Le rendement de l’adjudication des obligations britanniques à 10 ans a augmenté à 4,911 %, contre un rendement précédent de 4,585 %

Le Royaume-Uni a organisé une adjudication (vente aux enchères) d’obligations d’État à 10 ans. Le rendement (taux d’intérêt payé par l’obligation) a atteint 4,911 %. Le rendement de la précédente adjudication des obligations à 10 ans était de 4,585 %. Le rendement est passé de 4,585 % à 4,911 %.

Implications pour les taux et les gilts

La forte hausse du rendement des obligations britanniques à 10 ans à 4,911 % indique que le marché anticipe des taux d’intérêt plus élevés pendant plus longtemps. Cela suggère que la Banque d’Angleterre pourrait maintenir une politique plus stricte pour freiner une inflation (hausse générale des prix) qui reste élevée. On peut envisager de vendre des contrats à terme (produits financiers qui fixent un prix pour plus tard) sur Long Gilt afin de se positionner pour une baisse des prix des obligations si les rendements continuent de monter. Ce résultat est important, car l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et certains aliments) du mois dernier est restée élevée à 3,9 %, bien au-dessus de l’objectif de 2 % de la Banque. Cela rappelle l’inflation persistante observée en 2022 et 2023, qui a entraîné plusieurs hausses de taux. Nous suivrons de près la prochaine réunion du Comité de politique monétaire, tandis que le marché des swaps (contrats d’échange de taux d’intérêt) intègre désormais une probabilité plus forte d’une hausse de taux plutôt que d’une baisse. Une hausse aussi rapide des rendements signifie que la volatilité (variation rapide des prix) devient l’opportunité de trading immédiate. La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) sur les contrats short-sterling (contrats liés aux taux d’intérêt en livres sterling à court terme) et les options sur gilts devrait augmenter, ce qui peut rendre attractives des stratégies comme l’achat de straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) pour ceux qui parient sur de grands mouvements. Il faut donc intégrer plus d’incertitude sur les marchés britanniques des taux dans les mois à venir. Pour la devise, un rendement plus élevé devrait en théorie renforcer la livre sterling, et pourrait pousser la paire GBP/USD vers la zone de résistance à 1,2800 (niveau de prix où la hausse a tendance à se bloquer). Toutefois, il faut rester prudent, car ces rendements peuvent aussi refléter des craintes de stagflation (inflation élevée avec croissance faible), ce qui affaiblirait la livre. Nous utilisons des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour jouer les deux scénarios, en achetant des calls (options d’achat) pour un rebond court terme, tout en achetant des puts (options de vente) pour se protéger d’un retour vers 1,2500. Cette perspective de taux est défavorable aux actions britanniques, car des coûts d’emprunt plus élevés pèsent sur les bénéfices et la valeur des entreprises. Les secteurs sensibles aux taux, comme la construction et le commerce de détail, sont les plus exposés, ce qui peut tirer l’indice FTSE 100 vers le bas. Cela peut être l’occasion de couvrir (réduire le risque) des portefeuilles d’actions en achetant des options de vente sur l’indice ou en prenant des positions vendeuses via des contrats à terme.

Écart mondial et valeur relative

Ce mouvement est aussi notable par rapport aux tendances mondiales : l’écart de rendement (différence de rendement) entre les gilts britanniques et les Bunds allemands (obligations d’État allemandes), actuellement autour de 2,5 %, s’est nettement élargi. Cela suggère que le marché juge le problème d’inflation du Royaume-Uni plus grave que celui de la zone euro. Cette divergence rend attractives des stratégies de valeur relative, comme acheter des obligations allemandes et vendre des gilts britanniques.

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Suite au démenti de l’Iran quant à son implication dans les négociations avec les États-Unis, la roupie s’affaiblit alors que l’USD/INR rebondit fortement

La roupie indienne a reculé face au dollar américain mardi, après avoir progressé la veille. La paire USD/INR est remontée vers 94,30 depuis 93,30, car le dollar s’est renforcé. L’indice du dollar américain a gagné 0,15 % près de 99,30, après un plus bas précédent à 98,88. Ce mouvement a suivi l’annonce que Donald Trump a reporté de cinq jours des frappes prévues sur des centrales électriques iraniennes, et que l’Iran a nié participer à des discussions.

