Alors que l’Iran rejette des pourparlers avec les États-Unis, la reprise de l’appétit pour le risque s’essouffle, orientant l’attention des traders sur les marchés mondiaux des changes

Les marchés étaient prudents tôt mardi après des échanges agités en début de semaine. Les premières estimations (« flash », donc provisoires) des indices PMI (« indice des directeurs d’achat », un baromètre de l’activité : au-dessus de 50 = expansion, en dessous de 50 = contraction) pour mars doivent être publiées pour l’Allemagne, la zone euro, le Royaume‑Uni et les États‑Unis. Lundi, Donald Trump a déclaré que des frappes militaires contre les centrales électriques iraniennes seraient reportées après des « conversations bonnes et productives ». Plus tard, le ministère iranien des Affaires étrangères a affirmé qu’il n’y avait « aucun dialogue », et la Maison‑Blanche a indiqué que la situation était « changeante » (elle peut évoluer rapidement).

L’attention du marché se déplace vers les publications de PMI

Tôt mardi en Europe, les contrats à terme (futures, prix fixé à l’avance) sur les indices boursiers américains étaient en baisse et l’indice du dollar (USD Index, mesure du dollar face à un panier de grandes monnaies) conservait de légers gains au‑dessus de 99,00. Après une baisse de plus de 9% lundi, le WTI (pétrole américain de référence) est remonté vers 90$, en hausse d’environ 1,5% sur la journée. L’or est tombé lundi vers un plus bas de 2026 proche de 4 100$ avant de terminer autour de 4 400$. Il s’échangeait légèrement au‑dessus de 4 400$ dans une fourchette étroite (variation faible) pendant la séance européenne. En Australie, le PMI composite S&P Global (indice qui combine industrie et services) est tombé à 47 dans l’estimation flash de mars, contre 52,4 en février. AUD/USD (taux de change dollar australien/dollar américain) s’échangeait légèrement sous 0,7000. USD/JPY (dollar américain/yen) s’échangeait près de 158,50 ; le PMI manufacturier du Japon a reculé à 51,4 contre 53 et le PMI des services à 52,8 contre 53,8. L’IPC annuel du Japon (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) a progressé de 1,3% en février après 1,5% en janvier. EUR/USD a atteint 1,1640 lundi et se maintenait au‑dessus de 1,1600 tôt mardi. GBP/USD était au‑dessus de 1,3400 après une hausse de plus de 0,6% lundi.

La volatilité signale un risque élevé lié aux gros titres

La volatilité extrême (fortes variations de prix) liée à la situation États‑Unis–Iran indique qu’il faut s’attendre à d’autres mouvements brusques déclenchés par l’actualité. La Maison‑Blanche qualifiant la situation de « changeante » après un premier apaisement entretient l’incertitude. Il faut anticiper que la volatilité implicite (volatilité « intégrée » dans le prix des options) sur les grands indices et sur les matières premières restera élevée dans les prochains jours. La chute de 9% du WTI lundi, suivie d’un rebond partiel, est un signal clair d’instabilité. Ce type de mouvement rappelle le début du conflit géopolitique en 2022, où les variations quotidiennes dépassaient souvent 5%. Cela peut permettre de mettre en place des opérations (stratégies) qui gagnent lors de grands mouvements dans un sens ou dans l’autre, car choisir une direction nette est risqué. La baisse rapide du dollar américain puis son rebond montrent que le marché hésite entre prise de risque (« risk‑on », préférence pour les actifs plus risqués) et aversion au risque (« risk‑off », recherche d’actifs jugés plus sûrs). Les PMI à venir aux États‑Unis et en Europe seront importants : des chiffres faibles pourraient ramener l’intérêt vers la sécurité du dollar. Les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) servent à couvrir l’exposition aux monnaies, surtout sur EUR/USD, proche d’un niveau technique important (niveau de prix suivi par les traders). Le fort rebond de l’or depuis son plus bas de 2026 montre que, malgré une vente initiale pour obtenir du cash, la demande pour les valeurs refuges (actifs recherchés en période d’incertitude) reste très forte. Ce rebond rapide depuis environ 4 100$ suggère que tout nouveau signe de conflit ou de faiblesse économique pourrait attirer des capitaux vers l’or physique. Cela rend aussi plus intéressante l’achat de puts de protection (options de vente qui protègent contre une baisse) sur des portefeuilles d’actions, même si la prime (coût de l’option) est élevée. Les PMI faibles en Australie et au Japon sont les premiers signaux d’alerte pour l’économie mondiale ce mois‑ci. Si les chiffres européens et américains à venir montrent aussi une contraction, cela confirmerait les craintes de ralentissement observées en 2025. Cela justifie une approche prudente, et la faiblesse de l’AUD (dollar australien) peut servir d’indicateur de l’appétit mondial pour le risque.

