Les positions nettes non commerciales sur le pétrole aux États-Unis (CFTC) ont augmenté à 233,6 k, contre 218,7 k précédemment

Les données de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) américaine montrent que les positions nettes non commerciales sur le pétrole ont augmenté à 233,6 k. C’est une hausse par rapport à 218,7 k lors du rapport précédent.

Le positionnement spéculatif devient plus haussier

On observe un changement marqué du positionnement spéculatif sur le marché pétrolier. Les positions nettes acheteuses (différence entre contrats à l’achat et à la vente) détenues par des intervenants non commerciaux (grands investisseurs financiers, qui ne couvrent pas une activité physique de pétrole) ont progressé à 233,6 k contrats. Cela suggère que les grands fonds renforcent leurs paris sur une hausse des prix du pétrole à court terme. Ce sentiment haussier s’explique probablement par des tensions du côté de l’offre (quantité de pétrole disponible). L’OPEP+ (alliance de pays exportateurs menée par l’OPEP et ses partenaires) a indiqué qu’elle maintiendrait ses réductions de production (baisse volontaire des volumes extraits) jusqu’au deuxième trimestre, tandis que les tensions géopolitiques perturbent toujours des routes maritimes clés. Les stocks de pétrole brut aux États-Unis ont aussi enregistré une baisse inattendue de 1,9 million de barils cette semaine, ce qui réduit l’offre disponible immédiatement. Du côté de la demande, les derniers chiffres du PMI manufacturier chinois (indice basé sur des enquêtes auprès des entreprises, utilisé comme indicateur avancé de l’activité industrielle) ont dépassé les attentes pour le deuxième mois consécutif, signe d’une consommation d’énergie en hausse. Cela coïncide avec la montée en puissance saisonnière avant la période estivale de conduite aux États-Unis, qui augmente généralement la demande d’essence et de pétrole brut. Ces éléments peuvent soutenir les prix autour de 80 dollars le baril pour le WTI (pétrole de référence américain, West Texas Intermediate). Avec ces données, les opérateurs peuvent envisager de se positionner sur une hausse. Des stratégies comme l’achat d’options d’achat (call: droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) ou la mise en place de spreads haussiers sur options (bull call spread: achat d’un call et vente d’un autre call à un prix d’exercice plus élevé, pour réduire le coût mais plafonner le gain) sur les contrats à terme (futures: contrat standardisé d’achat/vente à une date future) sur le brut peuvent offrir un profil risque/rendement intéressant pour profiter d’une progression des cours.

Conséquences pour le trading et points de risque

Nous estimons que rester à l’écart ou conserver d’importantes positions vendeuses (parier sur la baisse) devient plus risqué dans cet environnement.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Zone euro : les données CFTC montrent une baisse des positions nettes non commerciales sur l’EUR, de 21,1 k à 9,3 k

Les données de la CFTC (Commodity Futures Trading Commission, le régulateur américain des marchés à terme) montrent que les positions nettes des acteurs non commerciaux (grands spéculateurs, c’est-à-dire des investisseurs qui ne couvrent pas un risque lié à leur activité) sur l’euro en zone euro sont tombées à 9,3 k€ contre 21,1 k€ lors de la précédente publication. Cette évolution correspond à une baisse de 11,8 k€ du positionnement net sur la dernière période. Les dernières statistiques de la CFTC indiquent un net recul des paris haussiers sur l’euro, les positions nettes longues (positions acheteuses, qui gagnent si l’euro monte) ayant été divisées par plus de deux, à seulement 9,3 k€. Cette chute suggère que les grands spéculateurs ont moins confiance dans la capacité de l’euro à se renforcer face au dollar. C’est un signal d’alerte: la tendance dominante pourrait devenir baissière (orientée à la baisse) à court terme. Ce mouvement est cohérent avec les publications macroéconomiques récentes: en février 2026, l’inflation en zone euro est ressortie à 1,7%, nettement sous l’objectif de la BCE (Banque centrale européenne). À l’inverse, le dernier rapport sur l’emploi aux États-Unis a montré une progression des salaires plus forte que prévu, ce qui renforce l’idée que la Réserve fédérale pourrait maintenir ses taux directeurs inchangés. La conviction sur l’euro avait été plus solide en 2025, lorsque les positions nettes longues restaient durablement au-dessus de 40 k€ malgré des indicateurs contrastés.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les données australiennes de la CFTC montrent une hausse des positions nettes non commerciales sur l’AUD, de 69,1 k à 70,9 k.

