Le 28 février, la variation moyenne sur quatre semaines de l’emploi selon l’ADP aux États-Unis est passée à 10 000, contre 9 000.

La moyenne sur 4 semaines de la variation de l’emploi ADP aux États-Unis est montée à 10 000 au 28 février. Le chiffre précédent était de 9 000. C’est une hausse de 1 000 par rapport à la lecture précédente. Ces données concernent la moyenne sur 4 semaines de la variation de l’emploi ADP (une estimation privée des créations d’emplois publiée par l’entreprise ADP).

Tendance ADP et contexte de la politique de la Fed

En regardant en arrière, les données ADP de février 2025, qui montraient un faible gain moyen de 10 000 emplois, ont confirmé le fort ralentissement économique. Cette faiblesse a entraîné une série de baisses de taux par la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) pendant le reste de l’année. Aujourd’hui, en mars 2026, nous gérons les effets de cet assouplissement monétaire (politique qui rend le crédit moins cher en baissant les taux d’intérêt). Le tableau économique a changé, avec le dernier rapport sur les Non-Farm Payrolls (NFP, nombre d’emplois créés hors agriculture) pour février 2026 montrant 195 000 emplois ajoutés. Cette solidité du marché du travail, avec une inflation sous-jacente (core inflation, inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) à 2,8%, indique une économie plus stable. Cela laisse un doute sur la suite: la Fed va-t-elle continuer une politique accommodante (favorable, avec des taux plus bas) ou faire une pause?

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Société Générale estime que l’EUR/HUF est influencé par le pétrole et la politique, évoluant dans une phase de consolidation entre 383 et 396, avec un support clé à 383/381

L’EUR/HUF a baissé en février, puis s’est arrêté près de 374 avant de rebondir fortement jusqu’à environ 400. La moyenne mobile sur 50 jours (moyenne du prix sur les 50 derniers jours), située vers 383/381, est considérée comme une zone de soutien importante (niveau où le prix a tendance à arrêter de baisser). La banque s’attend à ce que la Banque nationale de Hongrie maintienne son taux directeur (taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) à 6,25 %. L’inflation globale (inflation totale, tous produits confondus) a ralenti à 1,4 % en février, sous la fourchette cible de 2–4 %.

Sensibilité au prix du pétrole et perspectives d’inflation

La banque centrale estime qu’une hausse de 10 % du prix du pétrole ajoute environ 0,3 à 0,4 point de pourcentage à l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation), soit environ deux fois l’effet estimé dans la zone euro. Les prévisions indiquent une inflation proche de 4 % en décembre si les prix du pétrole reculent, mais si le pétrole brut (pétrole non raffiné) reste au-dessus de 100 $ le baril, l’inflation pourrait atteindre 5 % d’ici fin 2026. L’EUR/HUF pourrait évoluer entre 383 et 396. Un mouvement vers 420 est présenté comme un niveau pouvant pousser la banque centrale à durcir sa politique (rendre l’argent plus cher, par exemple en relevant les taux). Le rapport relie aussi le forint aux résultats des élections le mois prochain : un résultat jugé favorable aux marchés serait associé à un retour de l’EUR/HUF vers 370 depuis environ 390. Si l’EUR/HUF passe sous 383/381, la tendance baissière plus large pourrait reprendre.

