Semaine à venir : selon l’analyste de MUFG Lloyd Chan, la prolongation des tensions entre les États-Unis et l’Iran menace les infrastructures énergétiques, pesant sur les devises asiatiques dans l’ensemble de la région

Les tensions prolongées entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que l’éventualité de dégâts sur les infrastructures énergétiques au Moyen-Orient, augmentent la pression sur les monnaies asiatiques. Une prime de risque énergétique plus élevée (supplément de prix lié à la peur d’une coupure d’approvisionnement) et un appétit pour le risque plus faible (les investisseurs évitent les actifs risqués) pèsent aussi sur la performance des devises. Les monnaies dites « à bêta élevé » (qui réagissent fortement aux mouvements de marché), et celles de pays importateurs de pétrole comme l’INR, le PHP, le KRW et le THB, sont jugées les plus exposées. Leur dépendance aux importations d’énergie transmet la hausse du pétrole via l’inflation (hausse générale des prix) et via le compte courant (solde des échanges et revenus avec l’étranger).

Risques énergétiques en hausse pour les devises asiatiques

Une volatilité accrue du pétrole (variations rapides des prix) peut entraîner une sous-performance de ces monnaies, surtout en période d’aversion au risque (repli vers des actifs jugés sûrs). Les titres et annonces liés à l’énergie peuvent raviver la pression sur ce groupe. Le risque d’un conflit prolongé au Moyen-Orient pèse aussi sur le CNY, le SGD et le MYR. Cela reflète la crainte persistante de perturbations de l’offre d’énergie et des risques de hausse des prix qui en découlent. Le texte précise qu’il a été produit à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle, puis relu par un éditeur. Avec des tensions durables au Moyen-Orient, on observe une hausse marquée de la prime de risque énergétique (supplément payé pour intégrer le risque). Les contrats à terme sur le Brent (prix du pétrole pour livraison future) sont devenus plus instables, dépassant récemment 95 dollars le baril, signe de l’inquiétude du marché face à d’éventuelles ruptures d’approvisionnement. Dans ce contexte, les monnaies asiatiques importatrices de pétrole et très sensibles au risque sont particulièrement vulnérables dans les prochaines semaines.

Implications de trading et exposition aux devises

Des devises comme la roupie indienne, le peso philippin, le won sud-coréen et le baht thaïlandais sont les plus exposées à ce choc énergétique. Les derniers chiffres d’inflation en Corée du Sud ont atteint 3,4 %, presque uniquement à cause de l’énergie, tandis que l’Inde, qui importe plus de 85 % de son pétrole, fait face à un déficit courant plus important (plus de sorties que d’entrées de devises). Cette pression de fond fait de ces monnaies des candidates probables à une sous-performance. Pour les intervenants de marché, cela revient à anticiper un affaiblissement de ces devises face au dollar américain. Acheter des options de vente (contrats qui gagnent si la devise baisse) sur le KRW ou le PHP peut permettre de profiter d’une dépréciation tout en limitant le risque. Autre approche : prendre des positions vendeuses sur des contrats à terme (engagements d’achat/vente à prix fixé) sur l’INR, stratégie plus directe pour viser une baisse liée à l’augmentation de la facture pétrolière. Avec le recul de 2025, un schéma comparable s’est produit pendant la crise énergétique de 2022, lorsque ces mêmes monnaies ont nettement sous-performé à mesure que les prix du pétrole grimpaient. Ce précédent renforce l’idée d’un scénario similaire si les nouvelles géopolitiques se détériorent. Le lien entre volatilité du pétrole et faiblesse de ces devises est bien documenté. Le risque s’étend aussi au yuan chinois, au dollar de Singapour et au ringgit malaisien à mesure que l’aversion au risque s’installe. Même si ces économies sont différentes, elles peuvent subir un mouvement de fuite vers la sécurité (repli vers le dollar et les actifs réputés sûrs) et l’effet inflationniste de prix de l’énergie durablement élevés. Il ne faut pas négliger ces effets indirects sur des devises jugées plus défensives. Même pour un exportateur d’énergie comme la Malaisie, le climat de marché négatif limite le potentiel de hausse du MYR malgré des recettes pétrolières plus élevées. Cela peut conduire à privilégier des stratégies visant une hausse de la volatilité, comme les « straddles » (acheter en même temps une option d’achat et une option de vente) sur le SGD, ou des positions vendeuses prudentes sur le CNH (yuan offshore, échangé hors de Chine continentale) si la peur de marché continue de monter.

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Le président de la Fed de New York, John Williams, a déclaré à Reuters que la politique monétaire était prête à faire face à des conditions inhabituelles, dans un contexte de signaux contrastés sur le marché du travail.

John Williams, président de la Federal Reserve Bank de New York, a déclaré que la politique monétaire est bien calibrée pour faire face à des situations inhabituelles. Il a indiqué que le marché de l’emploi américain envoie des signaux contradictoires. Il a précisé que le scénario central pour l’économie reste favorable, malgré une incertitude élevée. Il a ajouté que l’économie a été plus solide que prévu et qu’elle le reste malgré les changements.