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L’AUD/JPY s’échange près de 111,00, testant le support du canal ascendant ; l’analyse du graphique journalier suggère un possible retournement baissier

AUD/JPY a baissé pour une deuxième séance et s’est échangé près de 111,00 au début de la séance européenne mardi. Sur le graphique journalier, le prix teste la limite basse d’un canal ascendant (une zone où le cours évolue entre deux lignes parallèles orientées vers le haut). La direction à court terme est neutre avec un léger biais haussier (tendance plutôt à la hausse), car la paire reste au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne mobile qui donne plus de poids aux prix récents) sur 50 jours, en hausse. La dernière baisse a suivi un recul depuis la zone des 113,00, tandis que l’EMA sur neuf jours est plate près du niveau actuel.

Rsi Signals Balance Not Momentum

L’indice de force relative (RSI, un indicateur qui mesure si le marché est plutôt en surachat ou en survente) sur 14 jours est à 50, après être redescendu depuis des niveaux de surachat (au-dessus de 70) plus tôt ce mois-ci. Cela indique un marché équilibré, sans forte pression acheteuse ni vendeuse. Si la paire rebondit, elle pourrait viser 111,50 puis l’EMA sur neuf jours à 111,69. Un passage au-dessus de 111,69 pourrait ouvrir la voie à un nouveau test du record à 113,96, atteint le 11 mars. À la baisse, un support (zone où le prix a souvent tendance à se stabiliser) se situe près de 110,60 sur le bas du canal, puis à l’EMA sur 50 jours à 109,60. En dessous, 108,00 est le prochain support psychologique (niveau “rond” souvent surveillé). L’analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA.

Trading Strategies Around Key Support

Compte tenu de la situation actuelle d’AUD/JPY autour de 111,00, on arrive à un niveau clé. La paire teste la base de son canal ascendant de long terme, un signal graphique qui précède parfois une baisse. Cela signifie que les positions qui misent sur la poursuite de la hausse sont exposées à un risque immédiat. Sur le fond, la pression augmente des deux côtés de la paire. Des données récentes du début du mois ont montré que l’inflation australienne a ralenti à 3,2%, ce qui réduit la pression sur la Banque de réserve d’Australie (RBA, la banque centrale) pour garder un ton très “dur” sur les taux (hawkish, c’est-à-dire favorable à des taux plus élevés). Pendant ce temps, de plus en plus de discussions évoquent la possibilité que la Banque du Japon signale une nouvelle petite hausse de taux lors de sa réunion d’avril, ce qui renforcerait le yen. Cette divergence de perspective entre banques centrales va dans le sens d’une baisse de la paire. Pour les traders qui anticipent une cassure (passage net sous le support), acheter des options de vente (put, un contrat qui gagne si le prix baisse) avec un prix d’exercice (strike, le prix fixé dans le contrat) sous 110,50 peut être une façon de viser une baisse vers l’EMA 50 jours près de 109,60. Vendre des contrats à terme (futures, un accord pour acheter/vendre plus tard à un prix défini) est une autre façon directe de se placer pour ce repli possible. Cependant, la tendance générale reste haussière tant que le cours reste au-dessus de l’EMA 50 jours. Au quatrième trimestre 2025, une baisse similaire sous 109,00 avait été fortement rachetée, ce qui rappelle qu’une vision trop baissière peut être trop tôt. Ce RSI équilibré près de 50 montre aussi de l’hésitation, plutôt qu’une vraie pression vendeuse. Pour ceux qui pensent que le support tiendra, une stratégie peut consister à vendre des options de vente (puts) avec un prix d’exercice autour de 109,50, afin d’encaisser la prime (le montant reçu) si la paire ne baisse pas jusque-là. Autre possibilité: un bull call spread (stratégie d’options qui combine l’achat et la vente d’options d’achat à des strikes différents pour réduire le coût) peut offrir un moyen moins cher de miser sur un rebond vers les récents sommets près de 113,00. Cette approche profite si le test actuel du support n’est qu’une pause temporaire.

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L’AUD/JPY s’échange près de 111,00, testant le support du canal ascendant ; l’analyse du graphique journalier suggère un possible retournement baissier

AUD/JPY a baissé pour une deuxième séance et s’est échangé près de 111,00 au début de la séance européenne mardi. Sur le graphique journalier, le prix teste la limite basse d’un canal ascendant (une zone où le cours évolue entre deux lignes parallèles orientées vers le haut). La direction à court terme est neutre avec un léger biais haussier (tendance plutôt à la hausse), car la paire reste au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne mobile qui donne plus de poids aux prix récents) sur 50 jours, en hausse. La dernière baisse a suivi un recul depuis la zone des 113,00, tandis que l’EMA sur neuf jours est plate près du niveau actuel.

