Après une forte correction, l’USD/JPY attire des acheteurs sur repli et remonte vers 158,75–158,80, tandis que la MM200 sur 4 heures guide les haussiers

USD/JPY a rebondi après un repli d’environ 165 pips (petites unités de variation d’un taux de change) depuis un niveau proche de son plus haut depuis juillet 2024, pour remonter vers 158,75–158,80 lors de la séance asiatique de mardi. Le mouvement a suivi un retour des achats après la baisse de la veille. Le yen japonais s’est affaibli après des données d’inflation montrant que l’indice national des prix à la consommation (mesure moyenne de la hausse des prix payés par les ménages) est passé sous l’objectif de 2% de la Banque du Japon (banque centrale du Japon). C’était aussi le chiffre le plus bas depuis mars 2022, ce qui a réduit l’idée d’une hausse rapide des taux, car la hausse des prix de l’énergie risque de freiner la croissance.

Les tensions au Moyen-Orient soutiennent le dollar

Les tensions au Moyen-Orient ont maintenu les inquiétudes sur l’inflation et ont réduit l’attente de nouvelles baisses de taux de la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis). Les rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt des obligations d’État des États-Unis) ont augmenté, ce qui a renforcé le dollar et soutenu USD/JPY, sur fond de risque d’escalade impliquant l’Iran. Sur le graphique en 4 heures, USD/JPY est resté au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA, moyenne qui donne plus de poids aux prix récents) à 100 périodes, près de 158,20. Le MACD (indicateur de dynamique qui compare deux moyennes mobiles) est légèrement passé sous sa ligne de signal autour de zéro, avec un histogramme (barres montrant l’écart) quasi plat, ce qui indique un rythme haussier plus faible, tandis que le RSI (indicateur de force du mouvement, de 0 à 100) proche de 48 est resté près du niveau médian. Un support (zone où le cours a tendance à arrêter de baisser) se situe à 158,20 puis à 157,65; une cassure sous 157,65 ouvrirait la voie vers le milieu des 157,00. La résistance (zone où le cours a du mal à monter) est à 159,30, puis 159,80 et 160,00.

L’orientation de la politique change début 2026

La situation a changé en mars 2026. Le dernier indice national des prix à la consommation du Japon pour février est ressorti à 2,1%, légèrement au-dessus de la cible de la Banque du Japon, ce qui alimente les spéculations sur une intervention (action des autorités pour influencer le taux de change) ou un changement de politique monétaire (décisions sur les taux et les achats d’actifs). Nous pensons que la patience de la banque centrale est plus mise à l’épreuve que l’an dernier. Pendant ce temps, la Réserve fédérale maintient sa position, même si l’inflation a ralenti à 3,0% selon la dernière publication. Les rendements américains à 10 ans (taux des obligations d’État sur 10 ans) tournent autour de 4,1%, encore attractifs mais en baisse par rapport aux sommets de 2025, ce qui suggère que le marché commence à anticiper des baisses de taux plus tard dans l’année. Les craintes autour du conflit avec l’Iran ont aussi diminué, ce qui réduit l’attrait du dollar comme valeur refuge (actif jugé plus sûr en période de stress). Compte tenu d’un USD/JPY proche de 162,50, les gains faciles en achetant la paire semblent derrière nous. Nous conseillons d’utiliser des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour limiter le risque, car la probabilité d’un retournement brusque augmente. Acheter des options d’achat (call, droit d’acheter) avec un prix d’exercice (strike, prix fixé) autour de 164,00 permet de profiter d’une hausse tout en limitant la perte maximale à la prime payée (coût de l’option). Une approche plus prudente consiste à mettre en place des spreads haussiers sur calls (bull call spread, achat d’un call et vente d’un call plus haut) pour les prochaines semaines. Par exemple, acheter un call 163,00 et vendre en même temps un call 165,00 peut réduire le coût. Cette stratégie gagne si USD/JPY monte modérément, tout en protégeant contre un risque croissant de renforcement du yen. Le principal risque est un changement soudain vers une politique plus stricte de la Banque du Japon (pivot hawkish, orientation vers des taux plus élevés), ce qui pourrait faire baisser fortement la paire vers 160,00 (niveau psychologique, chiffre rond souvent surveillé). Les positions acheteuses (long, pari sur une hausse), y compris via des produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif), doivent donc être suivies de près. Nous voyons la zone 160,50 comme le nouveau support clé à surveiller.

