Sur fond de conflit au Moyen-Orient, le brut WTI repart à la hausse, reteste les 100 dollars et prolonge ses gains pour une quatrième séance consécutive

Le WTI, référence américaine du pétrole, a de nouveau progressé lors des premières échanges de lundi, alignant une quatrième séance de hausse. Les prix sont repassés au-dessus de 100 dollars le baril, avec 113,28 dollars identifié comme un plus haut sur trois ans. Ces mouvements ont suivi des informations faisant état de menaces possibles sur le transport maritime en mer Rouge, liées aux Houthis du Yémen, soutenus par l’Iran. Le groupe a mené des attaques contre Israël samedi, présentées comme les premières depuis le début du conflit.

Risques pour le transport maritime en mer Rouge

Le conflit aurait commencé le 28 février après des frappes américano-israéliennes sur l’Iran. Les risques pesant sur le commerce via la mer Rouge, ainsi que les perturbations possibles autour du détroit d’Ormuz, ont renforcé les craintes sur l’approvisionnement (c’est-à-dire la disponibilité du pétrole sur le marché). Les opérateurs surveillent le risque de nouvelles attaques des Houthis, une possible opération terrestre américaine en Iran, ainsi que des pourparlers de paix entre Washington et Téhéran. Ces éléments sont cités comme de possibles déclencheurs du prochain mouvement de prix. WTI signifie West Texas Intermediate : c’est un pétrole brut extrait aux États-Unis, négocié sur les marchés internationaux, dont le prix de référence est déterminé au point de livraison de Cushing (Oklahoma), un grand centre de stockage et d’acheminement. Il est qualifié de « léger » car il est fluide et facile à raffiner, et de « doux » car il contient peu de soufre, ce qui réduit la pollution et facilite le raffinage. Les prix du WTI dépendent surtout de l’offre et de la demande, de la croissance mondiale, des tensions politiques, des sanctions, des décisions de l’OPEP (cartel de pays producteurs) et de l’évolution du dollar américain (un dollar fort tend à rendre le pétrole plus cher pour les acheteurs utilisant d’autres devises). Les données de stocks américains publiées par l’API (chiffres privés, le mardi) et l’EIA (statistiques officielles, le mercredi) peuvent faire bouger les prix ; leurs résultats sont proches dans 75% des cas, à 1% près.

Conditions de marché et axes de trading

Au 30 mars 2026, le WTI s’échange autour de 94 dollars le baril, sur fond de nervosité persistante. Le dernier rapport de l’EIA du 25 mars 2026 a montré une baisse inattendue des stocks de brut de 2,8 millions de barils (un « déstockage », signe possible que la demande dépasse l’offre). Dans le même temps, l’OPEP+ (OPEP et pays alliés, dont la Russie) semble déterminée à maintenir ses réductions de production sur le prochain trimestre. Dans ce contexte de risque géopolitique élevé et de stocks plus serrés, la volatilité implicite des options sur le pétrole reste élevée, proche d’un pic sur 12 mois à 45%. La volatilité implicite est une estimation, déduite des prix des options, de l’ampleur des variations de prix attendues. Cela signifie que le marché anticipe des mouvements marqués dans les prochaines semaines. Acheter des options d’achat à échéance plus lointaine (contrats de juin et juillet 2026) peut permettre de profiter d’une hausse en cas de choc sur l’offre, tout en limitant la perte au montant payé. Une option d’achat donne le droit (sans obligation) d’acheter à un prix fixé à l’avance. Mais comme ces options sont chères, un « bull call spread » (achat d’une option d’achat et vente d’une autre à un prix d’exercice plus élevé) peut réduire le coût, en échange d’un gain maximal plafonné.

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Sur fond de craintes d’invasion, la livre sterling recule face au dollar et évolue près de 1,3240, un plus bas de deux semaines

La livre sterling a reculé face au dollar américain autour de 1,3240 lors des échanges de lundi matin, son plus bas niveau en près de deux semaines. Le GBP/USD a été sous pression en raison des craintes d’une possible intervention terrestre américaine en Iran, ce qui a réduit l’appétit pour les actifs plus risqués (actifs dont le prix baisse souvent quand l’incertitude augmente). Au moment de la publication, les contrats à terme (futures, c’est-à-dire des accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le S&P 500 reculaient de 0,5%, signalant une humeur de marché plus prudente. L’indice du dollar américain (DXY, un indicateur qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) a progressé pour une cinquième séance consécutive vers 100,35.