Policy Outlook Under Unusual Circumstances

Il a expliqué que les droits de douane (taxes sur les importations) et la guerre avec l’Iran devraient faire remonter l’inflation globale (inflation « totale », incluant l’énergie et l’alimentation) à court terme. Selon lui, une guerre peut à la fois augmenter l’inflation et ralentir la croissance, et l’incertitude sur la trajectoire de l’inflation est élevée. Il a affirmé qu’il n’y a pas de signes d’effets inflationnistes « de second tour » liés aux droits de douane (c’est-à-dire une hausse durable des prix via les salaires et d’autres prix qui s’ajustent en chaîne). Il a indiqué que les anticipations d’inflation (ce que ménages et marchés pensent de l’inflation future) restent cohérentes avec une inflation de 2 %. Il prévoit une inflation à 2,75 % à la fin de cette année, puis un retour à 2 % en 2027. Il anticipe une croissance du PIB américain (valeur totale de la production) de 2,5 % cette année, soutenue par plusieurs facteurs. Il s’attend à une légère baisse du taux de chômage cette année et l’an prochain. Il a aussi indiqué qu’un faible rythme d’embauches pourrait alimenter le pessimisme économique.

Trading Risk And Volatility Positioning

L’indice des prix à la consommation (CPI, indicateur de l’inflation pour les ménages) de février 2026 s’est établi à 3,1 %, montrant que le recul de l’inflation n’est pas terminé. Cette situation empêche la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) de signaler des baisses de taux, malgré les attentes précédentes. Cela confirme que le retour vers 2 % d’inflation n’est pas simple et pourrait prendre jusqu’en 2027. Compte tenu de l’incertitude sur l’inflation, certains investisseurs peuvent chercher à se couvrir avec de la volatilité (mesure des variations de prix). L’indice VIX (indice CBOE de volatilité, souvent appelé « baromètre de la peur » sur les actions américaines) évolue autour de 17, un niveau élevé, ce qui suggère que le marché anticipe des à-coups. Des options d’achat sur le VIX (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) ou des straddles (stratégie d’options achetant à la fois une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice) sur les grands indices peuvent servir de couverture contre un discours plus restrictif (« hawkish », favorable à des taux plus élevés) de la Fed. La politique de la Fed reste flexible : elle peut maintenir les taux ou agir si nécessaire. Pour se positionner sur le calendrier et le sens du prochain mouvement de taux, certains regardent les options sur futures SOFR (contrats à terme basés sur le SOFR, taux d’intérêt de référence au jour le jour adossé aux opérations garanties). Les prix actuels reflètent un marché hésitant entre une baisse des taux ou même une hausse plus tard cette année. Le marché du travail continue d’envoyer des signaux contradictoires. Le dernier rapport sur l’emploi non agricole (nonfarm payrolls, création d’emplois hors agriculture) a montré 250 000 emplois créés, mais la progression des salaires commence à ralentir. Cette tension maintient la Fed dépendante des données (décisions guidées par les statistiques) et augmente l’incertitude pour les actifs sensibles aux taux (obligations, actions de croissance, immobilier, etc.). L’inflation globale subit encore les effets des perturbations des chaînes d’approvisionnement (difficultés de production et de transport) liées aux droits de douane. Les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif) sur les matières premières, surtout les métaux industriels et le pétrole, restent à suivre, car les tensions géopolitiques peuvent réapparaître rapidement. Des options sur des ETF du secteur de l’énergie (fonds cotés en Bourse répliquant un panier d’actions) offrent un moyen direct de se positionner face à un regain de pressions inflationnistes.

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AUD/USD se maintient autour de 0,6850 après une baisse de 0,42 %, alignant cinq séances de repli et une correction de 300 pips

L’AUD/USD a reculé de 0,42 % lundi, autour de 0,6850, soit une cinquième baisse quotidienne d’affilée. La paire a perdu plus de 300 pips (un *pip* est la plus petite variation de prix sur le marché des changes, généralement 0,0001) depuis son plus haut annuel de mi-mars, proche de 0,7190, après avoir évolué lundi dans une zone d’environ 0,6870–0,6830. La RBA (Banque de réserve d’Australie) a relevé en mars son taux directeur (« cash rate », le taux de référence à court terme) de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) à 4,10 %, par 5 voix contre 4, pour une deuxième hausse consécutive. Les minutes publiées mardi pourraient préciser si une troisième hausse en mai est envisagée, alors que des commentaires évoquent un choc d’offre au Moyen-Orient susceptible d’alimenter l’inflation et les anticipations d’inflation.