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Après une forte correction, l’USD/JPY attire des acheteurs sur repli et remonte vers 158,75–158,80, tandis que la MM200 sur 4 heures guide les haussiers

USD/JPY a rebondi après un repli d’environ 165 pips (petites unités de variation d’un taux de change) depuis un niveau proche de son plus haut depuis juillet 2024, pour remonter vers 158,75–158,80 lors de la séance asiatique de mardi. Le mouvement a suivi un retour des achats après la baisse de la veille. Le yen japonais s’est affaibli après des données d’inflation montrant que l’indice national des prix à la consommation (mesure moyenne de la hausse des prix payés par les ménages) est passé sous l’objectif de 2% de la Banque du Japon (banque centrale du Japon). C’était aussi le chiffre le plus bas depuis mars 2022, ce qui a réduit l’idée d’une hausse rapide des taux, car la hausse des prix de l’énergie risque de freiner la croissance.

Les tensions au Moyen-Orient soutiennent le dollar

Les tensions au Moyen-Orient ont maintenu les inquiétudes sur l’inflation et ont réduit l’attente de nouvelles baisses de taux de la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis). Les rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt des obligations d’État des États-Unis) ont augmenté, ce qui a renforcé le dollar et soutenu USD/JPY, sur fond de risque d’escalade impliquant l’Iran. Sur le graphique en 4 heures, USD/JPY est resté au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA, moyenne qui donne plus de poids aux prix récents) à 100 périodes, près de 158,20. Le MACD (indicateur de dynamique qui compare deux moyennes mobiles) est légèrement passé sous sa ligne de signal autour de zéro, avec un histogramme (barres montrant l’écart) quasi plat, ce qui indique un rythme haussier plus faible, tandis que le RSI (indicateur de force du mouvement, de 0 à 100) proche de 48 est resté près du niveau médian. Un support (zone où le cours a tendance à arrêter de baisser) se situe à 158,20 puis à 157,65; une cassure sous 157,65 ouvrirait la voie vers le milieu des 157,00. La résistance (zone où le cours a du mal à monter) est à 159,30, puis 159,80 et 160,00.

L’orientation de la politique change début 2026

La situation a changé en mars 2026. Le dernier indice national des prix à la consommation du Japon pour février est ressorti à 2,1%, légèrement au-dessus de la cible de la Banque du Japon, ce qui alimente les spéculations sur une intervention (action des autorités pour influencer le taux de change) ou un changement de politique monétaire (décisions sur les taux et les achats d’actifs). Nous pensons que la patience de la banque centrale est plus mise à l’épreuve que l’an dernier. Pendant ce temps, la Réserve fédérale maintient sa position, même si l’inflation a ralenti à 3,0% selon la dernière publication. Les rendements américains à 10 ans (taux des obligations d’État sur 10 ans) tournent autour de 4,1%, encore attractifs mais en baisse par rapport aux sommets de 2025, ce qui suggère que le marché commence à anticiper des baisses de taux plus tard dans l’année. Les craintes autour du conflit avec l’Iran ont aussi diminué, ce qui réduit l’attrait du dollar comme valeur refuge (actif jugé plus sûr en période de stress). Compte tenu d’un USD/JPY proche de 162,50, les gains faciles en achetant la paire semblent derrière nous. Nous conseillons d’utiliser des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour limiter le risque, car la probabilité d’un retournement brusque augmente. Acheter des options d’achat (call, droit d’acheter) avec un prix d’exercice (strike, prix fixé) autour de 164,00 permet de profiter d’une hausse tout en limitant la perte maximale à la prime payée (coût de l’option). Une approche plus prudente consiste à mettre en place des spreads haussiers sur calls (bull call spread, achat d’un call et vente d’un call plus haut) pour les prochaines semaines. Par exemple, acheter un call 163,00 et vendre en même temps un call 165,00 peut réduire le coût. Cette stratégie gagne si USD/JPY monte modérément, tout en protégeant contre un risque croissant de renforcement du yen. Le principal risque est un changement soudain vers une politique plus stricte de la Banque du Japon (pivot hawkish, orientation vers des taux plus élevés), ce qui pourrait faire baisser fortement la paire vers 160,00 (niveau psychologique, chiffre rond souvent surveillé). Les positions acheteuses (long, pari sur une hausse), y compris via des produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif), doivent donc être suivies de près. Nous voyons la zone 160,50 comme le nouveau support clé à surveiller.