Idées de trading pour une phase de range et une volatilité liée aux événements

La forte dépendance de la Hongrie aux prix du pétrole pèse sur le forint. Le Brent (référence internationale du pétrole) a gagné plus de 15 % depuis fin 2025 et se négocie (s’échange) de façon régulière au-dessus de 95 $ le baril ce trimestre, ce qui augmente le risque d’inflation importée (hausse des prix venant de l’étranger via des importations plus chères). Les données du T4 2025 (quatrième trimestre 2025) indiquent que la dépendance de la Hongrie aux importations d’énergie reste au-dessus de 80 %, ce qui amplifie l’impact de ces chocs sur l’économie. Cela explique pourquoi la Banque nationale de Hongrie garde ses taux stables, malgré une inflation globale faible à 1,4 % en février. La banque centrale pourrait rester inchangée longtemps à cause des incertitudes géopolitiques et des matières premières (produits de base comme le pétrole). Une hausse durable du pétrole pourrait la forcer à agir, avec une hausse de taux possible si l’EUR/HUF montait vers 420. Les élections parlementaires d’avril 2026 sont le principal facteur de risque à court terme, avec un résultat perçu comme « tout ou rien » pour les opérateurs. Un résultat jugé favorable pourrait renforcer rapidement le forint et ramener l’EUR/HUF vers 370. Cette incertitude politique suggère que la volatilité implicite (volatilité attendue et intégrée dans le prix des options) pourrait augmenter à l’approche de la date. Dans ce contexte, une stratégie consiste à se positionner pour un possible renforcement du forint en achetant des options de vente (put, contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur EUR/HUF. Acheter des puts avec un prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) sous le support 383, par exemple 380 ou 375, avec une échéance (date de fin du contrat) fin avril ou en mai, permettrait de profiter d’une surprise électorale positive. Cela limite le risque au coût payé pour l’option. Autre approche : viser la volatilité sans choisir un sens, via un strangle acheteur (achat simultané d’un call et d’un put hors du prix du marché). Cela revient à acheter une option d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) hors du prix, par exemple avec un strike à 400, et une option de vente hors du prix, par exemple avec un strike à 380. Cette position gagne si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre après l’élection ou un choc majeur sur le marché du pétrole.

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Société Générale estime que l’EUR/HUF est influencé par le pétrole et la politique, évoluant dans une phase de consolidation entre 383 et 396, avec un support clé à 383/381

L’EUR/HUF a baissé en février, puis s’est arrêté près de 374 avant de rebondir fortement jusqu’à environ 400. La moyenne mobile sur 50 jours (moyenne du prix sur les 50 derniers jours), située vers 383/381, est considérée comme une zone de soutien importante (niveau où le prix a tendance à arrêter de baisser). La banque s’attend à ce que la Banque nationale de Hongrie maintienne son taux directeur (taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) à 6,25 %. L’inflation globale (inflation totale, tous produits confondus) a ralenti à 1,4 % en février, sous la fourchette cible de 2–4 %.

Sensibilité au prix du pétrole et perspectives d’inflation

La banque centrale estime qu’une hausse de 10 % du prix du pétrole ajoute environ 0,3 à 0,4 point de pourcentage à l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation), soit environ deux fois l’effet estimé dans la zone euro. Les prévisions indiquent une inflation proche de 4 % en décembre si les prix du pétrole reculent, mais si le pétrole brut (pétrole non raffiné) reste au-dessus de 100 $ le baril, l’inflation pourrait atteindre 5 % d’ici fin 2026. L’EUR/HUF pourrait évoluer entre 383 et 396. Un mouvement vers 420 est présenté comme un niveau pouvant pousser la banque centrale à durcir sa politique (rendre l’argent plus cher, par exemple en relevant les taux). Le rapport relie aussi le forint aux résultats des élections le mois prochain : un résultat jugé favorable aux marchés serait associé à un retour de l’EUR/HUF vers 370 depuis environ 390. Si l’EUR/HUF passe sous 383/381, la tendance baissière plus large pourrait reprendre.

Idées de trading pour une phase de range et une volatilité liée aux événements

La forte dépendance de la Hongrie aux prix du pétrole pèse sur le forint. Le Brent (référence internationale du pétrole) a gagné plus de 15 % depuis fin 2025 et se négocie (s’échange) de façon régulière au-dessus de 95 $ le baril ce trimestre, ce qui augmente le risque d’inflation importée (hausse des prix venant de l’étranger via des importations plus chères). Les données du T4 2025 (quatrième trimestre 2025) indiquent que la dépendance de la Hongrie aux importations d’énergie reste au-dessus de 80 %, ce qui amplifie l’impact de ces chocs sur l’économie. Cela explique pourquoi la Banque nationale de Hongrie garde ses taux stables, malgré une inflation globale faible à 1,4 % en février. La banque centrale pourrait rester inchangée longtemps à cause des incertitudes géopolitiques et des matières premières (produits de base comme le pétrole). Une hausse durable du pétrole pourrait la forcer à agir, avec une hausse de taux possible si l’EUR/HUF montait vers 420. Les élections parlementaires d’avril 2026 sont le principal facteur de risque à court terme, avec un résultat perçu comme « tout ou rien » pour les opérateurs. Un résultat jugé favorable pourrait renforcer rapidement le forint et ramener l’EUR/HUF vers 370. Cette incertitude politique suggère que la volatilité implicite (volatilité attendue et intégrée dans le prix des options) pourrait augmenter à l’approche de la date. Dans ce contexte, une stratégie consiste à se positionner pour un possible renforcement du forint en achetant des options de vente (put, contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur EUR/HUF. Acheter des puts avec un prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) sous le support 383, par exemple 380 ou 375, avec une échéance (date de fin du contrat) fin avril ou en mai, permettrait de profiter d’une surprise électorale positive. Cela limite le risque au coût payé pour l’option. Autre approche : viser la volatilité sans choisir un sens, via un strangle acheteur (achat simultané d’un call et d’un put hors du prix du marché). Cela revient à acheter une option d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) hors du prix, par exemple avec un strike à 400, et une option de vente hors du prix, par exemple avec un strike à 380. Cette position gagne si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre après l’élection ou un choc majeur sur le marché du pétrole.