Le dollar se renforce à nouveau

Le dollar avait progressé ces dernières semaines grâce à la demande pour des actifs « refuge » (placements jugés plus sûrs en période de crise) dans un contexte de tensions au Moyen-Orient et de hausse des prix de l’énergie. La hausse du pétrole a aussi réduit les attentes de baisse des taux de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) cette année. En Inde, les sorties de capitaux étrangers ont pesé sur la roupie. En mars, les investisseurs institutionnels étrangers (grands fonds et banques étrangers) ont été vendeurs nets (ils ont vendu plus qu’ils n’ont acheté) tous les jours de bourse et ont vendu pour 97 195,12 crores de roupies (1 crore = 10 millions) de placements. L’indice PMI composite préliminaire (« flash », une estimation rapide) de mars en Inde est tombé à 56,5 contre 58,9 en février, ce qui montre un ralentissement de l’activité dans l’industrie et les services. Une correction a ensuite confirmé que le chiffre était 56,5 et non 56,9. Sur le plan technique, USD/INR est resté au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne qui donne plus de poids aux données récentes) à 20 jours, près de 92,70, avec un RSI au-dessus de 70 (indice de force relative, un indicateur de momentum; au-dessus de 70 indique souvent un marché « suracheté »). Des niveaux de support (zones où le prix peut avoir du mal à baisser) étaient mentionnés à 92,70, 92,00 et 91,40, avec des résistances (zones où le prix peut avoir du mal à monter) à 94,50 et 95,20.

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Suite au démenti de l’Iran quant à son implication dans les négociations avec les États-Unis, la roupie s’affaiblit alors que l’USD/INR rebondit fortement

La roupie indienne a reculé face au dollar américain mardi, après avoir progressé la veille. La paire USD/INR est remontée vers 94,30 depuis 93,30, car le dollar s’est renforcé. L’indice du dollar américain a gagné 0,15 % près de 99,30, après un plus bas précédent à 98,88. Ce mouvement a suivi l’annonce que Donald Trump a reporté de cinq jours des frappes prévues sur des centrales électriques iraniennes, et que l’Iran a nié participer à des discussions.

Le dollar se renforce à nouveau

Le dollar avait progressé ces dernières semaines grâce à la demande pour des actifs « refuge » (placements jugés plus sûrs en période de crise) dans un contexte de tensions au Moyen-Orient et de hausse des prix de l’énergie. La hausse du pétrole a aussi réduit les attentes de baisse des taux de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) cette année. En Inde, les sorties de capitaux étrangers ont pesé sur la roupie. En mars, les investisseurs institutionnels étrangers (grands fonds et banques étrangers) ont été vendeurs nets (ils ont vendu plus qu’ils n’ont acheté) tous les jours de bourse et ont vendu pour 97 195,12 crores de roupies (1 crore = 10 millions) de placements. L’indice PMI composite préliminaire (« flash », une estimation rapide) de mars en Inde est tombé à 56,5 contre 58,9 en février, ce qui montre un ralentissement de l’activité dans l’industrie et les services. Une correction a ensuite confirmé que le chiffre était 56,5 et non 56,9. Sur le plan technique, USD/INR est resté au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne qui donne plus de poids aux données récentes) à 20 jours, près de 92,70, avec un RSI au-dessus de 70 (indice de force relative, un indicateur de momentum; au-dessus de 70 indique souvent un marché « suracheté »). Des niveaux de support (zones où le prix peut avoir du mal à baisser) étaient mentionnés à 92,70, 92,00 et 91,40, avec des résistances (zones où le prix peut avoir du mal à monter) à 94,50 et 95,20.

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Lee Hardman de MUFG affirme que l’apaisement des tensions au Moyen-Orient maintient le dollar sous pression, l’indice passant sous la barre des 100

Le dollar américain est resté faible après une forte baisse liée à une baisse des tensions au Moyen-Orient. Le Dollar Index (indice du dollar, un chiffre qui compare le dollar à un panier de grandes monnaies) n’a pas réussi une nouvelle fois à dépasser 100,00 et a reculé à 98,880. Le président Trump a reporté d’au moins cinq jours des frappes prévues contre des infrastructures énergétiques iraniennes afin de laisser une place aux discussions. L’Iran avait auparavant menacé de nouvelles attaques contre des sites énergétiques au Moyen-Orient.

Faiblesse du dollar et risques au Moyen-Orient

Les marchés se concentrent sur la possibilité d’un retour à la normale des flux d’énergie via le détroit d’Ormuz. Cette route est décrite comme pratiquement fermée, ce qui pourrait provoquer un choc des prix de l’énergie (hausse brutale des prix) si la situation dure des semaines ou des mois. Les marchés des changes (marché où l’on échange des monnaies) pourraient rester instables tant que le conflit et les perturbations d’approvisionnement continuent. L’instabilité (volatilité : variations rapides et fortes des prix) a davantage augmenté sur les monnaies des pays émergents (EM : pays en développement) que sur le G10 (groupe des 10 grandes monnaies les plus échangées). L’indicateur JPMorgan de volatilité sur un mois des monnaies des pays émergents est à son plus haut niveau depuis avril dernier, après les annonces de droits de douane (taxes sur les importations) du président Trump lors du « Liberation Day ». La volatilité des monnaies du G10 reste bien en dessous des niveaux d’avril dernier. Le dollar américain est de nouveau sous pression, et nous nous souvenons d’une situation similaire l’an dernier après une brève désescalade (baisse des tensions) au Moyen-Orient. À l’époque, le Dollar Index avait fortement reculé vers 98,88 après avoir échoué à franchir 100,00. Aujourd’hui, avec un indice actuellement bien plus haut, autour de 104,35, les enseignements de la baisse de 2025 sont importants pour notre positionnement (façon dont on répartit ses investissements et ses paris de marché).