Politique de la Fed et principaux indicateurs américains

La Fed (Réserve fédérale américaine) a maintenu ses taux dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 % en mars, et son « dot plot » (graphique des projections de taux des membres de la Fed) continue de suggérer une baisse de taux cette année. Les statistiques américaines attendues incluent l’ISM Manufacturing PMI mercredi (indice d’activité manufacturière ; au-dessus de 50, l’activité progresse) et le rapport NFP de vendredi (emplois non agricoles), attendu à 55 000 après le chiffre négatif du mois précédent, tandis que le Vendredi saint pourrait réduire la liquidité (moins d’échanges, donc des mouvements parfois plus brusques). Sur le graphique 5 minutes, le cours évolue près de 0,6846 et reste sous l’EMA 200 périodes (moyenne mobile exponentielle, indicateur de tendance qui donne plus de poids aux prix récents) vers 0,6857, avec des résistances à 0,6855–0,6860 puis 0,6875. Les supports se situent à 0,6844, 0,6835 puis 0,6825. Sur le graphique journalier, la paire cote près de 0,6848 sous l’EMA 50 jours, mais au-dessus de l’EMA 200 jours autour de 0,67. Les résistances se situent à 0,6920/0,6950, puis 0,7050 et 0,7120, tandis que les supports sont à 0,6800, 0,6750 et autour de 0,6735.

Écart de taux et divergence macroéconomique

Aujourd’hui, l’écart de politique monétaire s’est nettement creusé, avec un taux directeur de la RBA à 4,35 %, alors que le taux des fonds fédéraux (taux de référence de la Fed) est plus élevé, entre 5,25 % et 5,50 %. Cet écart de taux d’intérêt continue de favoriser la détention de dollars américains plutôt que de dollars australiens, ce qui pèse sur la paire. L’attrait du « carry trade » (stratégie consistant à emprunter dans une monnaie à faible rendement et à investir dans une monnaie à rendement plus élevé) reste un facteur important. Cette situation est renforcée par la divergence des données économiques observée début 2026. Alors que les États-Unis viennent d’afficher un NFP supérieur à 200 000, le taux de chômage australien a récemment progressé à 4,1 %, signalant un marché du travail moins dynamique. Le contraste entre une économie américaine solide et une économie australienne en ralentissement va dans le sens d’un dollar australien plus faible. Par ailleurs, les perspectives de la Chine, principal partenaire commercial de l’Australie, restent un point de vigilance. Les derniers PMI manufacturiers chinois ont évolué juste au-dessus de 50, ce qui indique une progression limitée et une reprise fragile. Cette demande modérée pour les matières premières australiennes limite la capacité de hausse du dollar australien.

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USD/CHF enchaîne une cinquième séance de hausse, gagne 0,14 %, franchit la MM à 200 jours et vise 0,8000

L’USD/CHF a progressé pour une cinquième séance consécutive lundi, en hausse de plus de 0,14 %. La paire s’est rapprochée de 0,8000 pour la première fois depuis la mi-janvier. Cette hausse a propulsé l’USD/CHF au-dessus de la moyenne mobile simple (SMA, moyenne d’un cours sur une période donnée) à 200 jours, située à 0,7945. Le seuil de 0,8000 devient le prochain niveau clé.

Niveaux clés à surveiller

Une cassure au-dessus de 0,8000 pourrait ramener en vue une ligne de résistance baissière (zone où le prix bute, tracée à la baisse) autour de 0,8040–0,8055, issue des sommets d’août 2025. Si elle cède, le prochain objectif haussier est 0,8124, le plus haut de rebond (sommet atteint lors d’un mouvement) du 5 novembre. Si la paire repasse sous 0,8000, l’attention pourrait revenir sur la SMA à 200 jours à 0,7945. Une baisse plus marquée mettrait en avant la SMA à 100 jours à 0,7889. L’indice de force relative (RSI, indicateur de vitesse et d’ampleur des variations de prix) signale une dynamique haussière solide. Il se rapproche d’une zone de surachat (niveau où la hausse peut s’essouffler), tout en restant sous 80.

Facteurs fondamentaux à venir

Le contexte dit « fondamental » (lié aux décisions de banques centrales et aux données économiques) reste favorable à une poursuite de la hausse du dollar face au franc. La Banque nationale suisse (BNS) a abaissé la semaine dernière son taux directeur (taux de référence qui influence les taux du marché) à 1,25 %, alors que l’inflation suisse est tombée à un plus bas de deux ans à 1,2 %. Cet écart de politique monétaire soutient la paire. À l’inverse, la Réserve fédérale américaine (Fed) maintient le cap après une inflation de février plus élevée que prévu à 3,3 %. D’après le CME FedWatch Tool (outil qui estime, à partir des prix des contrats à terme sur taux, les probabilités de décision de la Fed), les marchés n’anticipent plus de baisse de taux avant la réunion de septembre 2026. L’écart de taux entre les États-Unis et la Suisse s’élargit, ce qui rend le dollar plus attractif. Pour les opérateurs utilisant des produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), ce contexte peut favoriser des stratégies visant une hausse graduelle de l’USD/CHF. Acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) avec des prix d’exercice (niveau de prix de l’option) autour de 0,9250 et 0,9300 pour les prochains mois est une façon de s’exposer au scénario haussier, avec un risque plafonné (perte limitée à la prime payée). Compte tenu de cette divergence de politique monétaire, mettre en place des « bull call spreads » (stratégie haussière consistant à acheter un call et à vendre un autre call à un prix d’exercice plus élevé pour réduire le coût) peut aussi être pertinent. La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) augmente, et cette approche aide à limiter le coût des primes tout en visant une zone de hausse محدifiée.

