L’PMI des services HCOB en France s’est établi à 48,3, en dessous des 49,2 attendus lors des observations de mars.

L’indice PMI HCOB des services en France était de 48,3 en mars. Il était inférieur à la prévision de 49,2. Le rapport parle de l’indice PMI (indice basé sur une enquête auprès des responsables des achats, qui sert à mesurer si l’activité augmente ou baisse) du secteur des services en France. La source est FXStreet, produit par son équipe éditoriale de journalistes économiques et de spécialistes du marché des devises (le “FX”, c’est le marché du change).

Signal du secteur des services en France

En regardant cette période en 2025, le secteur des services en France montrait des signes de baisse d’activité, car l’indice PMI est passé sous 50 et a été plus faible que prévu. En général, ce type de chiffre annonce une économie plus faible et met la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe les taux d’intérêt pour la zone euro) sous pression. Dans le passé, un chiffre inférieur aux attentes provoque souvent une première réaction négative sur l’euro et sur les indices boursiers européens (baromètres des actions). Cet exemple de 2025 sert de modèle pour la situation actuelle. À l’époque, ce chiffre décevant a fait augmenter la demande d’options de vente (“put options”, un contrat qui prend de la valeur si le prix baisse) sur l’indice CAC 40 (principal indice boursier français), car les traders se couvraient contre un possible ralentissement. On a aussi vu une hausse des positions “short” (paris à la baisse) sur les contrats à terme (“futures”, contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) EUR/USD, en pariant sur une baisse de l’euro face au dollar. Aujourd’hui, la situation a changé, mais le mécanisme reste proche. L’inflation en zone euro a nettement ralenti, avec les derniers chiffres de février 2026 montrant une baisse à 2,1%, juste au-dessus de l’objectif de la BCE. Ce ralentissement vient en partie de la faible activité économique, que des chiffres comme le PMI de mars 2025 laissaient déjà prévoir. Dans ce contexte, et avec le PMI des services en France de mars 2026 encore faible à 49,8, il faut se concentrer sur un possible baisse des taux de la BCE. On peut envisager des stratégies qui profitent d’une baisse des taux d’intérêt, par exemple “payer fixe” sur des swaps de taux d’intérêt en euros (un swap est un échange de paiements d’intérêts; payer un taux fixe et recevoir un taux variable peut être avantageux si les taux baissent et que le taux variable diminue). Cela permet de gagner si la banque centrale réduit les coûts d’emprunt dans les prochains mois. La surprise négative de 2025 rappelle que le sentiment de marché peut changer vite. Donc, acheter des options de vente sur EUR/USD, avec une date de fin (“expiration”, date où l’option s’arrête) après les deux prochaines réunions de la BCE, est une façon directe de profiter d’une politique monétaire plus “souple” (“dovish”, c’est-à-dire plus favorable à des baisses de taux). Cette stratégie fixe le risque (la perte est limitée au coût de l’option) pour un gain potentiellement important si l’euro baisse après une annonce de baisse des taux.

Positionnement sur la volatilité avant la BCE

On peut aussi regarder les instruments liés à la volatilité. Avant un changement attendu de politique, l’incertitude augmente souvent, ce qui se voit dans l’indice VSTOXX (principal indicateur de la volatilité en Europe, il reflète l’“anxiété” du marché), qui a progressé de plus de 8% sur le dernier mois. Acheter des options d’achat (“calls”, contrats qui gagnent de la valeur si le prix monte) sur le VSTOXX peut être un moyen efficace de jouer cette hausse d’incertitude avant les décisions des banques centrales. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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L’indice PMI manufacturier HCOB de la France a atteint 50,2, dépassant la prévision de mars de 49 et indiquant une croissance modeste

