Les ventes au détail allemandes ont chuté de 0,6 % en février sur un mois, à rebours des prévisions de +0,2 %, selon Destatis

Les ventes au détail allemandes ont de nouveau reculé en février, selon Destatis (l’office fédéral allemand des statistiques). Elles ont baissé de 0,6% sur un mois (variation « mois sur mois », c’est-à-dire par rapport au mois précédent), alors que le marché attendait une hausse de 0,2%. Les chiffres de janvier ont été révisés à la baisse: -1,1% sur un mois, contre -0,9% auparavant. Sur un an (variation « année sur année », c’est-à-dire par rapport au même mois de l’an dernier), les ventes au détail progressent de 0,7%, sous le consensus à 1% et en baisse après 1,2% le mois précédent.

Réaction de l’euro après la publication

Aucun mouvement immédiat n’a été observé sur l’euro après la publication. Au moment de la rédaction, l’EUR/USD était légèrement plus haut, autour de 1,1470. Les données de ventes au détail du Statistisches Bundesamt Deutschland mesurent les variations à court terme des ventes dans le commerce de détail en Allemagne. La variation mensuelle (en pourcentage) sert d’indicateur de la consommation des ménages et est surveillée pour ses effets possibles sur l’euro.

Conséquences pour les traders et l’euro

Cette faiblesse persistante, combinée au dernier PMI manufacturier de la zone euro à 47,8 (indice d’activité des directeurs d’achat; sous 50, cela signale un recul de l’activité), met la pression sur la Banque centrale européenne (BCE). Même si l’estimation « flash » de l’inflation HICP de mars est restée à 2,6% (indice harmonisé des prix à la consommation, la mesure de référence de l’inflation dans l’UE), la dégradation des perspectives de croissance complique la trajectoire de politique monétaire. Cela augmente la probabilité que la BCE adopte un ton plus accommodant dans les prochains mois (une orientation « dovish », plus favorable à des taux plus bas). Pour les traders, cela plaide pour une protection contre une baisse de l’euro. Acheter des options de vente (options « put », qui gagnent de la valeur si le cours baisse) sur l’EUR/USD, avec une échéance fin avril ou mai, peut être une façon prudente de se positionner face à un possible repli. Cette approche encadre le risque (perte limitée à la prime payée) tout en offrant une exposition à une réaction négative à de futurs commentaires de la BCE ou à de nouvelles statistiques. La volatilité des changes (ampleur des variations de prix) peut aussi créer une opportunité. Le marché hésite sur le calendrier d’une éventuelle baisse de taux de la BCE; le prix des options (la « valorisation ») peut donc ne pas intégrer entièrement le risque d’un mouvement brusque. Les instruments de volatilité à très court terme liés à l’euro méritent d’être surveillés, car une surprise sur la croissance ou l’inflation peut provoquer une réévaluation rapide des prix. Plus précisément, avec l’EUR/USD autour de 1,0830, les niveaux techniques de soutien (zones où la baisse peut ralentir) sont suivis de près. Une cassure sous le seuil psychologique de 1,0800 (niveau rond souvent regardé par le marché) pourrait accentuer la pression vendeuse. Des options put avec un prix d’exercice (strike, niveau de cours auquel l’option peut être exercée) proche de 1,0750 peuvent ainsi servir de couverture efficace contre un nouveau repli de la paire.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

USD/CAD poursuit sa hausse pour une septième séance consécutive, se maintient au-dessus de 1,3920 après avoir atteint 1,3945 en 2026

Le dollar américain a progressé pour une septième séance consécutive face au dollar canadien mardi. L’USD/CAD est resté au-dessus de 1,3920 après avoir atteint lundi un plus haut depuis 2026 à 1,3945. La tendance du dollar est restée favorable même si l’indice du dollar américain (mesure du billet vert face à un panier de grandes devises) a légèrement reflué. Des informations selon lesquelles le président Donald Trump pourrait vouloir mettre rapidement fin à la guerre en Iran ont soutenu l’appétit pour le risque (envie des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) en début de séance asiatique.