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Les économistes de DBS évaluent les obligations asiatiques face au choc géopolitique : légère hausse des rendements en Inde et en Indonésie, volatilité accrue en Corée du Sud

Les marchés obligataires asiatiques ont évolué de manière contrastée face au choc géopolitique actuel, avec des niveaux de fragilité différents selon les pays. L’analyse compare les variations des rendements (taux servis par les obligations) et la volatilité (ampleur et rapidité des variations de prix) sur plusieurs marchés asiatiques. L’Inde et l’Indonésie ont vu leurs rendements obligataires augmenter, mais moins fortement que sur les marchés occidentaux. En Corée du Sud, les rendements montrent davantage de tension et une volatilité plus élevée.

Divergences régionales et valeur relative

Le marché obligataire chinois est présenté comme soutenu par plusieurs amortisseurs (facteurs de protection qui limitent les chocs), alors même que la Chine importe beaucoup de carburants du Moyen-Orient. Singapour continue d’attirer des flux de valeur refuge (capitaux cherchant la sécurité en période d’incertitude), même si les rendements ont peut-être touché un point bas. L’article précise qu’il a été produit avec un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur. En raison du choc géopolitique, les marchés obligataires asiatiques n’évoluent pas tous dans le même sens, ce qui crée des opportunités pour les intervenants sur produits dérivés (instruments financiers dont le prix dépend d’un actif, comme une obligation, un taux ou une devise). La divergence observée depuis 2025 s’accélère: une seule stratégie pour toute la région ne fonctionne plus. Il faut privilégier des opérations de valeur relative (positions acheteuses et vendeuses sur deux marchés pour profiter d’un écart de performance). Sur les marchés à rendement plus élevé, comme l’Inde et l’Indonésie, la réaction reste limitée par rapport à l’Occident. Le rendement indien à 10 ans est monté autour de 7,5%, loin des hausses brutales des bons du Trésor américain. Cela plaide pour l’usage d’options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) afin de se couvrir contre une hausse supplémentaire mais probablement contenue des rendements, plutôt que de prendre des positions vendeuses agressives (parier fortement sur une baisse des prix des obligations). En Corée du Sud, en revanche, les signaux d’alerte se multiplient avec une forte volatilité. Dans une économie tirée par les exportations, la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite du prix des options) sur les options de change en won coréen est passée de 8% à 14% en un mois. Dans ce contexte, acheter des options comme des straddles ou des strangles (stratégies d’options visant à profiter d’un mouvement important, sans parier sur le sens) permet de miser sur de grands mouvements attendus sans choisir une direction.

Se positionner sur la volatilité et les flux de valeur refuge

À l’inverse, la Chine joue un rôle de point d’ancrage, avec un rendement des obligations d’État à 10 ans stable autour de 2,4%. Cette résistance aux chocs fait des contrats à terme (futures) sur obligations chinoises un candidat à l’achat dans une stratégie en paire (pairs trade: acheter un actif et vendre un autre) face à une position vendeuse sur les obligations coréennes, plus instables. Cette stabilité suggère aussi des stratégies consistant à vendre des options d’achat couvertes (covered calls: vente d’options d’achat tout en détenant l’actif) sur des ETF obligataires chinois (fonds cotés en Bourse) pour générer un revenu. Singapour reste la principale valeur refuge régionale, les entrées de capitaux ayant fait progresser le dollar de Singapour de 2% face à un panier pondéré par les échanges (moyenne de devises pondérée par l’importance des partenaires commerciaux) ce trimestre. Même si les rendements singapouriens ont peut-être touché un plancher à 3,1%, l’enjeu central est la devise. Des positions acheteuses sur le dollar de Singapour peuvent servir à financer (financement via une devise jugée solide) des achats d’actifs offrant davantage de rendement, mais relativement stables, ailleurs dans la région. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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La demande de valeurs refuges hisse le DXY près de 100,50 après les menaces de Trump envers l’Iran ; les marchés attendent le rapport NFP de la Semaine à venir

L’indice du dollar américain (DXY), qui mesure la valeur du dollar face à un panier de grandes devises, est monté vers 100,50 et se dirigeait vers une cinquième hausse quotidienne d’affilée après des propos fermes (« hawkish », c’est-à-dire favorables à des taux élevés et à une politique stricte) du président américain Donald Trump sur l’Iran. L’EUR/USD a reculé vers 1,1460, un plus bas d’une semaine, tandis que le GBP/USD est tombé à 1,3174, un plus bas de trois mois. L’USD/JPY a mis fin à une série de quatre séances de hausse et évoluait autour de 159,60, la demande de yen s’étant renforcée par moments. L’AUD/USD a glissé vers 0,6850, un plus bas de deux mois, alors que la Banque de réserve d’Australie (RBA) préparait sa prochaine réunion avec un ton prudent mais toujours restrictif (« hawkish »).