Rsi Signals Balance Not Momentum

L’indice de force relative (RSI, un indicateur qui mesure si le marché est plutôt en surachat ou en survente) sur 14 jours est à 50, après être redescendu depuis des niveaux de surachat (au-dessus de 70) plus tôt ce mois-ci. Cela indique un marché équilibré, sans forte pression acheteuse ni vendeuse. Si la paire rebondit, elle pourrait viser 111,50 puis l’EMA sur neuf jours à 111,69. Un passage au-dessus de 111,69 pourrait ouvrir la voie à un nouveau test du record à 113,96, atteint le 11 mars. À la baisse, un support (zone où le prix a souvent tendance à se stabiliser) se situe près de 110,60 sur le bas du canal, puis à l’EMA sur 50 jours à 109,60. En dessous, 108,00 est le prochain support psychologique (niveau “rond” souvent surveillé). L’analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA.

Trading Strategies Around Key Support

Compte tenu de la situation actuelle d’AUD/JPY autour de 111,00, on arrive à un niveau clé. La paire teste la base de son canal ascendant de long terme, un signal graphique qui précède parfois une baisse. Cela signifie que les positions qui misent sur la poursuite de la hausse sont exposées à un risque immédiat. Sur le fond, la pression augmente des deux côtés de la paire. Des données récentes du début du mois ont montré que l’inflation australienne a ralenti à 3,2%, ce qui réduit la pression sur la Banque de réserve d’Australie (RBA, la banque centrale) pour garder un ton très “dur” sur les taux (hawkish, c’est-à-dire favorable à des taux plus élevés). Pendant ce temps, de plus en plus de discussions évoquent la possibilité que la Banque du Japon signale une nouvelle petite hausse de taux lors de sa réunion d’avril, ce qui renforcerait le yen. Cette divergence de perspective entre banques centrales va dans le sens d’une baisse de la paire. Pour les traders qui anticipent une cassure (passage net sous le support), acheter des options de vente (put, un contrat qui gagne si le prix baisse) avec un prix d’exercice (strike, le prix fixé dans le contrat) sous 110,50 peut être une façon de viser une baisse vers l’EMA 50 jours près de 109,60. Vendre des contrats à terme (futures, un accord pour acheter/vendre plus tard à un prix défini) est une autre façon directe de se placer pour ce repli possible. Cependant, la tendance générale reste haussière tant que le cours reste au-dessus de l’EMA 50 jours. Au quatrième trimestre 2025, une baisse similaire sous 109,00 avait été fortement rachetée, ce qui rappelle qu’une vision trop baissière peut être trop tôt. Ce RSI équilibré près de 50 montre aussi de l’hésitation, plutôt qu’une vraie pression vendeuse. Pour ceux qui pensent que le support tiendra, une stratégie peut consister à vendre des options de vente (puts) avec un prix d’exercice autour de 109,50, afin d’encaisser la prime (le montant reçu) si la paire ne baisse pas jusque-là. Autre possibilité: un bull call spread (stratégie d’options qui combine l’achat et la vente d’options d’achat à des strikes différents pour réduire le coût) peut offrir un moyen moins cher de miser sur un rebond vers les récents sommets près de 113,00. Cette approche profite si le test actuel du support n’est qu’une pause temporaire.

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Tesla bondit sur le projet Terafab dans le cadre d’un pari de 20 milliards de dollars sur les puces

Points clés

  • TSLA se négocie près de 381,56, en hausse de +14,34 (+3,91 %), après l’annonce de Terafab.
  • Tesla prévoit 20 milliards de dollars de dépenses en équipements en 2026, en plus d’un investissement séparé pour Terafab.
  • La production est visée pour fin 2027, avec une production en grand volume attendue en 2028.

L’action Tesla a monté après qu’Elon Musk a présenté Terafab, une usine de fabrication de semi-conducteurs (puces électroniques, composants de base de l’informatique), présentée comme un pilier d’un ensemble plus large autour de l’IA (intelligence artificielle, logiciels capables d’apprendre et de décider à partir de données).

TSLA se négocie près de 381,56, en hausse de +3,91 %, les investisseurs appréciant l’ampleur du projet.

Cette annonce change le récit Tesla : une partie de l’attention passe des voitures électriques vers des infrastructures pour l’intelligence artificielle.

La hausse montre l’optimisme sur la croissance à long terme, mais le cours peut rester instable à court terme, le temps d’évaluer les risques de réalisation (la capacité à livrer le projet comme prévu).

20 milliards de dollars : un signal d’expansion rapide

Tesla prévoit d’allouer environ 20 milliards de dollars à de nouveaux équipements en 2026, contre moins de 9 milliards en 2025. Les dépenses Terafab s’ajoutent à ce montant, ce qui implique un investissement total encore plus élevé (dépenses d’investissement : argent mis dans des usines et des machines, pas dans les coûts du quotidien).