Trump signale une possible sortie d’Iran

Le Wall Street Journal a rapporté mardi que Donald Trump a indiqué à des proches conseillers qu’il serait prêt à mettre fin à la campagne militaire en Iran, même si le détroit d’Ormuz restait en grande partie fermé. Selon l’article, il considère que la réouverture du détroit reviendrait à prolonger la guerre au-delà de cinq ou six semaines, et qu’il laisserait ce sujet pour plus tard. Ces informations ont fait reculer le dollar face aux principales devises, la demande de valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs en période d’incertitude, comme le dollar) s’étant tassée. Les marchés asiatiques ont légèrement baissé, tandis que les contrats à terme (instruments indiquant l’orientation probable de l’ouverture) en Europe et à Wall Street suggéraient une ouverture en hausse. Trump a réitéré sa menace de détruire les installations énergétiques iraniennes si Téhéran ne rouvrait pas le détroit d’Ormuz. L’Iran a rejeté les propositions de paix américaines, a lancé de nouveaux missiles sur Israël, et les autorités koweïtiennes ont signalé une attaque contre un pétrolier au mouillage dans le port de Doha. Lundi, le président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell, a minimisé les attentes d’une hausse immédiate des taux et a déclaré que, pour l’instant, les pressions sur l’inflation restent contenues. Les rendements des bons du Trésor (taux d’intérêt sur la dette américaine) ont reculé, ce qui a pesé sur le dollar.

Points à surveiller sur la volatilité

Au vu des signaux contradictoires, le risque de mouvements brusques et difficiles à anticiper sur le marché des changes est élevé. Les déclarations du président sur une fin rapide du conflit en Iran s’opposent à la prudence de la Fed, un contexte propice à une forte volatilité (amplitude des variations de prix). Les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise) peuvent privilégier des approches visant à profiter d’un fort mouvement, quel qu’en soit le sens. La volatilité implicite (niveau de variation attendu par le marché) des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre) à un mois sur l’USD/CAD grimpe à des niveaux inédits depuis les turbulences du marché de l’énergie en 2025. Cela montre que le marché anticipe un mouvement important, les investisseurs se couvrant (se protégeant) à la fois contre un accord de paix soudain et contre une escalade majeure. Acheter des options, par exemple un straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix, pour miser sur un grand mouvement), peut être une façon de se positionner face à cette incertitude. La situation se complique avec le pétrole : le brut WTI (référence américaine du pétrole) se maintient au-dessus de 95 dollars le baril, en raison du risque lié au détroit d’Ormuz. En temps normal, cela soutiendrait le dollar canadien, mais la recherche de sécurité en faveur du dollar américain prend le dessus. Une résolution rapide en Iran pourrait entraîner une baisse simultanée du pétrole et du dollar, avec une réaction plus difficile à lire sur l’USD/CAD. La communication récente de la Fed ajoute un risque pour ceux qui sont exposés à la hausse du dollar. Selon l’outil FedWatch du CME (indicateur basé sur le marché des contrats à terme, qui estime les probabilités de décision de la Fed), les marchés valorisent désormais moins de 10 % de probabilité d’une hausse de taux d’ici juin, contre plus de 50 % il y a un mois. Ce virage plus accommodant peut affaiblir rapidement le dollar si les tensions géopolitiques se calment, même légèrement. Cela rappelle les réactions observées au début de précédents conflits au Moyen-Orient, où de fortes phases d’aversion au risque (ventes d’actifs risqués) étaient souvent suivies de retournements tout aussi violents lors d’annonces de désescalade. La situation actuelle, entre la rhétorique de Trump et la poursuite des tirs de missiles, augmente le risque d’un marché en « coups de fouet » (alternance rapide de hausses et de baisses). Il faut donc s’attendre à un possible retournement brutal de l’USD/CAD après ses gains récents.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Danske Bank anticipe une accélération de l’inflation japonaise, renforçant les perspectives d’une hausse des taux de la BoJ en avril

L’indice des prix à la consommation (IPC) « core » de Tokyo en mars a progressé de 1,7% sur un an, sous les attentes, les subventions sur les carburants ayant limité l’effet de la hausse des coûts. Un indice qui exclut les aliments frais et l’énergie (carburants) — une mesure plus « pure » de l’inflation — a augmenté de 2,3% après +2,5% en février. La hausse des prix du pétrole et la faiblesse du yen devraient alimenter l’inflation. Les marchés intègrent une probabilité d’environ 70% d’une hausse de taux de la Banque du Japon en avril, le gouverneur Kazuo Ueda ayant indiqué qu’une action est possible.