L’indice PMI manufacturier HCOB de la France est monté à 50,2 en mars. C’était au-dessus de la prévision de 49. Un chiffre au-dessus de 50 indique une hausse de l’activité dans l’industrie manufacturière (la production dans les usines). Un chiffre en dessous de 50 indique une baisse. La hausse inattendue de l’industrie en France contredit l’idée dominante d’une économie européenne lente. Cette surprise positive suggère une solidité de fond que le marché (les investisseurs, et les prix des actifs) n’a pas encore intégrée. Nous devrions donc adapter nos stratégies pour tenir compte d’un possible potentiel de hausse des actifs européens. Ces données pourraient être un déclencheur important pour l’indice CAC 40 (le principal indice boursier français regroupant 40 grandes entreprises), qui évolue sans tendance claire (il monte et baisse dans une fourchette) depuis le début de ce trimestre. Avec les résultats des entreprises du 1er trimestre 2026 attendus dans les prochaines semaines, cette vigueur de l’industrie peut annoncer des chiffres meilleurs que prévu pour les entreprises industrielles. Nous envisageons d’acheter des options d’achat à court terme (des contrats qui donnent le droit d’acheter l’indice à un prix fixé) sur l’indice pour profiter d’une possible sortie par le haut. Le signal économique plus fort a aussi des effets sur l’euro, surtout alors que la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe la politique monétaire de la zone euro) affiche une position prudente. Ces données rendent une baisse des taux (une réduction du coût du crédit décidé par la BCE) avant le troisième trimestre beaucoup moins probable, contrairement aux prix de marché qui montraient encore 40% de chances d’une baisse en juin la semaine dernière. Nous voyons donc un intérêt à des positions haussières sur l’euro contre le dollar américain, par exemple via l’achat de contrats à terme EUR/USD (des contrats pour acheter ou vendre une devise à une date future, à un prix convenu). En 2025, le marché se concentrait sur la faiblesse de l’industrie, ce qui avait fait baisser les rendements (le taux d’intérêt implicite) des obligations françaises à 10 ans à leur plus bas niveau en deux ans. Le chiffre d’aujourd’hui suggère que cette tendance pourrait s’inverser, ce qui pourrait ramener des pressions inflationnistes (une hausse générale des prix). Cela nous amène à envisager des opérations qui profitent d’une hausse des rendements obligataires, comme l’achat d’options de vente sur les contrats à terme Euro-OAT (contrats à terme sur les obligations d’État françaises).

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L’indice PMI manufacturier HCOB de la France a atteint 50,2, dépassant la prévision de mars de 49 et indiquant une croissance modeste

L’indice PMI manufacturier HCOB de la France est monté à 50,2 en mars. C’était au-dessus de la prévision de 49. Un chiffre au-dessus de 50 indique une hausse de l’activité dans l’industrie manufacturière (la production dans les usines). Un chiffre en dessous de 50 indique une baisse. La hausse inattendue de l’industrie en France contredit l’idée dominante d’une économie européenne lente. Cette surprise positive suggère une solidité de fond que le marché (les investisseurs, et les prix des actifs) n’a pas encore intégrée. Nous devrions donc adapter nos stratégies pour tenir compte d’un possible potentiel de hausse des actifs européens. Ces données pourraient être un déclencheur important pour l’indice CAC 40 (le principal indice boursier français regroupant 40 grandes entreprises), qui évolue sans tendance claire (il monte et baisse dans une fourchette) depuis le début de ce trimestre. Avec les résultats des entreprises du 1er trimestre 2026 attendus dans les prochaines semaines, cette vigueur de l’industrie peut annoncer des chiffres meilleurs que prévu pour les entreprises industrielles. Nous envisageons d’acheter des options d’achat à court terme (des contrats qui donnent le droit d’acheter l’indice à un prix fixé) sur l’indice pour profiter d’une possible sortie par le haut. Le signal économique plus fort a aussi des effets sur l’euro, surtout alors que la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe la politique monétaire de la zone euro) affiche une position prudente. Ces données rendent une baisse des taux (une réduction du coût du crédit décidé par la BCE) avant le troisième trimestre beaucoup moins probable, contrairement aux prix de marché qui montraient encore 40% de chances d’une baisse en juin la semaine dernière. Nous voyons donc un intérêt à des positions haussières sur l’euro contre le dollar américain, par exemple via l’achat de contrats à terme EUR/USD (des contrats pour acheter ou vendre une devise à une date future, à un prix convenu). En 2025, le marché se concentrait sur la faiblesse de l’industrie, ce qui avait fait baisser les rendements (le taux d’intérêt implicite) des obligations françaises à 10 ans à leur plus bas niveau en deux ans. Le chiffre d’aujourd’hui suggère que cette tendance pourrait s’inverser, ce qui pourrait ramener des pressions inflationnistes (une hausse générale des prix). Cela nous amène à envisager des opérations qui profitent d’une hausse des rendements obligataires, comme l’achat d’options de vente sur les contrats à terme Euro-OAT (contrats à terme sur les obligations d’État françaises).