Ce niveau d’investissement montre que Tesla veut mieux contrôler des éléments clés de la chaîne d’approvisionnement de l’IA (le réseau d’entreprises qui conçoivent, fabriquent et livrent les composants), surtout les semi-conducteurs.

Mais l’ampleur soulève des questions sur le financement, le choix de où mettre l’argent, et une possible pression sur les marges (la part de profit qui reste après les coûts).

Le soutien des investisseurs dépendra de la clarté sur le financement et le retour sur investissement (si l’argent investi rapporte assez).

Terafab vise une échelle hors norme

L’idée de Terafab repose sur une échelle extrême. Musk veut produire des puces capables de couvrir un térawatt de demande de calcul (puissance informatique totale), soit environ un milliard de puces Blackwell de Nvidia par an (puces très puissantes utilisées pour l’IA).

Un térawatt correspond à 1 000 milliards de watts, ce qui illustre à quel point le projet dépasse les capacités habituelles de fabrication de puces.

Le début de la production est visé pour fin 2027, et la production à pleine capacité en 2028. Ce calendrier est ambitieux : une usine de semi-conducteurs met souvent environ trois ans entre les travaux et la production.

Les retards sont un risque majeur. Un décalage pourrait peser sur le sentiment du marché et la valorisation (la valeur que les investisseurs attribuent à l’entreprise en Bourse).

L’intégration IA élargit la stratégie de Tesla

Terafab n’est pas un projet isolé. Il s’inscrit dans un ensemble avec Tesla, xAI et SpaceX, après leur rapprochement plus tôt cette année.

L’organisation suggère un modèle intégré : un groupe conçoit des systèmes d’IA, fabrique les puces, les déploie dans des véhicules et des robots, et traite les données via une infrastructure satellite (réseau de satellites pour transmettre et utiliser des données).

Musk a indiqué qu’environ 80 % de la production de puces de Terafab pourrait être utilisée dans l’espace, où SpaceX gérerait le calcul IA.

Cette vision va au-delà des stratégies classiques des fabricants de puces, vers un modèle complet d’infrastructure IA.

L’idée est large, mais l’exécution dans plusieurs secteurs ajoute de la complexité et peut prendre des années.

Analyse technique

Tesla (TSLA) se négocie près de 381,56, en hausse d’environ 3,91 % sur la séance. Le titre rebondit à court terme après une longue baisse depuis le pic à 498,75. Malgré ce rebond, la tendance générale reste orientée à la baisse (pression vendeuse : plus de vendeurs que d’acheteurs).

D’un point de vue graphique, Tesla reste sous les principales moyennes mobiles (moyenne du prix sur plusieurs jours, utilisée pour repérer une tendance). La moyenne mobile 5 jours (384,52) est juste au-dessus du prix et se stabilise, tandis que les 10 jours (391,35), 20 jours (397,45) et 30 jours (403,18) baissent et restent au-dessus du prix. Cela suggère que les hausses peuvent rencontrer des ventes, sauf changement clair de tendance.

Niveaux clés à surveiller :

  • Support :375 → 360 → 340 (zones où le cours peut arrêter de baisser car des acheteurs apparaissent)
  • Résistance :385 → 390–400 → 430 (zones où le cours a du mal à monter car des vendeurs apparaissent)

Le rebond s’approche d’une résistance immédiate vers 384–390, où plusieurs moyennes mobiles se regroupent. Si le cours n’arrive pas à dépasser et rester au-dessus de cette zone, cela renforcerait la tendance baissière. À la baisse, 375 sert de support à court terme ; une cassure pourrait ouvrir la voie vers 360.

Les volumes (quantité d’actions échangées) restent assez stables, sans forte hausse des achats. Cela suggère un rebond technique (rebond lié au graphique après une baisse) plutôt qu’un vrai retournement de tendance.

Au total, Tesla semble tenter de se stabiliser après une longue baisse, mais la tendance reste négative tant que le cours ne repasse pas durablement au-dessus de la zone 390–400. Un passage durable au-dessus serait un premier signal d’amélioration, tandis qu’un rejet pourrait prolonger la pression à la baisse lors des prochaines séances.

Ce que les traders doivent surveiller ensuite

La suite dépendra de l’exécution et de la communication. Points à suivre :

  • Détails sur le financement et le calendrier de Terafab
  • Informations sur l’intégration avec xAI et SpaceX
  • Tendances de la demande d’infrastructures IA (besoins en centres de calcul, puces, réseaux)
  • Performance des voitures électriques (activité principale) et marges

Pour l’instant, le marché réagit à la vision et à l’échelle, mais une hausse durable demandera des preuves plus claires que l’exécution peut suivre l’ambition.

FAQs

Pourquoi l’action Tesla a-t-elle monté après l’annonce de Terafab ?
Tesla a progressé car les investisseurs ont accueilli favorablement le plan d’usine de puces Terafab, vu comme un moteur de croissance à long terme dans l’IA et les infrastructures de semi-conducteurs.