Growth Data And Near Term Context

Les chiffres de février ont montré une baisse de 2,1% sur un mois de la production industrielle (production des usines) et un recul de 0,2% sur un an des ventes au détail (dépenses des ménages). Ces données sont jugées moins représentatives de la situation actuelle. L’enquête Tankan du 1er trimestre (baromètre de confiance des entreprises au Japon) est la prochaine publication attendue et devrait éclairer la Banque du Japon avant sa réunion de politique monétaire. La hausse des coûts de l’énergie et la faiblesse du yen peuvent réduire le pouvoir d’achat des ménages (ce que les revenus permettent d’acheter) et peser sur la reprise. Les marchés attribuent une forte probabilité à une hausse de taux en avril, portée par la hausse du pétrole et un yen durablement faible. Le dollar/yen (USD/JPY) a récemment testé le niveau de 152, proche de la situation observée en 2024, ce qui accroît la pression sur la banque centrale. Les investisseurs peuvent envisager des options de vente (« puts », qui gagnent si USD/JPY baisse) sur USD/JPY ou des stratégies d’options d’achat à risque limité (« call spreads ») sur le yen, afin de se positionner pour un possible renforcement de la monnaie. L’anticipation de ce changement a fait monter la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) sur les paires en yen, rendant les options plus coûteuses. Ce matin, la volatilité implicite à trois mois sur USD/JPY se situe près de 9,5%, en forte hausse par rapport aux plus bas de fin 2025. Cela montre que, si une hausse est attendue, l’ampleur de la réaction du marché reste incertaine.

Rates Positioning And Risk Assets

Sur le marché des taux, certains se positionnent pour une courbe des taux plus pentue (écart plus grand entre taux courts et taux longs) en vendant des contrats à terme sur obligations d’État japonaises (JGB, dette publique du Japon) de court terme. C’est un pari direct sur une hausse du taux directeur (taux fixé par la banque centrale, qui influence les autres taux), dans la continuité de la décision de mars 2024 de mettre fin aux taux négatifs. Toute surprise plus restrictive (« hawkish », c’est-à-dire favorable à des taux plus élevés pour combattre l’inflation) dans le Tankan accélérerait l’ajustement des prix de marché. Pour les actions, une hausse de taux peut peser sur le Nikkei 225, qui évolue près de records au-dessus de 40.000 points. Pour se couvrir (réduire le risque), certains achètent des options de vente « hors de la monnaie » (prix d’exercice éloigné du cours, moins chères mais plus spéculatives) sur des contrats à terme du Nikkei. L’épisode de 2024 montre qu’une faiblesse à court terme est possible, même si la tendance de long terme reste positive. Ces tensions s’inscrivent dans un contexte où le pétrole WTI (référence américaine) évolue solidement au-dessus de 85 dollars le baril, ce qui alimente directement l’inflation et réduit les dépenses des consommateurs. La baisse des ventes au détail en février, même ancienne, rappelle la fragilité de la demande. Ce mélange de hausse des coûts importés et de monnaie faible laisse à la Banque du Japon peu de marge pour maintenir une politique accommodante (politique qui soutient l’économie via des taux bas).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

En février, les ventes au détail mensuelles en Allemagne ont reculé de 0,6 %, contre un consensus à +0,2 %

Les ventes au détail en Allemagne ont reculé de 0,6% sur un mois en février. C’est inférieur au consensus, qui anticipait une hausse de 0,2%. Ce chiffre traduit une activité de consommation plus faible que prévu sur le mois. Aucun autre détail n’a été communiqué dans cette mise à jour.

La demande des ménages allemands s’affaiblit

La baisse inattendue des ventes au détail en février indique que la consommation en Allemagne est plus fragile que prévu. Cela remet en cause l’optimisme récemment intégré par les marchés (c’est-à-dire déjà reflété dans les prix des actifs). Il faut désormais tenir compte d’un ralentissement de la demande intérieure, c’est-à-dire des achats réalisés en Allemagne par les ménages et les entreprises, dans la première économie de la zone euro. Ce signal intervient après l’indice Ifo du climat des affaires de mars, en baisse à 89,5. L’Ifo est une enquête mensuelle auprès des entreprises allemandes, souvent utilisée comme baromètre de l’activité à venir. Ensemble, ces données confirment un refroidissement plus large. Par rapport au second semestre 2025, où la reprise était lente mais régulière, la tendance change nettement. Le risque d’une contraction de l’activité allemande au premier trimestre augmente donc sensiblement (contraction = baisse du PIB, c’est-à-dire de la production totale). Pour le DAX, l’indice de référence de la Bourse de Francfort, en hausse d’environ 8% depuis le début de l’année, cette nouvelle accroît le risque de correction (correction = recul marqué après une hausse). Une piste consiste à acheter des options de vente (« put options »), des contrats qui prennent de la valeur si le marché baisse, avec une échéance en mai. Les secteurs les plus exposés seraient la consommation discrétionnaire (achats non essentiels) et l’automobile. Ces données pourraient aussi peser sur l’euro, en renforçant sa faiblesse récente face au dollar. Avec un EUR/USD qui teste déjà 1,0750 (taux de change entre l’euro et le dollar), cela peut servir de déclencheur à une nouvelle baisse. Une autre idée serait de vendre des contrats à terme (« futures ») sur EUR/USD, c’est-à-dire prendre une position qui gagne si la paire recule. Les marchés monétaires (où se forment les anticipations de taux à court terme) intègrent désormais 75% de probabilité d’une baisse de taux de la BCE d’ici juin (BCE = Banque centrale européenne ; baisse de taux = crédit potentiellement moins cher, souvent défavorable à la monnaie à court terme).