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En mars, l’inflation sous-jacente du Mexique sur la première quinzaine a été conforme aux attentes, en hausse de 0,22 %

L’inflation sous-jacente du Mexique pour la première moitié de mars a été de 0,22 %. Cela correspond aux prévisions. Les données couvrent la première quinzaine de mars. Elles indiquent la variation des prix « sous-jacents » (prix hors éléments très instables comme l’énergie et certains produits alimentaires) sur cette période.

Inflation sous-jacente conforme aux attentes

Le chiffre d’inflation sous-jacente, exactement conforme aux attentes à 0,22 %, montre une période plus prévisible. Ces données confortent la décision récente de la banque centrale (Banxico, la banque centrale du Mexique) de baisser prudemment son taux directeur (le taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale). Cela suggère qu’elle ne réagit pas trop tard par rapport à l’évolution des prix. Pour nous, cela réduit un risque important de fortes variations de marché à court terme. Dans ce contexte, vendre des options sur le peso mexicain paraît intéressant, car la volatilité implicite (niveau de volatilité attendu par le marché, intégré dans le prix des options) pourrait baisser. Avec le taux directeur du Mexique à 9,75 % et le taux des fonds fédéraux américains (Fed Funds, taux d’intérêt de référence de la banque centrale américaine) autour de 4,50 %, l’écart de rendement important continuera de soutenir le « carry trade » sur le peso (stratégie consistant à emprunter dans une devise à taux bas et à investir dans une devise à taux plus élevé). Nous pensons que le taux de change USD/MXN restera dans une fourchette, et qu’il aura du mal à dépasser 17,50 avec cette nouvelle. Sur le marché des swaps de taux d’intérêt (contrats où deux parties échangent des paiements d’intérêts, souvent taux fixe contre taux variable), cette inflation conforme aux attentes renforce l’idée d’un cycle de baisses lent et régulier de Banxico. La courbe TIIE (courbe des taux basée sur la TIIE, un taux interbancaire de référence au Mexique) intègre déjà ce scénario, donc nous n’attendons pas de grands mouvements sur les swaps à court terme (les échéances les plus proches). L’enjeu est désormais de se positionner pour les prochaines publications de données, qui pourraient influencer la vitesse des baisses au troisième et au quatrième trimestre. Cette situation contraste fortement avec 2025. Nous nous souvenons qu’un pic d’inflation inattendu durant l’été 2025 avait forcé la banque centrale à arrêter brusquement son cycle d’assouplissement (période de baisse des taux), provoquant de fortes secousses sur les marchés. Les données actuelles, conformes aux prévisions, suggèrent une trajectoire plus calme pour la politique monétaire, au moins pour l’instant.

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En mars, l’inflation sous-jacente du Mexique sur la première quinzaine a été conforme aux attentes, en hausse de 0,22 %

L’inflation sous-jacente du Mexique pour la première moitié de mars a été de 0,22 %. Cela correspond aux prévisions. Les données couvrent la première quinzaine de mars. Elles indiquent la variation des prix « sous-jacents » (prix hors éléments très instables comme l’énergie et certains produits alimentaires) sur cette période.