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Pendant la séance européenne, l’or rebondit au-dessus de 4 400 $, retestant ses sommets, tandis que des banques centrales au ton restrictif limitent les gains

L’or (XAU/USD) est repassé au-dessus de 4 400 $ au début des échanges européens mardi, après avoir effacé ses pertes de la séance et s’être rapproché du plus haut du jour. La hausse est restée limitée à cause de banques centrales plus strictes (elles veulent lutter contre l’inflation en gardant des taux élevés) et d’un Dollar américain plus fort, ce qui réduit l’intérêt pour un actif sans rendement (un actif qui ne verse pas d’intérêt), comme l’or. L’Iran a nié mener des discussions avec les États-Unis pour mettre fin à la guerre, après que le président Donald Trump a déclaré lundi qu’un accord pourrait être conclu bientôt. Le conseiller principal Mohsen Rezaei a dit que la guerre continuerait jusqu’à ce que l’Iran reçoive une compensation totale. La nouvelle pression sur les installations d’énergie iraniennes et la quasi-fermeture du détroit d’Ormuz ont soutenu les prix du pétrole brut. La hausse du pétrole a ravivé les craintes d’inflation (baisse du pouvoir d’achat quand les prix montent), ce qui renforce l’idée que les banques centrales pourraient augmenter leurs taux d’intérêt (le coût de l’argent). Les marchés écartent presque totalement de nouvelles baisses de taux de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) et parient davantage sur une hausse d’ici la fin de l’année. Cela fait monter les rendements des obligations d’État américaines (le taux d’intérêt offert par les « Treasuries ») et soutient le Dollar. Les tensions persistantes au Moyen-Orient ont soutenu la demande de valeur refuge (actifs recherchés quand le risque augmente), ce qui a limité les nouvelles ventes sur l’or. Les traders attendaient les PMI « flash » mondiaux (indicateurs rapides, basés sur des enquêtes auprès des entreprises, sur l’activité économique) pour une direction à court terme. Sur le plan technique, l’or est passé sous la moyenne mobile simple 100 jours (SMA, moyenne du prix sur 100 jours) la semaine dernière, puis a trouvé un support près de la SMA 200 jours autour de 4 100 $. Le MACD (12, 26, 9) (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) est resté négatif, tandis que le RSI était à 25,82 (indicateur de « survente/surachat » ; bas = marché très vendu). Le support se situe à 4 305 $, avec des résistances à 4 650 $, 4 820 $, 4 610 $, puis 5 000 $. Du point de vue trading, vendre les rebonds vers la zone de résistance près de la SMA 100 jours autour de 4 610 $ semble une stratégie possible. On peut envisager d’acheter des options de vente (« puts », droit de vendre à un prix fixé) avec un prix d’exercice sous 4 300 $ pour jouer une possible baisse vers le support clé à 4 100 $. Cette stratégie profite de la pression baissière liée à la politique monétaire (décisions de taux et liquidité des banques centrales) tout en limitant le risque. Le RSI très bas incite toutefois à la prudence avant de vendre après la baisse, car une situation similaire avait précédé un rebond net au quatrième trimestre 2025. Pour ceux qui anticipent un marché agité et sans direction claire (variation dans une fourchette), vendre un straddle (vendre en même temps une option d’achat « call » et une option de vente « put » au même prix d’exercice, pour encaisser une prime si le prix bouge peu) peut permettre de capter la prime pendant que l’or consolide entre ses grands niveaux de support et de résistance. Cette approche profite de l’incertitude sans parier sur un sens précis.