Les données de la CFTC en Australie montrent que les positions nettes sur l’AUD (catégorie NC) ont augmenté de 69,1k à 70,9k. Cela représente une hausse de 1,8k par rapport à la précédente lecture. Les spéculateurs renforcent leurs paris sur une hausse du dollar australien. Le dernier rapport *Commitment of Traders* (rapport hebdomadaire qui détaille les positions des différents acteurs sur les marchés à terme) indique que les positions nettes acheteuses (*net long*, c’est-à-dire le nombre de contrats acheteurs moins le nombre de contrats vendeurs) détenues par les fonds spéculatifs et autres grands intervenants ont progressé à 70,9k contrats. La hausse est modeste mais régulière, ce qui confirme une tendance favorable prudente qui se met en place depuis le dernier trimestre.

Facteurs fondamentaux qui soutiennent l’AUD

Ce sentiment positif s’appuie sur des éléments fondamentaux (données économiques et de marché). Les prix du minerai de fer se sont stabilisés autour de 125 dollars par tonne en mars 2026, tandis que les dernières données en provenance de Chine suggèrent que la reprise économique se renforce, avec une production industrielle au T1 2026 en hausse de 5,1% en rythme annualisé (taux exprimé comme si la croissance observée sur la période se répétait sur un an). La Banque de réserve d’Australie (RBA) conserve aussi un ton restrictif (*hawkish*, c’est-à-dire favorable à des taux d’intérêt élevés pour freiner l’inflation), laissant entendre que les taux resteront élevés pour lutter contre une inflation persistante, actuellement à 3,1%. Pour ceux qui négocient des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme une devise), ce contexte suggère que des positions acheteuses sur l’AUD pourraient être intéressantes. Acheter des options d’achat (*call*, droit d’acheter une paire de devises à un prix fixé à l’avance) à court terme sur l’AUD/USD est une façon directe de viser un potentiel de hausse, d’autant que la volatilité implicite (volatilité « anticipée » par le marché et intégrée dans le prix des options) reste relativement faible, ce qui rend les options moins chères. Une stratégie de *bull call spread* (acheter un call et vendre un autre call à un prix d’exercice plus élevé, pour réduire le coût mais plafonner le gain) peut être plus prudente, car elle limite le risque tout en permettant de profiter d’une appréciation de l’AUD face au dollar américain.

Ce que ce changement de positionnement peut indiquer

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

DBS s’attend à une inflation (IPC) indonésienne proche de 4 % sur un an en mars, portée par les coûts du carburant, les festivals et des effets de base

DBS Group Research prévoit une inflation (CPI, indice des prix à la consommation) indonésienne de 4% sur un an en mars, contre 4,8% en février. Le groupe anticipe aussi une hausse plus rapide sur un mois (m/m, évolution par rapport au mois précédent) que les moyennes récentes. Selon cette prévision, les tensions sur les prix s’expliquent par la hausse des coûts de l’énergie et par une demande plus forte pendant les périodes de fêtes. Les « effets de base » (comparaison avec un niveau de prix inhabituel l’an dernier, ce qui peut mécaniquement amplifier ou réduire le taux annuel) sont aussi cités comme un soutien à la tendance.