Commodities And Safe Havens

Le pétrole WTI (le principal pétrole de référence américain) s’échangeait près de 103,20 dollars le baril après quatre hausses quotidiennes consécutives, sur fond de blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran. L’or se traitait autour de 4 515 dollars, soutenu par la demande de valeur refuge (actifs recherchés en période d’incertitude) malgré un dollar plus ferme. Les publications attendues de mardi à vendredi incluent les ventes au détail, l’inflation (CPI : indice des prix à la consommation), l’inflation harmonisée (HICP : indice comparable entre pays européens) et le chômage en zone euro, ainsi que le PIB du Canada. Aux États-Unis, plusieurs indicateurs sont aussi au programme : confiance des consommateurs, offres d’emploi JOLTS (enquête sur les postes vacants), ADP (estimation privée des créations d’emplois), ISM PMI (indice d’activité des directeurs d’achats) et le rapport sur l’emploi avec les créations d’emplois non agricoles (Nonfarm Payrolls). S’ajoutent le Tankan du Japon (grande enquête de la banque centrale sur la confiance des entreprises) pour le 1er trimestre et les PMI chinois de mars. Le WTI est un pétrole de référence américain livré à Cushing (Oklahoma). Son prix dépend surtout de l’offre et de la demande, des chocs géopolitiques, de la production de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et du niveau du dollar. Les rapports de stocks de l’API (institut professionnel américain) et de l’EIA (agence publique américaine de l’énergie) paraissent mardi et mercredi ; leurs chiffres sont proches (à moins de 1%) environ trois quarts du temps. L’OPEP compte 12 membres. En revenant sur l’humeur de marché à la même période l’an dernier, en mars 2025, on observait une combinaison d’un dollar fort et d’un risque géopolitique élevé. Le Dollar Index se rapprochait de 100,50 et le pétrole dépassait 103 dollars le baril à cause des tensions avec l’Iran. Ce contexte d’aversion au risque (préférence des investisseurs pour la sécurité) reste un repère pour les stratégies actuelles.

Strategy Considerations For This Week

Aujourd’hui, le Dollar Index évolue encore plus haut, touchant récemment un sommet annuel à 104,55, la Réserve fédérale ayant conservé une posture restrictive (« hawkish ») sur les douze derniers mois. L’exemple de 2025 rappelle que parier contre la force du dollar a été pénalisant. Avec une nouvelle série de statistiques clés sur l’emploi américain, dont les créations d’emplois non agricoles vendredi, la prudence s’impose avant de miser sur une baisse marquée du dollar. Le WTI, qui flambait il y a un an, s’est depuis stabilisé autour de 85 dollars le baril après un apaisement via la diplomatie dans le détroit d’Ormuz fin 2025. Cela montre à quelle vitesse la « prime géopolitique » (surcoût lié au risque) peut disparaître des prix de l’énergie. Compte tenu de cette instabilité, acheter des options d’achat (« call options », un droit d’acheter à un prix fixé) très en dehors de la monnaie (« out-of-the-money », c’est-à-dire avec un prix d’exercice loin du prix actuel) sur le WTI peut servir de couverture (hedge : protection) peu coûteuse contre un regain de tensions. La tenue de l’or mérite l’attention : il résistait près de 4 515 dollars l’an dernier malgré un dollar fort, puis a grimpé au-delà de 4 700 dollars l’once. Cela contredit la relation habituelle (souvent inverse) entre dollar et or, en grande partie à cause d’achats records des banques centrales en 2025 (plus de 1 050 tonnes ajoutées aux réserves). Cette demande durable suggère que l’or est davantage un actif de base pour se protéger à la fois contre l’inflation et le risque systémique (risque touchant l’ensemble du système financier), et pas seulement un pari contre le dollar. La baisse de l’EUR/USD et du GBP/USD observée l’an dernier s’est accentuée : l’EUR/USD peine désormais à rester au-dessus de 1,0500 et le GBP/USD évolue sous 1,2200. Le tournant plus accommodant (« dovish », c’est-à-dire plus favorable à des taux plus bas) de la Banque centrale européenne au second semestre 2025, face à la politique de la Fed, a creusé l’écart. Dans ce contexte, toute reprise de ces paires peut être vue comme une occasion de se positionner à la baisse (vente), notamment avec la publication imminente d’une estimation préliminaire de l’inflation en zone euro cette semaine.`

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Le brut WTI se maintient au-dessus de 100 dollars, oscillant entre 98 et 101 dollars après les menaces de Trump sur l’énergie iranienne qui dopent les prix

Le WTI s’est maintenu au-dessus de 100 dollars le baril lundi, oscillant près de 101 dollars, puis passant brièvement sous 98 dollars avant de rebondir d’environ 1,15% en milieu de séance. Le Brent s’est échangé au-dessus de 115 dollars. Les mouvements de prix ont suivi des messages du président Trump évoquant des « discussions sérieuses » avec un nouveau régime à Téhéran, puis des menaces de viser les centrales électriques iraniennes, des puits de pétrole et l’île de Kharg si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré qu’aucun échange n’a eu lieu et qu’aucun n’est prévu.