Qu’est-ce que Terafab ?
Terafab est un projet d’usine de semi-conducteurs (site industriel qui fabrique des puces électroniques) soutenu par Tesla, xAI et SpaceX, visant une production à très grande échelle pour des usages liés à l’IA.

Combien Tesla prévoit-elle d’investir ?
Tesla prévoit de dépenser environ 20 milliards de dollars en équipements en 2026, contre moins de 9 milliards en 2025, avec les coûts de Terafab en plus.

Quand Terafab commencera-t-elle à produire des puces ?
Le début de la production est visé pour fin 2027, avec une production à grande échelle attendue en 2028, même si ce calendrier est ambitieux.

Qu’est-ce qui distingue Terafab des autres projets de puces ?
Le projet vise un térawatt de demande de calcul (niveau de puissance informatique), soit environ un milliard de puces Blackwell de Nvidia par an, un objectif bien au-delà des pratiques actuelles.

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GBP/JPY se stabilise sous 213,00, rebondissant depuis 212,25, tandis que les traders attendent les PMI britanniques pour s’orienter

GBP/JPY s’est repris après un repli en séance vers 212,30–212,25 et a rejoint le haut de la fourchette du jour avant la séance européenne de mardi. Il a ensuite plafonné près de 212,65–212,70, quasiment inchangé sur la journée, tandis que les marchés attendaient les premières estimations (« flash ») des PMI du Royaume-Uni. Les PMI (indices des directeurs d’achat) donnent un aperçu mensuel de l’activité dans l’industrie (fabrication) et les services au Royaume-Uni. Ils servent à évaluer l’état de l’économie, alors que des risques sur l’approvisionnement (transport et disponibilité des biens) sont liés au conflit au Moyen-Orient.

Divergence BoE/BoJ et inflation alimentée par la guerre

La livre a été soutenue par l’idée que la Banque d’Angleterre pourrait relever ses taux dès avril, en raison de craintes d’inflation (hausse générale des prix) liées à la guerre impliquant l’Iran. Le yen s’est affaibli après que l’indice des prix à la consommation national (CPI, une mesure de l’inflation) a reculé à son plus bas niveau depuis mars 2022, ce qui a réduit les attentes d’une hausse rapide des taux par la Banque du Japon. La hausse des prix de l’énergie liée à la guerre a aussi été vue comme un frein pour la croissance du Japon et pour le yen. Une possible intervention des autorités japonaises (actions sur le marché des changes pour freiner la baisse du yen) a été citée comme un élément limitant de nouvelles hausses du GBP/JPY. La paire a rebondi après avoir trouvé un soutien sur la moyenne mobile simple à 100 jours (SMA, moyenne des prix sur 100 jours) près de 207,25, niveau testé pour la dernière fois en février. Un passage durable au-dessus de 213,00 a été mentionné comme un possible déclencheur d’une nouvelle hausse. Le PMI composite de S&P Global va de 0 à 100, avec 50,0 indiquant aucune variation sur le mois. Au-dessus de 50, l’activité progresse ; en dessous de 50, elle recule.

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GBP/JPY se stabilise sous 213,00, rebondissant depuis 212,25, tandis que les traders attendent les PMI britanniques pour s’orienter

GBP/JPY s’est repris après un repli en séance vers 212,30–212,25 et a rejoint le haut de la fourchette du jour avant la séance européenne de mardi. Il a ensuite plafonné près de 212,65–212,70, quasiment inchangé sur la journée, tandis que les marchés attendaient les premières estimations (« flash ») des PMI du Royaume-Uni. Les PMI (indices des directeurs d’achat) donnent un aperçu mensuel de l’activité dans l’industrie (fabrication) et les services au Royaume-Uni. Ils servent à évaluer l’état de l’économie, alors que des risques sur l’approvisionnement (transport et disponibilité des biens) sont liés au conflit au Moyen-Orient.

Divergence BoE/BoJ et inflation alimentée par la guerre

La livre a été soutenue par l’idée que la Banque d’Angleterre pourrait relever ses taux dès avril, en raison de craintes d’inflation (hausse générale des prix) liées à la guerre impliquant l’Iran. Le yen s’est affaibli après que l’indice des prix à la consommation national (CPI, une mesure de l’inflation) a reculé à son plus bas niveau depuis mars 2022, ce qui a réduit les attentes d’une hausse rapide des taux par la Banque du Japon. La hausse des prix de l’énergie liée à la guerre a aussi été vue comme un frein pour la croissance du Japon et pour le yen. Une possible intervention des autorités japonaises (actions sur le marché des changes pour freiner la baisse du yen) a été citée comme un élément limitant de nouvelles hausses du GBP/JPY. La paire a rebondi après avoir trouvé un soutien sur la moyenne mobile simple à 100 jours (SMA, moyenne des prix sur 100 jours) près de 207,25, niveau testé pour la dernière fois en février. Un passage durable au-dessus de 213,00 a été mentionné comme un possible déclencheur d’une nouvelle hausse. Le PMI composite de S&P Global va de 0 à 100, avec 50,0 indiquant aucune variation sur le mois. Au-dessus de 50, l’activité progresse ; en dessous de 50, elle recule.