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Pendant la séance européenne, l’or rebondit au-dessus de 4 400 $, retestant ses sommets, tandis que des banques centrales au ton restrictif limitent les gains

L’or (XAU/USD) est repassé au-dessus de 4 400 $ au début des échanges européens mardi, après avoir effacé ses pertes de la séance et s’être rapproché du plus haut du jour. La hausse est restée limitée à cause de banques centrales plus strictes (elles veulent lutter contre l’inflation en gardant des taux élevés) et d’un Dollar américain plus fort, ce qui réduit l’intérêt pour un actif sans rendement (un actif qui ne verse pas d’intérêt), comme l’or. L’Iran a nié mener des discussions avec les États-Unis pour mettre fin à la guerre, après que le président Donald Trump a déclaré lundi qu’un accord pourrait être conclu bientôt. Le conseiller principal Mohsen Rezaei a dit que la guerre continuerait jusqu’à ce que l’Iran reçoive une compensation totale. La nouvelle pression sur les installations d’énergie iraniennes et la quasi-fermeture du détroit d’Ormuz ont soutenu les prix du pétrole brut. La hausse du pétrole a ravivé les craintes d’inflation (baisse du pouvoir d’achat quand les prix montent), ce qui renforce l’idée que les banques centrales pourraient augmenter leurs taux d’intérêt (le coût de l’argent). Les marchés écartent presque totalement de nouvelles baisses de taux de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) et parient davantage sur une hausse d’ici la fin de l’année. Cela fait monter les rendements des obligations d’État américaines (le taux d’intérêt offert par les « Treasuries ») et soutient le Dollar. Les tensions persistantes au Moyen-Orient ont soutenu la demande de valeur refuge (actifs recherchés quand le risque augmente), ce qui a limité les nouvelles ventes sur l’or. Les traders attendaient les PMI « flash » mondiaux (indicateurs rapides, basés sur des enquêtes auprès des entreprises, sur l’activité économique) pour une direction à court terme. Sur le plan technique, l’or est passé sous la moyenne mobile simple 100 jours (SMA, moyenne du prix sur 100 jours) la semaine dernière, puis a trouvé un support près de la SMA 200 jours autour de 4 100 $. Le MACD (12, 26, 9) (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) est resté négatif, tandis que le RSI était à 25,82 (indicateur de « survente/surachat » ; bas = marché très vendu). Le support se situe à 4 305 $, avec des résistances à 4 650 $, 4 820 $, 4 610 $, puis 5 000 $. Du point de vue trading, vendre les rebonds vers la zone de résistance près de la SMA 100 jours autour de 4 610 $ semble une stratégie possible. On peut envisager d’acheter des options de vente (« puts », droit de vendre à un prix fixé) avec un prix d’exercice sous 4 300 $ pour jouer une possible baisse vers le support clé à 4 100 $. Cette stratégie profite de la pression baissière liée à la politique monétaire (décisions de taux et liquidité des banques centrales) tout en limitant le risque. Le RSI très bas incite toutefois à la prudence avant de vendre après la baisse, car une situation similaire avait précédé un rebond net au quatrième trimestre 2025. Pour ceux qui anticipent un marché agité et sans direction claire (variation dans une fourchette), vendre un straddle (vendre en même temps une option d’achat « call » et une option de vente « put » au même prix d’exercice, pour encaisser une prime si le prix bouge peu) peut permettre de capter la prime pendant que l’or consolide entre ses grands niveaux de support et de résistance. Cette approche profite de l’incertitude sans parier sur un sens précis.