Le risque géopolitique déclenche un mouvement de repli vers la prudence

Selon un article du Wall Street Journal publié jeudi, le Pentagone envisagerait d’envoyer 10.000 soldats supplémentaires en Iran. Le général de brigade iranien Ebrahim Zolfaqari a déclaré à la télévision d’État iranienne que « les soldats américains seront une bonne nourriture pour les requins du golfe Persique ». Le risque d’un élargissement du conflit au Moyen-Orient a ravivé les inquiétudes autour de prix du pétrole durablement élevés. Un pétrole plus cher peut peser sur des monnaies liées à des économies comme le Royaume-Uni, qui dépend fortement des importations de pétrole pour son énergie. L’attention se porte cette semaine sur des statistiquest américaines, notamment des indicateurs du marché du travail, en particulier les Nonfarm Payrolls (NFP, le nombre d’emplois créés aux États‑Unis hors secteur agricole), ainsi que les chiffres de l’ISM PMI (indice d’activité qui reflète l’état de la production et des services). Ces publications peuvent influencer les anticipations concernant la trajectoire de la politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États‑Unis). Une situation comparable s’était produite en 2025, lorsque la peur d’un conflit États‑Unis–Iran avait fait reculer la livre vers le bas de la zone 1,32 face au dollar. Ce mouvement de repli vers la prudence avait porté le DXY au-dessus de 100, une dynamique qui semble se répéter aujourd’hui. À l’époque, le marché avait fortement réagi aux titres sur les mouvements de troupes et aux avertissements de responsables militaires.

Stratégies d’options pour se protéger contre une baisse

Ces événements de 2025 avaient été suivis par des statistiques américaines solides, ancrant la vigueur du dollar pendant des mois. Les NFP avaient régulièrement dépassé les attentes jusqu’à fin 2025, avec en moyenne 215.000 créations d’emplois par mois au dernier trimestre. Ce précédent suggère qu’un rapport solide sur l’emploi américain cette semaine pourrait provoquer un nouveau mouvement baissier durable sur le GBP/USD. Le risque d’un pétrole plus cher reste une fragilité majeure pour l’économie britannique, importatrice nette d’énergie (c’est-à-dire qu’elle importe plus d’énergie qu’elle n’en produit). Avec une inflation au Royaume-Uni déjà remontée à 2,9% dans le dernier rapport pour février 2026, toute flambée du pétrole liée aux tensions géopolitiques pourrait compliquer la politique de la Bank of England (Banque d’Angleterre). Cela constitue un frein pour la livre, indépendamment de la force du dollar. Dans ce contexte, il peut être pertinent d’acheter des options de vente (put options, un contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé) sur le GBP/USD afin de se protéger contre une chute sous des niveaux de support clés (zones de prix où la baisse s’arrête souvent). Cette approche offre une protection en cas de baisse, tout en limitant le risque à la prime (le coût payé) de l’option. C’est une couverture (hedge, une protection contre un risque de marché) contre le risque géopolitique et la possibilité d’un chiffre de l’emploi américain nettement supérieur aux attentes. La volatilité (l’ampleur des variations de prix) pourrait aussi augmenter dans les prochaines semaines, comme lors des tensions de 2025 lorsque l’indice VIX (un baromètre de la volatilité attendue sur les actions américaines) était brièvement monté au-dessus de 22. Les opérateurs peuvent utiliser des stratégies d’options de type straddle ou strangle sur le GBP/USD : un straddle consiste à acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, tandis qu’un strangle utilise deux prix d’exercice différents. Ces stratégies visent à profiter d’un mouvement important dans un sens ou dans l’autre, ce qui convient à un marché guidé par des titres imprévisibles.

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Villeroy : les responsables de la BCE se tiennent prêts à réagir si l’inflation tirée par l’énergie se propage plus largement aux prix

François Villeroy de Galhau, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE, l’instance qui décide des taux d’intérêt) et gouverneur de la Banque de France, s’est exprimé lundi sur la politique monétaire (la façon dont la BCE agit sur les taux pour influencer l’inflation et l’économie). Il a indiqué que les responsables sont prêts à agir si l’inflation liée à l’énergie se diffuse plus largement. Il a jugé prématuré d’évoquer le calendrier d’une hausse des taux d’intérêt (le coût du crédit), malgré la montée des anticipations de marché. Il a qualifié le choc énergétique lié à la guerre avec l’Iran d’inflationniste à court terme, tout en soulignant que la BCE ne peut pas empêcher la flambée initiale des prix.