Positionnement et couverture

L’an dernier, la décision du président Trump de mettre en pause une action militaire contre l’Iran a temporairement réduit la prime de risque du dollar (supplément de valeur lié au rôle de refuge en période de stress). Une prime similaire se forme aujourd’hui, en raison de craintes sur les chaînes d’approvisionnement (réseau de production et de transport des biens) et de tensions diplomatiques en Asie. Toute bonne nouvelle soudaine pourrait déclencher une baisse rapide du dollar, comme en 2025. Le point principal reste le risque pour les approvisionnements en énergie, centré sur le détroit d’Ormuz en 2025. Même si ce problème précis a été réglé, des perturbations récentes dans d’autres routes maritimes clés ont déjà fait monter le Brent (pétrole de référence mondial) de 4 % ce mois-ci, au-delà de 91 $ le baril. Cela rappelle qu’un choc négatif des prix de l’énergie pour l’économie mondiale reste un risque постоян. Il faut s’attendre à des marchés des changes instables, ce qui rend les produits dérivés utiles (contrats financiers dont la valeur dépend d’un prix, comme une monnaie). L’an dernier, la mesure JPMorgan de la volatilité des monnaies émergentes a grimpé bien plus que celle du G10 pendant la crise. Les traders (intervenants qui achètent et vendent à court terme) peuvent envisager d’acheter des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur des monnaies émergentes, car elles réagissent souvent plus fortement aux nouvelles géopolitiques que les grandes monnaies. Même si la volatilité des monnaies du G10 reste sous les pics observés после les annonces de droits de douane du « Liberation Day » d’avril dernier, elle remonte progressivement. Vu la force actuelle du dollar, acheter des options de vente (put : option qui gagne si le prix baisse) très loin du prix actuel (out-of-the-money : option qui n’aurait pas de gain si elle était exercée tout de suite) sur le Dollar Index peut être une couverture (hedge : protection contre une baisse) à coût limité. Cela prépare les portefeuilles (ensemble d’investissements) à un retournement rapide si les tensions géopolitiques se calment de façon inattendue.

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Lee Hardman de MUFG affirme que l’apaisement des tensions au Moyen-Orient maintient le dollar sous pression, l’indice passant sous la barre des 100

Le dollar américain est resté faible après une forte baisse liée à une baisse des tensions au Moyen-Orient. Le Dollar Index (indice du dollar, un chiffre qui compare le dollar à un panier de grandes monnaies) n’a pas réussi une nouvelle fois à dépasser 100,00 et a reculé à 98,880. Le président Trump a reporté d’au moins cinq jours des frappes prévues contre des infrastructures énergétiques iraniennes afin de laisser une place aux discussions. L’Iran avait auparavant menacé de nouvelles attaques contre des sites énergétiques au Moyen-Orient.

Faiblesse du dollar et risques au Moyen-Orient

Les marchés se concentrent sur la possibilité d’un retour à la normale des flux d’énergie via le détroit d’Ormuz. Cette route est décrite comme pratiquement fermée, ce qui pourrait provoquer un choc des prix de l’énergie (hausse brutale des prix) si la situation dure des semaines ou des mois. Les marchés des changes (marché où l’on échange des monnaies) pourraient rester instables tant que le conflit et les perturbations d’approvisionnement continuent. L’instabilité (volatilité : variations rapides et fortes des prix) a davantage augmenté sur les monnaies des pays émergents (EM : pays en développement) que sur le G10 (groupe des 10 grandes monnaies les plus échangées). L’indicateur JPMorgan de volatilité sur un mois des monnaies des pays émergents est à son plus haut niveau depuis avril dernier, après les annonces de droits de douane (taxes sur les importations) du président Trump lors du « Liberation Day ». La volatilité des monnaies du G10 reste bien en dessous des niveaux d’avril dernier. Le dollar américain est de nouveau sous pression, et nous nous souvenons d’une situation similaire l’an dernier après une brève désescalade (baisse des tensions) au Moyen-Orient. À l’époque, le Dollar Index avait fortement reculé vers 98,88 après avoir échoué à franchir 100,00. Aujourd’hui, avec un indice actuellement bien plus haut, autour de 104,35, les enseignements de la baisse de 2025 sont importants pour notre positionnement (façon dont on répartit ses investissements et ses paris de marché).