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L’EUR/JPY passe sous 184,00 vers 183,85 alors que le conflit au Moyen-Orient soutient le yen, tout en se maintenant au-dessus de la moyenne mobile exponentielle à 100 jours

L’EUR/JPY recule vers 183,85 au début de la séance européenne de mardi et passe sous 184,00, car le Yen se renforce avec le conflit au Moyen-Orient. Selon des informations, l’armée israélienne a lancé une nouvelle série de frappes sur Téhéran, tandis que le président américain Donald Trump a évoqué une pause des attaques américaines contre les infrastructures énergétiques après des discussions avec l’Iran. Une inflation japonaise plus faible que prévu réduit, à court terme, la pression sur la Banque du Japon pour augmenter les taux d’intérêt. Cela peut limiter une hausse supplémentaire du Yen et soutenir la paire.

Image technique et niveaux clés

Sur le graphique journalier, l’EUR/JPY reste au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (MME, une moyenne qui donne plus de poids aux prix récents) à 100 jours, vers 181,70, ce qui garde un biais légèrement haussier. Le prix est proche de la bande médiane de Bollinger (un indicateur qui encadre le prix avec des bandes de volatilité; la bande médiane est une moyenne) à 183,53, ce qui suggère une phase de pause, tandis que le RSI (Indice de force relative, mesure de l’élan entre 0 et 100) à 52,71 est juste au-dessus du niveau neutre. Un support (zone où le prix a tendance à arrêter de baisser) apparaît vers 183,50, puis 182,00, avec un niveau plus solide près de 181,70. Une résistance (zone où le prix a du mal à monter) se situe vers 184,70, avec la bande supérieure de Bollinger autour de 185,80. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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L’EUR/JPY passe sous 184,00 vers 183,85 alors que le conflit au Moyen-Orient soutient le yen, tout en se maintenant au-dessus de la moyenne mobile exponentielle à 100 jours

L’EUR/JPY recule vers 183,85 au début de la séance européenne de mardi et passe sous 184,00, car le Yen se renforce avec le conflit au Moyen-Orient. Selon des informations, l’armée israélienne a lancé une nouvelle série de frappes sur Téhéran, tandis que le président américain Donald Trump a évoqué une pause des attaques américaines contre les infrastructures énergétiques après des discussions avec l’Iran. Une inflation japonaise plus faible que prévu réduit, à court terme, la pression sur la Banque du Japon pour augmenter les taux d’intérêt. Cela peut limiter une hausse supplémentaire du Yen et soutenir la paire.

Image technique et niveaux clés

Sur le graphique journalier, l’EUR/JPY reste au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (MME, une moyenne qui donne plus de poids aux prix récents) à 100 jours, vers 181,70, ce qui garde un biais légèrement haussier. Le prix est proche de la bande médiane de Bollinger (un indicateur qui encadre le prix avec des bandes de volatilité; la bande médiane est une moyenne) à 183,53, ce qui suggère une phase de pause, tandis que le RSI (Indice de force relative, mesure de l’élan entre 0 et 100) à 52,71 est juste au-dessus du niveau neutre. Un support (zone où le prix a tendance à arrêter de baisser) apparaît vers 183,50, puis 182,00, avec un niveau plus solide près de 181,70. Une résistance (zone où le prix a du mal à monter) se situe vers 184,70, avec la bande supérieure de Bollinger autour de 185,80. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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Avis d’ajustement des dividendes – Mar 24 ,2026

Cher Client,

Veuillez noter que les dividendes des produits suivants seront ajustés en conséquence. Les dividendes des indices seront exécutés séparément via un relevé de solde directement sur votre compte de trading, et le commentaire sera au format suivant : “Div & Nom du produit & Volume net”.