Politique : ciblage des effets de second tour

Il a expliqué que la politique vise les « effets de second tour » (quand la hausse de l’énergie se propage aux salaires et aux autres prix) plutôt que la hausse directe du prix de l’énergie. Au moment de la publication, l’EUR/USD reculait de 0,14% à 1,1492 (taux de change euro/dollar). Avec le recul, ces commentaires du début 2025 ont influencé le marché. La question était de savoir si le choc énergétique lié à la guerre avec l’Iran allait entraîner des effets plus larges, de « second tour ». Il était déjà clair que la BCE ne pouvait pas stopper la hausse initiale des prix, mais qu’elle pouvait agir sur la suite. Ces effets de second tour se sont confirmés, ce qui explique la situation actuelle. La dernière estimation rapide d’Eurostat (première mesure publiée, avant les chiffres définitifs) montre que l’inflation globale (inflation totale) a ralenti par rapport à son pic de 2025, mais reste élevée à 2,9%, bien au-dessus de l’objectif. Cette résistance a conduit la BCE à porter le taux de la facilité de dépôt (le taux auquel les banques placent leur argent à la BCE, un taux directeur clé) à 4,25%, niveau inchangé depuis cinq mois. Les investisseurs doivent désormais arbitrer entre une inflation sous-jacente (inflation hors énergie et alimentation, plus stable) encore trop élevée et une croissance plus faible, les chiffres du PIB (produit intérieur brut, mesure de l’activité) du dernier trimestre ne montrant qu’une progression annualisée de 0,8% (rythme de croissance calculé comme si le trimestre se répétait sur un an). La BCE se retrouve dans une position délicate, ce qui accroît l’incertitude sur sa prochaine décision. Nous pensons donc que se préparer à davantage de volatilité (variations rapides et fortes des prix) est une stratégie centrale pour les prochaines semaines.

Stratégies sur la volatilité et les taux

Les investisseurs peuvent envisager d’utiliser des options (instruments donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour miser sur cette divergence, par exemple en achetant des « straddles » (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, afin de profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre) sur l’indice de volatilité de l’Euro Stoxx 50 (VSTOXX, indicateur des anticipations de volatilité). Cette approche gagne si le marché bouge fortement, que la BCE surprenne par un ton plus ferme (« hawkish », favorable à des taux plus élevés pour freiner l’inflation) ou au contraire plus accommodant (« dovish », favorable à des taux plus bas pour soutenir l’économie). Le coût de ces options reste raisonnable, ce qui rend le rapport rendement/risque plus intéressant. Sur les marchés de taux, les contrats à terme (futures, produits qui fixent aujourd’hui un prix pour une date future) intègrent près de 75 points de base (0,75 point de pourcentage) de baisses d’ici la fin de l’année, ce qui paraît élevé au regard des dernières données sur les salaires. Nous voyons un intérêt à se positionner sur un rythme de baisse plus lent que celui anticipé. Cela peut passer par l’utilisation de futures Euribor (contrats liés au taux Euribor, taux de référence des prêts en euros) pour parier contre les scénarios les plus accommodants, notamment sur les échéances du quatrième trimestre 2026. Le taux de change EUR/USD, désormais proche de 1,0750, ne s’est pas repris après l’échec du rebond lié aux propos plus fermes de l’an dernier. Même si la tendance paraît orientée à la baisse en raison d’un écart de croissance avec les États-Unis, le marché est déjà très vendeur d’euros (beaucoup de positions à la baisse). Nous recommandons d’utiliser des options d’achat peu chères, « hors de la monnaie » (prix d’exercice au-dessus du prix actuel, donc moins probables mais moins coûteuses), comme couverture contre un durcissement de ton inattendu de la BCE, qui pourrait déclencher un rachat précipité des positions vendeuses (« short squeeze », hausse rapide due aux vendeurs à découvert forcés de racheter).

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Débuts des échanges en Asie : l’EUR/USD proche de 1,1490, en baisse de 0,15 %, cinquième séance de repli sur fond d’avertissement iranien sur des attaques terrestres américaines

L’EUR/USD a reculé pour une cinquième séance consécutive lundi, en baisse de 0,15% autour de 1,1490 en début de séance asiatique. Ce mouvement intervient alors que l’appétit pour le risque (envie d’acheter des actifs risqués) s’est affaibli après des déclarations sur la télévision d’État iranienne du général de brigade Ebrahim Zolfaqari évoquant une possible opération terrestre américaine. Les contrats à terme (prix aujourd’hui pour un achat/une vente plus tard) sur le S&P 500 perdaient 0,5% à ce moment-là, signe d’une demande plus faible pour les actifs risqués. L’indice du dollar (Dollar Index/DXY, mesure du dollar face à un panier de grandes devises) gagnait 0,15% vers 100,35.

Risque géopolitique et réaction des marchés

Un article du Wall Street Journal publié tard jeudi indique que le Pentagone prévoirait d’envoyer 10 000 soldats supplémentaires en Iran, alors même que le président Donald Trump a évoqué des discussions de négociation avec Téhéran. Les marchés attendent aussi les chiffres préliminaires de l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, mesure standardisée de l’inflation comparable entre pays) en Allemagne pour mars à 12h00 GMT. Cette publication est suivie car elle peut influencer la politique de la Banque centrale européenne (BCE) et les anticipations de taux dans la zone euro, notamment via l’énergie et le conflit au Moyen-Orient. Nous avons vu que les chocs géopolitiques peuvent rapidement dégrader le climat de marché et faire chuter l’EUR/USD. Dans ces phases, le dollar se renforce souvent car il est recherché comme valeur refuge (actif jugé plus sûr quand la peur monte). Cela peut rendre utile le fait de se couvrir contre la volatilité (variations rapides des prix). Or, la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) sur les grandes paires de devises reste relativement basse, ce qui rend les options de protection (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) moins coûteuses.