Inflation sous-jacente conforme aux attentes

Le chiffre d’inflation sous-jacente, exactement conforme aux attentes à 0,22 %, montre une période plus prévisible. Ces données confortent la décision récente de la banque centrale (Banxico, la banque centrale du Mexique) de baisser prudemment son taux directeur (le taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale). Cela suggère qu’elle ne réagit pas trop tard par rapport à l’évolution des prix. Pour nous, cela réduit un risque important de fortes variations de marché à court terme. Dans ce contexte, vendre des options sur le peso mexicain paraît intéressant, car la volatilité implicite (niveau de volatilité attendu par le marché, intégré dans le prix des options) pourrait baisser. Avec le taux directeur du Mexique à 9,75 % et le taux des fonds fédéraux américains (Fed Funds, taux d’intérêt de référence de la banque centrale américaine) autour de 4,50 %, l’écart de rendement important continuera de soutenir le « carry trade » sur le peso (stratégie consistant à emprunter dans une devise à taux bas et à investir dans une devise à taux plus élevé). Nous pensons que le taux de change USD/MXN restera dans une fourchette, et qu’il aura du mal à dépasser 17,50 avec cette nouvelle. Sur le marché des swaps de taux d’intérêt (contrats où deux parties échangent des paiements d’intérêts, souvent taux fixe contre taux variable), cette inflation conforme aux attentes renforce l’idée d’un cycle de baisses lent et régulier de Banxico. La courbe TIIE (courbe des taux basée sur la TIIE, un taux interbancaire de référence au Mexique) intègre déjà ce scénario, donc nous n’attendons pas de grands mouvements sur les swaps à court terme (les échéances les plus proches). L’enjeu est désormais de se positionner pour les prochaines publications de données, qui pourraient influencer la vitesse des baisses au troisième et au quatrième trimestre. Cette situation contraste fortement avec 2025. Nous nous souvenons qu’un pic d’inflation inattendu durant l’été 2025 avait forcé la banque centrale à arrêter brusquement son cycle d’assouplissement (période de baisse des taux), provoquant de fortes secousses sur les marchés. Les données actuelles, conformes aux prévisions, suggèrent une trajectoire plus calme pour la politique monétaire, au moins pour l’instant.

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L’inflation au Mexique a atteint 0,62 % durant la première quinzaine de mars, dépassant largement les prévisions de 0,37 %

L’inflation au Mexique pour la première moitié de mars a été de 0,62 %, au-dessus de l’attente de 0,37 %. Les données couvrent les deux premières semaines du mois. Le rapport compare les variations réelles des prix avec le chiffre prévu. Le résultat de 0,62 % a dépassé les attentes de 0,25 point de pourcentage.

Surprise d’inflation en mars 2025 et réaction du marché

Nous rappelons la surprise d’inflation de mars 2025, lorsque le chiffre de la première moitié du mois est ressorti élevé à 0,62 % contre une prévision de 0,37 %. Cela a immédiatement indiqué que la banque centrale, Banxico (la banque centrale du Mexique), devrait garder des taux d’intérêt élevés plus longtemps. Le peso s’est alors nettement renforcé face au dollar dans les semaines suivantes. En revenant à aujourd’hui, le 24 mars 2026, on observe un contexte similaire, avec une inflation annuelle actuellement autour de 4,1 %, encore nettement au-dessus de l’objectif de la banque centrale (le niveau d’inflation souhaité). Avec le taux directeur de Banxico (le taux principal fixé par la banque centrale, qui influence les autres taux) maintenu à 10,75 %, le marché intègre dans les prix des baisses possibles plus tard cette année. Ce parallèle avec 2025 suggère qu’une nouvelle surprise à la hausse dans les prochaines données d’inflation pourrait rapidement inverser ces attentes. Pour les traders de produits dérivés sur devises (contrats financiers dont la valeur dépend d’une monnaie), cela suggère une opinion favorable sur le peso mexicain. Se positionner via des options d’achat à courte échéance sur le MXN (contrats donnant le droit d’acheter le peso à un prix fixé, sur une courte durée), ou vendre des contrats à terme USD/MXN (accords pour échanger dollar et peso à une date et un prix fixés) pourrait être rentable si les nouvelles données montrent une inflation durable. Nous anticipons que le taux de change USD/MXN, actuellement près de 17,50, pourrait retester le niveau de support de 17,20 (zone de prix où le cours a tendance à arrêter de baisser) observé plus tôt ce mois-ci. Sur les marchés de taux d’intérêt, l’attention devrait se porter sur la courbe des swaps TIIE (ensemble des taux des swaps selon différentes durées). La TIIE (taux d’intérêt interbancaire au Mexique, utilisé comme référence) sert de base à ces swaps. L’événement de 2025 a fait baisser le prix des titres à court terme, ce qui revient à faire monter leurs taux, car les attentes de baisse des taux ont été repoussées. Un scénario similaire aujourd’hui rendrait pertinent d’entrer sur des swaps payeurs sur la TIIE 28 jours (contrats où l’on paie un taux fixe et reçoit un taux variable, pour miser sur une hausse des taux), afin de se positionner pour une Banxico plus stricte (plus encline à maintenir ou relever les taux).