Perspectives d’inflation indonésienne en mars

Une option de politique économique mentionnée consiste à maintenir les prix de détail des carburants inchangés en utilisant des économies budgétaires pour compenser la hausse des coûts. Si le conflit se prolonge et que les prix du carburant restent élevés jusqu’au deuxième trimestre, la probabilité d’une hausse des prix des carburants ou d’une réduction des subventions (aides publiques qui limitent le prix payé par les ménages) augmente. Nous surveillons la publication de l’inflation de mars en Indonésie, que nous anticipons en hausse sur un an par rapport au taux de 3,5% de février. Cette pression s’explique par des dépenses plus fortes pendant le Ramadan et par des prix mondiaux du pétrole durablement élevés, le Brent (référence mondiale du pétrole) s’échangeant récemment au-dessus de 88 dollars le baril. Ces éléments suggèrent une hausse mensuelle des prix plus rapide. La réponse immédiate du gouvernement serait de maintenir les prix de détail des carburants stables en absorbant le surcoût, afin de protéger les consommateurs. Mais cela crée de l’incertitude pour le deuxième trimestre : une période prolongée de prix de l’énergie élevés renforcerait la pression en faveur d’une réduction des subventions ou d’une hausse des prix. Cette incertitude se traduit souvent par des mouvements de marché plus marqués. Dans ce contexte, la Banque d’Indonésie (banque centrale) pourrait conserver un ton restrictif (« hawkish », c’est-à-dire en privilégiant des taux d’intérêt élevés pour freiner l’inflation) afin de stabiliser les anticipations d’inflation (ce que ménages et entreprises pensent de l’évolution future des prix). En 2022, les marchés ont rapidement intégré des hausses de taux importantes une fois l’inflation installée, un scénario pouvant se reproduire. Les investisseurs peuvent se positionner sur des taux durablement élevés via des swaps de taux d’intérêt (contrats où deux parties échangent des flux d’intérêts, souvent fixe contre variable).

Conséquences pour la roupie

Cet environnement pèse aussi sur la roupie, qui évolue près de 15 800 face au dollar. Nous anticipons une volatilité plus forte sur l’USD/IDR (taux de change dollar/roupie), à mesure que le marché arbitre entre le risque d’inflation et les réponses possibles des autorités. Les intervenants peuvent utiliser des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour se couvrir, par exemple en achetant des options de vente (« puts », qui gagnent en valeur si la devise baisse) sur la roupie afin de se protéger contre, ou de profiter d’un nouvel affaiblissement.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Dans un contexte de conflit en escalade et d’inflation en hausse, l’or gagne 3 % et se négocie près de 4 510 $, après avoir rebondi depuis 4 375 $

L’or a gagné plus de 3% vendredi, à 4 510 dollars, après un rebond depuis 4 375 dollars. Le mouvement intervient alors que le conflit entrait dans sa cinquième semaine et que les tensions sur les prix (inflation : hausse généralisée du coût de la vie) se renforçaient. Les actions américaines ont reculé à des plus bas de sept mois, tandis que les rendements des obligations d’État américaines (Treasuries : dette publique des États-Unis) et le dollar progressaient. L’indice du dollar (US Dollar Index : mesure de la force du dollar face à un panier de grandes devises) gagnait 0,30% à 100,16, tandis que le rendement du 10 ans américain montait d’environ deux points de base (point de base : 0,01 point de pourcentage) à 4,428%.

Escalade géopolitique et choc de marché

Selon des informations de presse, le président Donald Trump aurait reporté au 6 avril une pause des attaques visant des sites énergétiques iraniens. Le Wall Street Journal indique que le Pentagone déploierait 10 000 soldats supplémentaires, et les Gardiens de la Révolution (corps militaire iranien) ont déclaré le détroit d’Ormuz fermé (passage maritime clé pour le pétrole). Le pétrole WTI (West Texas Intermediate : référence du pétrole américain) a progressé de près de 5% à 98,33 dollars le baril. L’Université du Michigan a indiqué que la confiance des consommateurs en mars reculait de 55,5 à 53,3, contre 54 attendu. Les anticipations d’inflation à un an (prévisions de hausse des prix) sont passées de 3,4% à 3,8%, tandis que celles à cinq ans restaient à 3,2%. Les marchés intégraient environ 6 points de base de resserrement d’ici la fin de l’année (resserrement : hausse des taux/directives plus strictes de la banque centrale). L’or rencontrait une résistance vers 4 560 dollars (résistance : zone de prix où les ventes freinent la hausse) ; un passage au-dessus de 4 544 dollars pourrait viser la moyenne mobile simple à 100 jours (SMA : moyenne des prix sur 100 séances, indicateur de tendance) autour de 4 605 dollars, puis 4 736 et 4 800. Les supports (support : zone où les achats freinent la baisse) se situaient à 4 500, 4 306 et 4 098. Les banques centrales ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour environ 70 milliards de dollars, en 2022. Il s’agit du plus fort achat annuel depuis le début des statistiques.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Société Générale : Kunal Kundu estime que les tensions avec l’Iran mettent en lumière les vulnérabilités de l’Inde liées aux importations d’énergie, aux routes commerciales et aux retombées sur les prix