Risque géopolitique et réaction des prix du pétrole

Le mouvement houthi du Yémen a tiré des missiles vers Israël, augmentant les risques autour du détroit de Bab el-Mandeb. Le détroit d’Ormuz reste de fait fermé; en temps normal, il voit transiter environ 21% de la consommation mondiale de pétrole. Goldman Sachs évalue la « prime de risque » (surcoût lié au risque de conflit) entre 14 et 18 dollars par baril. Les fermetures d’Ormuz depuis début mars auraient retiré environ 17,8 millions de barils par jour des flux habituels, en plus d’un cas de « force majeure » en Irak sur des champs pétroliers exploités par des opérateurs étrangers (la force majeure permet de suspendre des livraisons pour cause d’événement exceptionnel). L’OPEP+ (alliance de pays producteurs menée par l’OPEP et la Russie) n’a pas signalé de hausse de production avant le T3 2026, tandis qu’une libération d’urgence de 400 millions de barils n’a pas comblé le déficit. L’EIA (agence statistique américaine de l’énergie) prévoit un Brent au-dessus de 95 dollars à court terme, puis autour de 80 dollars au T3 et près de 70 dollars d’ici la fin d’année si le conflit s’achève et si Ormuz rouvre; le WTI avait grimpé d’environ 48% en mars. La Fed (banque centrale américaine) a maintenu ses taux entre 3,50% et 3,75% le 18 mars et a indiqué une baisse en 2026, tandis que l’outil CME FedWatch (estimation des anticipations de marché sur les taux) n’anticipe aucune baisse pour le reste de 2026 et donne 80% de probabilité à un statu quo en avril. Trump a fixé au 6 avril la date limite pour la réouverture d’Ormuz, après une prolongation de 10 jours. L’île de Kharg traite environ 90% des exportations pétrolières iraniennes. Goldman Sachs estime qu’une fermeture prolongée pourrait pousser le Brent à tester le sommet de 2008, près de 147 dollars, tandis que le rapport de l’EIA attendu mercredi devrait montrer une baisse des stocks de 1,2 million de barils (un « draw » est une diminution des stocks), après la hausse de la semaine précédente. Avec un WTI au-dessus de 100 dollars le baril, le facteur clé est la volatilité (ampleur des variations de prix). Cela se voit dans l’indice de volatilité du pétrole brut de la CBOE (OVX), au-dessus de 55, un niveau historiquement élevé qui signale une incertitude extrême. Pour les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme le pétrole), cela signifie que les primes d’options (prix à payer pour acheter une option) sont très élevées, rendant l’achat direct d’options d’achat ou de vente coûteux. Le risque de titres et d’annonces en provenance de Washington et de Téhéran crée une « asymétrie » nette sur le marché des options. Concrètement, les options d’achat (pari sur une hausse) sont bien plus chères que les options de vente à distance comparable du prix actuel, car le marché redoute davantage une hausse brutale qu’une chute. On avait observé une asymétrie similaire au début de la guerre en Ukraine en 2022, avant que le WTI ne s’approche de 120 dollars.

Approches de trading dans un contexte de forte volatilité

L’échéance du 6 avril est un événement binaire: soit la situation se détend, soit elle s’aggrave. Une percée diplomatique pourrait effacer rapidement la prime de guerre de 14 à 18 dollars, tandis qu’une attaque sur l’île de Kharg pourrait déclencher un mouvement vers 115 dollars. Vu le coût élevé des options, utiliser des « spreads verticaux » (stratégies combinant l’achat et la vente d’options avec des prix d’exercice différents) — comme un bull call spread ou un bear put spread — permet d’exprimer une direction avec un risque limité et un coût initial réduit. Côté offre, la fermeture de fait du détroit d’Ormuz retire une quantité importante de pétrole du marché, un manque que les ventes de réserves stratégiques n’ont pas compensé. Par le passé, on a vu un choc d’offre comparable, mais moins sévère, au T3 2019 après des attaques contre des installations saoudiennes, qui avaient fait bondir le Brent d’environ 20% en une séance. La perturbation actuelle est plus longue et plus importante, ce qui soutient le marché. Il faut aussi tenir compte du contexte macroéconomique: la Fed est largement contrainte par une inflation alimentée par l’énergie. Avec l’outil CME FedWatch indiquant une probabilité quasi nulle de baisse de taux en 2026, des prix élevés de l’énergie renforcent le scénario de stagflation (inflation élevée et croissance faible). Le faible rapport sur l’emploi de février publié le mois dernier, avec seulement 92.000 créations de postes, souligne la fragilité que Powell tente de gérer. À très court terme, les traders surveillent des niveaux techniques (seuils de prix suivis par le marché). Le graphique journalier montre un support solide autour de 95-96 dollars (zone où les achats ont tendance à revenir), niveau qui peut servir à envisager des positions haussières si le marché corrige sans résolution du conflit. Une clôture nette au-dessus de 101 dollars serait un signal que le marché commence à intégrer un échec de la diplomatie avant le 6 avril.