Positionnement et couverture

L’an dernier, la décision du président Trump de mettre en pause une action militaire contre l’Iran a temporairement réduit la prime de risque du dollar (supplément de valeur lié au rôle de refuge en période de stress). Une prime similaire se forme aujourd’hui, en raison de craintes sur les chaînes d’approvisionnement (réseau de production et de transport des biens) et de tensions diplomatiques en Asie. Toute bonne nouvelle soudaine pourrait déclencher une baisse rapide du dollar, comme en 2025. Le point principal reste le risque pour les approvisionnements en énergie, centré sur le détroit d’Ormuz en 2025. Même si ce problème précis a été réglé, des perturbations récentes dans d’autres routes maritimes clés ont déjà fait monter le Brent (pétrole de référence mondial) de 4 % ce mois-ci, au-delà de 91 $ le baril. Cela rappelle qu’un choc négatif des prix de l’énergie pour l’économie mondiale reste un risque постоян. Il faut s’attendre à des marchés des changes instables, ce qui rend les produits dérivés utiles (contrats financiers dont la valeur dépend d’un prix, comme une monnaie). L’an dernier, la mesure JPMorgan de la volatilité des monnaies émergentes a grimpé bien plus que celle du G10 pendant la crise. Les traders (intervenants qui achètent et vendent à court terme) peuvent envisager d’acheter des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur des monnaies émergentes, car elles réagissent souvent plus fortement aux nouvelles géopolitiques que les grandes monnaies. Même si la volatilité des monnaies du G10 reste sous les pics observés после les annonces de droits de douane du « Liberation Day » d’avril dernier, elle remonte progressivement. Vu la force actuelle du dollar, acheter des options de vente (put : option qui gagne si le prix baisse) très loin du prix actuel (out-of-the-money : option qui n’aurait pas de gain si elle était exercée tout de suite) sur le Dollar Index peut être une couverture (hedge : protection contre une baisse) à coût limité. Cela prépare les portefeuilles (ensemble d’investissements) à un retournement rapide si les tensions géopolitiques se calment de façon inattendue.

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Bas van Geffen de Rabobank affirme que l’Iran et les tensions régionales maintiennent les chaînes d’approvisionnement en pétrole à risque, ce qui met les marchés sous pression

Rabobank a déclaré que le contrôle par l’Iran du détroit d’Ormuz, avec les tensions régionales actuelles, maintient un niveau de risque élevé pour le pétrole et, plus largement, pour les marchés de l’énergie. La banque estime qu’une perturbation prolongée pourrait endommager les chaînes d’approvisionnement en énergie (le transport et la livraison du pétrole et du gaz) et les économies, même sans nouvelle montée des tensions. Le rapport a mentionné des déclarations évoquant une possible baisse des tensions et une résolution pacifique, tout en notant que l’Iran a continué ses tirs de missiles sur Israël et qu’Israël a poursuivi sa campagne militaire. Il ajoute aussi que plusieurs membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG, un groupe de pays du Golfe) ont signalé leur volonté de participer au combat contre l’Iran.

Risques de perturbation dans le détroit d’Ormuz

Le rapport indique que les perturbations dans le détroit d’Ormuz affectent les exportations d’énergie, ce qui pourrait renforcer l’intérêt du CCG à faire rouvrir cette voie maritime. Il ajoute que l’Iran a menacé de nouvelles frappes de représailles (attaques en réponse) contre des cibles dans des pays voisins. Rabobank estime qu’une escalade a peut-être été évitée pour l’instant, mais que l’Iran garde un contrôle total du détroit d’Ormuz. La banque explique que si l’Iran peut mener des frappes très ciblées (attaques précises), naviguer dans la zone pourrait devenir trop dangereux. Le rapport indique que le sentiment de marché (l’humeur des investisseurs) a changé lorsque les prix de l’énergie ont rebondi après les plus bas de la veille. Il ajoute que les opérateurs en actions (personnes qui achètent et vendent des actions) sont devenus plus prudents après une publication plus tôt sur les réseaux sociaux. La situation actuelle, où l’Iran contrôle de fait le détroit d’Ormuz, crée un risque important. Environ 21% de la consommation mondiale de liquides pétroliers (pétrole et produits proches) passe par ce seul point, et cette fragilité est de nouveau intégrée dans les prix du marché. On observe que le Brent (un pétrole de référence mondial) est remonté au-dessus de 95 dollars le baril, effaçant le bref optimisme de la semaine dernière.