Quatre semaines après le début du conflit avec l’Iran, l’incertitude reste très élevée, et l’Inde subit des retombées liées à la sécurité énergétique, à la logistique du commerce, à la stabilité des prix et aux comptes extérieurs. Les risques viennent de la dépendance aux importations d’énergie et d’une possible perturbation des principales routes maritimes. Même si l’intensité pétrolière du PIB (quantité de pétrole nécessaire pour produire une unité de richesse) baisse et que le déficit commercial pétrolier reste limité, la dépendance aux importations expose l’Inde si les perturbations durent. Des prix plus élevés du pétrole et du gaz renchérissent de nombreux produits du quotidien, dont l’électricité, les plastiques, les engrais et les produits chimiques.

Shipping Lanes And External Balance Risks

Le conflit augmente les risques sur les itinéraires via le détroit d’Ormuz et la mer Rouge, et accroît le risque de concentration (trop peu de routes et de fournisseurs). Ces tensions peuvent se répercuter sur le panier de consommation (ensemble des biens et services utilisés pour mesurer l’inflation) et dégrader les comptes extérieurs (solde des échanges et des flux financiers avec le reste du monde). L’approche de politique économique envisagée combine de manière graduée le budget de l’État et la politique monétaire. La banque centrale traiterait l’inflation comme temporaire, mettrait fin à la baisse des taux, et maintiendrait une liquidité abondante (assez d’argent disponible dans le système bancaire). Le gouvernement devrait recourir à des mesures budgétaires ciblées, aidées par un transfert de dividendes de la RBI (versement des profits de la banque centrale à l’État), pour limiter la répercussion des hausses de prix et aider les ménages fragiles. Dans ce contexte d’incertitude, la volatilité (amplitude des variations de prix) devient la norme. Avec le Brent au-dessus de 95 dollars le baril, l’India VIX (indice de volatilité implicite, qui reflète les anticipations de mouvements du marché) a bondi d’environ 20% en mars. Des stratégies d’options qui gagnent quand les prix bougent fortement, comme le long straddle sur le Nifty 50 (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice et à la même échéance), deviennent un point d’attention. Il faut s’attendre à un marché heurté dans les prochaines semaines. Il faut aussi intégrer un fait clé: l’Inde importe plus de 85% de son pétrole brut, ce qui met directement la roupie sous pression. Cette dépendance creuse le déficit courant (écart entre ce que le pays gagne et dépense avec l’étranger), ce qui peut pousser le taux de change USD/INR à la hausse. Les opérateurs peuvent utiliser des dérivés de change (instruments financiers dont la valeur dépend du taux de change), via des contrats à terme (futures) ou des options d’achat (call) sur la paire USD/INR, pour se couvrir ou parier sur une baisse de la roupie.

Inflation Rates And Sector Positioning

L’inflation qui en résulte est un risque majeur, car l’énergie se transmet à l’ensemble des coûts. Toutefois, nous pensons que la Reserve Bank of India pourrait y voir un choc d’offre temporaire (hausse de prix due à un problème d’approvisionnement, pas à une demande trop forte), et éviter une hausse des taux afin de soutenir la croissance. Cela suggère que la pression sur les secteurs sensibles aux taux, comme les banques et l’immobilier, pourrait être moins marquée que lors d’épisodes inflationnistes précédents. Cette situation crée des opportunités par secteurs. Les activités très consommatrices de pétrole, comme les compagnies aériennes, les peintures et la chimie, risquent une forte compression des marges (baisse du profit car les coûts montent plus vite que les prix). Des options de vente (put, qui gagne quand le cours baisse) sur leurs actions peuvent donc être envisagées. À l’inverse, les producteurs d’énergie domestiques peuvent bénéficier à court terme de prix de vente plus élevés. Sur le marché dans son ensemble, l’indice Nifty 50 fait face à des vents contraires. Un schéma comparable a été observé lors du pic des prix de l’énergie en 2022, avec une correction marquée (baisse rapide des cours après une hausse) et des sorties de capitaux étrangers. Les dérivés sur indices, comme l’achat de puts sur le Nifty, offrent une protection directe des portefeuilles contre un repli. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’AUD/USD recule pour la quatrième séance consécutive ; le dollar australien s’affaiblit sous 0,6900 alors que le dollar américain se renforce sur fond de tensions au Moyen-Orient

L’AUD/USD a reculé pour une quatrième séance vendredi, autour de 0,6866, en inscrivant de nouveaux plus bas de deux mois. Le dollar américain est resté solide, soutenu par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient et la hausse des prix du pétrole. L’indice du dollar (DXY, un indice qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) évoluait vers 100,19 et se dirigeait vers une hausse hebdomadaire de plus de 0,50 %. L’AUD/USD s’orientait vers une baisse hebdomadaire de plus de 2 %, sa plus forte chute depuis octobre 2025.