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Deutsche Bank souligne que le Brent est ballotté par des signaux divergents sur les discussions États-Unis–Iran, reculant sous les 100 $ avant de rebondir au-dessus de 103 $

Le pétrole Brent a connu de forts mouvements de va-et-vient après la publication d’informations sur de possibles discussions entre les États-Unis et l’Iran, puis leur démenti. Les prix sont passés sous 100 $ avant de remonter au-dessus de 103 $ quand les craintes d’une aggravation du conflit dans la région sont revenues. Le Brent est passé de 113 $/baril à 99,94 $/baril à la clôture, soit -10,92 %. Le WTI (principal pétrole brut américain) a aussi baissé, d’environ 99 $/baril à 88,13 $/baril à la clôture.

Les titres géopolitiques alimentent la volatilité

Après que des responsables iraniens ont nié toute discussion, le Brent a grimpé de près de 4 % à 103,88 $/baril. Les contrats à terme (prix fixés aujourd’hui pour acheter/vendre plus tard) sur le S&P 500 (indice boursier américain) reculaient de -0,69 % et ceux sur le STOXX 50 (indice regroupant de grandes actions européennes) de -0,84 %. Le Brent est resté sous les plus hauts atteints plus tôt dans la journée. Ces mouvements étaient liés à des attentes changeantes sur la durée du conflit, les risques d’inflation (hausse générale des prix) et la politique des taux d’intérêt à court terme (le niveau des taux décidé par la banque centrale). En regardant la volatilité en 2025, on a vu à quel point le Brent réagit aux titres géopolitiques liés à l’Iran. Une simple rumeur de discussions a fait chuter les prix de 113 $ à sous 100 $ en une séance (une journée de marché). Cette réaction immédiate existe encore aujourd’hui. Avec un Brent actuellement stable autour de 87 $ le baril, le marché est soutenu par la récente décision de l’OPEP+ (pays de l’OPEP avec d’autres producteurs, dont la Russie) de prolonger les réductions de production (moins de pétrole extrait) jusqu’au deuxième trimestre. Cependant, les données hebdomadaires de l’EIA (agence américaine de l’énergie) montrant une hausse des stocks de pétrole brut aux États-Unis de 1,4 million de barils la semaine dernière indiquent que l’offre n’est pas forcément très limitée. Cela crée un équilibre fragile où les nouvelles peuvent avoir un effet disproportionné. Cela signifie qu’adopter une position ferme sur une hausse ou une baisse via des contrats à terme est très risqué dans les prochaines semaines. La leçon de 2025 est que tout événement, réel ou non, peut effacer des gains ou des pertes très vite. Une meilleure approche consiste à trader la volatilité elle-même.

Trader la volatilité, pas la direction

L’indice de volatilité du pétrole brut du CBOE (mesure de l’ampleur des variations de prix attendues), l’OVX, est déjà monté à 33, ce qui montre que le marché anticipe des variations plus fortes. Les traders peuvent envisager des stratégies acheteuses de volatilité, comme acheter un straddle ou un strangle (stratégies avec options qui gagnent si le prix bouge fortement, dans un sens ou dans l’autre). Cette approche évite d’avoir à deviner l’issue de discussions géopolitiques difficiles à lire. Il faut aussi garder en tête le thème de l’inflation, très présent en 2025. Toute forte hausse du pétrole remettra immédiatement les inquiétudes des banques centrales au premier plan, ajoutant de l’incertitude. Cela renforce l’intérêt de stratégies prêtes pour des mouvements brusques et imprévisibles plutôt que pour une tendance régulière.

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Deutsche Bank souligne que le Brent est ballotté par des signaux divergents sur les discussions États-Unis–Iran, reculant sous les 100 $ avant de rebondir au-dessus de 103 $

Le pétrole Brent a connu de forts mouvements de va-et-vient après la publication d’informations sur de possibles discussions entre les États-Unis et l’Iran, puis leur démenti. Les prix sont passés sous 100 $ avant de remonter au-dessus de 103 $ quand les craintes d’une aggravation du conflit dans la région sont revenues. Le Brent est passé de 113 $/baril à 99,94 $/baril à la clôture, soit -10,92 %. Le WTI (principal pétrole brut américain) a aussi baissé, d’environ 99 $/baril à 88,13 $/baril à la clôture.