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Les actions mondiales ont rebondi après que Trump a évoqué des négociations et suspendu des frappes, soutenant les indices européens et américains

Les actions mondiales ont rebondi après que le président américain Donald Trump a indiqué que des discussions avaient commencé et a annoncé une pause de cinq jours des frappes sur les infrastructures énergétiques iraniennes. Les marchés européens ont effacé leurs pertes initiales, et les indices américains ont terminé en hausse. Les gains se sont atténués après que des responsables iraniens ont déclaré qu’aucune négociation n’avait eu lieu. Malgré cela, le S&P 500 a clôturé en hausse de 1,2 %, le Russell 2000 a progressé de 2,3 %, et le Stoxx 600 a gagné 0,6 %.

Rotation vers les secteurs cycliques

Le mouvement a été mené par les secteurs cycliques (secteurs qui montent et baissent avec l’économie), avec des domaines liés à la croissance comme la technologie et la consommation discrétionnaire (dépenses non essentielles, par exemple loisirs et biens durables) qui ont surperformé, tandis que les rendements obligataires (le taux d’intérêt payé par les obligations, souvent appelé « rendement ») reculaient. Les contrats à terme (prix fixés à l’avance pour acheter/vendre plus tard) sont ensuite passés en territoire négatif le lendemain matin. L’immobilier n’a pas rebondi malgré la baisse des rendements et est resté parmi les secteurs les plus faibles après une mauvaise semaine. Les biens de consommation de base (produits du quotidien comme nourriture et hygiène) n’ont pas non plus rebondi, après avoir baissé davantage que l’industrie au cours du mois écoulé. L’évolution des prix suggérait des craintes de récession (fort ralentissement de l’économie) en baisse, tandis que les attentes d’inflation (hausse générale des prix) et de taux d’intérêt (coût de l’argent fixé en grande partie par la banque centrale) changeaient peu. L’article décrit la réaction du marché comme un retour en arrière de positions prises à cause du risque géopolitique (risques liés à des tensions ou conflits entre pays). Le rapport a été produit avec un outil d’IA (logiciel qui génère du texte) et relu par un éditeur.

Leçons tirées du scénario de 2025

L’an dernier, en 2025, on a vu comment les marchés ont réagi lorsque des espoirs de désescalade (baisse des tensions) entre les États-Unis et l’Iran sont apparus, provoquant un rebond marqué. Une dynamique similaire pourrait se produire dans les prochaines semaines, car tout signe d’apaisement des tensions géopolitiques déclenche souvent une rotation rapide sur le marché (déplacement des investissements d’un type de secteur vers un autre). L’indice de volatilité du CBOE (VIX) — un indicateur de la peur des marchés basé sur les options, qui grimpe souvent en période de conflit — a historiquement baissé de plus de 15 à 20 % dans la semaine suivant des annonces de désescalade, ce qui signale un retour rapide de l’appétit pour le risque (envie d’investir dans des actifs plus risqués). Selon le scénario de 2025, la réaction immédiate a été une hausse des secteurs cycliques orientés croissance comme la technologie et la consommation discrétionnaire. Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une action ou un indice) peuvent donc envisager d’acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) sur le Nasdaq 100 ou sur des ETF technologiques (fonds cotés en Bourse qui répliquent un panier d’actions) pour tenter de profiter de cette hausse potentielle. Des données récentes montrent déjà que le volume d’options (nombre de contrats échangés) sur l’Invesco QQQ Trust (un ETF qui suit surtout le Nasdaq 100) a augmenté d’environ 25 % lors des journées où les nouvelles diplomatiques étaient positives. Il est aussi important de voir ce qui a moins bien performé pendant ce rebond de soulagement en 2025. L’immobilier et les biens de consommation de base ont nettement sous-performé, ce qui indiquait que le marché restait inquiet face à l’inflation et aux taux d’intérêt. Avec le dernier indice des prix à la consommation « de base » (CPI hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) toujours au-dessus de l’objectif de la banque centrale, à 3,1 %, ces secteurs restent fragiles si les inquiétudes sur les taux persistent. Pour les traders de dérivés, cela suggère qu’une stratégie par paire (prendre deux positions opposées) peut être efficace. On peut viser la hausse sur la croissance en achetant des « call spreads » (stratégie avec deux options d’achat : en acheter une et en vendre une autre à un prix plus élevé pour réduire le coût) sur des indices technologiques, tout en envisageant des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur des secteurs sensibles aux taux (secteurs qui souffrent quand les taux montent), comme le Real Estate Select Sector SPDR Fund (XLRE), un ETF centré sur l’immobilier. Cette approche cherche à profiter du rebond tout en se protégeant contre le risque d’inflation, qui n’a pas disparu.