Conséquences pour le positionnement sur la courbe TIIE

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L’inflation au Mexique a atteint 0,62 % durant la première quinzaine de mars, dépassant largement les prévisions de 0,37 %

L’inflation au Mexique pour la première moitié de mars a été de 0,62 %, au-dessus de l’attente de 0,37 %. Les données couvrent les deux premières semaines du mois. Le rapport compare les variations réelles des prix avec le chiffre prévu. Le résultat de 0,62 % a dépassé les attentes de 0,25 point de pourcentage.

Surprise d’inflation en mars 2025 et réaction du marché

Nous rappelons la surprise d’inflation de mars 2025, lorsque le chiffre de la première moitié du mois est ressorti élevé à 0,62 % contre une prévision de 0,37 %. Cela a immédiatement indiqué que la banque centrale, Banxico (la banque centrale du Mexique), devrait garder des taux d’intérêt élevés plus longtemps. Le peso s’est alors nettement renforcé face au dollar dans les semaines suivantes. En revenant à aujourd’hui, le 24 mars 2026, on observe un contexte similaire, avec une inflation annuelle actuellement autour de 4,1 %, encore nettement au-dessus de l’objectif de la banque centrale (le niveau d’inflation souhaité). Avec le taux directeur de Banxico (le taux principal fixé par la banque centrale, qui influence les autres taux) maintenu à 10,75 %, le marché intègre dans les prix des baisses possibles plus tard cette année. Ce parallèle avec 2025 suggère qu’une nouvelle surprise à la hausse dans les prochaines données d’inflation pourrait rapidement inverser ces attentes. Pour les traders de produits dérivés sur devises (contrats financiers dont la valeur dépend d’une monnaie), cela suggère une opinion favorable sur le peso mexicain. Se positionner via des options d’achat à courte échéance sur le MXN (contrats donnant le droit d’acheter le peso à un prix fixé, sur une courte durée), ou vendre des contrats à terme USD/MXN (accords pour échanger dollar et peso à une date et un prix fixés) pourrait être rentable si les nouvelles données montrent une inflation durable. Nous anticipons que le taux de change USD/MXN, actuellement près de 17,50, pourrait retester le niveau de support de 17,20 (zone de prix où le cours a tendance à arrêter de baisser) observé plus tôt ce mois-ci. Sur les marchés de taux d’intérêt, l’attention devrait se porter sur la courbe des swaps TIIE (ensemble des taux des swaps selon différentes durées). La TIIE (taux d’intérêt interbancaire au Mexique, utilisé comme référence) sert de base à ces swaps. L’événement de 2025 a fait baisser le prix des titres à court terme, ce qui revient à faire monter leurs taux, car les attentes de baisse des taux ont été repoussées. Un scénario similaire aujourd’hui rendrait pertinent d’entrer sur des swaps payeurs sur la TIIE 28 jours (contrats où l’on paie un taux fixe et reçoit un taux variable, pour miser sur une hausse des taux), afin de se positionner pour une Banxico plus stricte (plus encline à maintenir ou relever les taux).