Rupture technique sous des seuils clés

L’AUD/USD est passé en tendance baissière après avoir cassé sous 0,7000, près de la moyenne mobile simple (SMA, une moyenne des prix sur une période donnée) à 50 jours à 0,7015. La paire est aussi passée sous la zone de soutien autour de 0,6900, qui joue désormais le rôle de résistance (un niveau qui freine la hausse). L’indice RSI (Relative Strength Index, un indicateur de force du mouvement) a glissé vers 37, signalant un essoufflement sans indiquer une situation de « survente » (baisse jugée excessive). Le MACD (Moving Average Convergence Divergence, indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) est resté sous sa ligne de signal et a continué de s’enfoncer en territoire négatif, avec un histogramme négatif légèrement plus marqué. Le soutien se situe près de la SMA à 100 jours autour de 0,6815. Une clôture quotidienne sous 0,6815 pourrait ouvrir la voie vers 0,6700. Un rebond exigerait un retour au-dessus de 0,6900. Pour une hausse plus durable, il faudrait franchir la SMA à 100 jours, proche de 0,7000.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

En Amérique du Nord, la livre sterling se maintient au-dessus de 1,3300, mais s’achemine vers une baisse hebdomadaire face à un dollar soutenu par son statut de valeur refuge.

La livre sterling est restée stable durant la séance nord-américaine de vendredi et s’est maintenue au-dessus de 1,3300 face au dollar américain. Elle se dirigeait vers une baisse hebdomadaire de 0,20 %. La prudence des marchés, liée à un choc énergétique provoqué par le conflit au Moyen-Orient, a soutenu la demande de dollar américain. Le GBP/USD était également parti pour une baisse mensuelle de plus de 1 %.

Tensions au Moyen-Orient et demande de dollar

En 2025, le GBP/USD a subi des pressions avec la montée des tensions au Moyen-Orient et l’afflux vers le dollar, considéré comme une valeur refuge (un actif recherché quand les investisseurs veulent réduire le risque). À cette période, la paire peinait à conserver des niveaux importants comme 1,3300, car l’aversion au risque (préférence pour des placements jugés plus sûrs) dominait les marchés. Ce climat a renforcé la tendance à la force du dollar, qui s’est globalement prolongée. Aujourd’hui, la paire évolue nettement plus bas, autour de 1,2850, car l’écart économique entre les États-Unis et le Royaume-Uni s’est davantage creusé. L’économie américaine montre une bonne résistance, tandis que le Royaume-Uni continue de subir des vents contraires (facteurs qui freinent l’activité). Cet écart est le thème clé pour le positionnement (la manière dont les investisseurs se placent sur le marché) dans les prochaines semaines. Les derniers chiffres d’inflation au Royaume-Uni montrent que le taux global reste élevé, à 3,1 %, et la Banque d’Angleterre a de nouveau maintenu ses taux directeurs inchangés la semaine dernière. Son ton prudent indique qu’elle n’est pas pressée de soutenir l’économie (par exemple via des baisses de taux), ce qui peut continuer à peser sur la livre sterling. Dans ce contexte, il est difficile d’envisager des hausses fortes et durables de la livre. À l’inverse, le dernier rapport américain sur l’emploi (Non-Farm Payrolls, c’est-à-dire les créations d’emplois hors agriculture) publié début mars a fait état de 265 000 emplois créés, au-dessus des attentes. Cette solidité donne à la Réserve fédérale (banque centrale américaine) plus de marge de manœuvre et renforce l’attrait du dollar, porté par des bases économiques solides. Cette dynamique devrait continuer à soutenir le dollar face aux principales devises.