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Les actions mondiales ont rebondi après que Trump a évoqué des négociations et suspendu des frappes, soutenant les indices européens et américains

Les actions mondiales ont rebondi après que le président américain Donald Trump a indiqué que des discussions avaient commencé et a annoncé une pause de cinq jours des frappes sur les infrastructures énergétiques iraniennes. Les marchés européens ont effacé leurs pertes initiales, et les indices américains ont terminé en hausse. Les gains se sont atténués après que des responsables iraniens ont déclaré qu’aucune négociation n’avait eu lieu. Malgré cela, le S&P 500 a clôturé en hausse de 1,2 %, le Russell 2000 a progressé de 2,3 %, et le Stoxx 600 a gagné 0,6 %.

Rotation vers les secteurs cycliques

Le mouvement a été mené par les secteurs cycliques (secteurs qui montent et baissent avec l’économie), avec des domaines liés à la croissance comme la technologie et la consommation discrétionnaire (dépenses non essentielles, par exemple loisirs et biens durables) qui ont surperformé, tandis que les rendements obligataires (le taux d’intérêt payé par les obligations, souvent appelé « rendement ») reculaient. Les contrats à terme (prix fixés à l’avance pour acheter/vendre plus tard) sont ensuite passés en territoire négatif le lendemain matin. L’immobilier n’a pas rebondi malgré la baisse des rendements et est resté parmi les secteurs les plus faibles après une mauvaise semaine. Les biens de consommation de base (produits du quotidien comme nourriture et hygiène) n’ont pas non plus rebondi, après avoir baissé davantage que l’industrie au cours du mois écoulé. L’évolution des prix suggérait des craintes de récession (fort ralentissement de l’économie) en baisse, tandis que les attentes d’inflation (hausse générale des prix) et de taux d’intérêt (coût de l’argent fixé en grande partie par la banque centrale) changeaient peu. L’article décrit la réaction du marché comme un retour en arrière de positions prises à cause du risque géopolitique (risques liés à des tensions ou conflits entre pays). Le rapport a été produit avec un outil d’IA (logiciel qui génère du texte) et relu par un éditeur.

Leçons tirées du scénario de 2025

L’an dernier, en 2025, on a vu comment les marchés ont réagi lorsque des espoirs de désescalade (baisse des tensions) entre les États-Unis et l’Iran sont apparus, provoquant un rebond marqué. Une dynamique similaire pourrait se produire dans les prochaines semaines, car tout signe d’apaisement des tensions géopolitiques déclenche souvent une rotation rapide sur le marché (déplacement des investissements d’un type de secteur vers un autre). L’indice de volatilité du CBOE (VIX) — un indicateur de la peur des marchés basé sur les options, qui grimpe souvent en période de conflit — a historiquement baissé de plus de 15 à 20 % dans la semaine suivant des annonces de désescalade, ce qui signale un retour rapide de l’appétit pour le risque (envie d’investir dans des actifs plus risqués). Selon le scénario de 2025, la réaction immédiate a été une hausse des secteurs cycliques orientés croissance comme la technologie et la consommation discrétionnaire. Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une action ou un indice) peuvent donc envisager d’acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) sur le Nasdaq 100 ou sur des ETF technologiques (fonds cotés en Bourse qui répliquent un panier d’actions) pour tenter de profiter de cette hausse potentielle. Des données récentes montrent déjà que le volume d’options (nombre de contrats échangés) sur l’Invesco QQQ Trust (un ETF qui suit surtout le Nasdaq 100) a augmenté d’environ 25 % lors des journées où les nouvelles diplomatiques étaient positives. Il est aussi important de voir ce qui a moins bien performé pendant ce rebond de soulagement en 2025. L’immobilier et les biens de consommation de base ont nettement sous-performé, ce qui indiquait que le marché restait inquiet face à l’inflation et aux taux d’intérêt. Avec le dernier indice des prix à la consommation « de base » (CPI hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) toujours au-dessus de l’objectif de la banque centrale, à 3,1 %, ces secteurs restent fragiles si les inquiétudes sur les taux persistent. Pour les traders de dérivés, cela suggère qu’une stratégie par paire (prendre deux positions opposées) peut être efficace. On peut viser la hausse sur la croissance en achetant des « call spreads » (stratégie avec deux options d’achat : en acheter une et en vendre une autre à un prix plus élevé pour réduire le coût) sur des indices technologiques, tout en envisageant des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur des secteurs sensibles aux taux (secteurs qui souffrent quand les taux montent), comme le Real Estate Select Sector SPDR Fund (XLRE), un ETF centré sur l’immobilier. Cette approche cherche à profiter du rebond tout en se protégeant contre le risque d’inflation, qui n’a pas disparu.