Veuillez consulter le tableau ci-dessous pour plus de détails :

Avis d'ajustement des dividendes

Les données ci-dessus sont fournies à titre de référence uniquement, veuillez consulter le logiciel MT4/MT5 pour des informations précises.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à contacter info@vtmarkets.com.

Au milieu de la montée des tensions géopolitiques, l’attrait du dollar américain comme valeur refuge propulse l’USD/CHF vers 0,7900, effaçant ses pertes

L’USD/CHF s’est remis des pertes de la veille et s’est échangé près de 0,7880 pendant la séance asiatique de mardi, en rebondissant vers 0,7900. Ce mouvement est venu du fait que le dollar américain a été soutenu par une demande de valeur refuge (actif jugé plus sûr en période de peur sur les marchés) dans un contexte de hausse des tensions géopolitiques. Un rapport du *Wall Street Journal* indique que des États du Golfe alignés sur les États-Unis se dirigent vers une implication directe dans le conflit avec l’Iran, alors que les attaques contre les infrastructures énergétiques augmentent. Il ajoute que l’Arabie saoudite a laissé entendre un possible changement militaire, tandis qu’Israël et les États-Unis ont mené de nouvelles frappes sur l’Iran. Téhéran a intensifié les attaques contre ses voisins du Golfe et a proféré des menaces, et Israël a confirmé une deuxième vague visant des infrastructures à Téhéran. Plus tôt, le dollar américain s’était affaibli face aux principales devises après que le président américain Donald Trump a repoussé de cinq jours des frappes prévues sur des infrastructures énergétiques iraniennes, en parlant de discussions jugées productives avec l’Iran. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré qu’il n’y avait eu aucun échange avec Washington. Lundi, le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a aussi dit qu’aucune négociation n’avait eu lieu, et le conseiller militaire principal, Mohsen Rezaei, a déclaré que le conflit continuerait jusqu’à ce que l’Iran reçoive une compensation complète pour les dégâts. Les traders (opérateurs de marché) attendent la publication préliminaire des données S&P Global US PMI (indice de directeurs d’achat, un baromètre rapide de l’activité économique) pour mars plus tard mardi. L’enquête ZEW de Suisse – anticipations pour mars (sondage sur les attentes économiques) et le Bulletin trimestriel de la BNS pour le T1 doivent paraître mercredi.

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Au milieu de la montée des tensions géopolitiques, l’attrait du dollar américain comme valeur refuge propulse l’USD/CHF vers 0,7900, effaçant ses pertes

L’USD/CHF s’est remis des pertes de la veille et s’est échangé près de 0,7880 pendant la séance asiatique de mardi, en rebondissant vers 0,7900. Ce mouvement est venu du fait que le dollar américain a été soutenu par une demande de valeur refuge (actif jugé plus sûr en période de peur sur les marchés) dans un contexte de hausse des tensions géopolitiques. Un rapport du *Wall Street Journal* indique que des États du Golfe alignés sur les États-Unis se dirigent vers une implication directe dans le conflit avec l’Iran, alors que les attaques contre les infrastructures énergétiques augmentent. Il ajoute que l’Arabie saoudite a laissé entendre un possible changement militaire, tandis qu’Israël et les États-Unis ont mené de nouvelles frappes sur l’Iran. Téhéran a intensifié les attaques contre ses voisins du Golfe et a proféré des menaces, et Israël a confirmé une deuxième vague visant des infrastructures à Téhéran. Plus tôt, le dollar américain s’était affaibli face aux principales devises après que le président américain Donald Trump a repoussé de cinq jours des frappes prévues sur des infrastructures énergétiques iraniennes, en parlant de discussions jugées productives avec l’Iran. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré qu’il n’y avait eu aucun échange avec Washington. Lundi, le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a aussi dit qu’aucune négociation n’avait eu lieu, et le conseiller militaire principal, Mohsen Rezaei, a déclaré que le conflit continuerait jusqu’à ce que l’Iran reçoive une compensation complète pour les dégâts. Les traders (opérateurs de marché) attendent la publication préliminaire des données S&P Global US PMI (indice de directeurs d’achat, un baromètre rapide de l’activité économique) pour mars plus tard mardi. L’enquête ZEW de Suisse – anticipations pour mars (sondage sur les attentes économiques) et le Bulletin trimestriel de la BNS pour le T1 doivent paraître mercredi.