Se préparer aux chocs sur les prix de l’énergie

Ce contexte suggère de se préparer à de nouveaux chocs de prix dans l’énergie. Acheter des options d’achat à court terme (contrats donnant le droit d’acheter plus tard à un prix fixé) sur des contrats à terme (contrats pour acheter/vendre à une date future) de pétrole WTI (référence américaine) ou Brent est un moyen direct de gagner si la situation s’aggrave soudainement. Cette approche permet de profiter d’une hausse possible liée à des ruptures d’approvisionnement, tout en limitant le coût initial, donc le risque maximal. Il faut se souvenir de la forte réaction du marché lors de la première flambée fin 2025. À l’époque, les prix du pétrole avaient augmenté d’environ 15% en un mois sur la seule base de titres parlant de frappes de missiles, surprenant de nombreux traders (spéculateurs à court terme). L’affrontement actuel semble similaire: l’absence de grandes nouvelles ne signifie pas que le danger a diminué. L’indicateur de peur du marché reflète ces tensions durables. L’indice VIX (indice basé sur les options qui mesure la peur attendue sur le marché américain) reste au-dessus de 22, signe que les traders d’options (ceux qui utilisent des contrats d’options) anticipent davantage de mouvements brusques. Acheter des options d’achat sur le VIX peut servir de couverture (protection) contre un choc géopolitique qui se transformerait en panique sur l’ensemble du marché des actions. Pour les positions en actions, il faut envisager des options de vente de protection sur le S&P 500 (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé, pour se protéger d’une baisse). Les secteurs très sensibles au coût du carburant, comme le transport et les compagnies aériennes, sont particulièrement exposés à une hausse du prix de l’énergie. Couvrir ces ETF sectoriels (fonds cotés qui répliquent un secteur) est une décision prudente tant que le passage par le détroit reste trop dangereux.

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Bas van Geffen de Rabobank affirme que l’Iran et les tensions régionales maintiennent les chaînes d’approvisionnement en pétrole à risque, ce qui met les marchés sous pression

Rabobank a déclaré que le contrôle par l’Iran du détroit d’Ormuz, avec les tensions régionales actuelles, maintient un niveau de risque élevé pour le pétrole et, plus largement, pour les marchés de l’énergie. La banque estime qu’une perturbation prolongée pourrait endommager les chaînes d’approvisionnement en énergie (le transport et la livraison du pétrole et du gaz) et les économies, même sans nouvelle montée des tensions. Le rapport a mentionné des déclarations évoquant une possible baisse des tensions et une résolution pacifique, tout en notant que l’Iran a continué ses tirs de missiles sur Israël et qu’Israël a poursuivi sa campagne militaire. Il ajoute aussi que plusieurs membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG, un groupe de pays du Golfe) ont signalé leur volonté de participer au combat contre l’Iran.

Risques de perturbation dans le détroit d’Ormuz

Le rapport indique que les perturbations dans le détroit d’Ormuz affectent les exportations d’énergie, ce qui pourrait renforcer l’intérêt du CCG à faire rouvrir cette voie maritime. Il ajoute que l’Iran a menacé de nouvelles frappes de représailles (attaques en réponse) contre des cibles dans des pays voisins. Rabobank estime qu’une escalade a peut-être été évitée pour l’instant, mais que l’Iran garde un contrôle total du détroit d’Ormuz. La banque explique que si l’Iran peut mener des frappes très ciblées (attaques précises), naviguer dans la zone pourrait devenir trop dangereux. Le rapport indique que le sentiment de marché (l’humeur des investisseurs) a changé lorsque les prix de l’énergie ont rebondi après les plus bas de la veille. Il ajoute que les opérateurs en actions (personnes qui achètent et vendent des actions) sont devenus plus prudents après une publication plus tôt sur les réseaux sociaux. La situation actuelle, où l’Iran contrôle de fait le détroit d’Ormuz, crée un risque important. Environ 21% de la consommation mondiale de liquides pétroliers (pétrole et produits proches) passe par ce seul point, et cette fragilité est de nouveau intégrée dans les prix du marché. On observe que le Brent (un pétrole de référence mondial) est remonté au-dessus de 95 dollars le baril, effaçant le bref optimisme de la semaine dernière.