Conséquences pour le positionnement sur la courbe TIIE

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Les contrats à terme sur le WTI approchent les 90 $, en hausse de 2 %, se maintenant au-dessus de l’EMA à 20 jours après le rejet par l’Iran des pourparlers de paix proposés par les États-Unis

Les contrats à terme sur le WTI (pétrole brut américain de référence) sur le NYMEX (Bourse de New York où s’échangent notamment les contrats sur l’énergie) ont gagné environ 2% pour revenir près de 90,00$ pendant la séance européenne de mardi. Ce mouvement a suivi le refus de l’Iran d’engager des discussions directes avec les États-Unis pour mettre fin aux conflits au Moyen-Orient. Les prix ont rebondi après une baisse lundi, quand le président américain Donald Trump a déclaré avoir ordonné une pause de cinq jours sur les frappes prévues contre les centrales électriques iraniennes. Il a aussi dit que les discussions avec Téhéran étaient « très bonnes et productives » et qu’un accord pourrait être trouvé dans les cinq jours ou plus tôt.

Prix du pétrole soutenus par le risque sur les infrastructures

Le rapport explique que le pétrole est soutenu par le risque que les dégâts de guerre sur les infrastructures énergétiques (installations comme raffineries, pipelines et centrales) dans les pays du Golfe prennent du temps à être réparés. Cela peut maintenir des prix élevés même si les combats diminuent. Le WTI s’échangeait près de 89,24$ au moment de la rédaction et restait au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (moyenne de prix qui donne plus de poids aux jours récents) à 20 jours, autour de 86$. Le RSI (indice de force relative, indicateur de dynamique qui signale si le marché est plutôt « poussé à la hausse » ou « à la baisse ») à 14 jours était à 58, avec une résistance (zone de prix où la hausse peut buter) vers 99$ et un support (zone où le prix peut trouver un plancher) vers 86$, puis 82$. Le WTI est un pétrole brut américain de référence, avec le Brent et le Dubai. Il est acheminé via le hub de Cushing (grand centre de stockage et de livraison aux États-Unis). Son prix dépend de l’offre et de la demande, de la géopolitique, des sanctions, des décisions de l’OPEP (groupe de pays producteurs qui coordonnent leur production), et du dollar américain. Les rapports sur les stocks américains publiés par l’API (Institut américain du pétrole, organisation professionnelle qui publie une estimation des stocks) et l’EIA (Agence américaine de l’énergie, organisme public qui publie des chiffres officiels) peuvent faire bouger les prix. Leurs résultats sont souvent proches, à moins de 1% d’écart dans 75% des cas. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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Les contrats à terme sur le WTI approchent les 90 $, en hausse de 2 %, se maintenant au-dessus de l’EMA à 20 jours après le rejet par l’Iran des pourparlers de paix proposés par les États-Unis

Les contrats à terme sur le WTI (pétrole brut américain de référence) sur le NYMEX (Bourse de New York où s’échangent notamment les contrats sur l’énergie) ont gagné environ 2% pour revenir près de 90,00$ pendant la séance européenne de mardi. Ce mouvement a suivi le refus de l’Iran d’engager des discussions directes avec les États-Unis pour mettre fin aux conflits au Moyen-Orient. Les prix ont rebondi après une baisse lundi, quand le président américain Donald Trump a déclaré avoir ordonné une pause de cinq jours sur les frappes prévues contre les centrales électriques iraniennes. Il a aussi dit que les discussions avec Téhéran étaient « très bonnes et productives » et qu’un accord pourrait être trouvé dans les cinq jours ou plus tôt.

Prix du pétrole soutenus par le risque sur les infrastructures

Le rapport explique que le pétrole est soutenu par le risque que les dégâts de guerre sur les infrastructures énergétiques (installations comme raffineries, pipelines et centrales) dans les pays du Golfe prennent du temps à être réparés. Cela peut maintenir des prix élevés même si les combats diminuent. Le WTI s’échangeait près de 89,24$ au moment de la rédaction et restait au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (moyenne de prix qui donne plus de poids aux jours récents) à 20 jours, autour de 86$. Le RSI (indice de force relative, indicateur de dynamique qui signale si le marché est plutôt « poussé à la hausse » ou « à la baisse ») à 14 jours était à 58, avec une résistance (zone de prix où la hausse peut buter) vers 99$ et un support (zone où le prix peut trouver un plancher) vers 86$, puis 82$. Le WTI est un pétrole brut américain de référence, avec le Brent et le Dubai. Il est acheminé via le hub de Cushing (grand centre de stockage et de livraison aux États-Unis). Son prix dépend de l’offre et de la demande, de la géopolitique, des sanctions, des décisions de l’OPEP (groupe de pays producteurs qui coordonnent leur production), et du dollar américain. Les rapports sur les stocks américains publiés par l’API (Institut américain du pétrole, organisation professionnelle qui publie une estimation des stocks) et l’EIA (Agence américaine de l’énergie, organisme public qui publie des chiffres officiels) peuvent faire bouger les prix. Leurs résultats sont souvent proches, à moins de 1% d’écart dans 75% des cas. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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Le rendement de l’adjudication des obligations britanniques à 10 ans a augmenté à 4,911 %, contre un rendement précédent de 4,585 %