Stratégies avec options sur le GBP/USD

Pour les traders, cela suggère qu’acheter des options de vente (put, qui gagnent en valeur si le taux de change baisse) sur le GBP/USD, avec un prix d’exercice (strike, niveau de change déclenchant la valeur de l’option) proche de 1,2750, peut être une approche prudente. Cette stratégie permet de profiter d’un nouveau recul de la livre, tout en limitant strictement la perte potentielle à la prime (coût d’achat de l’option). C’est une manière à risque borné d’exprimer une anticipation baissière sur la paire. On observe aussi une hausse de la volatilité implicite à un mois (estimation, tirée du prix des options, de l’ampleur des variations attendues), autour de 8,5 %, contre 6 % en début d’année. Cela signifie que le marché anticipe des mouvements de prix plus importants, probablement avant des annonces de banques centrales en avril. Pour ceux qui ne veulent pas parier sur un sens de marché, des stratégies centrées sur la volatilité comme le straddle acheteur (achat simultané d’un call et d’un put au même strike, pour viser un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre) peuvent être envisagées. Cependant, si les données économiques britanniques s’amélioraient de façon inattendue, un retournement marqué est possible. Pour se positionner sur ce scénario moins probable, acheter des options d’achat (call, qui gagnent en valeur si le taux monte) très éloignées du cours (out-of-the-money, c’est-à-dire avec un strike au-dessus du niveau actuel) avec un strike à 1,3000 offre un moyen peu coûteux de capter une hausse. Cela sert de couverture (hedge, protection) contre un changement brutal de sentiment de marché.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

DBS s’attend à une forte croissance des exportations sud-coréennes en mars, soutenant l’excédent malgré des importations plus coûteuses, tirées par l’énergie

Les exportations de la Corée du Sud en mars devraient rester en hausse à deux chiffres et accélérer par rapport à janvier-février. Les moteurs identifiés sont la demande liée à l’IA (intelligence artificielle) et aux infrastructures de centres de données (sites regroupant des serveurs pour stocker et traiter des informations), la hausse des prix des puces mémoire (composants électroniques qui stockent des données), et des tensions d’offre (pénuries qui limitent les volumes disponibles). Une accélération des importations est attendue, à cause de la hausse des coûts du pétrole et du GNL (gaz naturel liquéfié, du gaz refroidi pour être transporté par navire). Malgré cela, l’excédent commercial (exportations supérieures aux importations) devrait s’élargir en mars.

Perspectives d’inflation et contexte de politique économique

L’inflation des prix à la consommation devrait rester au-dessus de 2% et remonter autour de 2,3% sur un an en mars. Cela s’explique par la hausse des prix mondiaux de l’énergie et un affaiblissement du KRW (won coréen, la monnaie sud-coréenne). Le gouvernement a présenté des mesures pour stabiliser les prix et limiter l’impact du conflit en Iran. Elles incluent des plafonds sur les prix des carburants (limites administratives), la mise sur le marché de réserves (stocks publics), des campagnes d’économies d’énergie, et un budget supplémentaire de 25.000 milliards de wons (dépense publique additionnelle). Dans ce contexte, le secteur technologique sud-coréen pourrait rester solide. Une forte croissance des exportations, portée par l’IA et les puces mémoire, plaide pour des options d’achat (« call », droit d’acheter un actif à un prix fixé à l’avance) sur les grandes valeurs de semi-conducteurs (entreprises qui fabriquent des puces) ou sur l’indice KOSPI 200 (indice regroupant 200 grandes actions coréennes). Un contexte comparable s’était observé fin 2025, lorsque les exportations de semi-conducteurs avaient progressé de plus de 40% sur un an, soutenant le marché. Le won coréen offre une lecture plus contrastée. Un excédent commercial qui s’élargit est en général favorable à la monnaie, mais les coûts élevés des importations d’énergie et les risques géopolitiques pèsent, maintenant la paire USD/KRW (dollar contre won) très fluctuante, probablement entre 1.370 et 1.420. Dans ce cas, des stratégies de type « strangle » vendu (vente simultanée d’une option d’achat et d’une option de vente avec deux prix d’exercice différents, pour miser sur un cours qui reste dans une fourchette) sur USD/KRW peuvent être adaptées si l’on anticipe une évolution en range (cours qui oscille dans un intervalle).