Prix de l’énergie et conséquences pour les banques centrales

Le lien entre tensions au Moyen-Orient et prix de l’énergie reste essentiel. Une montée des tensions dans le Golfe persique entraîne souvent une hausse du pétrole, comme lorsque le Brent (référence mondiale du pétrole) a brièvement dépassé 90 dollars le baril fin 2023 après des conflits régionaux. Cela pèse sur la zone euro, grande importatrice d’énergie, et sensible aux poussées d’inflation liées au renchérissement des carburants. Il faut donc surveiller la manière dont la BCE réagit habituellement aux données (sa « fonction de réaction », c’est-à-dire ses réflexes de décision face à l’inflation et à la croissance). Les dernières données d’Eurostat pour février 2026 montraient une inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et certains aliments) autour de 2,9%, au-dessus de l’objectif de la banque centrale. Un nouveau choc sur les prix de l’énergie pourrait compliquer la trajectoire de politique monétaire et accroître l’incertitude sur l’euro. Le statut du dollar comme principale valeur refuge se confirme généralement lorsque les tensions montent. Dans ce contexte, certains investisseurs utilisent des options d’achat sur le dollar (droit d’acheter le dollar à un prix fixé) ou des contrats à terme vendeurs sur l’EUR/USD (parier sur une baisse via un contrat standardisé) comme couverture contre une déstabilisation brusque des marchés.

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Cinquième semaine de guerre au Moyen-Orient : le yen s’affaiblit encore face au dollar américain

Le yen japonais s’est affaibli face au dollar américain en début de séance en Asie lundi. L’USD/JPY a grimpé autour de 160,50, son plus haut niveau depuis juillet 2024. Le conflit au Moyen-Orient est entré dans sa cinquième semaine, sans annonce de trêve négociée. La guerre s’est étendue au Golfe après des frappes menées ce week-end contre Israël par les Houthis au Yémen, un groupe soutenu par l’Iran.

Risque en mer Rouge et impact sur les marchés

Israël a indiqué tôt lundi avoir intercepté deux drones tirés depuis le Yémen. Les marchés redoutent que les menaces sur la navigation en mer Rouge ne perturbent le commerce mondial et ne pèsent sur la croissance. La demande de dollars a augmenté, les investisseurs restant prudents (ils réduisent leurs positions risquées et privilégient les actifs jugés plus sûrs). Cela renforce le rôle de « valeur refuge » du dollar (monnaie recherchée en période de stress) et son statut de monnaie de réserve (monnaie largement détenue par les banques centrales). Cette demande a pesé sur le yen et a tiré la paire vers le haut. La hausse de l’USD/JPY pourrait toutefois être freinée par le risque d’une intervention japonaise sur le marché des changes (action des autorités pour influencer le cours en achetant ou vendant des devises). Le yen pourrait aussi être soutenu si la Banque du Japon relève ses taux lors de sa prochaine réunion. L’attention se porte sur le « Summary of Opinions » de la Banque du Japon, c’est-à-dire la synthèse des avis exprimés lors de la réunion de mars.

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Face aux avertissements de l’Iran concernant une opération terrestre américaine, le dollar australien entame la Semaine à venir en baisse, proche de 0,6850 face au dollar américain.

Le dollar australien (AUD) a reculé en début de semaine, en baisse de 0,27% autour de 0,6850 face au dollar américain (USD). Ce mouvement est intervenu alors que les marchés réagissaient à des avertissements de l’Iran sur une possible intervention militaire terrestre des États-Unis. Le Wall Street Journal a rapporté la semaine dernière que le Pentagone prévoit d’envoyer jusqu’à 10.000 soldats supplémentaires au sol en Iran. Cela intervient après l’annonce par le président Donald Trump d’un report de 10 jours d’une action militaire envisagée contre des centrales électriques iraniennes.