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Taborsky (ING) anticipe un affaiblissement des devises d’Europe centrale et orientale, l’envolée des prix du pétrole et les tensions géopolitiques ravivant l’inflation et alimentant l’aversion au risque

Les devises d’Europe centrale et orientale (CEE) sont sous pression, car la hausse des prix du pétrole et les tensions géopolitiques renforcent les anticipations de relèvements des taux directeurs (taux fixés par les banques centrales). Les marchés basculent vers un mode « aversion au risque » (les investisseurs évitent les actifs risqués), ce qui accentue la tension sur les anticipations de hausse des taux. Les statistiques attendues cette semaine devraient montrer l’impact du choc énergétique mondial via une inflation plus élevée et des courbes de taux plus plates (écart plus faible entre taux à court et à long terme, signe d’inquiétudes sur la croissance). Cet ensemble devrait peser sur le marché des changes (devises) en CEE.

Principales publications de la semaine

Les chiffres d’inflation de mars en Pologne sont attendus mardi, avec une hausse de 2,1% à 3,5% sur un an (en glissement annuel, c’est-à-dire par rapport au même mois l’année précédente). Ce niveau serait supérieur aux attentes du marché et proche de ceux observés au milieu de l’an dernier. Les indices PMI (indicateurs d’activité basés sur des enquêtes auprès des directeurs d’achat ; sous 50, ils signalent une baisse de l’activité) de mars en CEE sont attendus mercredi. Ils ne devraient pas encore refléter entièrement le conflit États-Unis–Iran, mais le risque est orienté à la baisse par rapport aux attentes. Les données d’inflation en Turquie sont attendues jeudi, avec un ralentissement de 3,0% à 2,2% sur un mois (en variation mensuelle, c’est-à-dire par rapport au mois précédent). L’inflation annuelle devrait remonter de 31,5% à 32,2% après le choc sur les carburants.

Conséquences pour les devises de CEE

Cette pression favorise un aplatissement des courbes de taux et pèse sur des devises comme le zloty polonais et le forint hongrois. Les anticipations de nouvelles hausses de taux devraient être mises à l’épreuve, car une inflation persistante oblige les banques centrales à rester restrictives (maintenir des taux élevés pour freiner la hausse des prix) malgré le ralentissement de la croissance. Le maintien d’une politique restrictive par la Banque nationale de Pologne illustre cet arbitrage délicat. L’attention se porte sur l’inflation de mars en Pologne, publiée cette semaine. Après une surprise à la hausse en février (5,1% sur un an), un nouveau chiffre élevé pourrait renforcer les anticipations d’un durcissement monétaire (hausse des taux, conditions de crédit plus strictes) et accroître la pression sur le PLN (code du zloty). La progression est marquée par rapport à l’inflation plus modérée observée une grande partie de 2025. Dans la région, les derniers PMI manufacturiers de février signalaient déjà une contraction (repli de l’activité), avec des niveaux sous 50 en Pologne, en Hongrie et en République tchèque. La hausse persistante des prix de l’énergie laisse penser que les PMI de mars pourraient refléter un risque accru de dégradation de l’activité. Cette configuration de « stagflation » (inflation élevée et croissance faible) est défavorable aux devises régionales. En Turquie, la situation reste tendue à l’approche des chiffres d’inflation. Avec une inflation annuelle déjà au-dessus de 65%, confirmée par l’institut statistique turc, tout nouvel effet des prix des carburants dégraderait encore les perspectives. Cela maintient une forte pression baissière sur la livre turque. Créez votre compte VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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La livre sterling recule vers 1,3180, les tensions au Moyen-Orient dopent le dollar, tandis que le pétrole poursuit sa hausse

La livre sterling a reculé lundi, les tensions au Moyen-Orient soutenant le dollar américain. Les prix du pétrole ont prolongé leur hausse pour une quatrième séance consécutive. GBP/USD a touché 1,3180 et s’échangeait à 1,3184 au moment de la rédaction. La paire cédait plus de 0,50 %.

Des trajectoires divergentes pour les banques centrales

Lors de précédentes poussées géopolitiques, le GBP/USD avait chuté vers 1,3180, le dollar profitant d’un mouvement de « fuite vers la sécurité » (les investisseurs se replient vers des actifs jugés plus sûrs, comme le dollar). Aujourd’hui, le marché se concentre davantage sur les choix différents des banques centrales. Le pétrole, actuellement stable autour de 85 dollars le baril, n’est plus le facteur principal comme lors de cette période. Au Royaume-Uni, l’inflation reste élevée : les derniers chiffres indiquent une hausse annuelle de 2,8 %, encore au-dessus de l’objectif de la Banque d’Angleterre. Cela pousse la BoE à garder un ton restrictif (priorité à la lutte contre l’inflation), en maintenant ses taux à 4,5 % lors de sa dernière réunion. La livre bénéficie ainsi d’un soutien de fond, moins présent lors des précédents épisodes d’aversion au risque (période où les investisseurs évitent les actifs risqués). Aux États-Unis, la situation est différente : l’inflation a davantage ralenti, à 2,5 %. Le discours de la Réserve fédérale évolue, et les marchés estiment désormais à plus de 50 % la probabilité d’une baisse de taux d’ici l’été. Cet écart de politique monétaire est le principal thème du moment : il pèse sur le dollar et soutient le GBP/USD, qui évolue désormais autour de 1,2550. Pour les traders sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change), cela suggère une hausse progressive du GBP/USD plutôt qu’un mouvement brutal. L’incertitude sur le calendrier des banques centrales maintient une volatilité implicite élevée sur les options « cable » (options sur GBP/USD ; la volatilité implicite est l’amplitude des variations attendues, intégrée dans le prix des options). Il peut donc être pertinent de privilégier des stratégies haussières tout en profitant de cette volatilité chère. Vendre des options de vente GBP/USD hors de la monnaie (options « put » qui ne deviennent utiles que si la paire baisse davantage ; « hors de la monnaie » signifie que le seuil n’est pas atteint) peut permettre d’encaisser une prime (le montant reçu) en pariant sur une baisse limitée. Autre possibilité : un « bull call spread » (acheter une option d’achat et en vendre une autre à un niveau plus haut, pour réduire le coût) afin de borner le risque tout en visant un mouvement vers 1,2700-1,2800 dans les prochaines semaines. Cela permet de profiter d’une appréciation graduelle de la livre.