Taux, change et positionnement face au risque

Avec une inflation au-dessus de la cible de 2% de la banque centrale, la probabilité d’une baisse imminente des taux directeurs (taux décidés par la banque centrale) est faible. Cela peut peser sur les contrats à terme sur obligations (produits qui permettent de parier sur la hausse ou la baisse des prix des obligations) dans les prochaines semaines. Le précédent du début 2024, marqué par une inflation persistante, avait conduit la Banque de Corée à maintenir ses taux plus longtemps qu’attendu. La relance budgétaire (soutien par la dépense publique), dont le budget de 25.000 milliards de wons, vise à soutenir l’économie domestique, tout en tentant de contenir l’inflation via des plafonds de prix. Cette approche peut atténuer l’impact des taux élevés sur certains secteurs tournés vers la consommation intérieure. Elle peut aussi ouvrir des arbitrages de valorisation (stratégies qui cherchent un écart de prix relatif), en privilégiant des actions domestiques plutôt que des secteurs très sensibles aux taux.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les tensions à Hormuz ont déclenché une vague de ventes, faisant chuter le Dow de 510 points et le faisant entrer en correction sous les 45.500 points.

Le Dow a perdu environ 510 points, soit 1,1 %, repassant sous 45 500 et entrant en **territoire de correction** (baisse d’au moins 10 % par rapport au dernier sommet). Le S&P 500 a reculé d’environ 1 % et affichait plus de 8 % de baisse par rapport à son record, tandis que le Nasdaq a cédé 1,3 %, après être entré en correction la veille. Ce repli marque une cinquième semaine consécutive de baisse, la plus longue série de pertes depuis 2022. Les marchés ont réagi au risque de perturbation dans le détroit d’Ormuz et à la baisse des espoirs d’une solution diplomatique rapide avec l’Iran.

Strait Of Hormuz Escalation

Le **Corps des gardiens de la révolution islamique** (IRGC, force militaire d’élite iranienne) a affirmé que le détroit était de facto fermé et a menacé de riposter durement contre le trafic maritime. Les médias d’État iraniens ont indiqué que deux navires battant pavillon chinois avaient été refoulés et qu’un cargo sous pavillon thaïlandais avait été touché puis s’était échoué. Le Brent a progressé d’environ 3 % au-delà de 110 dollars le baril et le WTI a gagné près de 4 % autour de 100 dollars. Le risque sur l’offre a été présenté comme le plus concret depuis le début du conflit États-Unis–Iran le 28 février. Donald Trump a prolongé jusqu’au 6 avril la date butoir avant une reprise des frappes sur des sites énergétiques iraniens. Le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré que Téhéran ne prévoyait pas de discussions directes. Selon certaines informations, le Pentagone envisagerait l’envoi de 10 000 soldats supplémentaires. L’indice de confiance de l’Université du Michigan (UoM, enquête auprès des ménages américains) est tombé à 53,3 contre 55,5, en dessous des 54 attendus. Les anticipations ont reculé de 8,7 % à 51,7 contre 54,1. Les anticipations d’inflation à un an (estimation de la hausse des prix sur 12 mois) sont montées à 3,8 % contre 3,4 % (3,4 % attendu), tandis que celles à cinq ans sont restées à 3,2 %. L’OCDE a relevé sa prévision d’inflation américaine pour 2026 à 4,2 %, contre 2,7 % pour la Fed (banque centrale américaine). L’outil FedWatch (indicateur basé sur les contrats à terme, qui mesure les probabilités de décisions de la Fed) indiquait 52 % de probabilité d’une hausse de taux d’ici fin 2026, avec des taux dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 %. La prochaine décision est attendue les 29–30 avril.

Rates And Inflation Repricing

Les prix à l’importation ont augmenté de 1,3 % en février et l’or s’échangeait près de 4 400 dollars l’once. Meta a reculé de 2,4 % après une baisse de 8 %, Alphabet a perdu 1,3 %, Microsoft 2 %, et Micron affichait près de 20 % de recul sur cinq séances. Chevron a gagné plus de 1 %, tandis que Verizon et Walmart ont légèrement progressé. Le VIX (indice de volatilité, souvent appelé « indice de la peur », qui reflète l’incertitude implicite sur le S&P 500) a dépassé 27, en hausse d’environ 8 %, avec la publication du rapport NFP (Nonfarm Payrolls, créations d’emplois aux États-Unis hors agriculture) attendue le 3 avril.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code