Idées de positionnement et de couverture

Sur les marchés obligataires, nous anticipons un mouvement de prudence (« flight to safety »), c’est-à-dire un report vers des actifs jugés plus sûrs, ce qui tend à faire monter le prix des obligations d’État allemandes. On peut envisager d’acheter des options d’achat (« call options ») sur les futures Bund : le Bund est l’emprunt d’État allemand à 10 ans, et son future est le contrat standardisé le plus utilisé pour l’échanger. Ce scénario revient à parier sur une nouvelle baisse des rendements (rendement = taux implicite des obligations, qui baisse quand leur prix monte) alimentée par les craintes de ralentissement. Cette approche sert aussi de couverture, c’est-à-dire de protection, face à des positions plus négatives sur les actions.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les ventes au détail annuelles en Allemagne ont progressé de 0,7 % en février, en deçà des 1 % attendus, signalant une demande plus faible

Les ventes au détail en Allemagne ont progressé de 0,7 % sur un an en février. Ce chiffre est inférieur à la prévision de 1,0 %. Le résultat montre une hausse des ventes au détail inférieure de 0,3 point de pourcentage aux attentes. Aucun autre détail n’a été fourni dans le résumé de la publication.

Conséquences pour la demande des ménages

Les ventes au détail allemandes de février, plus faibles qu’attendu, suggèrent un ralentissement des dépenses des ménages, un pilier de la première économie d’Europe. Cela indique des risques de ralentissement pour l’ensemble de la zone euro. Cette nouvelle devrait peser sur le moral des marchés dans les prochaines semaines. Cette faiblesse de la consommation réduit la probabilité que la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe les taux d’intérêt dans la zone euro) durcisse fortement sa politique monétaire (c’est-à-dire qu’elle augmente rapidement les taux pour freiner l’inflation). L’inflation en zone euro a légèrement ralenti à 2,3 % le mois dernier, et ces données confortent une approche plus prudente de la BCE. Les investisseurs peuvent envisager des stratégies d’options (des contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé à l’avance) visant un euro plus faible, par exemple en achetant des options de vente (« puts », qui gagnent en valeur si l’euro baisse) sur la paire EUR/USD (le taux de change entre l’euro et le dollar). Pour l’indice DAX (le principal indice boursier allemand), les perspectives sont contrastées. Le ralentissement est défavorable aux valeurs de la consommation discrétionnaire (entreprises liées aux achats non essentiels, comme l’habillement ou les loisirs). Il est possible d’envisager l’achat d’options de vente sur des entreprises de ce secteur. En 2025, des données de consommation similaires avaient précédé une nette sous-performance des actions liées au commerce de détail par rapport au marché. À l’inverse, la perspective d’une BCE plus accommodante (« dovish », c’est-à-dire moins encline à relever les taux) peut soutenir l’ensemble du marché actions. Un euro plus faible favorise aussi le secteur industriel exportateur allemand, en rendant ses produits moins chers à l’étranger. Cela plaide pour l’étude d’options d’achat (« calls », qui gagnent en valeur si le cours monte) sur de grands exportateurs industriels, tout en restant prudent sur les valeurs très dépendantes de la demande intérieure. Cette incertitude économique augmente souvent l’attrait des valeurs refuge, comme les obligations d’État allemandes. Le rendement du Bund allemand à 10 ans (obligation de référence de l’État fédéral) a déjà reculé de 20 points de base (un point de base vaut 0,01 point de pourcentage) sur le mois, à 2,6 %, et ces données pourraient l’abaisser encore. Des positions acheteuses sur des contrats à terme (« futures », contrats standardisés portant sur un achat/vente futur à un prix fixé) sur Bund peuvent permettre de profiter d’une baisse des rendements (car quand le rendement baisse, le prix de l’obligation tend à monter).