L’avertissement iranien ravive la tension sur les marchés

Le général de brigade iranien Ebrahim Zolfaqari a lancé un avertissement à la télévision d’État iranienne contre toute tentative d’invasion terrestre. Il a déclaré que « les soldats américains seront une bonne nourriture pour les requins du golfe Persique ». Les contrats à terme (futures, c’est-à-dire des prix fixés à l’avance pour une transaction future) sur le S&P 500 ont reculé de 0,55% en début de semaine, signalant une prise de risque prudente. L’indice du dollar (DXY, un baromètre de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) a progressé de 0,15% vers 100,35. L’attention se porte aussi cette semaine sur des statistiques clés de l’emploi américain. Ces publications peuvent influencer les anticipations sur les prochaines décisions de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) en matière de politique monétaire (réglage des taux d’intérêt et des conditions de crédit). On observe un schéma classique d’aversion au risque (les investisseurs réduisent leur exposition aux actifs jugés risqués), comparable aux périodes précédentes de tensions États-Unis–Iran. L’incertitude actuelle autour du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz pousse les investisseurs vers des valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs en période de stress, comme le dollar). L’indice DXY a illustré cette recherche de sécurité, grimpant jusqu’à 105,20 la semaine dernière.

Le marché des options signale un risque plus élevé

La volatilité (ampleur et rapidité des variations de prix) domine pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent). L’indice VIX, souvent appelé « indice de la peur » car il reflète la volatilité attendue du S&P 500, a bondi de 30% ce mois-ci, au-delà de 22. Cela suggère que l’achat d’options de vente (put options, qui gagnent de la valeur si le marché baisse) sur des indices larges comme le S&P 500 ou l’ASX 200 peut constituer une couverture (hedge, protection contre une baisse) prudente. Une volatilité élevée rend aussi potentiellement plus rentable la vente d’options d’achat couvertes (covered calls, vendre une option d’achat tout en détenant déjà l’action, afin d’encaisser une prime en échange d’un plafond de gain). Les tensions géopolitiques ont directement affecté l’énergie: le Brent (référence mondiale du pétrole) a grimpé de 12% en deux semaines, à près de 98 dollars le baril. Un potentiel de hausse supplémentaire existe si les routes maritimes sont menacées. Les options d’achat (call options, qui gagnent de la valeur si le prix monte) sur les contrats à terme sur le pétrole, ou sur des ETF du secteur de l’énergie (fonds cotés en Bourse répliquant un secteur), offrent une exposition directe à cette situation. Considéré comme une devise « baromètre du risque » (elle tend à baisser quand les investisseurs deviennent prudents), le dollar australien s’est nettement affaibli, passant sous 0,6400 face au dollar américain. La pression devrait persister tant que le climat de marché restera prudent. Les opérateurs peuvent envisager des options de vente sur l’AUD/USD ou une position vendeuse (short, parier sur la baisse) face à des devises refuges plus solides comme le yen japonais. Alors que la géopolitique pilote les marchés, il faut aussi surveiller les prochaines données d’inflation aux États-Unis (hausse générale des prix). Une inflation supérieure aux attentes pourrait contraindre la Fed à durcir sa politique (par exemple via des taux plus élevés), ajoutant une couche de volatilité à l’incertitude actuelle. Ces statistiques seront déterminantes pour l’orientation des marchés dans les prochaines semaines.

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Près des plus bas, le rebond lié au cessez-le-feu de jeudi s’est rapidement essoufflé ; le S&P 500 a fait volte-face avant l’ouverture en Europe, ne gagnant qu’un mince sursis

L’annonce jeudi d’un cessez-le-feu unilatéral a provoqué une forte hausse du S&P 500, mais le mouvement s’est vite essoufflé et le niveau atteint après l’annonce a été enfoncé avant la séance européenne. Les marchés ont ensuite reculé pendant l’essentiel de la période décrite, chaque nouvelle intervention verbale entraînant un sursaut plus faible et moins durable. Les valeurs technologiques ont mieux résisté que le S&P 500 durant environ les deux premières heures de la séance régulière, avant de baisser davantage, en ligne avec le marché. En séance, les échanges ont alterné entre le S&P 500, le Nasdaq et l’or.