Se préparer aux chocs sur les prix de l’énergie

Ce contexte suggère de se préparer à de nouveaux chocs de prix dans l’énergie. Acheter des options d’achat à court terme (contrats donnant le droit d’acheter plus tard à un prix fixé) sur des contrats à terme (contrats pour acheter/vendre à une date future) de pétrole WTI (référence américaine) ou Brent est un moyen direct de gagner si la situation s’aggrave soudainement. Cette approche permet de profiter d’une hausse possible liée à des ruptures d’approvisionnement, tout en limitant le coût initial, donc le risque maximal. Il faut se souvenir de la forte réaction du marché lors de la première flambée fin 2025. À l’époque, les prix du pétrole avaient augmenté d’environ 15% en un mois sur la seule base de titres parlant de frappes de missiles, surprenant de nombreux traders (spéculateurs à court terme). L’affrontement actuel semble similaire: l’absence de grandes nouvelles ne signifie pas que le danger a diminué. L’indicateur de peur du marché reflète ces tensions durables. L’indice VIX (indice basé sur les options qui mesure la peur attendue sur le marché américain) reste au-dessus de 22, signe que les traders d’options (ceux qui utilisent des contrats d’options) anticipent davantage de mouvements brusques. Acheter des options d’achat sur le VIX peut servir de couverture (protection) contre un choc géopolitique qui se transformerait en panique sur l’ensemble du marché des actions. Pour les positions en actions, il faut envisager des options de vente de protection sur le S&P 500 (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé, pour se protéger d’une baisse). Les secteurs très sensibles au coût du carburant, comme le transport et les compagnies aériennes, sont particulièrement exposés à une hausse du prix de l’énergie. Couvrir ces ETF sectoriels (fonds cotés qui répliquent un secteur) est une décision prudente tant que le passage par le détroit reste trop dangereux.

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L’indice PMI composite flash de la zone euro pour mars recule à 50,5, la faiblesse du secteur des services ralentissant l’activité des entreprises privées

Le **PMI composite flash HCOB** de la zone euro a ralenti à **50,5** en mars, contre **51,9** en février, sous la prévision de **51,1**. L’activité du secteur privé a perdu de la vitesse : le **PMI des services** (indice d’activité des entreprises de services) est tombé à **50,1** contre **51,9** (attendu **51,0**), tandis que le **PMI manufacturier** (industrie) a progressé à **51,4** contre **50,8**. La publication s’accompagnait de signaux de **hausse plus rapide des coûts** (dépenses des entreprises pour produire et fonctionner), de **prix de l’énergie** plus élevés, de **tensions dans les chaînes d’approvisionnement** (difficultés à obtenir matières et composants) et de **retards fournisseurs** au plus haut depuis mi-2022, liés à des problèmes de transport maritime. Après ces chiffres, l’**EUR/USD** (taux de change euro/dollar) reculait d’environ **0,2%** vers **1,1585**. En Allemagne, le **PMI composite flash** a baissé à **51,9** contre **53,2**, au-dessus de la prévision **51,8**. Le **PMI des services** a reculé à **51,2** contre **53,5**, sous l’estimation **52,5**, tandis que le **PMI manufacturier** a augmenté à **51,7** contre **50,9**, au-dessus de la prévision **49,8**. La réaction du marché aux chiffres allemands est restée limitée : l’**EUR/USD** reculait d’environ **0,15%** vers **1,1600**. Avant les publications, l’horaire était **08:30 GMT** pour l’Allemagne et **09:00 GMT** pour la zone euro. L’**EUR/USD** était en baisse d’environ **0,22%** vers **1,1580**, sous la **moyenne mobile exponentielle (EMA) 20 jours** (moyenne des prix récents qui donne plus de poids aux derniers jours) proche de **1,16**, avec un **RSI** (indice de force relative, mesure du momentum entre 0 et 100) à **45**. Les niveaux mentionnés étaient une **résistance** (zone où le prix a du mal à monter) à **1,1610** et **1,1667**, et un **support** (zone où le prix a tendance à tenir) à **1,1510** et vers **1,1390**. Nous nous souvenons de mars 2025, quand les alertes de **stagflation** (croissance faible avec inflation élevée) étaient fortes. Les premiers PMI montraient un ralentissement et des coûts en forte hausse, attribués aux tensions au Moyen-Orient qui bloquaient les chaînes d’approvisionnement. Le PMI composite de la zone euro était tombé à **50,5**, ce qui avait créé une forte incertitude sur les marchés. Aujourd’hui, l’image est différente : le PMI composite flash de la zone euro pour mars 2026 ressort à **52,3**, plus solide. Contrairement à l’an dernier, la hausse vient surtout des **services**, avec un PMI à **52,8**. L’**industrie**, en revanche, retombe en **contraction** (activité en baisse, sous 50) à **49,8**, ce qui inverse la tendance observée en 2025. Les fortes pressions sur les coûts de 2025 se sont aussi nettement atténuées, malgré des risques géopolitiques. Par exemple, les coûts mondiaux de transport maritime, mesurés par le **Freightos Baltic Index** (indice des prix du fret par conteneur), ont baissé de plus de **60%** par rapport à leurs pics et tournent autour de **2 300 $** par conteneur. Cela réduit les retards d’approvisionnement, très élevés l’an dernier. Cette divergence se voit dans l’**EUR/USD**, proche de **1,0910**, bien sous **1,1585**. Les **baisses de taux** de la **BCE** (banque centrale de la zone euro) fin 2025 expliquent en grande partie ce nouveau niveau de change. Les opérateurs intègrent maintenant une **pause** (pas de changement de taux), ce qui change la dynamique de la paire. Avec des services solides et une industrie faible, la **volatilité implicite** (volatilité attendue par le marché, dérivée des prix des options) sur les actifs en euros pourrait augmenter. Les opérateurs peuvent envisager des stratégies d’**options** (contrats donnant le droit, pas l’obligation, d’acheter ou vendre) qui profitent d’un grand mouvement, quel que soit le sens, comme un **straddle long** (acheter un call et un put au même prix d’exercice et la même échéance) sur l’indice **Euro STOXX 50** (grand indice boursier de la zone euro). Cela vise à profiter de l’incertitude liée à des signaux économiques contradictoires. Les marchés de **dérivés de taux** (contrats liés aux taux d’intérêt) montrent aussi des tensions entre services solides et ton accommodant récent de la BCE. Il faut surveiller les **FRA** (contrats qui fixent à l’avance un taux futur) pour repérer un changement d’attentes sur les prochaines réunions de la BCE. Tout commentaire plus **restrictif** (orienté vers des taux plus hauts) de banquiers centraux pourrait provoquer une réévaluation rapide, créant des opportunités sur des **swaps de taux à court terme** (échanges de paiements d’intérêts, souvent fixe contre variable, sur une courte maturité).