Opportunités potentielles sur le marché du Bund

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

En février, l’indice mensuel des prix à l’importation en Allemagne a dépassé les attentes, progressant de 0,3 % contre 0,2 % attendu.

L’indice allemand des prix à l’importation a progressé de 0,3 % sur un mois en février, au-dessus du consensus de 0,2 %. Le chiffre publié dépasse les attentes de 0,1 point de pourcentage. Ces données mesurent l’évolution des prix des biens importés entre janvier et février.

Implications Pour La Politique De La BCE

La hausse des prix à l’importation en Allemagne en février, supérieure aux attentes, indique que les tensions inflationnistes (pression sur les prix dans l’économie) se réduisent moins vite que prévu. Cela place la Banque centrale européenne (BCE) au centre de l’attention à l’approche de ses décisions de politique monétaire (niveau des taux d’intérêt et conditions de financement). Cette statistique réduit la probabilité d’une baisse marquée des taux de la BCE au deuxième trimestre. Le marché des swaps (contrats d’échange de taux, utilisés pour anticiper et se couvrir contre l’évolution des taux) a déjà réagi : la probabilité implicite (probabilité déduite des prix de marché) d’une baisse des taux en juin est passée d’environ 75 % la semaine dernière à un peu moins de 60 % ce matin. Les investisseurs peuvent envisager des stratégies via des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre) sur les futures Euribor (contrats à terme liés au taux Euribor, référence des taux en euros) qui bénéficieraient d’un scénario de taux plus élevés plus longtemps. Une BCE plus ferme soutient généralement l’euro. On se souvient que la paire EUR/USD (taux de change euro/dollar) s’était renforcée fin 2025 lorsque des surprises sur l’inflation avaient conduit les marchés à revoir l’écart de politique monétaire entre banques centrales. Dans ce contexte, l’achat d’options d’achat (call, qui gagne si le prix monte) sur EUR/USD avec échéances en mai ou juin peut constituer une approche pour se positionner sur un euro plus fort. Pour les actions, la nouvelle est défavorable : une inflation persistante peut peser sur les bénéfices des entreprises et sur les valorisations (niveau de prix des actions au regard des profits attendus). La volatilité (ampleur des variations de marché) pourrait augmenter : l’indice VSTOXX (baromètre de la volatilité attendue sur les actions de la zone euro) a déjà progressé de 8 % à 16,5 depuis ses points bas récents. L’achat d’options de vente (put, protection qui gagne si le marché baisse) sur le DAX (indice boursier allemand) ou d’options d’achat sur le VSTOXX peut servir de couverture (protection) contre un repli possible dans les prochaines semaines.

Événement Clé À Venir

Le point de données le plus suivi sera désormais l’estimation rapide de l’indice des prix à la consommation (IPC, mesure de l’inflation payée par les ménages) de la zone euro pour mars, attendue la semaine prochaine. Si ce chiffre confirme des pressions sur les prix, il ancrera une lecture de marché plus prudente. D’ici là, les marchés devraient rester très sensibles aux prises de parole des membres du Conseil des gouverneurs de la BCE. Create your live VT Markets account and start trading now.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’indice des prix à l’importation en Allemagne en février est resté stable, affichant une baisse de 2,3 % sur un an

L’indice des prix à l’importation en Allemagne est resté inchangé sur un an en février. Il s’est maintenu à -2,3% par rapport au même mois de l’an dernier. Les données montrent que les prix à l’importation ont continué de baisser au même rythme annuel que lors de la publication précédente. Aucun chiffre mensuel n’a été communiqué (variation d’un mois sur l’autre).