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Avec la montée des tensions au Moyen-Orient, la paire GBP/USD recule après de modestes gains précédents, et s’échange près de 1,3400 en Asie

La paire GBP/USD a reculé vers 1,3400 lors de la séance asiatique de mardi, après de faibles gains la veille. Ce mouvement est intervenu alors que l’aversion au risque (le fait que les investisseurs évitent les placements risqués) a augmenté, liée à des informations selon lesquelles des États du Golfe proches des États-Unis pourraient se rapprocher d’une implication directe dans le conflit avec l’Iran. Selon un article du Wall Street Journal, l’Arabie saoudite a laissé entendre un possible changement militaire. Israël a mené une nouvelle attaque contre l’Iran malgré les propos du président américain Donald Trump au sujet d’une pause des frappes sur les infrastructures énergétiques après des discussions décrites comme productives. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré qu’il n’y avait eu aucun contact avec Washington. Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a aussi affirmé lundi qu’aucune négociation n’avait eu lieu, tandis que le conseiller Mohsen Rezaei a déclaré que le conflit continuerait jusqu’à ce que l’Iran reçoive une compensation totale pour les dégâts subis. Les marchés attendent mardi les données « flash » (première estimation) des indices PMI S&P Global (enquêtes auprès des entreprises qui mesurent l’activité) pour mars dans les deux pays. Le PMI manufacturier (industrie) du Royaume-Uni est attendu à 51,1 contre 51,7, et le PMI des services à 53,0 contre 53,9. Des chiffres plus faibles pourraient peser sur les attentes concernant la politique de la Banque d’Angleterre (la banque centrale du Royaume-Uni, qui fixe notamment les taux d’intérêt). La Banque d’Angleterre a maintenu ses taux à 3,75 % lors de sa réunion de mars, jeudi. Le gouverneur Andrew Bailey a déclaré que le conflit au Moyen-Orient devrait créer un choc économique et faire monter l’inflation à court terme. Il a aussi souligné l’importance du détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le pétrole) pour retrouver une navigation plus sûre et faire baisser les prix de l’énergie.

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Avec la montée des tensions au Moyen-Orient, la paire GBP/USD recule après de modestes gains précédents, et s’échange près de 1,3400 en Asie

La paire GBP/USD a reculé vers 1,3400 lors de la séance asiatique de mardi, après de faibles gains la veille. Ce mouvement est intervenu alors que l’aversion au risque (le fait que les investisseurs évitent les placements risqués) a augmenté, liée à des informations selon lesquelles des États du Golfe proches des États-Unis pourraient se rapprocher d’une implication directe dans le conflit avec l’Iran. Selon un article du Wall Street Journal, l’Arabie saoudite a laissé entendre un possible changement militaire. Israël a mené une nouvelle attaque contre l’Iran malgré les propos du président américain Donald Trump au sujet d’une pause des frappes sur les infrastructures énergétiques après des discussions décrites comme productives. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré qu’il n’y avait eu aucun contact avec Washington. Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a aussi affirmé lundi qu’aucune négociation n’avait eu lieu, tandis que le conseiller Mohsen Rezaei a déclaré que le conflit continuerait jusqu’à ce que l’Iran reçoive une compensation totale pour les dégâts subis. Les marchés attendent mardi les données « flash » (première estimation) des indices PMI S&P Global (enquêtes auprès des entreprises qui mesurent l’activité) pour mars dans les deux pays. Le PMI manufacturier (industrie) du Royaume-Uni est attendu à 51,1 contre 51,7, et le PMI des services à 53,0 contre 53,9. Des chiffres plus faibles pourraient peser sur les attentes concernant la politique de la Banque d’Angleterre (la banque centrale du Royaume-Uni, qui fixe notamment les taux d’intérêt). La Banque d’Angleterre a maintenu ses taux à 3,75 % lors de sa réunion de mars, jeudi. Le gouverneur Andrew Bailey a déclaré que le conflit au Moyen-Orient devrait créer un choc économique et faire monter l’inflation à court terme. Il a aussi souligné l’importance du détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le pétrole) pour retrouver une navigation plus sûre et faire baisser les prix de l’énergie.