Le Royaume-Uni a organisé une adjudication (vente aux enchères) d’obligations d’État à 10 ans. Le rendement (taux d’intérêt payé par l’obligation) a atteint 4,911 %. Le rendement de la précédente adjudication des obligations à 10 ans était de 4,585 %. Le rendement est passé de 4,585 % à 4,911 %.

Implications pour les taux et les gilts

La forte hausse du rendement des obligations britanniques à 10 ans à 4,911 % indique que le marché anticipe des taux d’intérêt plus élevés pendant plus longtemps. Cela suggère que la Banque d’Angleterre pourrait maintenir une politique plus stricte pour freiner une inflation (hausse générale des prix) qui reste élevée. On peut envisager de vendre des contrats à terme (produits financiers qui fixent un prix pour plus tard) sur Long Gilt afin de se positionner pour une baisse des prix des obligations si les rendements continuent de monter. Ce résultat est important, car l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et certains aliments) du mois dernier est restée élevée à 3,9 %, bien au-dessus de l’objectif de 2 % de la Banque. Cela rappelle l’inflation persistante observée en 2022 et 2023, qui a entraîné plusieurs hausses de taux. Nous suivrons de près la prochaine réunion du Comité de politique monétaire, tandis que le marché des swaps (contrats d’échange de taux d’intérêt) intègre désormais une probabilité plus forte d’une hausse de taux plutôt que d’une baisse. Une hausse aussi rapide des rendements signifie que la volatilité (variation rapide des prix) devient l’opportunité de trading immédiate. La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) sur les contrats short-sterling (contrats liés aux taux d’intérêt en livres sterling à court terme) et les options sur gilts devrait augmenter, ce qui peut rendre attractives des stratégies comme l’achat de straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) pour ceux qui parient sur de grands mouvements. Il faut donc intégrer plus d’incertitude sur les marchés britanniques des taux dans les mois à venir. Pour la devise, un rendement plus élevé devrait en théorie renforcer la livre sterling, et pourrait pousser la paire GBP/USD vers la zone de résistance à 1,2800 (niveau de prix où la hausse a tendance à se bloquer). Toutefois, il faut rester prudent, car ces rendements peuvent aussi refléter des craintes de stagflation (inflation élevée avec croissance faible), ce qui affaiblirait la livre. Nous utilisons des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour jouer les deux scénarios, en achetant des calls (options d’achat) pour un rebond court terme, tout en achetant des puts (options de vente) pour se protéger d’un retour vers 1,2500. Cette perspective de taux est défavorable aux actions britanniques, car des coûts d’emprunt plus élevés pèsent sur les bénéfices et la valeur des entreprises. Les secteurs sensibles aux taux, comme la construction et le commerce de détail, sont les plus exposés, ce qui peut tirer l’indice FTSE 100 vers le bas. Cela peut être l’occasion de couvrir (réduire le risque) des portefeuilles d’actions en achetant des options de vente sur l’indice ou en prenant des positions vendeuses via des contrats à terme.

Écart mondial et valeur relative

Ce mouvement est aussi notable par rapport aux tendances mondiales : l’écart de rendement (différence de rendement) entre les gilts britanniques et les Bunds allemands (obligations d’État allemandes), actuellement autour de 2,5 %, s’est nettement élargi. Cela suggère que le marché juge le problème d’inflation du Royaume-Uni plus grave que celui de la zone euro. Cette divergence rend attractives des stratégies de valeur relative, comme acheter des obligations allemandes et vendre des gilts britanniques.

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