Signal de désinflation en zone euro

La poursuite de la baisse des prix à l’importation en Allemagne en février constitue, selon nous, un signal de désinflation persistant (ralentissement de la hausse des prix, voire baisse) dans la première économie de la zone euro. Cette tendance de recul des coûts des produits importés pourrait peser sur l’analyse de la Banque centrale européenne (BCE) dans les prochaines semaines et réduire la pression pour un durcissement monétaire à court terme (hausse des taux d’intérêt pour freiner l’inflation). Cela pourrait maintenir l’euro sous pression, notamment face au dollar américain. Les dernières données vont dans ce sens: l’estimation rapide de l’inflation en zone euro (CPI « flash », c’est-à-dire une première estimation publiée avant les chiffres définitifs) pour mars s’établit à 1,8%, toujours en dessous de l’objectif de 2% de la BCE. Dans ce contexte, certains investisseurs peuvent envisager des stratégies comme l’achat d’options de vente (put options, instruments donnant le droit de vendre à un prix fixé à l’avance) sur EUR/USD afin de profiter d’une éventuelle baisse de la devise. En 2025, un épisode comparable de désinflation au premier trimestre avait conduit la BCE à adopter un ton plus accommodant (dit « dovish », c’est-à-dire favorable à des taux plus bas). Ce parallèle peut amener le marché à anticiper des taux d’intérêt durablement faibles (« lower for longer »). Dans ce cadre, des positions acheteuses sur des contrats à terme (futures, contrats standardisés d’achat/vente à une date future) d’emprunts d’État allemands, les Bunds, peuvent paraître attractives. Les actions allemandes pourraient aussi en bénéficier. Des coûts des intrants plus faibles (matières premières et composants utilisés pour produire) peuvent soutenir les marges des industriels, et un euro plus faible rend les exportations allemandes plus compétitives. Une façon de se positionner consiste à acheter des options d’achat (call options, droit d’acheter à un prix fixé) sur l’indice DAX, d’autant que l’indice a progressé de plus de 3% ce mois-ci.

Principaux risques à surveiller

Il faut toutefois envisager que la baisse des prix à l’importation reflète aussi un affaiblissement de la demande mondiale, et pas seulement des coûts de l’énergie plus faibles. Ce serait négatif pour l’économie allemande, très dépendante des exportations. Les prochains indicateurs PMI mondiaux (indices d’activité fondés sur des enquêtes auprès des entreprises, au-dessus de 50 = expansion, en dessous de 50 = contraction), notamment en Chine, seront surveillés pour évaluer l’état du commerce mondial.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les données de FXStreet indiquent que les prix de l’or en Inde ont augmenté, le métal jaune progressant dans tout le pays aujourd’hui.

Les cours de l’or ont progressé en Inde mardi, selon les données de FXStreet. Le gramme s’affichait à 13 947,14 INR, contre 13 787,85 INR lundi. Le prix par tola a augmenté à 162 679,20 INR, contre 160 818,70 INR la veille. Les autres prix indiqués étaient de 139 473,60 INR pour 10 grammes et de 433 805,00 INR pour une once troy (unité de mesure utilisée sur les marchés des métaux précieux).

Comment FXStreet calcule les prix de l’or en Inde

FXStreet calcule les prix de l’or en Inde en convertissant les cours internationaux via le taux USD/INR (dollar contre roupie) et en les exprimant dans les unités locales. Les chiffres sont mis à jour quotidiennement au moment de la publication, mais les prix pratiqués sur le marché local peuvent légèrement varier. Les banques centrales sont les principaux détenteurs d’or. Elles ont ajouté 1 136 tonnes, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022, selon le World Gold Council, un record depuis le début des séries statistiques. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (emprunts d’État des États-Unis). Il peut aussi évoluer à contre-courant des actifs risqués (actions, par exemple). Son prix peut varier en fonction des tensions géopolitiques, des craintes de récession, des taux d’intérêt et des mouvements du dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD : cours de l’or exprimé en dollar américain). Avec l’or orienté à la hausse fin mars 2026, l’attention se porte sur sa relation inverse avec le dollar. L’indice du dollar (Dollar Index : mesure de la force du dollar face à un panier de grandes devises) est récemment passé sous 103, ce qui soutient le métal précieux.

Principaux facteurs de marché à surveiller

Une large part de ce mouvement dépend des anticipations de politique de taux, car l’or ne verse pas de rendement (il ne paie ni intérêt ni coupon). Après une période de taux élevés en 2025, le marché anticipe désormais de possibles baisses de taux plus tard cette année, ce qui renforce l’attrait de l’or. Les prochaines réunions de banques centrales au cours du trimestre à venir seront déterminantes. Le soutien des banques centrales reste important, avec la poursuite des achats. Les données montrent qu’elles ont ajouté plus de 200 tonnes à leurs réserves au premier trimestre 2026, ce qui traduit une demande structurelle de long terme et contribue à stabiliser les prix. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici l’or), le contexte suggère que la volatilité implicite (volatilité anticipée par les prix des options) pourrait être sous-estimée. L’incertitude sur la date de la première baisse de taux pourrait provoquer de forts mouvements de prix. Des stratégies visant à profiter d’une hausse de la volatilité, comme un straddle acheteur ou un strangle acheteur (achat simultané d’options afin de gagner si le prix bouge fortement), notamment sur des ETF adossés à l’or (fonds cotés répliquant le prix de l’or), peuvent être envisagées. Les tensions géopolitiques soutiennent aussi le rôle de valeur refuge de l’or. Une aggravation des conflits pourrait déclencher un mouvement rapide vers les actifs jugés plus sûrs, poussant les prix à la hausse, indépendamment des taux.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les données compilées par FXStreet montrent que les prix de l’or en Malaisie ont augmenté, la séance de mardi affichant une progression ce jour.