Les titres géopolitiques alimentent la volatilité

Après que des responsables iraniens ont nié toute discussion, le Brent a grimpé de près de 4 % à 103,88 $/baril. Les contrats à terme (prix fixés aujourd’hui pour acheter/vendre plus tard) sur le S&P 500 (indice boursier américain) reculaient de -0,69 % et ceux sur le STOXX 50 (indice regroupant de grandes actions européennes) de -0,84 %. Le Brent est resté sous les plus hauts atteints plus tôt dans la journée. Ces mouvements étaient liés à des attentes changeantes sur la durée du conflit, les risques d’inflation (hausse générale des prix) et la politique des taux d’intérêt à court terme (le niveau des taux décidé par la banque centrale). En regardant la volatilité en 2025, on a vu à quel point le Brent réagit aux titres géopolitiques liés à l’Iran. Une simple rumeur de discussions a fait chuter les prix de 113 $ à sous 100 $ en une séance (une journée de marché). Cette réaction immédiate existe encore aujourd’hui. Avec un Brent actuellement stable autour de 87 $ le baril, le marché est soutenu par la récente décision de l’OPEP+ (pays de l’OPEP avec d’autres producteurs, dont la Russie) de prolonger les réductions de production (moins de pétrole extrait) jusqu’au deuxième trimestre. Cependant, les données hebdomadaires de l’EIA (agence américaine de l’énergie) montrant une hausse des stocks de pétrole brut aux États-Unis de 1,4 million de barils la semaine dernière indiquent que l’offre n’est pas forcément très limitée. Cela crée un équilibre fragile où les nouvelles peuvent avoir un effet disproportionné. Cela signifie qu’adopter une position ferme sur une hausse ou une baisse via des contrats à terme est très risqué dans les prochaines semaines. La leçon de 2025 est que tout événement, réel ou non, peut effacer des gains ou des pertes très vite. Une meilleure approche consiste à trader la volatilité elle-même.

Trader la volatilité, pas la direction

L’indice de volatilité du pétrole brut du CBOE (mesure de l’ampleur des variations de prix attendues), l’OVX, est déjà monté à 33, ce qui montre que le marché anticipe des variations plus fortes. Les traders peuvent envisager des stratégies acheteuses de volatilité, comme acheter un straddle ou un strangle (stratégies avec options qui gagnent si le prix bouge fortement, dans un sens ou dans l’autre). Cette approche évite d’avoir à deviner l’issue de discussions géopolitiques difficiles à lire. Il faut aussi garder en tête le thème de l’inflation, très présent en 2025. Toute forte hausse du pétrole remettra immédiatement les inquiétudes des banques centrales au premier plan, ajoutant de l’incertitude. Cela renforce l’intérêt de stratégies prêtes pour des mouvements brusques et imprévisibles plutôt que pour une tendance régulière.

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L’amélioration de l’appétit pour le risque aide le yen à effacer ses pertes antérieures face au dollar, laissant l’USD/JPY près de 158,50

Le Yen japonais a effacé ses pertes initiales face au Dollar américain et s’est échangé presque inchangé autour de 158,50 pendant la séance européenne de mardi. Le USD/JPY a légèrement reculé, car le Dollar américain a rendu ses gains précédents dans un contexte d’appétit pour le risque (envie des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) en amélioration. Les contrats à terme sur le S&P 500 (prix « à l’avance » pour acheter/vendre l’indice plus tard) ont effacé leurs baisses et sont passés en hausse autour de 6 600,00 pendant la séance européenne. L’indice du Dollar américain (DXY, un indice qui mesure le Dollar face à un panier de devises) a glissé d’un plus haut intrajournalier de 99,45 à environ 99,15.