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Le rebond du pétrole signale un calme fragile des marchés

Points clés

  • Le WTI se négocie autour de 91,23, en hausse de +2,382 (+2,68 %), tandis que le Brent repasse au-dessus de 100 $ le baril.
  • Le sentiment de marché reste fragile, car les perturbations dans le détroit d’Ormuz continuent et le conflit s’aggrave.
  • Les gouvernements réagissent avec des libérations de réserves et des mesures pour réduire la consommation, signe de fortes tensions sur l’offre.

Les prix du pétrole repartent à la hausse après un bref recul, ce qui montre à quel point les marchés réagissent aux événements au Moyen-Orient.

Le pétrole WTI se négocie autour de 91,23, en hausse de +2,68 %, tandis que le Brent repasse au-dessus de 100 $ le baril après une baisse plus tôt. Ce rebond suit une courte hausse d’apaisement, vite effacée quand les tensions géopolitiques (liées à la politique et aux conflits entre pays) se sont intensifiées.

La réaction du marché montre que toute baisse est vue comme provisoire, car les traders (personnes qui achètent et vendent rapidement sur les marchés) continuent d’intégrer des risques de manque d’offre.

Le pétrole peut rester instable, avec une pression à la hausse tant que les problèmes d’approvisionnement ne sont pas réglés.

Le détroit d’Ormuz reste le principal risque

La situation autour du détroit d’Ormuz reste au centre de l’attention. Malgré des signaux diplomatiques (discussions entre États), on voit peu de signes de baisse des tensions.

Le détroit reste fortement limité, ce qui freine le passage du pétrole brut et du GNL (gaz naturel liquéfié : gaz refroidi pour être transporté par bateau) dans l’un des couloirs d’énergie les plus importants au monde.

Les tirs de missiles iraniens qui continuent et l’absence de négociations confirmées maintiennent les marchés sous tension. Même si les délais diplomatiques sont légèrement prolongés, les traders n’anticipent pas de solution rapide.

Cette incertitude empêche une vraie baisse des prix du pétrole.

Si le détroit reste restreint, les prix du pétrole peuvent remonter, car les stocks mondiaux (quantités disponibles en réserve) se réduisent.

La réponse mondiale montre des tensions sur l’offre

Les gouvernements prennent déjà des mesures pour limiter le choc.

Le Japon a annoncé vouloir libérer du pétrole de réserves communes d’ici fin mars, tandis que la Corée du Sud pousse des mesures nationales d’économie d’énergie. Cela montre la crainte d’un manque d’offre durable.

En parallèle, des informations indiquant que du pétrole iranien est proposé à des raffineries indiennes avec une prime par rapport à ICE Brent (prix de référence du pétrole Brent coté sur la bourse ICE, une grande place de marché) suggèrent que même une offre sous sanctions revient sur le marché, mais dans des conditions tendues.

Ces éléments confirment que le marché mondial de l’énergie est très tendu.

Le climat de risque devient irrégulier sur les marchés

La hausse du pétrole pèse sur l’humeur générale des marchés.

Les actions asiatiques (titres en bourse) n’ont que peu remonté, tandis que les contrats à terme américains et européens ont baissé. Les contrats à terme (prix fixé aujourd’hui pour acheter ou vendre plus tard) reflètent les doutes sur la croissance et l’inflation.

En même temps, le dollar américain s’est renforcé et les rendements des bons du Trésor (taux d’intérêt des obligations d’État américaines) sont repartis à la hausse, signe d’un retour à une position plus prudente.

Un pétrole plus cher augmente le risque d’inflation (hausse générale des prix), ce qui complique les choix des banques centrales et pèse sur les actifs risqués (comme les actions).

Si l’énergie reste chère, cela peut peser sur les actions et soutenir le dollar à court terme.

Analyse technique

Le pétrole brut (CL-OIL) se négocie autour de 91,23 $, en hausse d’environ 2,68 % sur la séance (la journée de bourse). On observe un rebond à court terme après le recul depuis le pic à 119,43 $ (le plus haut récent). Cela suggère que des acheteurs reviennent près d’un niveau de support (zone où le prix a tendance à arrêter de baisser). La tendance générale se calme après la forte hausse précédente.