Les prix de l’or en Malaisie ont progressé mardi, selon les données de FXStreet. Le gramme s’établissait à 592,53 MYR, contre 586,08 MYR lundi. Le prix par tola a augmenté à 6 911,14 MYR, contre 6 835,97 MYR la veille. Les autres prix indiqués étaient de 5 925,32 MYR pour 10 grammes et de 18 429,73 MYR par once troy (unité utilisée sur les marchés des métaux précieux, d’environ 31,1 grammes).

Méthode de calcul du prix de l’or en Malaisie

FXStreet calcule les prix de l’or en Malaisie en convertissant les cours internationaux via le taux de change USD/MYR (dollar américain/ringgit malaisien) et en les exprimant dans les unités locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour à partir des prix de marché au moment de la publication; les prix pratiqués localement peuvent varier légèrement. L’or sert de valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude) et de moyen d’échange. Il est aussi utilisé en joaillerie. Il est souvent recherché lors de tensions sur les marchés et comme protection contre l’inflation (hausse générale des prix) et la faiblesse d’une devise. Les banques centrales détiennent d’importantes réserves d’or pour diversifier leurs actifs (répartir les placements afin de réduire le risque). En 2022, elles ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour environ 70 milliards de dollars, un record annuel. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des obligations du Trésor américain (US Treasuries, dette de l’État américain). Il peut aussi évoluer à l’opposé des actifs risqués comme les actions. Les cours réagissent également à la géopolitique, aux craintes de récession (baisse prolongée de l’activité) et aux taux d’intérêt, une grande partie des variations étant liée au dollar, car l’or est coté en dollars.

Facteurs de marché et contexte de trading

La hausse récente renforce le rôle de l’or comme valeur refuge. Au-delà de la joaillerie, il constitue un placement utilisé pour se couvrir (hedging, protection contre un risque) contre l’inflation et une éventuelle faiblesse des devises dans les prochaines semaines. Les achats des banques centrales continuent de soutenir les prix. Cette tendance s’est accélérée en 2025, dans la continuité des achats records des années précédentes, avec plus de 1 037 tonnes ajoutées en 2023. Cette demande, notamment de pays émergents cherchant à diversifier leurs réserves, suggère que les baisses marquées pourraient être vues comme des occasions d’achat. Les perspectives de taux d’intérêt sont favorables à l’or. Après les fortes hausses de taux d’il y a quelques années, de grandes banques centrales, comme la Réserve fédérale américaine (Fed), affichent une approche plus prudente, ce qui pèse généralement sur le dollar. Comme l’or est coté en dollars, un dollar plus faible tend à soutenir les prix de l’or. L’instabilité géopolitique reste un facteur de fond. Les tensions poussent les investisseurs vers des actifs jugés plus sûrs, dont l’or. Ce contexte peut soutenir des positions haussières sur des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici l’or), comme les options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) ou les contrats à terme acheteurs (futures « longs », engagement d’acheter plus tard à un prix convenu). La corrélation inverse (tendance à évoluer en sens opposé) entre l’or et les actifs risqués comme les actions est aussi surveillée. Après la hausse du S&P 500 en 2025, les valorisations élevées augmentent le risque de correction (baisse rapide des cours). Les dérivés sur l’or peuvent alors servir de couverture pour un portefeuille d’actions. Le climat d’incertitude peut accroître la volatilité (ampleur et vitesse des variations de prix) sur l’or. Dans ce cas, des stratégies sur options pouvant profiter des mouvements de prix, et pas seulement de la direction, peuvent devenir plus intéressantes.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

AUD/JPY se stabilise autour de 109,70 dans les échanges en Asie, le sentiment sur l’australien restant fragile après le PMI chinois, après l’IPC japonais

L’AUD/JPY s’échangeait près de 109,70 pendant la séance asiatique de mardi, après avoir reculé la veille. La paire pourrait rester sous pression, le dollar australien étant resté faible après les derniers chiffres PMI du NBS (Bureau national des statistiques chinois, indicateur avancé de l’activité) en Chine. Le PMI manufacturier chinois (indice des directeurs d’achat du secteur industriel, au-dessus de 50 = expansion) est monté à 50,4 en mars, contre 49,0 en février, au-dessus de la prévision de 50,1 et au plus haut depuis mars de l’an dernier. Le PMI non manufacturier (services et construction) a progressé à 50,1 contre 49,5, également au-dessus de la prévision de 49,9, après deux mois de baisse d’activité.