Points de vigilance sur le risque

Il faut toutefois rester attentif aux tensions au Moyen-Orient, susceptibles de renforcer rapidement le dollar. Un regain soudain d’aversion au risque pourrait effacer ce scénario lié aux banques centrales. Couvrir des positions acheteuses avec des options de vente à court terme (protection en cas de baisse) reste une approche prudente face à un retournement.

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Sur fond de tensions géopolitiques et de renforcement du dollar américain, le NZD/USD chute à ses plus bas de novembre, autour de 0,5715

Le NZD/USD évoluait autour de 0,5715 lundi, en baisse de 0,60%, après un repli vers 0,5700, son plus bas niveau depuis novembre. Le mouvement s’explique par le renforcement du dollar américain dans un marché prudent. Le dollar a progressé avec l’aversion au risque (les investisseurs réduisent leurs positions risquées) liée au conflit impliquant les États-Unis et l’Iran. Lundi, le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis menaient des « discussions sérieuses » avec ce qu’il a décrit comme un « nouveau régime plus raisonnable » en Iran, tout en avertissant de possibles frappes sur les infrastructures énergétiques iraniennes si les discussions échouent et si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert.

Facteurs de la récente faiblesse du NZD/USD

Les tensions géopolitiques renforcent les craintes sur l’offre mondiale de pétrole, et la hausse des prix du pétrole soutient souvent le dollar, car le brut est majoritairement facturé en dollars. L’indice du dollar (DXY, qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) évoluait vers 100,54, proche des plus hauts de dix mois atteints plus tôt ce mois-ci. Le président de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine), Jerome Powell, a indiqué que la politique monétaire était « dans une bonne position pour attendre et observer », le temps d’évaluer les effets des événements récents. Il a réaffirmé l’objectif de ramener l’inflation à 2% et a noté que des chocs d’offre (perturbations de production ou de transport qui font monter les prix) peuvent compliquer les perspectives. L’outil CME FedWatch (indicateur basé sur les prix de marché des contrats à terme, qui reflète les anticipations de taux) montre que les investisseurs s’attendent désormais à des taux inchangés jusqu’à la fin de l’année. Les opérateurs surveillent mardi les enquêtes ANZ en Nouvelle-Zélande (sondages auprès des entreprises) et, plus tard cette semaine, les données PMI chinoises de mars (indices d’activité : au-dessus de 50 = expansion, en dessous de 50 = contraction).

Stratégie d’options et gestion du risque

L’environnement actuel suggère que l’achat d’options de vente (put options : droit, et non obligation, de vendre à un prix fixé) sur le NZD/USD est une façon simple de viser une nouvelle baisse. Une approche consiste à regarder des prix d’exercice (strike : niveau de change auquel l’option peut être exercée) autour de 0,5600, avec des échéances en mai ou juin 2026 (date limite de validité de l’option). Ces options cadrent le risque au montant payé (la prime) tout en offrant un gain potentiel si la paire poursuit sa baisse. La situation avec l’Iran crée une forte incertitude, visible dans une volatilité implicite élevée (niveau de variations anticipé par le marché, déduit du prix des options) sur les options de change. Lors du déclenchement de la guerre en Ukraine en 2022, une fuite vers la sécurité (flux vers les actifs jugés sûrs, comme le dollar) avait rapidement renforcé le billet vert et pénalisé les devises sensibles au risque. Le DXY avait alors dépassé 110, ce qui illustre l’ampleur possible d’un mouvement, même si l’on n’en est pas là aujourd’hui. Il faut aussi surveiller tout signe de désescalade entre les États-Unis et l’Iran : une issue plus calme provoquerait probablement un retournement rapide. Une baisse soudaine du pétrole affaiblirait un soutien important du dollar, ce qui pourrait faire remonter nettement des devises plus « risquées » comme le dollar néo-zélandais (Kiwi). Il est donc essentiel de fixer des niveaux de stop-loss (ordre qui coupe automatiquement une position en perte au-delà d’un seuil) sur toute position vendeuse afin de limiter le risque d’un changement brusque de sentiment.

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