Sur le plan technique, le pétrole reste dans une tendance globale haussière (mouvement général vers le haut), mais la force du mouvement faiblit. Le prix est juste sous la MM 5 jours (94,31) et la MM 10 jours (94,18). Une MM (moyenne mobile : moyenne des prix sur plusieurs jours, utilisée pour repérer la tendance) peut aussi servir de résistance (zone où le prix a du mal à monter). La MM 20 jours (85,17) et la MM 30 jours (78,32) restent bien en dessous et montent encore, ce qui indique que la tendance haussière de fond tient.

Niveaux clés à surveiller :

  • Support :90 $ → 85 $ → 78 $
  • Résistance :94–95 $ → 100 $ → 105 $+

La zone des 90 $ est un support important à court terme. Rester au-dessus garde une structure positive et suggère une consolidation (phase de pause) plutôt qu’un retournement (changement de tendance). En dessous, une baisse plus forte vers 85 $ est possible, près de la moyenne 20 jours.

À la hausse, le prix doit repasser au-dessus de 94–95 $ pour retrouver de la force. Une hausse durable au-dessus de cette zone peut ouvrir la voie vers 100 $, puis 105–110 $. Le niveau 119 $ reste une résistance forte et plus lointaine.

Au global, le pétrole semble passer d’une hausse très rapide à une phase de stabilisation. Les acheteurs défendent le support, mais reprennent difficilement la main à court terme. La suite dépendra surtout d’un passage clair au-dessus de 95 $ ou d’une rupture du support à 90 $, ce qui donnera la prochaine direction.

Données économiques et banques centrales au centre de l’attention

En plus de la géopolitique, les marchés suivent les prochaines données économiques.

Les prochaines estimations rapides des PMI (indice des directeurs d’achat : enquête sur l’activité des entreprises, utilisée pour mesurer si l’économie accélère ou ralentit) pour la zone euro, le Royaume-Uni et les États-Unis montreront comment le choc énergétique affecte l’activité.

En parallèle, le ralentissement de l’inflation de base au Japon sous l’objectif de 2 % ajoute une difficulté pour les banques centrales, qui doivent gérer à la fois la croissance et l’inflation.

Ces facteurs pèseront sur les attentes concernant la politique monétaire (les décisions sur les taux d’intérêt et la liquidité) dans les prochaines semaines.

Ce que les traders doivent surveiller ensuite

Les marchés sont tirés par la géopolitique et l’économie. À suivre :

  • Les évolutions autour du détroit d’Ormuz
  • Le comportement du prix du pétrole si le Brent reste au-dessus de 100 $
  • Les réponses des gouvernements face aux pénuries d’énergie (manque d’approvisionnement)
  • Les réactions des banques centrales face au risque d’inflation
  • Les prochaines publications de PMI

Pour l’instant, le rebond du pétrole montre un marché très lié aux événements géopolitiques, avec une instabilité qui peut durer tant que les risques sur l’offre évoluent.

FAQ

Pourquoi les prix du pétrole ont-ils encore monté aujourd’hui ?
Les prix ont rebondi car les tensions géopolitiques restent fortes et les perturbations dans le détroit d’Ormuz continuent de limiter les flux d’énergie dans le monde.

Où en sont les prix du pétrole сейчас ?
Le WTI se négocie autour de 91,23, en hausse de +2,68 %, tandis que le Brent est repassé au-dessus de 100 $ le baril.

Pourquoi le détroit d’Ormuz est-il si important pour le pétrole ?
Le détroit d’Ormuz voit passer environ 20 % des livraisons mondiales de pétrole. C’est donc un passage étroit essentiel pour l’approvisionnement mondial.

La hausse du pétrole peut-elle continuer ?
Le pétrole peut rester soutenu si les perturbations d’offre persistent. Mais des baisses à court terme peuvent arriver selon les nouvelles et les décisions des autorités.

Comment les gouvernements réagissent-ils au choc pétrolier ?
Des pays libèrent des réserves stratégiques (stocks publics en cas d’urgence) et lancent des mesures d’économie d’énergie. Le Japon prévoit de libérer du pétrole de ses stocks, et la Corée du Sud réduit la consommation.

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