L’appétit pour le risque s’améliore

Le sentiment de marché s’est amélioré, car les investisseurs s’attendent à ce que le conflit au Moyen-Orient ne s’étende pas. Cela fait suite à une déclaration du président américain Trump indiquant qu’il a demandé au Département de la Guerre (ministère en charge des opérations militaires) de suspendre pendant cinq jours les attaques contre les centrales électriques iraniennes (installations qui produisent de l’électricité). L’Iran a rejeté des informations faisant état de discussions directes avec les États-Unis visant à la désescalade (réduction des tensions). Malgré cela, les propos de Trump ont renforcé l’idée qu’une issue est possible. Au Japon, le Yen a été soutenu après des commentaires de la Banque du Japon suggérant des pressions inflationnistes (hausse des prix) en légère progression. Le gouverneur Ueda a déclaré que l’inflation sous-jacente (tendance des prix sans certains éléments très variables) devrait accélérer modérément, en citant un marché du travail tendu (difficulté à recruter) ainsi que les comportements de fixation des salaires et des prix (façon dont entreprises et travailleurs décident des salaires et des tarifs). L’indice national des prix à la consommation (CPI, mesure de l’évolution des prix payés par les ménages) du Japon, hors aliments frais, a augmenté de 1,6% sur un an en février. C’était inférieur aux prévisions de 1,7% et au chiffre précédent de 2%. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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L’amélioration de l’appétit pour le risque aide le yen à effacer ses pertes antérieures face au dollar, laissant l’USD/JPY près de 158,50

Le Yen japonais a effacé ses pertes initiales face au Dollar américain et s’est échangé presque inchangé autour de 158,50 pendant la séance européenne de mardi. Le USD/JPY a légèrement reculé, car le Dollar américain a rendu ses gains précédents dans un contexte d’appétit pour le risque (envie des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) en amélioration. Les contrats à terme sur le S&P 500 (prix « à l’avance » pour acheter/vendre l’indice plus tard) ont effacé leurs baisses et sont passés en hausse autour de 6 600,00 pendant la séance européenne. L’indice du Dollar américain (DXY, un indice qui mesure le Dollar face à un panier de devises) a glissé d’un plus haut intrajournalier de 99,45 à environ 99,15.

L’appétit pour le risque s’améliore

Le sentiment de marché s’est amélioré, car les investisseurs s’attendent à ce que le conflit au Moyen-Orient ne s’étende pas. Cela fait suite à une déclaration du président américain Trump indiquant qu’il a demandé au Département de la Guerre (ministère en charge des opérations militaires) de suspendre pendant cinq jours les attaques contre les centrales électriques iraniennes (installations qui produisent de l’électricité). L’Iran a rejeté des informations faisant état de discussions directes avec les États-Unis visant à la désescalade (réduction des tensions). Malgré cela, les propos de Trump ont renforcé l’idée qu’une issue est possible. Au Japon, le Yen a été soutenu après des commentaires de la Banque du Japon suggérant des pressions inflationnistes (hausse des prix) en légère progression. Le gouverneur Ueda a déclaré que l’inflation sous-jacente (tendance des prix sans certains éléments très variables) devrait accélérer modérément, en citant un marché du travail tendu (difficulté à recruter) ainsi que les comportements de fixation des salaires et des prix (façon dont entreprises et travailleurs décident des salaires et des tarifs). L’indice national des prix à la consommation (CPI, mesure de l’évolution des prix payés par les ménages) du Japon, hors aliments frais, a augmenté de 1,6% sur un an en février. C’était inférieur aux prévisions de 1,7% et au chiffre précédent de 2%. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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Alors que l’Iran rejette des pourparlers avec les États-Unis, la reprise de l’appétit pour le risque s’essouffle, orientant l’attention des traders sur les marchés mondiaux des changes

Les marchés étaient prudents tôt mardi après des échanges agités en début de semaine. Les premières estimations (« flash », donc provisoires) des indices PMI (« indice des directeurs d’achat », un baromètre de l’activité : au-dessus de 50 = expansion, en dessous de 50 = contraction) pour mars doivent être publiées pour l’Allemagne, la zone euro, le Royaume‑Uni et les États‑Unis. Lundi, Donald Trump a déclaré que des frappes militaires contre les centrales électriques iraniennes seraient reportées après des « conversations bonnes et productives ». Plus tard, le ministère iranien des Affaires étrangères a affirmé qu’il n’y avait « aucun dialogue », et la Maison‑Blanche a indiqué que la situation était « changeante » (elle peut évoluer rapidement).