La désescalade ne se matérialise pas

Le texte indique qu’il n’y a pas eu de désescalade, l’Iran ayant riposté et le Yémen s’étant impliqué durant le week-end. Il mentionne aussi des assurances d’absence d’invasion terrestre (opération militaire au sol), malgré un renforcement des moyens, avec la 82e division aéroportée américaine (unité de parachutistes) et des troupes supplémentaires. Les actions sont décrites en tendance baissière, les rebonds ne parvenant pas à se développer. Les ventes sont présentées comme régulières et à sens unique, sans capitulation (vente panique) ni volumes anormalement élevés, avec de nombreuses bougies horaires rouges (séquences horaires de baisse sur les graphiques) et des tentatives de stabilisation faibles. L’or et l’argent montreraient une stabilisation, tandis que le pétrole continuerait de monter. Les niveaux de support (zones de prix où la baisse peut ralentir) sont présentés comme la cible principale, l’incertitude portant davantage sur le moment que sur la direction. Nous rappelons que les interventions verbales, comme l’annonce d’un cessez-le-feu unilatéral en 2025, accordent de moins en moins de répit et provoquent des sursauts plus modestes. Le rebond avait été effacé presque immédiatement, montrant que les marchés deviennent plus méfiants face aux titres sans actes concrets. Cette dynamique se poursuit, le S&P 500 n’ayant pas réussi à conserver sa moyenne mobile à 50 jours (indicateur de tendance calculé sur 50 séances) la semaine dernière, malgré des rumeurs favorables sur l’inflation. L’environnement actuel ne montre pas de désescalade significative, en écho aux montées en puissance militaires analysées l’an dernier. L’indice de volatilité (VIX, mesure de la peur implicite sur le S&P 500) l’a reflété, passant d’un creux de 14 plus tôt ce mois-ci à plus de 22, signe que les investisseurs achètent activement de la protection. Ce n’est pas de la panique, mais la prise en compte d’un risque en hausse.

Se positionner face au risque de baisse

Dans ce contexte, détenir des options de vente de protection (« puts », contrats qui gagnent en valeur si le marché baisse) sur des indices larges via des trackers (ETF, fonds cotés) comme le SPY (ETF répliquant le S&P 500) paraît prudent. Le ratio puts/calls actions du CBOE (rapport entre options de vente et d’achat, indicateur de recherche de protection) est orienté à la hausse, récemment au-dessus de 0,85, ce qui montre une nette augmentation des positions baissières. Cela plaide pour se préparer à une poursuite de la baisse, ou au minimum pour couvrir une exposition acheteuse. La vigueur persistante du pétrole, le WTI dépassant 95 dollars le baril sur fond de tensions renouvelées sur les routes maritimes (risque sur les voies de transport), remet en cause le scénario d’une résolution rapide. Cela rappelle 2025, où la force de l’énergie coïncidait avec la faiblesse des actions. Les investisseurs peuvent envisager des options d’achat (« calls », contrats qui gagnent en valeur si le prix monte) sur des ETF du secteur de l’énergie pour jouer cet écart, tout en restant prudents sur la technologie, qui recommence à sous-performer après une brève résistance. La baisse reste ordonnée, avec des rebonds faibles qui échouent régulièrement, ce qui rend difficile la vente à découvert sur rebond avec un bon couple risque/rendement. D’où l’intérêt d’acheter des puts avec au moins 45 à 60 jours avant l’échéance (date de fin du contrat), afin de supporter ces rebonds courts et peu convaincants. Cette approche évite de devoir « timer » les mouvements intrajournaliers (variations au cours de la journée) dans un marché qui s’érode progressivement plutôt que de décrocher brutalement.

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L’économiste de DBS, Chua Han Teng, estime que les chocs liés au conflit au Moyen-Orient pèsent sur le baht et les actions thaïlandais, mettant à l’épreuve la position de la Banque de Thaïlande (BoT).

Les marchés financiers thaïlandais subissent des tensions liées à leur exposition aux chocs sur les prix des matières premières (pétrole, gaz, produits agricoles) provoqués par le conflit au Moyen-Orient. Le rapport se concentre sur le baht thaïlandais (THB) et les actions, et relie les mouvements récents aux risques d’inflation (hausse générale des prix) liés à la guerre avec l’Iran. Depuis le début du mois, le baht thaïlandais recule de 5,3%, ce qui en fait la devise la moins performante du groupe ASEAN-6. Sur la même période, l’indice de référence des actions thaïlandaises baisse de 5,8%.

Risques d’inflation et contraintes de politique économique

Le rapport indique que la hausse des risques d’inflation due à la guerre avec l’Iran pourrait limiter de nouvelles baisses de taux par la Banque de Thaïlande (BoT, banque centrale). Les marchés anticipent un taux directeur inchangé au moins pour les six prochains mois (taux fixé par la banque centrale, qui influence le coût des crédits et des placements). La BoT a abaissé son taux directeur à 1,00% en février, et le rapport prévoit qu’elle surveillera la durée du choc d’offre (baisse ou perturbation de l’approvisionnement qui fait monter les prix). Il souligne aussi l’importance de savoir si la hausse des prix s’étend au-delà de l’énergie et des engrais, en influençant les anticipations d’inflation (ce que ménages et entreprises croient sur l’évolution future des prix) et en entraînant des hausses supplémentaires (effets de second tour: salaires et prix qui montent en chaîne). Si les prix des matières premières restent élevés en raison d’une guerre prolongée avec l’Iran, le rapport estime que les anticipations de marché pourraient évoluer vers une possible hausse de taux de la BoT. L’article précise qu’il a été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur.