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L’indice PMI composite flash de la zone euro pour mars recule à 50,5, la faiblesse du secteur des services ralentissant l’activité des entreprises privées

Le **PMI composite flash HCOB** de la zone euro a ralenti à **50,5** en mars, contre **51,9** en février, sous la prévision de **51,1**. L’activité du secteur privé a perdu de la vitesse : le **PMI des services** (indice d’activité des entreprises de services) est tombé à **50,1** contre **51,9** (attendu **51,0**), tandis que le **PMI manufacturier** (industrie) a progressé à **51,4** contre **50,8**. La publication s’accompagnait de signaux de **hausse plus rapide des coûts** (dépenses des entreprises pour produire et fonctionner), de **prix de l’énergie** plus élevés, de **tensions dans les chaînes d’approvisionnement** (difficultés à obtenir matières et composants) et de **retards fournisseurs** au plus haut depuis mi-2022, liés à des problèmes de transport maritime. Après ces chiffres, l’**EUR/USD** (taux de change euro/dollar) reculait d’environ **0,2%** vers **1,1585**. En Allemagne, le **PMI composite flash** a baissé à **51,9** contre **53,2**, au-dessus de la prévision **51,8**. Le **PMI des services** a reculé à **51,2** contre **53,5**, sous l’estimation **52,5**, tandis que le **PMI manufacturier** a augmenté à **51,7** contre **50,9**, au-dessus de la prévision **49,8**. La réaction du marché aux chiffres allemands est restée limitée : l’**EUR/USD** reculait d’environ **0,15%** vers **1,1600**. Avant les publications, l’horaire était **08:30 GMT** pour l’Allemagne et **09:00 GMT** pour la zone euro. L’**EUR/USD** était en baisse d’environ **0,22%** vers **1,1580**, sous la **moyenne mobile exponentielle (EMA) 20 jours** (moyenne des prix récents qui donne plus de poids aux derniers jours) proche de **1,16**, avec un **RSI** (indice de force relative, mesure du momentum entre 0 et 100) à **45**. Les niveaux mentionnés étaient une **résistance** (zone où le prix a du mal à monter) à **1,1610** et **1,1667**, et un **support** (zone où le prix a tendance à tenir) à **1,1510** et vers **1,1390**. Nous nous souvenons de mars 2025, quand les alertes de **stagflation** (croissance faible avec inflation élevée) étaient fortes. Les premiers PMI montraient un ralentissement et des coûts en forte hausse, attribués aux tensions au Moyen-Orient qui bloquaient les chaînes d’approvisionnement. Le PMI composite de la zone euro était tombé à **50,5**, ce qui avait créé une forte incertitude sur les marchés. Aujourd’hui, l’image est différente : le PMI composite flash de la zone euro pour mars 2026 ressort à **52,3**, plus solide. Contrairement à l’an dernier, la hausse vient surtout des **services**, avec un PMI à **52,8**. L’**industrie**, en revanche, retombe en **contraction** (activité en baisse, sous 50) à **49,8**, ce qui inverse la tendance observée en 2025. Les fortes pressions sur les coûts de 2025 se sont aussi nettement atténuées, malgré des risques géopolitiques. Par exemple, les coûts mondiaux de transport maritime, mesurés par le **Freightos Baltic Index** (indice des prix du fret par conteneur), ont baissé de plus de **60%** par rapport à leurs pics et tournent autour de **2 300 $** par conteneur. Cela réduit les retards d’approvisionnement, très élevés l’an dernier. Cette divergence se voit dans l’**EUR/USD**, proche de **1,0910**, bien sous **1,1585**. Les **baisses de taux** de la **BCE** (banque centrale de la zone euro) fin 2025 expliquent en grande partie ce nouveau niveau de change. Les opérateurs intègrent maintenant une **pause** (pas de changement de taux), ce qui change la dynamique de la paire. Avec des services solides et une industrie faible, la **volatilité implicite** (volatilité attendue par le marché, dérivée des prix des options) sur les actifs en euros pourrait augmenter. Les opérateurs peuvent envisager des stratégies d’**options** (contrats donnant le droit, pas l’obligation, d’acheter ou vendre) qui profitent d’un grand mouvement, quel que soit le sens, comme un **straddle long** (acheter un call et un put au même prix d’exercice et la même échéance) sur l’indice **Euro STOXX 50** (grand indice boursier de la zone euro). Cela vise à profiter de l’incertitude liée à des signaux économiques contradictoires. Les marchés de **dérivés de taux** (contrats liés aux taux d’intérêt) montrent aussi des tensions entre services solides et ton accommodant récent de la BCE. Il faut surveiller les **FRA** (contrats qui fixent à l’avance un taux futur) pour repérer un changement d’attentes sur les prochaines réunions de la BCE. Tout commentaire plus **restrictif** (orienté vers des taux plus hauts) de banquiers centraux pourrait provoquer une réévaluation rapide, créant des opportunités sur des **swaps de taux à court terme** (échanges de paiements d’intérêts, souvent fixe contre variable, sur une courte maturité).