Minutes de la RBA et perspectives d’inflation

Les minutes de la réunion de mars de la Reserve Bank of Australia (RBA, banque centrale australienne) indiquent qu’un nouveau durcissement de politique monétaire (hausse des taux) serait probablement nécessaire, même si les membres divergeaient sur le calendrier. Elles ont noté qu’un pétrole proche de 100 dollars le baril pourrait pousser l’inflation CPI (indice des prix à la consommation) du trimestre de juin vers 5%, et que la plupart craignaient que les anticipations d’inflation (ce que ménages et entreprises pensent de l’inflation future) se désancrent, c’est‑à‑dire qu’elles s’éloignent de l’objectif, en l’absence d’action rapide. Le yen japonais a été soutenu par des avertissements publics répétés de Tokyo et par des attentes accrues d’une possible intervention (action des autorités sur le marché des changes pour freiner un mouvement). Le responsable des changes Atsushi Mimura a déclaré lundi que le gouvernement agirait de façon décisive si nécessaire, reprenant des propos antérieurs de la ministre des Finances Satsuki Katayama. Le CPI de Tokyo (mesure de l’inflation à Tokyo, souvent suivie comme indicateur avancé) a augmenté de 1,4% sur un an en mars, en baisse par rapport à 1,5% (révisé) en février, tandis que le CPI « core » (inflation hors éléments volatils comme l’énergie et l’alimentation fraîche) a progressé de 1,7% contre 1,8%, sous la prévision de 1,8%. Ces deux indicateurs sont restés sous l’objectif de 2% de la Banque du Japon. Nous observons l’AUD/JPY se maintenir près de 109,70, mais le contexte a nettement changé par rapport à 2025. Le PMI manufacturier Caixin (enquête privée auprès des entreprises, autre baromètre de l’activité) de mars 2026 ressort à 51,1, cinquième mois d’expansion. Cela indique que le principal partenaire commercial de l’Australie est plus solide que prévu, ce qui peut en général soutenir l’AUD.

Évolution de l’écart entre banques centrales

En mars 2025, la RBA évoquait encore de nouvelles hausses de taux pour contenir une inflation proche de 5%. Désormais, l’inflation trimestrielle australienne a ralenti à 3,8% fin 2025, et la RBA maintient son taux directeur (cash rate, principal taux d’intérêt) à 4,35% depuis plusieurs mois. La pression pour remonter les taux s’est atténuée, ce qui retire un soutien important au dollar australien. Au Japon, la situation s’est inversée par rapport à 2025. À l’époque, le CPI de Tokyo n’était qu’à 1,4%, sous l’objectif. Les derniers chiffres l’établissent à 2,6%, au-dessus de l’objectif de la Banque du Japon. Cette inflation persistante a conduit la BoJ (Banque du Japon) à mettre fin plus tôt ce mois-ci à sa politique de taux négatifs (faire payer les dépôts excédentaires), un changement majeur qui soutient le yen. Les avertissements verbaux d’intervention sont désormais appuyés par des décisions de politique monétaire. L’écart de taux (différence de rendement entre deux pays) qui rendait attractif d’emprunter en yen pour acheter des dollars australiens (stratégie de « carry trade ») commence à se réduire. Cela suggère que la tendance haussière de long terme de l’AUD/JPY pourrait s’essouffler. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments comme options et contrats à terme), cela peut annoncer plus de volatilité (amplitude des variations de prix) à mesure que le marché réévalue le nouveau contexte. Comme la RBA est en pause et que la BoJ amorce un possible cycle de resserrement (hausse graduelle des taux), acheter des options de vente AUD/JPY (put options, droits de vendre à un prix fixé) peut servir à se protéger contre une baisse. On peut aussi envisager de vendre des « call spreads » (stratégie d’options visant à profiter d’un potentiel haussier limité) pour tirer parti d’un potentiel de hausse désormais plus restreint. Créez votre compte VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code