Conséquences pour le baht, les taux et les actions

Les marchés obligataires intègrent désormais une probabilité de 45% d’une hausse de taux d’ici le troisième trimestre, un net changement par rapport à la position d’attente de l’an dernier. Cette incertitude favorise des stratégies visant à profiter d’une forte variation du baht, via des options de type « straddle » (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour gagner si le taux de change bouge beaucoup, quel que soit le sens). Le marché actions reflète aussi ces tensions, l’indice SET peinant à se redresser dans un contexte de sorties de capitaux étrangères persistantes (ventes d’actifs par des investisseurs non-résidents). Les investisseurs étrangers ont retiré plus de 800 millions de dollars des actions thaïlandaises sur ce seul trimestre. Les opérateurs peuvent utiliser des contrats à terme sur indice (futures, instruments permettant de se couvrir ou de parier sur la baisse) pour protéger des positions acheteuses existantes ou se positionner à la baisse afin de profiter d’un nouvel affaiblissement du marché. Créez votre compte VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Les analystes de la UOB indiquent que la BSP a maintenu son taux de RRP à 4,25 % hors calendrier, alors que l’inflation et les risques liés au Moyen-Orient augmentent

La Bangko Sentral ng Pilipinas (BSP) a maintenu le taux de prise en pension inversée (RRP, le principal taux directeur utilisé pour piloter les taux à court terme) à 4,25% lors d’une réunion exceptionnelle, sur fond d’inflation tirée par l’offre (hausse des prix due à des contraintes d’approvisionnement et aux coûts) et de risques en hausse liés au Moyen-Orient. Les économistes de UOB (Global Economics & Markets Research) n’anticipent pas, à ce stade, de nouvelle modification du taux RRP, en raison de l’incertitude sur la durée et l’intensité du conflit. Les décisions devraient continuer de privilégier l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments les plus volatils comme l’énergie et certains produits alimentaires) et d’éventuels effets de second tour (quand la hausse des prix entraîne ensuite des hausses de salaires et d’autres prix, rendant l’inflation plus durable).

Pause de la politique monétaire et risques d’inflation

La faiblesse de la demande intérieure et la hausse du coût de la vie renforcent l’argument en faveur d’une pause plus longue. Les mesures budgétaires (décisions de l’État sur les dépenses et les taxes) devraient davantage contribuer à amortir le choc sur l’économie. La BSP devrait conserver une approche « réunion par réunion » tout en surveillant l’évolution externe. Le gouverneur de la BSP a indiqué que d’autres réunions exceptionnelles restent possibles si les risques augmentent. Il a aussi précisé que la BSP est prête à injecter de la liquidité (apporter des fonds au système bancaire pour éviter des tensions de financement) si nécessaire. La BSP pourrait également abaisser le ratio de réserves obligatoires (RRR, part des dépôts que les banques doivent conserver en réserve), potentiellement vers 2,00%. La banque centrale maintient son taux directeur à 4,25%, ce qui entretient l’attentisme des marchés. Avec une inflation de février 2026 à 4,1%, l’institution est prise entre la lutte contre des pressions sur les prix qui durent et le soutien à une économie dont la croissance a ralenti. Ce dilemme avait déjà marqué 2025, lorsque le ralentissement du PIB (Produit intérieur brut, mesure de la production économique) a montré le coût des hausses de taux précédentes.

Conséquences pour les stratégies de marché

Pour les intervenants sur les swaps de taux (contrats où deux parties échangent des paiements d’intérêts, souvent taux fixe contre taux variable), cette pause prolongée suggère que le début de la courbe des taux (les maturités les plus courtes) restera stable, ce qui favorise des stratégies visant des marchés évoluant dans une fourchette. Toutefois, la possibilité de réunions exceptionnelles augmente le risque d’un changement soudain si les tensions au Moyen-Orient s’aggravent. Les positions qui misent sur une faible volatilité (faibles variations de prix) doivent donc être couvertes contre un choc imprévu. Cette prudence pourrait peser sur le peso philippin, déjà en repli vers 59,50 face au dollar depuis le début de l’année. La possibilité d’injections de liquidité ou de baisse des réserves obligatoires est un signal accommodant (politique monétaire plus favorable à la croissance, généralement négatif pour la monnaie) qui renforce la pression baissière. Il convient donc d’envisager des stratégies permettant de profiter, ou au moins de se protéger, d’une poursuite de la dépréciation du peso. Dans un contexte de politique stable mais d’environnement externe instable, les options USD/PHP axées sur la volatilité (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre la paire de devises à un prix fixé, la volatilité reflétant l’ampleur des fluctuations attendues) deviennent un point clé. Même si le discours officiel peut sembler favorable à la vente d’options (encaisser une prime en pariant sur des mouvements limités), les risques géopolitiques plaident pour l’achat de protection, comme des options de vente sur le peso (puts, droit de vendre, utile si la monnaie baisse). Les marchés ont déjà réagi très vite lors d’épisodes comparables fin 2025, provoquant des mouvements brusques et inattendus sur la devise.