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L’AUD/USD a glissé vers 0,6980 en début de séance européenne, alors que les tensions au Moyen-Orient et le report de Trump ont pesé.

AUD/USD a chuté à environ 0,6980 en début de séance européenne mardi, en baisse de 0,45% sur la journée et sous 0,7000. Ce mouvement a suivi la hausse des tensions au Moyen-Orient, les États-Unis ayant repoussé de cinq jours la date limite donnée à l’Iran pour rouvrir le détroit d’Ormuz (un passage maritime stratégique par lequel transitent d’importantes exportations de pétrole). Les États-Unis ont déclaré avoir eu des « conversations productives » avec Téhéran, tandis que l’Iran a affirmé qu’il n’y avait aucun dialogue. La poursuite du risque de conflit entre les États-Unis et l’Iran peut soutenir le dollar américain et peser sur l’AUD/USD. En Australie, la Banque de réserve d’Australie (RBA, la banque centrale du pays) a relevé son taux directeur (le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) à 4,10% lors de sa réunion de mars. Il s’agissait de la deuxième hausse de suite cette année, après une hausse de 25 points de base en février. Sur le graphique journalier, le prix a reculé depuis la zone de 0,71 et se situe maintenant sous la bande médiane de Bollinger à 20 jours près de 0,7070. Les bandes de Bollinger (un indicateur qui encadre le prix avec des bandes pour estimer la volatilité, c’est-à-dire l’ampleur des variations) s’aplatissent et se resserrent, et le RSI (indice de force relative, un indicateur de momentum qui mesure la vitesse des mouvements du prix) se situe au milieu des 40, sous la ligne médiane. La résistance se situe à 0,7065, puis 0,7100, avec 0,7150 au-dessus. Le support se situe à 0,6920, puis 0,6880, avec l’EMA 100 jours (moyenne mobile exponentielle sur 100 jours, une moyenne qui donne plus de poids aux prix récents) près de 0,6860, et 0,6800 plus bas. Nous rappelons qu’en mars 2025, l’AUD/USD subissait une pression sous 0,7000 à cause d’un mélange de risques géopolitiques (tensions entre pays) et d’une RBA restrictive (une banque centrale qui augmente les taux pour freiner l’inflation). La situation d’aujourd’hui, 24 mars 2026, montre une dynamique différente pour la paire, qui s’échange bien plus bas, autour de 0,6540. Le soutien fort au dollar australien que nous avions vu de la part de la RBA l’an dernier s’est depuis affaibli. Le cycle de hausses marqué de la RBA en 2025, qui a porté le taux à 4,10%, appartient désormais au passé. La banque centrale a maintenu le taux stable à 3,60% lors de ses trois dernières réunions et, avec les derniers chiffres trimestriels de l’inflation ralentissant à 3,8%, le marché n’anticipe plus de nouvelles hausses. Cela retire un soutien important qui existait pour le dollar australien l’an dernier. De l’autre côté, le dollar américain reste solide, soutenu par une Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) qui a maintenu son taux dans une fourchette de 4,75-5,00% (une plage de taux). Alors que le facteur principal l’an dernier était un événement géopolitique précis, la préoccupation actuelle est un ralentissement plus large de la croissance mondiale, surtout en Chine, le principal partenaire commercial de l’Australie. Cet environnement favorise en général le statut de valeur refuge du dollar américain (une monnaie recherchée quand le risque augmente). Dans ce contexte, il faut envisager des stratégies qui profitent d’une nouvelle baisse ou d’un prix qui reste dans une zone limitée (marché « en range », c’est-à-dire sans tendance claire). Acheter des options de vente (put, un contrat qui gagne en valeur si le prix baisse) avec un prix d’exercice (strike, le niveau de prix fixé dans le contrat) sous 0,6500 peut être une stratégie possible pour se positionner sur une cassure des récents plus bas. En observant le passé, le niveau de 0,6800, vu comme un objectif de recul plus profond en 2025, agit maintenant comme une résistance importante à long terme. L’analyse technique soutient aussi un biais baissier (une préférence pour une baisse), comme l’an dernier, mais à des niveaux plus bas. Le RSI journalier peine à dépasser la ligne médiane à 50, ce qui indique un élan haussier faible. Les traders sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme les options) doivent surveiller une hausse de la volatilité implicite (la volatilité attendue intégrée dans le prix des options) avant l’IPC australien (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) et les chiffres de l’emploi aux États-Unis, car cela peut offrir des occasions d’ouvrir des positions avant que les options ne deviennent plus chères.

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L’AUD/USD a glissé vers 0,6980 en début de séance européenne, alors que les tensions au Moyen-Orient et le report de Trump ont pesé.

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