L’attention du marché se déplace vers les publications de PMI

Tôt mardi en Europe, les contrats à terme (futures, prix fixé à l’avance) sur les indices boursiers américains étaient en baisse et l’indice du dollar (USD Index, mesure du dollar face à un panier de grandes monnaies) conservait de légers gains au‑dessus de 99,00. Après une baisse de plus de 9% lundi, le WTI (pétrole américain de référence) est remonté vers 90$, en hausse d’environ 1,5% sur la journée. L’or est tombé lundi vers un plus bas de 2026 proche de 4 100$ avant de terminer autour de 4 400$. Il s’échangeait légèrement au‑dessus de 4 400$ dans une fourchette étroite (variation faible) pendant la séance européenne. En Australie, le PMI composite S&P Global (indice qui combine industrie et services) est tombé à 47 dans l’estimation flash de mars, contre 52,4 en février. AUD/USD (taux de change dollar australien/dollar américain) s’échangeait légèrement sous 0,7000. USD/JPY (dollar américain/yen) s’échangeait près de 158,50 ; le PMI manufacturier du Japon a reculé à 51,4 contre 53 et le PMI des services à 52,8 contre 53,8. L’IPC annuel du Japon (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) a progressé de 1,3% en février après 1,5% en janvier. EUR/USD a atteint 1,1640 lundi et se maintenait au‑dessus de 1,1600 tôt mardi. GBP/USD était au‑dessus de 1,3400 après une hausse de plus de 0,6% lundi.

La volatilité signale un risque élevé lié aux gros titres

La volatilité extrême (fortes variations de prix) liée à la situation États‑Unis–Iran indique qu’il faut s’attendre à d’autres mouvements brusques déclenchés par l’actualité. La Maison‑Blanche qualifiant la situation de « changeante » après un premier apaisement entretient l’incertitude. Il faut anticiper que la volatilité implicite (volatilité « intégrée » dans le prix des options) sur les grands indices et sur les matières premières restera élevée dans les prochains jours. La chute de 9% du WTI lundi, suivie d’un rebond partiel, est un signal clair d’instabilité. Ce type de mouvement rappelle le début du conflit géopolitique en 2022, où les variations quotidiennes dépassaient souvent 5%. Cela peut permettre de mettre en place des opérations (stratégies) qui gagnent lors de grands mouvements dans un sens ou dans l’autre, car choisir une direction nette est risqué. La baisse rapide du dollar américain puis son rebond montrent que le marché hésite entre prise de risque (« risk‑on », préférence pour les actifs plus risqués) et aversion au risque (« risk‑off », recherche d’actifs jugés plus sûrs). Les PMI à venir aux États‑Unis et en Europe seront importants : des chiffres faibles pourraient ramener l’intérêt vers la sécurité du dollar. Les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) servent à couvrir l’exposition aux monnaies, surtout sur EUR/USD, proche d’un niveau technique important (niveau de prix suivi par les traders). Le fort rebond de l’or depuis son plus bas de 2026 montre que, malgré une vente initiale pour obtenir du cash, la demande pour les valeurs refuges (actifs recherchés en période d’incertitude) reste très forte. Ce rebond rapide depuis environ 4 100$ suggère que tout nouveau signe de conflit ou de faiblesse économique pourrait attirer des capitaux vers l’or physique. Cela rend aussi plus intéressante l’achat de puts de protection (options de vente qui protègent contre une baisse) sur des portefeuilles d’actions, même si la prime (coût de l’option) est élevée. Les PMI faibles en Australie et au Japon sont les premiers signaux d’alerte pour l’économie mondiale ce mois‑ci. Si les chiffres européens et américains à venir montrent aussi une contraction, cela confirmerait les craintes de ralentissement observées en 2025. Cela justifie une approche prudente, et la faiblesse de l’AUD (dollar australien) peut servir d’indicateur de l’appétit mondial pour le risque.

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