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L’argent progresse après deux séances de baisse, mais reste sous les 70 dollars, les tensions au Moyen-Orient dopant la demande de dollar américain

L’argent (XAG/USD) a progressé vendredi après deux séances de baisse. La moindre demande d’actifs « refuge » (placements jugés plus sûrs en période de tension) liée au Moyen-Orient avait soutenu le dollar américain, mais les achats ont repris et ont ramené l’argent près de 70,00 $, en hausse de 2,70 %. Le prix consolide (il évolue dans une fourchette sans tendance nette) après être passé sous la moyenne mobile simple à 100 jours (SMA, moyenne du prix sur 100 séances), un indicateur technique. La SMA 100 jours se situe à 73,66 $ et fait office de résistance (niveau où les ventes ont tendance à freiner la hausse).

Configuration technique et dynamique

L’indice de force relative (RSI, indicateur de rythme qui mesure l’intensité des hausses et des baisses) montre que les vendeurs gardent la main, même s’il remonte vers une zone neutre. Un passage au-dessus de cette zone pourrait favoriser une poursuite du rebond. Pour se redresser, le marché devrait franchir 70,00 $, puis 73,66 $. Les résistances suivantes se situent à 77,98 $ et sur la SMA 20 jours (moyenne sur 20 séances), à 78,63 $. Une nouvelle baisse impliquerait un passage sous 66,73 $. Cela ouvrirait la voie vers le plus bas de la semaine à 61,02 $. Les cours de l’argent réagissent au risque géopolitique, aux craintes de récession (ralentissement marqué de l’économie), aux taux d’intérêt et au dollar, car l’argent est coté en dollars. Ils dépendent aussi de la demande, de l’offre minière et du recyclage.

Facteurs macroéconomiques et positionnement

La demande industrielle dans l’électronique et le solaire peut soutenir les cours, tandis qu’un ralentissement de l’activité peut les peser. L’argent suit souvent l’or, et le ratio or/argent (prix de l’or divisé par celui de l’argent) sert à comparer leur valorisation relative. Les prix de l’argent trouvent un appui près de 70,00 $ après la récente faiblesse, alors que les tensions géopolitiques avaient d’abord orienté les capitaux vers le dollar. Ce rebond rapide suggère la présence d’acheteurs. Après un réflexe de sécurité vers le billet vert, l’attention revient vers les métaux précieux (or, argent, etc.). Les récents commentaires de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) indiquent qu’elle reste « dépendante des données » (elle ajuste sa politique selon les statistiques). Cela entretient l’incertitude sur le calendrier des changements de taux. Avec l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) de février 2026 à 3,4 %, l’idée de l’argent comme protection contre l’inflation (actif censé mieux résister quand les prix montent) se renforce. Dans ce contexte, des options d’achat à longue échéance (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé, loin dans le temps) peuvent intéresser les traders qui misent sur une inflation durable et, à terme, sur des prix des métaux plus élevés. La demande industrielle offre un plancher (niveau de soutien) aux prix de l’argent. En Chine, l’indice Caixin PMI manufacturier (enquête sur l’activité des usines ; au-dessus de 50, l’activité progresse) a dépassé les attentes en février 2026, à 51,2, signalant une expansion. Comme l’argent est utilisé dans les panneaux solaires et l’électronique, cette dynamique industrielle soutient les cours, même sans nouveaux flux d’investissement. À l’inverse, une cassure nette sous le point bas du 26 mars à 66,73 $ confirmerait la poursuite de la tendance baissière. Dans ce cas, un mouvement rapide vers 61,00 $ serait probable. Les traders pourraient envisager des options de vente (puts, droit de vendre à un prix fixé) avec un prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) inférieur à 66,00 $ pour profiter d’une baisse, compte tenu des chutes observées après des ruptures techniques similaires fin 2025. Pour qu’un scénario haussier s’impose, l’argent doit franchir clairement la SMA 100 jours à 73,66 $. Une installation au-dessus de ce seuil attirerait des traders de momentum (qui suivent la dynamique) et pourrait pousser le prix vers la résistance de 78,00 $. Une stratégie de « bull call spread » (achat d’une option d’achat et vente d’une autre plus haute, pour réduire le coût) permet de viser cette hausse tout en encadrant le risque. Le ratio or/argent est aussi déterminant : il se situe autour de 88, un niveau historiquement élevé, bien au-dessus de la moyenne du XXIe siècle. Cela suggère que l’argent est bon marché par rapport à l’or. Un déplacement de capitaux de l’or vers l’argent, via des stratégies sur ce ratio, pourrait soutenir les prix dans les prochaines semaines.

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