La combinaison d’incertitude géopolitique et d’énergie plus chère agit comme une taxe sur l’économie mondiale, en réduisant les perspectives de bénéfices des entreprises. Il est possible d’acheter des options de vente (« puts ») sur de grands indices comme le S&P 500 (indice boursier des grandes entreprises américaines) et l’Euro Stoxx 50 (indice des grandes valeurs de la zone euro).

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Le Commandement central américain (CENTCOM) a déclaré que ses forces commenceront à bloquer le trafic maritime entrant et sortant des ports iraniens à 10h (heure de l’Est).

Le Commandement central américain (CENTCOM) a indiqué que ses forces commenceront, lundi à 10h00 (heure de la côte Est, 14h00 GMT), un blocus de tout le trafic maritime entrant et sortant des ports iraniens. Le blocus couvrira les ports iraniens du golfe Arabo-Persique et du golfe d’Oman. CENTCOM précise que l’application de ces mesures concernera de la même façon tous les navires entrant ou quittant les ports iraniens. Les navires traversant le détroit d’Ormuz vers des ports non iraniens, ou en provenance de ceux-ci, ne feront pas l’objet de restrictions à la liberté de navigation.

Détails du blocus et contexte immédiat

Les marins du commerce devraient recevoir des précisions via un avis officiel avant le début du blocus. Cette mise à jour intervient après des informations faisant état d’un échec des discussions de trêve entre les États-Unis et l’Iran durant le week-end. Les prix du pétrole devraient progresser en début de semaine, en réaction à cet échec et à l’annonce du blocus. Le WTI (West Texas Intermediate) est un pétrole brut américain utilisé comme prix de référence; il est notamment livré et stocké au centre de Cushing (Oklahoma), point clé du réseau de transport pétrolier. Les prix du WTI dépendent surtout de l’offre et de la demande, de la croissance mondiale, des tensions géopolitiques, des sanctions (mesures qui limitent le commerce ou l’accès au financement d’un pays), des décisions de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et du dollar américain. Les rapports hebdomadaires sur les stocks américains publiés par l’API (American Petroleum Institute, organisme privé) le mardi et par l’EIA (Energy Information Administration, agence publique) le mercredi influencent aussi les cours; leurs estimations sont très proches la plupart du temps. Avec un blocus américain des ports iraniens dès aujourd’hui, on peut s’attendre à une hausse immédiate et marquée des prix du WTI et du Brent à l’ouverture. Le Brent est un pétrole de la mer du Nord servant de référence internationale. Cette action vise directement l’offre, ce qui augmente fortement l’incertitude sur le marché mondial de l’énergie. Les investisseurs actifs sur les dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme le pétrole, par exemple options et contrats à terme) doivent anticiper une forte montée de la volatilité (ampleur et rapidité des variations de prix) dès l’ouverture. Ce blocus pourrait retirer du marché une quantité importante de pétrole, l’Iran exportant environ 1,7 million de barils par jour jusqu’au début de 2026. Comme les stocks mondiaux de brut se situent légèrement sous leur moyenne sur cinq ans, ce choc d’offre aura un effet amplifié: le marché dispose de peu de marge, ce qui pousse les prix à la hausse.

Conséquences pour le trading et risques à surveiller

Pour les opérateurs, acheter des options d’achat (calls, droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur les contrats à terme (futures, engagement d’acheter/vendre plus tard à un prix convenu) WTI et Brent est une réponse directe à cette nouvelle favorable aux prix. Une autre stratégie consiste à se positionner sur la volatilité elle-même, l’indice OVX (CBOE Crude Oil Volatility Index, indicateur de la volatilité attendue sur des options liées au pétrole) pouvant dépasser 50 dans les prochains jours. Acheter des calls sur l’OVX ou prendre des positions longues en volatilité (profiter d’une hausse des mouvements de prix) pourrait être rentable. Les précédents géopolitiques montrent que les réactions peuvent être rapides: les attaques de drones contre des installations saoudiennes en 2019 avaient provoqué une hausse proche de 15% en une journée. Le début de la guerre en Ukraine en 2022 avait aussi propulsé le brut durablement au-dessus de 100 dollars le baril. Ces exemples suggèrent qu’une hausse nette, de l’ordre de plusieurs points de pourcentage, est plausible cette semaine. Il faut aussi surveiller l’écart de prix entre le Brent et le WTI (le «spread», différence de prix entre deux références), le Brent pouvant davantage monter en raison de sa proximité avec la zone de perturbation. Une stratégie «long Brent / short WTI» (acheter Brent et vendre WTI pour jouer l’écart) peut donc être pertinente. En parallèle, certains secteurs sensibles au coût du carburant pourraient souffrir: des options de vente (puts, droit de vendre à un prix fixé à l’avance) sur des actions de compagnies aériennes et de transport maritime peuvent servir de couverture (hedge, protection contre une baisse) ou de pari spéculatif. L’avis de blocus indique que le passage dans le détroit d’Ormuz ne sera pas restreint, mais c’est le risque principal à suivre. Tout signe de représailles iraniennes menaçant les près de 21 millions de barils par jour transitant par le détroit déclencherait une deuxième hausse des prix, bien plus forte. Ce risque extrême («tail risk», événement rare mais aux conséquences majeures) plaide pour conserver des positions acheteuses même après un premier mouvement de hausse. Les rapports de stocks de l’API mardi et de l’EIA mercredi seront déterminants. Le marché sera très sensible à toute baisse des stocks de brut (un «draw», diminution des stocks), car cela confirmerait un resserrement de l’offre. Une baisse plus forte que prévu renforcerait la hausse des cours.

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