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L’indice PMI composite HCOB de la zone euro s’est établi à 50,5, en dessous des 51,1 attendus en mars

Le PMI composite HCOB de la zone euro pour mars s’est établi à 50,5. C’est inférieur à la prévision de 51,1. Un chiffre au-dessus de 50 indique une hausse globale de l’activité économique, tandis qu’un chiffre en dessous de 50 indique une baisse. À 50,5, l’indice reste juste au-dessus de 50.

Implications pour la croissance de la zone euro

Le PMI composite de la zone euro à 50,5, contre une prévision de 51,1, indique un ralentissement. L’activité augmente encore, mais plus faiblement que prévu, ce qui suggère une reprise fragile. Il faut donc adapter les stratégies en tenant compte d’un risque de baisse plus élevé sur les actifs européens (actions, obligations, devises). Ce ralentissement pèse directement sur les bénéfices des entreprises attendus, ce qui rend les actions européennes moins attrayantes à court terme. On peut envisager d’acheter des options de vente (« put », un contrat qui prend de la valeur si le prix baisse) sur l’indice Euro Stoxx 50 (indice boursier de grandes entreprises de la zone euro) pour se protéger d’une baisse du marché. Historiquement, des PMI plus faibles que prévu en 2024 ont souvent été suivis de phases de consolidation (marché qui stagne ou bouge peu après une hausse ou une baisse), car les investisseurs intégraient une croissance plus faible. Une économie plus molle réduit la pression sur la Banque centrale européenne (BCE, la banque qui fixe notamment les taux d’intérêt en zone euro) pour garder une position « hawkish » (politique stricte: taux plus élevés pour freiner l’inflation). Ce résultat augmente la probabilité de futures baisses de taux. Cela est cohérent avec les données d’inflation du quatrième trimestre 2025, qui montraient une baisse régulière à 2,1%. On peut donc voir un intérêt à prendre des positions longues (parier sur une hausse du prix) sur des contrats à terme (« futures », contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur les Bunds allemands (obligations d’État allemandes), en pariant que les rendements (taux implicites des obligations, qui baissent quand le prix des obligations monte) vont reculer si la BCE devient plus accommodante. La perspective de baisses de taux plus rapides de la BCE, alors que l’économie américaine reste relativement solide, crée une divergence de politique monétaire (écart entre les choix de la BCE et de la banque centrale américaine) qui pèse sur l’euro. Les dernières données américaines « non-farm payrolls » de février 2026 (emplois créés hors secteur agricole, un indicateur clé de l’emploi aux États-Unis) montrent des créations d’emplois au-dessus de 225 000. L’écart de taux d’intérêt favorise le dollar. Vendre l’EUR/USD (parier sur une baisse de l’euro face au dollar) via des contrats à terme peut répondre à cette tendance. Enfin, une donnée surprise comme celle-ci conduit souvent à une réévaluation du risque et à une volatilité plus élevée (variations de prix plus rapides et plus fortes). On peut s’attendre à des mouvements plus désordonnés dans les prochaines semaines, le temps que le marché intègre l’information. Acheter des options d’achat (« call », un contrat qui prend de la valeur si le prix monte) sur l’indice de volatilité VSTOXX (indice qui mesure la volatilité attendue des actions de la zone euro) est une façon directe de profiter d’une hausse attendue de l’incertitude.

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